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Posté 20 décembre 2005 - 13:39

Reuters/yahoo

Rugby: 2005, année de relance pour le XV de France
mar 20 déc, 11h53


PARIS (Reuters) - D'un mea culpa de Bernard Laporte et Jo Maso en janvier à la sérénité d'un après Grand Chelem de novembre, le rugby français a vécu en 2005 une année de relance au niveau international et d'embellie dans les clubs.


Tout avait mal commencé pourtant. Le XV de France avait passé Noël à panser les bleus à l'âme et au corps laissés par la monumentale raclée que lui avait infligée la Nouvelle-Zélande sur le score de 45 à 9 au Stade de France le 27 novembre.


Un mois plus tard, pour tenter de désamorcer la crise, son manager et son entraîneur reconnurent avoir fait une erreur de jugement en laissant les mêmes joueurs aller au bout de l'épuisement.


Le doute restait néanmoins dans la composition de l'équipe qui entama le Tournoi des Six Nations avec Pepito Elhorga à l'arrière, Brian Liebenberg au centre, Pierre Mignoni à la mêlée Patrick Tabacco et Sébastien Chabal en troisième ligne.


Une piètre victoire 16-9 sur l'Ecosse ne changea guère les choses. Bernard Laporte laissa percer son désarroi par une attaque contre Pierre Villepreux, entraîneur des finalistes de la Coupe du monde 1995, renvoyé à l'insultant rang de "pipe".


Une victoire sur l'Angleterre, arrachée d'un point, 18-17, mais à Twickenham, raviva les esprits, les muscles et les coeurs.


SYNTHESE


Nouvel accroc, une défaite 24-18 face au Pays de Galles au Stade de France coupa la route au Grand Chelem.


Elle eut cependant le bon goût d'être due à deux essais au cours de cinq minutes d'égarement en début de seconde mi-temps et de ne pas empêcher la saison européenne de se terminer sur deux victoires à l'extérieur, face à l'Irlande et à l'Italie.


La tournée d'été dans l'hémisphère sud fut décevante en résultats avec un match nul 30-30 et une défaite 27-13 contre les Springboks et une défaite 37-31 contre les Wallabies.


Au fil des mois pourtant, le XV de France était monté en puissance. La synthèse s'est faite en novembre lors des victoires sur l'Australie et l'Afrique du Sud avec en bonus des succès face au Canada et au Tonga.


Au-delà des scores, ces quatre matches ont permis aux sélectionneurs, entraîneurs et joueurs d'avancer à grands pas dans la préparation de la Coupe du monde 2007.


Au fil des cinq matches du Tournoi des Six Nations et des trois tests de l'été, des joueurs ont franchi un palier vers l'excellence comme Yannick Jauzion, Frédéric Michalak, Jean-Baptiste Ellissalde, Pascal Papé ou Julien Bonnaire.


D'autres se sont révélés comme Yannick Nyanga, Rémi Martin, Florian Fritz ou Dimitri Swarzewski. Thomas Castaignède est revenu.


Tous ont contribué à apporter une dynamique et un état d'esprit. Laporte et Maso se donnent désormais comme objectif d'atteindre la régularité dans le jeu et les résultats et de transformer en "sanctuaire inviolable" les terrains de France où se jouera la Coupe du monde.


AU BONHEUR DES CLUBS


Le plan de bataille est prêt. Les cinq matches du Tournoi à venir et les test de juin déboucheront sur le bouclage de la liste des présélectionnés pour la Coupe du monde.


Le reste de la saison et le Tournoi 2007 seront le temps de l'affinage individuel et collectif aux niveaux tactique, technique et physique.


Des problèmes restent certes à régler à commencer par celui des relations entre la Fédération, les joueurs du XV de France et les clubs qui manoeuvrent pour ne pas gâcher l'embellie qu'ils ont vécue au cours des douze mois écoulés.


L'année 2005 a été celle où trois clubs français, le Stade Toulousain, le Stade Français et Biarritz ont dominé les demi-finales de la Coupe d'Europe finalement remportée par Toulouse aux dépens de Paris.


Elle a aussi été celle où le Stade Français a rempli le Parc des Princes avec l'aide du Stade Toulousain pour un match de saison régulière du championnat finalement gagné par Biarritz.


Le record de 45.222 spectateurs a été porté à 79.502 le 15 octobre, toujours par le Stade Français et le Stade Toulousain mais dans un Stade de France à guichets fermés.


Tous les clubs ont battu leurs records d'affluence, tous les records d'audience sont tombés comme si l'effet de la Coupe du monde se faisait déjà sentir chez les spectateurs comme chez les joueurs.




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