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Michel Crauste est mort


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19 réponses à ce sujet

#1 RCV06

RCV06

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Posté 02 mai 2019 - 16:11

Surnommé «le Mongol», troisième-ligne aile ravageur, capitaine exemplaire attaché à la dimension spirituelle de l'existence, le Lourdais Michel Crauste, grande figure des années 50 et 60, s'est éteint jeudi à l'âge de 84 ans.
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Rugby - Richard Escot - Michel Crauste au stade Antoine-Béguère devant une fresque le représentant. (P. Rondeau/L'Equipe)

Michel Crauste au stade Antoine-Béguère devant une fresque le représentant. (P. Rondeau/L'Equipe)

Il y a ce que l'on sait de lui : né dans les Landes et très tôt attiré par le rugby, champion de France juniors en 1954 avec le Racing-Club de France aux côtés de François Moncla en troisième-ligne, finaliste malheureux en 1957, il put enfin lever le Bouclier de Brennus en 1959. Michel Crauste est une figure tutélaire du XV de France qu'il découvrit en 1957. On le connait aussi champion de France avec Lourdes en 1960 puis en 1968 quand il prit la suite de Jean Prat. On se rappelle aussi qu'il fut capitaine des Tricolores victorieux des Springboks sur leurs terres en 1964. Et enfin fut l'auteur deux ans plus tôt d'un «coup du chapeau» (trois essais) contre les Anglais à Colombes, une première dans l'histoire bleue.

Tout cela – et c'est beaucoup – lui permet d'entrer dans le gotha du rugby international. Mais ce serait résumer la vie de Michel Crauste à sa seule carrière sportive. Ce qui serait incomplet. Il faut dire que ce lycéen d'Aire-sur-Adour «monta» à Paris pour suivre le cursus de l'école EDF de Gurcy-le-Chatel, pépinière du Racing-Club de France. Que son amitié avec François Moncla, née à Gurcy, dura toute une vie. Qu'il aurait pu commencer sa carrière internationale un an plus tôt avec son complice Moncla, justement, mais que le sélectionneur tricolore, Roger Lerou, dirigeant du Racing, eut peur qu'on lui reproche un certain favoritisme en alignant ensemble ses deux poulains...
Michel Crauste va marquer l'un de ses trois essais face aux Anglais, malgré Stanley Willcox. (L'Equipe)

Michel Crauste va marquer l'un de ses trois essais face aux Anglais, malgré Stanley Willcox. (L'Equipe)
Vingt-deux fois capitaine du XV de France, il ne connut que deux défaites.

Si Michel Crauste fut surnommé Le Mongol, c'est en partie pour sa moustache drue façon Attila. Mais aussi parce que rien ne repoussait quand il avait décidé d'asséner son fameux plaquage à la gorge, autrement appelé «cravate» à une époque où ce n'était pas interdit. Sa collection était bien garnie... Mais sa dureté dans les chocs n'avait d'égale que ses qualités de meneur d'hommes. Vingt-deux fois capitaine du XV de France, il ne connut que deux défaites. Et quand ce leader charismatique se retira en 1966, il comptait soixante-deux sélections, record mondial qui fut battu d'une unité par le deuxième-ligne montois Benoit Dauga, six ans plus tard.

Il y a ce qu'on sait moins de lui : sa grave blessure lors d'un match «corpo» avec EDF - fracture d'une apophyse - qui le laissera un temps paralysé à l'âge de 38 ans. Son rapport à Dieu et à la religion, son œcuménisme chargé d'humanisme, s'associait naturellement avec un investissement sans failles auprès des malades et des nécessiteux lors des pèlerinages annuels. Son engagement d'entraîneur à Lourdes mais aussi à Morlaàs et à Bagnères-de-Bigorre fut entier. Enfin, son soutien à Jean Fabre (comme lui ancien flanker et capitaine tricolore), alors même qu'il était sur une liste concurrente lors des élections fédérales de 1991 remportée par Bernard Lapasset, souligne la droiture de ses convictions. Jusqu'au bout de son chemin de vie, il continua à promouvoir, en toute humilité, les valeurs altruistes de ce jeu dont il était un ardent défenseur.

 

Et ça continue, mortel ce printemps !!!



#2 ELSAZOAM

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Posté 02 mai 2019 - 16:24

RIP Monsieur Crauste (le Mongol ou Attila) ...



#3 Bougnat et Breton

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Posté 02 mai 2019 - 18:18

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#4 Poulacre

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Posté 02 mai 2019 - 18:19

Encore un Grand qui disparaît.
Ma jeunesse en prend un coup.
Condoléances aux siens.

#5 sékito sancy

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Posté 02 mai 2019 - 18:28



#6 cyrille

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Posté 02 mai 2019 - 19:52

Je viens de voir sur les réseaux sociaux le décès de Pierre Gaby, 2eme ligne de l ASM dans les années 80

#7 bazooka

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Posté 02 mai 2019 - 21:02

Condoléances aux familles et aux proches.



#8 JB 03

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Posté 02 mai 2019 - 21:02

Je viens de voir sur les réseaux sociaux le décès de Pierre Gaby, 2eme ligne de l ASM dans les années 80

Un sujet est consacré à la disparition de notre ancien 2eme ligne : http://www.cybervulc...y/#entry2552370

#9 el landeno

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Posté 03 mai 2019 - 05:51

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Michel Crauste, la disparition d'une légende du rugby
Publié le   vendredi 3 mai 2019 à 00:00 
Légende des années 1950 et 1960, capitaine des Bleus, Michel Crauste était un joueur dur, spécialiste des «cravates», mais un homme apprécié. Il est mort jeudi à quatre-vingt-quatre ans.
Francis Delteral dans l'Equipe

 

Si on avait organisé un référendum parmi les rugbymen français de référence- passés et présents -, l'un d'entre eux, plus que tous les autres, aurait assurément fait l'unanimité. Cet homme-là aurait été Michel Crauste, qui vient de disparaître à quatre-vingt-quatre ans. 

Le troisième-ligne était l'archétype du joueur de rugby dans ce qu'il représente de plus glorieux, de plus généreux et de plus exaltant. Peut-être même le joueur idéal, doublé d'une qualité humaine incomparable. Pour ceux qui furent ses proches, comme en son temps notre confrère de L'Équipe Denis Lalanne : «Il était dur, mais charitable ; impitoyable, mais sensible ; féroce, mais comme en amitié ; jamais battu, mais beau perdant. Il était droit. Il explosait de santé et de bonne humeur, et il exposait toujours à terrain découvert sa moustache et ses opinions.»

Il n'avait peur de rien, ce qui lui avait valu très tôt d'être appelé «Attila» puis «le Mongol». Crauste ne mit pas longtemps à se faire respecter. Arrivé en 1950, à l'âge de 16 ans, à l'école d'EDF de Gurçy-le-Chatel, en région parisienne, il fut «ramassé pour le rugby» par François Moncla. Crauste consentit alors à se faire violence et à se lancer vraiment dans la carrière au Racing. 

C'est en 1957, au cours d'un huitième de finale de Championnat de France entre le Racing et Romans, à Vichy, que l'on comprit que ce jeune troisième-ligne était de la race des seigneurs. En face, il y avait le redoutable deuxième-ligne Robert Soro, «le lion de Swansea», en fin de carrière, qui n'avait pas son pareil pour distribuer les sanctions à ceux qui osaient lui prendre un ballon en touche ou pour talonner sur introduction romanaise. À la suite d'un incident malheureux, Soro se fâcha tout rouge : «Si vous voulez revoir vos femmes et vos fiancées, il ne faut plus bouger, même pas le petit doigt de pied !»

Capitaine fracasse 

C'est exactement ce qu'il ne fallait pas dire à Michel Crauste, qui se permit de le défier davantage et même de le frapper, dans un match qui avait vite pris des allures de combat de rue. Pas rancunier et même assez admiratif devant tant d'insolence, Soro s'approcha de l'audacieux à la fin du match et lui dit : «Toi, petit, je ne sais pas comment tu t'appelles, mais tu devrais aller loin.»

International pour la première fois quelques mois plus tard à Bordeaux contre la Roumanie (39-0), il signa un long bail avec l'équipe de France, jusqu'en avril 1966 et son dernier match contre l'Italie (0-21), à Naples. Il fut capitaine à 22 reprises lors de ses 62 sélections, et garda longtemps ce record avant d'être battu par Benoît Dauga (63). Pendant ces neuf saisons, il ne fut jamais remis en question : il était irremplaçable. Le pilier briviste international Amédée Domenech, qui s'y connaissait en longévité, disait de lui : «Celui-là, si vous ne l'amputez pas...»

Au Racing, avec François Moncla, il formait un sacré duo, créant la «mutuelle de protection» : si l'un recevait, l'autre rendait. «Ne jamais frapper le premier, disait-il, mais toujours rendre à l'envoyeur sans tarder !» Michel Crauste n'était pas un tendre. Il se rendit même célèbre pour ses «cravates», ce réflexe du battu consistant à tendre le bras lorsque, sur une feinte de passe de l'attaquant, le défenseur qu'il était se trouvait pris à contre-pied. Un geste déjà rigoureusement interdit mais qui ne coûtait alors qu'une simple pénalité. Nombre de ses adversaires connurent ainsi la désagréable sensation de s'enrouler autour de son bras et de tomber, pour le compte, dans la luzerne. 

«Aimé et craint par-dessus tout» - Christian Darrouy, ailier de Mont-de-Marsan et des Bleus 

 

Heureusement, aucun ne fut sérieusement touché et, de toute façon, tous lui ont toujours pardonné tant l'homme était respecté. «Aimé et craint par-dessus tout», rappelait l'adorable ailier de Mont-de-Marsan, Christian Darrouy, qui lui succéda à la tête de l'équipe de France. Et comme, en plus, Michel Crauste possédait des qualités athlétiques hors du commun, à l'image de son ami d'enfance André Boniface, il ne pouvait que devenir un champion hors catégorie. 

Finaliste malheureux avec le Racing contre Lourdes en 1957 (16-13), champion de France en 1959 contre Mont-de-Marsan (8-3), il rejoignit ensuite la grande équipe de Lourdes, avec laquelle il fut champion en 1960 contre Béziers (14-11) et en 1968 contre Toulon (9-9, vainqueur au bénéfice de l'essai). Au chapitre international, il fut du légendaire match nul contre les Springboks à Colombes (0-0) en 1961. Il marqua trois essais à l'Angleterre en 1962, à Colombes (13-0). Surtout, il mena l'équipe de France à la victoire contre l'Afrique du Sud à Springs, en 1964 (6-8). «Nous avons souffert comme des damnés là-dessous, racontait-il. Les poumons brûlaient. Les jambes se dérobaient. Par bonheur, les râles que nous entendions du côté sud-africain de la mêlée nous faisaient du bien !»

Le rugby eut finalement raison de Michel Crauste, à 38 ans. Lui que l'on croyait indestructible et qui répétait à l'envi «on va faire de vilains vieux» - eu égard aux nombreux coups reçus - faillit rester paralysé au cours d'un vulgaire match folklo. Touché aux vertèbres, il s'en sortit heureusement sans séquelles. Le Mongol rentra sous sa tente, avant d'en ressortir beaucoup plus tard, au début des années 1990, lorsque le rugby français se débattait dans de sordides règlements de comptes politiques. Il monta au feu pour défendre Jean Fabre, mais fut rapidement écoeuré par les coups tordus à l'encontre de son ami. 

Il donna alors un coup de main à Lourdes, plongé dans l'anonymat, défendant les valeurs éternelles de ce jeu. Et finalement, avec son crâne dégarni et sa magnifique moustache blanche, Michel Crauste a fait un bien beau vieux.



#10 Eria

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Posté 03 mai 2019 - 18:31

respect ,condoléances a sa famille et a ses proches ...



#11 Le vieux Tullois

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Posté 04 mai 2019 - 13:59

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Que de souvenirs sur cette photo en noir et blanc!!!
Ça devait être un match du tournoi de 65 ou 66. Le capitaine sort du tunnel de Colombes à la tête de ses troupes devant Aldo Gruarin ( pilier droit du R C Toulon mais qui par superstition jouait avec le numéro 1), derrière lui presque entièrement masqué le talonneur Jean Michel Cabanier qui sera champion de France avec Montauban en 67 et ensuite l'idole de mes 13 ans, le premier joueur du Sporting Club Tulliste à avoir porté le maillot bleu frappé du coq, le pilier gauche qui, par amitié pour Aldo, acceptait de jouer avec le numéro 3 Jean-Claude Berejnoï qui me sert d'avatar aujourd'hui.



#12 Arverne03

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Posté 04 mai 2019 - 16:11

Que de souvenirs sur cette photo en noir et blanc!!!un
Ça devait être un match du tournoi de 65 ou 66. Le capitaine sort du tunnel de colombes à la tête de ses troupes devant Aldo Gruarin ( pilier droit du R C Toulon mais qui par superstition jouait avec le numéro 1) derrière lui presque entièrement masqué le talonneur Jean Michel Cabanier qui sera champion de France avec Montauban en 67 et ensuite m idole de mes 13 ans le premier joueur du Sporting Club Tulliste à avoir porté le maillot bleu frappé du coq le pilier gauche qui par amitié pour Aldo acceptait de jouer avec le numéro 3 jean Claude Berejnoi qui me sert d'avatar aujourd'hui

 

J'aime cette fidélité ! +1  B)



#13 Le vieux Tullois

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Posté 05 mai 2019 - 19:46

 

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Ah cette photo ... c'est ma madeleine de Proust . En la regardant de plus près je remarque des choses qui m'avaient échapppé. On voit un drapeau gallois à l'arrière plan dans le public du virage  .... donc c'est le fameux France Galles du 27 mars 1965 gagné 22 à 13 par le XV de France.

Un match qui avait fait référence.https://rucknmaul.wo...hese-enchantee/

Une première mi-temps de rêve avec 4 essais français : Cabanier à la 2ème minute, Guy Boniface à la 16ème, André Herrero à la 35ème et encore G Boniface à la 40ème, 2 transformations de l'arrière Paul Dedieu 19-00 à la mi-temps. C'était la première fois que le XV de France dominait de la sorte une équipe britannique. Dans le bouquin "XV de France La grande aventure"  publié par l'Equipe on peut lire les articles publiés le 29 mars dans l'Equipe : Denis Lalanne et Edouard Saidler y parlent de "rugby de Lumière", d' "apogée du french flair" et d' "essai du siècle" pour celui marqué par André Herrero. 

Et en plus ce fut le premier match arbitré par un Français puisque l'arbitre irlandais Gililand se blesse en cours de match à la 25ème minute et est remplacé par Bernard Marie ( le père de la future Ministre Michèle Alliot-Marie). A partir de ce jour les arbitres français ont commencé à arbitrer des matchs internationaux joués par des équipes britanniques ....

Sur la photo les costards-cravattes qu'on voit  à droite, derrière la balustrade et derrière Aldo Gruarin sont des remplaçants français, je reconnais Claude Lacaze dont on ne voit que le profil sur le bord de la photo ... les deux autres je dirais Claude Laborde et Jean Capdouze qui avaient joué en 9 et 10 dans les précédents matchs du tournoi cette année-là.... mais je n'en suis pas du tout certain  .... 

Ces remplaçants étaient convoqués, s'entrainaient avec les 15 titulaires  mais restaient en costard le jour du match et  n'avaient aucune chance de jouer (car il n'y avait pas de remplacement des blessés en cours de match)  ... sauf blessure à l'échauffement ... ce qui dans mes souvenirs ne s'est produit qu'une fois en 1967 je crois lorsque Jean Salut le 3ème ligne du TOEC a déclaré forfait 15 minutes avant le coup d'envoi et un remplaçant est descendu   des tribunes pour s'habiller en 4ème vitesse ( je crois que c'était l'agenais Sitjar ... mais j'en mettrais pas ma main au feu)

 

 

.



#14 JB 03

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Posté 05 mai 2019 - 20:20

Tu m'impressionnes ! Quelle encyclopédie. :hat:



#15 julien

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Posté 06 mai 2019 - 08:36

Peu ou pas d'hommage sur les terrains du Top 14 et de PRO D2 ce week-end... bien dommage que le rugby français n'ait pas de mémoire.






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