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Sujets que j'ai initiés

Rugby Fiction

19 octobre 2015 - 18:08

Je n'ai pas pour habitude de lancer un sujet et cela fait un petit moment que je ne suis pas venu sur le forum, mais au crépuscule de cette coupe du monde, je souhaitais simplement exprimer mon point de vue sur ce que risque/peut/doit (chacun choisissant le terme qui lui convient) devenir notre sport. Malgré de probables incohérences qui choqueront quelques uns et une longueur qui en détournera plus d'un...

 

"20 octobre 2019, le rideau tombe sur le stade national de Tokyo, les All Blacks remportent un nouveau sacre, mais plus que ce nouveau trophée dans l'escarcelle Sudiste, c'est la physionomie même de la compétition qui a été curieuse.

Des équipes européennes hors concours avec des joueurs usés, deux étonnantes demi-finales, Nouvelle-Zélande-Argentine et Australie-Fidji.

Des locaux qui ont fait bonne figure, trois ans après leur intégration dans le Super Rugby, Japonais et Argentins ont très largement haussé leur niveau de jeu...

Pendant ce temps-là, ça tergiverse pas mal au Nord, on cherche une solution pour éviter que le mondial irlandais, qui aura lieu dans quatre ans, ne vire à une nouvelle débandade...

 

Le rugby l'ignore encore, mais il va connaître un nouveau virage, peut-être plus important encore que le professionnalisme, trente ans auparavant, l'avènement d'un nouveau mode de gestion au niveau mondial.

 

On a tendance à dire que le rugby marche encore plus vite que le football au même stade de croissance, mais c'est pour éviter les déboires de son cousin tout rond que le ballon ovale veut assainir ses instances en plaçant le joueur au cœur du système sans se priver de revenus financiers encore plus conséquent.

 

Cette réforme est portée par un tandem inattendu, Sir Jonathan Wilkinson et Felipe Contempomi.

Le flegme britannique d'un côté et la fougue argentine de l'autre... mais surtout un représentant de l'Hémisphère Nord et l'autre de l'Hémisphère Sud, une des nouveautés apportées par le congrès de Tokyo de 2019 qui prévoit que la présidence de World Rugby devienne bi-céphale dès sa prochaine assemblée.

 

En plus d'être polyglottes, les anciens compères du Rugby Club Toulonnais ont également l'avantage d'être des joueurs talentueux reconnus par l'ensemble de leurs pairs mais aussi par les amoureux du rugby et surtout par les terrifiants médias !

 

Leur programme ambitieux, révolutionnant le monde du rugby se base sur plusieurs points qui ont fait l'unanimité parmi les instances dirigeantes pour que le rugby reste attractif sans vendre son âme au diable.

 

Le premier point est l'un des plus vieux serpent de mer de l'Histoire du rugby professionnel, l'uniformisation des calendriers de l'Hémisphère Nord et de l'Hémisphère Sud, quoi de mieux qu'un tandem issu de chacune de ces régions pour promouvoir et réussir ce pari ?

 

La grosse nouveauté annoncée et permettant l'uniformisation à marche forcée est pour le moins étonnante, la coupe du monde perd son rythme quadriennal et aura désormais lieu tous les deux ans.

De ce fait, dans un souci de préserver à la fois les joueurs et le spectacle, son format change radicalement.

Afin de favoriser le développement du rugby à travers le monde, ce sont désormais 32 équipes qui participeront au mondial, mais ce dernier est découpé en deux tournois, les 16 meilleurs se disputeront la Webb Ellis Cup pendant que les 16 autres joueront pour le Trophy.

Les demis finalistes du Trophy joueront en Webb Ellis Cup deux ans plus tard, tandis que les quatre derniers de chaque poule de la Webb Ellis Cup iront faire un tour à l'étage du dessous.

De façon transitoire, les qualifications pour la coupe du monde 2025 seront calquées sur les résultats du mondial irlandais.

Les équipes de troisième zone continueront de disputer des qualifications régionales pour espérer intégrer le Trophy.

 

La Grand'messe du rugby mondial revenant plus régulièrement les nations doivent rapidement s'adapter pour harmoniser les calendriers.

 

Comme bien souvent, une telle révolution provoque certains remous dans certaines fédérations, notamment en France. Car force est de constater que le modèle qui fonctionne le mieux à l'heure actuelle, c'est bien celui des provinces de l'Hémisphère Sud. L'intégration des argentins et des asiatiques dans le Super Rugby est une vraie réussite, le spectacle est au rendez-vous, les supporters aussi et surtout le niveau de jeu des Argentins et des Japonais s'est fonciérement améliorer, pour preuve la récente demie-finale de la province argentine perdue avec panache face aux Crusaders.

L'EPCR tente un coup de poker en voulant créer une Champions Cup encore plus élitiste avec les huit meilleurs européens, puis une ribambelle de compétitions en fonction des classements des différents club dans leur championnat domestique. Bénéfice net : beaucoup d'argent pour l'EPCR, des matchs partout, des médias omni-présents et des joueurs éreintés.

 

La réponse vient des fédérations qui après moultes tractations et conférences à l'ambiance tendue, lâchent le gestionnaire des compétitions mais également les ligues professionnelles, en bref, elles assoient leur toute puissance, un peu à la manière de celles de l'Hémisphère Sud.

C'est ainsi que Français, Anglais, Irlandais, Gallois, Ecossais et Italiens décide de créer une unique compétition européenne composée de vingt... franchises, le tout placé sous l'égide de World Rugby, à la condition qu'il en soit de même pour le Super Rugby.

 

La mort du petit cheval pour certains, le début d'une nouvelle aventure pour d'autres. Les fédérations y voient là, le moyen de garder un œil sur ses meilleurs joueurs pour assurer une meilleure cohésion de l'équipe nationale mais également un meilleur point de vue sur le réservoir de joueurs susceptibles d'intégrer les Bleus.

 

Stupeur et tremblements dans le microcosme du rugby français, qui vont être les heureux élus ? Comment va s'articuler cette compétition ? Que devient le championnat de France ?

 

L'Euroligue, c'est ainsi qu'elle se nomme, est donc composée de vingt franchises, six françaises, six anglaises, quatre irlandaises, deux galloises, une écossaise et une italienne. La condition nécessaire est un stade de 30 000 places pour accueillir ces matchs.

 

Cette dernière contrainte, permet de fixer rapidement les stades rattachés aux provinces françaises, la première sera basée au BMW Stadium de Ris-Orangis (pour la franchise Francilienne), la seconde au Stadium de Toulouse (pour la franchise Sud-Ouest), la troisième à la Hyundai Arena de Lyon (pour la franchise Centre-Est), la quatrième à l'Allianz Arena de Nice (pour la franchise Sud-Est), la cinquième au Stade Pierre-Mauroy de Villeneuve d'Ascq (pour la franchise nordiste) et le sixième est un peu curieux, puisqu'il s'agit du Stade Olympique de Montjuic de Barcelone qui accueillera une franchise catalane.

Cette nouvelle fait l'effet d'une bombe, si les supporters du Racing ne grognent pas trop, le réseau du grand Paris leur permet de rejoindre rapidement le Grand Stade, ce n'est pas la même musique du côté des Fadas de Toulon et surtout des bouillants supporters de l'AS Montferrand qui vivent cet événement comme une trahison.

 

La fédération tente de les rassurer par des effets d'annonce, en assurant que les clubs historiques ne disparaîtront pas... si en façade, on sent que tout le monde n'en a que pour le petit dernier, ça bouge en coulisse pour satisfaire le plus grand monde.

Après mûres réflexions, le bouclier de Brennus ne deviendra pas un objet de brocante mais bel et bien le Graal des rugbymen français, le championnat de France est bel et bien conservé !

Toutefois, sa forme varie quelque peu, il passe à douze clubs dont seront issus les joueurs qui formeront les franchises en fonction de leur situation géographique.

Les douze clubs sont repartis en deux poules de six, les deux premiers se qualifient pour les demi-finale (en match aller/retour).

Le vainqueur de la 2e division monte directement, tandis que les 2e et 3e du second niveau disputent des barrages avec les deux derniers de chaque poule de D1 pour avoir le droit de disputer le bouclier de Brennus l'année suivante.

 

Au niveau du calendrier, les championnats domestiques se disputent de septembre à janvier tandis que Euroligue et SuperRugby reprennent le flambeau de mars à juin. La coupe du monde se tiendra en février si elle a lieu dans l'Hémisphère Sud, en juillet si elle se déroule dans l'Hémisphère Nord.

Le tournoi des six nations se déroulant en février sauf lors des coupes du monde dans le Sud où il passe à juillet.

L'intérêt du Tournoi des Six Nations est également relancé, en effet, celui-ci se retrouve relié à ses petits frères, et le dernier du Tournoi est relégué en tournoi B pendant que le vainqueur de ce dernier atteint l'élite européenne.

 

Ainsi, le nombre de matchs maximum que pourra faire un joueur se retrouve fonciérement restreint, un international une année de coupe du monde jouera au maximum 39 matchs. (Superligue : 8 matchs + ¼ (A/R) + ½ (A/R) + Finale - Top 12 : 10 matchs + ½ (A/R) + Finale - T6N : 5 matchs - CdM : 3 + ¼ + ½ + Finale)

 

Beaucoup de changement en peu de temps, mais l'épilogue est positif : 26 novembre 2027, le rideau tombe sur La Bombonera, Arthur Bonneval soulève la Webb Ellis Cup, la France entre ainsi dans le club très fermé des champions du monde de rugby."


Super Rugby - Saison 2015

09 février 2015 - 18:01

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La dernière édition du Super Rugby à quinze franchises va débuter cette semaine, l'occasion de faire le tour des forces en présence et de suivre cette saison palpitante qui désignera un successeur aux Waratahs.

 

Le règlement :

 

Un peu alambiqué depuis la « régionalisation » de la phase de poules, voici l'essentiel de ce qu'il faut retenir.

 

Le Super 15 se déroule en deux phases.

La première consiste en une phase de championnat où les équipes sont réparties en trois conférences selon leur pays.

Chacune des franchises rencontre toutes les autres équipes de sa conférence en matchs aller-retour. En outre, elle rencontre une fois huit des dix franchises qui composent les deux autres conférences. Elle reçoit quatre fois et se déplace également quatre fois.

À la fin de cette première phase, les deux meilleurs leaders des trois conférences sont directement qualifiés pour la seconde phase à élimination directe.

Le troisième leader ainsi que les trois autres meilleures franchises sont qualifiés pour les matchs de barrages.

Les vainqueurs de ces matchs se rencontrent en demi-finale, les deux franchises directement qualifiées et les vainqueurs s'affrontent en finale.

 

 

Les franchises australiennes :

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Brumbies

Canberra Stadium (25 011 places)

Vainqueur en 2001 et 2004

 

 

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Melbourne Rebels

AAMI Park (31 500 places)

 

 

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Queensland Reds

Suncorp Stadium (52 500 places)

Vainqueur en 2011

 

 

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Waratahs

Sydney Football Stadium (45 500 places)

Vainqueur en 2014

 

 

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Western Force

Members Equity Stadium (20 500 places)

 

Les franchises néo-zélandaises :

 

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Blues

Eden Park (48 000 places)

Vainqueur en 1996, 1997 et 2003

 

 

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Chiefs

Waikato Stadium (26 000 places)

Vainqueur en 2012 et 2013

 

 

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Crusaders

Rugby League Park (18 000 places)

Vainqueur en 1998, 1999, 2000, 2002, 2005, 2006 et 2008

 

 

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Highlanders

Forsyth Barr Stadium (30 748 places)

 

 

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Hurricanes

Westpac Stadium (34 500 places)

 

 

Les franchises sud-africaines :

 

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Bulls

Loftus Versfeld (50 000 places)

Vainqueur en 2007, 2009 et 2010

 

 

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Cheetahs

Free State Stadium (36 538 places)

 

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Lions

Ellis Park Stadium (59 611 places)

 

 

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Sharks

Kings Park Stadium (55 000 places)

 

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Stormers

Newlands (50 900 places)

 

 

Le programme de la 1ère journée :

 

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