En principe mais il faut gérer d'autres paramètres:
- L'acceptation du turn-over par le joueur qui pour jouer peut être tenté de voir ailleurs (Delasau)
- la "durée de vie du sportif" dont l'âge, mais aussi les blessures endurées pendant la carrière et la fraîcheur mentale peuvent diminuer la longévité
- La pression du résultat qui écourte souvent la vie d'un groupe
- La vie quotidienne et familiale des sportifs qui interfèrent sur le rendement sportif.
Tout un ensemble de choses qui ne peuvent pas permettre de modéliser le devenir d'une équipe, et c'est tant mieux
que certains joueurs soient tentés de voir ailleurs c precisement ce qui ameliore un groupe : Nalaga contre Delasau on y gagne, c l'essentiel pour le club, Delasau y gagne aussi car a montauban au moins il peut jouer !
Entierement d'accord avec Stef, la methode dure fctnne parfaitement, on sait qu'il ns manque un veritable leader de jeu, un 10 de gde pointure pour remuer tt le monde sur le terrain...Mais coté entraineur on a ce qui se fait de mieux...
manque d'affectif a dit qq'un, ça me parait l'argument le plus serieux, et surtt le plus ds l'air du temps : mais ça vs choque pas à force que des qu'un groupe gagne , les mecs s'adorent et qd il perd tout le monde se tire ds les pattes : c vrai sous ttes les latitudes...
La verité est que les tensions sont permanentes ds un groupe et il faut un chef pour les gerer : que ce soit un joueur emblematique ou l'entraineur...
A l'asm les choses sont carrées et comme partt, tt le monde s'adore qd on gagne...
S'il y a bien une chose indiscutable c que la decision prise tres tot (et de tte evidence pour raisons perso essentiellement) est une escellente chose : si il reste, pour assurer le recrutement, si il part, pour preparer la succession !





