ben merde alorsParce que des leaders franchement on en a pas vu beaucoup le 6 juin.
en 44 y en avait plein !
noir de monde sur les plages..a ce qu on m a dit !
Posté 17 juin 2009 - 07:42
ben merde alorsParce que des leaders franchement on en a pas vu beaucoup le 6 juin.
Posté 17 juin 2009 - 07:44
Est-ce que des gars comme Ledesma, Mignoni ou Bonnaire n'étaient pas déjà censés être des leaders, voire des "papas"?je me suis mal fait comprendre...ou pas...
un gars comme parra peut être un leader vis à vis des gros... sans pour autant être un capitaine
qui se veut peut être plus mesuré, pondéré notamment vis à vis de ses rapports avec l'arbitre.
Peut être que Fourie sera aussi un leader.
Parce que des leaders franchement on en a pas vu beaucoup le 6 juin.
Rougerie est certes "légitimement" capitaine (ancienneté, attachement à la ville etc..) mais je le "sens pas" leader...
Posté 17 juin 2009 - 09:57
Posté 17 juin 2009 - 10:37
La question est aussi: quel autre plan de jeu l'ASM aurait-elle dû utiliser en finale quand l'USAP est passée en tête? Elle a cédé sur l'agressivité, l'engagement, et envoyer la balle à l'aile n'y aurait probablement rien changé (Nalaga était surveillé et la défense usapiste montait très vite et bien). Le seul salut était dans une rébellion collective, qui n'est jamais arrivée. J'imagine pourtant que Rougerie et les leaders ont essayé de secouer le cocotier, à chaque arrêt de jeu les joueurs se regroupaient pour causer. Difficile, quand on est privés de ballon et qu'on n'avance plus, de trouver et appliquer un plan B.Je pense que le soucis n'est pas tant être capable de regrouper les troupes en cas de coup de moins bien sur le terrain, le plus gros problème, relevé ici et par les spécialistes, a été l'incapacité qu'a eu l'ASM de modifier son plan de jeu quand celui-ci s'est avéré moins efficace. Pour cela, il faut bien évidemment quelqu'un capable de regrouper tout le monde mais je pense qu'il en faut un pour les gros, surtout pour les gros, et un pour les arrières, ce n'est pas tellement le rôle d'un capitaine qui ne peut pas être en même temps au centre, à l'aile et au coeur des regroupements. Le vrai souci est : qui face à Jules lorsqu'il faut changer les plans en cours de match ? Qui a suffisamment de co
es pour aller contre ce que Jules a décidé ? Qui peut dire : les gars, on change tout, on rentre dedans, on envoie tout à l'aile, bref, qui peut sur le terrain en cours de match changer les plans et dire "je verrai avec le boss ensuite". Pour cela il faut deux choses : être capable d'analyser la situation, de comprendre qu'il faut changer et ce qu'il faut changer. Ensuite, convaincre les partenaires d'aller en ce sens en jouant vis à vis du boss un rôle de "paratonnerre" en cas de mauvais résultat à la fin. Qui pourra jouer ce rôle dans l'effectif de l'année prochaine ? Un Fourie, un White ? Si Morgan peut être un leader pour les gros, je ne pense pas que du haut de ses 20 ans il ait déjà la caisse pour faire cela. Il faut sur le terrain un "contrepouvoir" capable de prendre les rênes quand ça tangue. Avons-nous ce joueur ?
Posté 17 juin 2009 - 10:45
même pas de place pour poser sa serviette !ben merde alors
en 44 y en avait plein !
noir de monde sur les plages..a ce qu on m a dit !
Est-ce que des gars comme Ledesma, Mignoni ou Bonnaire n'étaient pas déjà censés être des leaders, voire des "papas"?
Posté 17 juin 2009 - 10:50
Un simple mot revenir aux basiques.... conservation du ballon,reconcentration des gros, trouver des touches pas forcément à 80m, mais les assurer.... et pas des chandelles que l'on ne suit pas.... et que l'on ne récupère pas... petit à petit nous leurs aurions remis la préssion au lieu de la subir...... Bon tout a déjà été dit.La question est aussi: quel autre plan de jeu l'ASM aurait-elle dû utiliser en finale quand l'USAP est passée en tête? Elle a cédé sur l'agressivité, l'engagement, et envoyer la balle à l'aile n'y aurait probablement rien changé (Nalaga était surveillé et la défense usapiste montait très vite et bien). Le seul salut était dans une rébellion collective, qui n'est jamais arrivée. J'imagine pourtant que Rougerie et les leaders ont essayé de secouer le cocotier, à chaque arrêt de jeu les joueurs se regroupaient pour causer. Difficile, quand on est privés de ballon et qu'on n'avance plus, de trouver et appliquer un plan B.
Posté 17 juin 2009 - 14:24
Posté 17 juin 2009 - 15:14
La question est aussi: quel autre plan de jeu l'ASM aurait-elle dû utiliser en finale quand l'USAP est passée en tête? Elle a cédé sur l'agressivité, l'engagement, et envoyer la balle à l'aile n'y aurait probablement rien changé (Nalaga était surveillé et la défense usapiste montait très vite et bien). Le seul salut était dans une rébellion collective, qui n'est jamais arrivée. J'imagine pourtant que Rougerie et les leaders ont essayé de secouer le cocotier, à chaque arrêt de jeu les joueurs se regroupaient pour causer. Difficile, quand on est privés de ballon et qu'on n'avance plus, de trouver et appliquer un plan B.
Modifié par JB 03, 17 juin 2009 - 15:44 .
Ajout de paragraphes pour un meilleur confort visuel.
Posté 17 juin 2009 - 15:16
bien sur,Morgan Parra est annoncé comme étant un vrai meneur d'homme! P'tet encore trop nouveau dans le groupe pour lui donner les clés du camion, mais j'ai confiance en ce gars là !!
Posté 17 juin 2009 - 15:30
Je me demande comment la rébellion collective est née à limerick après l'expulsion de Cudmore. Etait-ce instinctif et naturel, ou est-ce que l'un des joueurs a su trouver les mots? Et pourquoi cette rébellion ne s'est pas produite quand l'USAP a commencé à prendre le large? Sûrement un mystère de la dynamique de groupe.D'accord sur le terme de rébellion collective mais qu'est-ce que cela traduit en réalité ? Lorsque l'on revoit le match, les 15 dernière minutes sont à sens unique, on campe dans leurs 40 mètres mais on fait trop de fautes individuelles comme des en-avants stupides. Une rébellion collective pour moi aurait été de se dire : nous ne perdrons pas, nous avons le temps. Faisons ce que l'on sait faire, les travailler devant pour les pousser à la faute et nous reviendrons petit à petit mais nous reviendrons. La rébellion collective, ce n'est pas MLSLG, c'est ensemble on refuse ce destin et on fait ce qu'il faut pour. Mais ensemble pas seul l'un après l'autre comme cela a trop souvent été de le cas. Est-ce que Roro est capable d'avoir cette lucidité à ce moment du match, lui qui avait déjà perdu 3 finales ? Est-ce qu'il avait dans les yeux cette certitude que la défaite ne serait pas là cette fois-ci ? Evidemment non. A ce moment du match, il faut un joueur calme, lucide, sûr de lui et du destin de l'équipe qui puisse tout à la fois calmer les têtes qui commencent à gamberger et focaliser les énergies sur un plan de jeu, restrictif peut-être mais qui redonne à l'équipe la sensation d'avancer. On garde le ballon et on avance petit à petit. On peut même imaginer dans un délirium profond qu'en cours de match, Roro revienne à l'aile de Baby et Benoît au centre. De même, Napo était surveillé à l'aile ? Ok, on travaille devant et on l'envoie au ras lancé comme un obus, cela a marché de nombreuses fois cette saison. Bref, on essaye de changer quelque chose en mettant toute l'équipe derrière, on meurt peut-être mais pas sans avoir la sensation de ne pas avoir essayé. Les joueurs ont nécessairement cette sensation... Il nous faut un joueur capable de proposer de telles audaces lorsque le bateau tangue et Roro encore une fois pour moi n'est pas ce joueur. Et pour être tout à fait franc, je ne vois pas dans l'effectif 2008/2009. Est-il là dans celui de 2009/2010 ?
PS : Lorsque j'écris "tout envoyer à l'aile", je ne pensais pas à ce match,
Posté 17 juin 2009 - 16:19
Je me demande comment la rébellion collective est née à limerick après l'expulsion de Cudmore. Etait-ce instinctif et naturel, ou est-ce que l'un des joueurs a su trouver les mots? Et pourquoi cette rébellion ne s'est pas produite quand l'USAP a commencé à prendre le large? Sûrement un mystère de la dynamique de groupe.
Posté 17 juin 2009 - 16:22
C'est bien ce qui m'intrigue. Une branlée à 14 en H Cup, ça s'oublie plus vite qu'une troisième finale perdue d'affilée.A limerick, Super Mario disait qu'ils avaient tellement peur d'en prendre 50 que c'est celle trouille qui les a motivés comme des fous lorsqu'ils sont passés à 14. Visiblement la peur de l'humiliation a des vertues motivantes alors que la peur de "seulement" perdre le brennus inhibe...
Posté 17 juin 2009 - 17:43
C'est bien ce qui m'intrigue. Une branlée à 14 en H Cup, ça s'oublie plus vite qu'une troisième finale perdue d'affilée.
Posté 17 juin 2009 - 19:19
Morgan Parra est annoncé comme étant un vrai meneur d'homme! P'tet encore trop nouveau dans le groupe pour lui donner les clés du camion, mais j'ai confiance en ce gars là !!
Posté 17 juin 2009 - 19:49
avec 40 % Julien BONNAIRE est loin devant..................