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EDF de Brunel


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#2881 Eria

Eria

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Posté 03 février 2019 - 13:47

oui mais Macalou... :wub:

y bout! y bout!



#2882 Eria

Eria

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Posté 04 février 2019 - 18:43

Bientôt EDF de Magne...



#2883 el landeno

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Posté 04 février 2019 - 22:03

Pourquoi le quinze de France ne sait plus gagner
Publié le   lundi 4 février 2019 à 21:38 
Ses derniers résultats l'attestent : l'équipe de France ne sait plus gagner. Même largement devant à la pause face aux Gallois, elle a fini par se saborder. Un problème d'ordre mental, en grande partie.
Laurent Campistron (avec R. E.) dans l'Equipe
 
 
Pour la plupart des joueurs, le mal de l'équipe de France n'est pas mental. Comme si le fait de reconnaître une grosse gamberge ou un tremblement de guiboles à l'idée de perdre un nouveau match imperdable risquait de les ranger pour un bail dans la catégorie des joueurs trop fragiles pour le niveau international. Alors, ils parlent de malédiction, de malchance, de «maffre», de coups du sort contraires. «On n'est pas loin, observe notamment l'ailier Yoann Huget. Si on ne leur donne pas 14 points, les Gallois n'existent pas. On n'est pas inquiets parce que l'état d'esprit a été remarquable. Le groupe est beaucoup moins meurtri que face aux Fidji (défaite 14-21, en novembre), où l'on ne s'était pas donné les moyens de gagner.»

Pourtant, le Toulousain le reconnaît lui-même : «On fait des erreurs qu'on ne commet pas en club.» C'est bien que quelque chose ne tourne pas rond en sélection, que les conditions n'y sont peut-être pas réunies pour libérer les joueurs de la névrose ambiante. «Il est peut-être vrai que, mentalement, l'accumulation de ces erreurs fragilise le groupe, mais, en même temps, sur la fin du match, on est encore capables de revenir, de créer des situations», analyse le sélectionneur Jacques Brunel, refusant lui aussi de diagnostiquer clairement un mal psychologique. 

Les chiffres disent pourtant tout le contraire. Le quinze de France de l'ère Brunel a perdu cinq matches sur douze alors qu'il menait à la mi-temps, comme face au pays de Galles vendredi dernier (16-0 à la pause). Ou comme face à l'Afrique du Sud en novembre dernier (23-9 à la 42e, 26-29 à la fin du match). À chaque fois ou presque, un même scénario : l'équipe se trompe dans la gestion de la partie, enchaîne erreurs techniques et mauvais choix, se recroqueville dans un rugby simpliste et ne parvient pas à reprendre le contrôle d'elle-même et de la situation. Comme si, à force de perdre, elle ne savait plus que... perdre. 

Les spécialistes du comportement appellent ça l'impuissance acquise. Un phénomène révélé par le psychologue américain Martin Seligman, qui intervient quand un individu est sujet à un stimulus perçu comme négatif auquel il ne peut plus échapper. En gros, le type s'habitue tant aux situations défavorables rencontrées qu'il finit par ne plus essayer d'en sortir. «Au fil du match, il y a toujours cette peur de gagner qui ressurgit, ces vieux démons qui reviennent»,admet d'ailleurs le demi de mêlée bordelais Baptiste Serin. «C'est une équipe qui est en manque de confiance, a également reconnu le président de la FFR, Bernard Laporte, sur Europe 1. Qui se dit : ''Mais on ne s'en sortira pas, ça y est, ça recommence.'' Ça ne peut être que dans la tête. Parce qu'un joueur, ça ne devient pas mauvais en une mi-temps.»

«Certaines nations travaillent dans ce type d'accompagnement (mental) depuis longtemps. Mais la FFR ne dispose pas des structures et ne peut pas assumer de le faire collectivement» - Jacques Brunel, sélectionneur 

 

Forcément, une telle différence de niveau entre la première et la deuxième période des Bleus interpelle. Quelle est donc la teneur des discours du staff à la pause ? Ceux des leaders ? Ont-ils un effet inhibant ? Ou trop euphorisant ? Vendredi soir, dans la zone mixte du Stade de France, tous les joueurs croisés ont confié que Jacques Brunel et ses adjoints les avaient incités à la pause à reproduire en seconde période le même rugby que celui développé en première, bref de ne rien changer. 

«À la mi-temps, on s'est dit qu'il fallait rester dans ce plan de jeu qui consistait à aller jouer chez eux pour y mettre un peu de folie, témoigne Serin.Malheureusement, on a déjoué, les Gallois sont revenus dans notre camp et on a commencé à baisser la tête. On fait notamment deux ou trois fois le choix de jouer dans notre camp alors qu'il aurait mieux valu inverser la pression. Franchement, quand tu mènes 16-0, il ne faut pas s'emmerder, il faut foutre des grands shoots devant. Le plus gros du travail était fait. C'était à eux de se découvrir et à faire le jeu. Ces deux ou trois erreurs tactiques nous fragilisent à ce moment-là.»

Un moment, de la 40e à la 58e, où tous les leaders, du capitaine Guirado à Picamoles, en passant par Parra ou Fofana, étaient encore sur le terrain. Ils sont restés impuissants face au retour des Gallois, comme si eux aussi étaient trop affectés par le cumul de défaites et de scénarios catastrophes, pour garder la tête froide dans ces instants où tout peut basculer d'un côté comme de l'autre. «On prend l'eau sur des essais à la con en début de seconde période quand nos joueurs expérimentés sont là, rappelle l'ancien demi de mêlée international Guy Accoceberry. J'ai l'impression que chacun ne tient pas le rôle qu'il devrait tenir.»

Même s'il peine à le reconnaître publiquement, le staff tricolore a identifié cette faiblesse mentale, plus très loin de devenir pathologique. Jusqu'à aujourd'hui, il a essayé de redonner confiance aux joueurs en les confirmant d'un match à l'autre, comme à l'automne dernier quand les quinze mêmes avaient enchaîné face aux Fidji après l'Argentine, avec le pitoyable résultat que l'on sait. D'autres solutions existent, comme faire appel à un préparateur mental pour aider les joueurs à évacuer les doutes qui les rongent. La plupart des sélections étrangères travaillent avec ce type d'intervenants. Beaucoup de sélectionnés français (Poirot, Serin, Vahaamahina, etc.) se font aussi accompagner à titre individuel. Mais en équipe de France, rien, le sujet reste ignoré, presque tabou. 

«Ce rejet d'accompagnement trouve sa source dans la méconnaissance et la peur» - Éric Blondeau, préparateur mental 

 

«On a déjà utilisé ce procédé par le passé (notamment Marc Lièvremont et Philippe Saint-André), expliquait Jacques Brunel après la défaite face aux Springboks en novembre. Mais j'y crois surtout à titre individuel et sur un temps long. Pas collectivement. Certaines nations ont cette tradition et travaillent dans ce type d'accompagnement depuis longtemps. Mais la FFR ne dispose pas des structures et ne peut pas assumer de le faire collectivement, compte tenu de la non-continuité de l'action auprès des joueurs et de l'espacement entre les rassemblements.»

Pour le préparateur mental Éric Blondeau, qui a accompagné dans ce rôle l'entraîneur néo-Zélandais Vern Cotter à Clermont et avec la sélection écossaise (2014-2017), cette argumentation ne tient pas. «Parce que ça ne demande pas une présence permanente, juste quelques heures d'intervention très ciblées (notamment auprès des entraîneurs et des leaders)», nous disait-il cet automne. Avant d'ajouter : «Ce rejet d'accompagnement trouve sa source dans la méconnaissance et la peur. Peur de ne pas comprendre, peur que l'intervenant s'immisce, qu'il prenne le pouvoir, qu'il mette le merdier, peur de ne pas pouvoir reprendre la main, de ne pas savoir quand ça s'arrête.» Et pendant ce temps, les défaites s'accumulent...


 


#2884 kola15

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Posté 04 février 2019 - 22:28

Quand on compare avec le xv de france sous saint andré, je prends beaucoup plus de plaisir à regarder les matches depuis un an malgré les défaites. 

Le sentiment que ça ne vient pas du jeu mais au niveau mental. 

On a une génération maudite, plombée par des séries de défaites cuisantes avec Guirado comme le parfait illustrateur.

Je me réjouis néanmoins de ces nombreux jeunes qui arrivent petit à petit dans cette équipe. 

 

Ma compo pour Angleterre-France :

 

Poirot Guirado Bamba

  Vaha Lambey

Iturria Picamoles Camara

  Parra Lopez

Fickou Ntamack Fofana ou Basta Penaud

  Médard

 

Priso Chat Aldegheri Willemse lauret dupont belleau basta ou ramos

 

Ma compo pour le mondial

 

Poirot Guirado Bamba

 Vaha Lambey

Iturria Picamoles Camara

Parra Lopez

Raka Fofana Fickou Penaud

 Ramos

 

Priso Chat Slimani Jedrasiak Macalou Dupont Carbonnel Ntamack



#2885 La goutte

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Posté 05 février 2019 - 08:16

Pourquoi le quinze de France ne sait plus gagner

Publié le   lundi 4 février 2019 à 21:38 
Ses derniers résultats l'attestent : l'équipe de France ne sait plus gagner. Même largement devant à la pause face aux Gallois, elle a fini par se saborder. Un problème d'ordre mental, en grande partie.
Laurent Campistron (avec R. E.) dans l'Equipe
 
 
Pour la plupart des joueurs, le mal de l'équipe de France n'est pas mental. Comme si le fait de reconnaître une grosse gamberge ou un tremblement de guiboles à l'idée de perdre un nouveau match imperdable risquait de les ranger pour un bail dans la catégorie des joueurs trop fragiles pour le niveau international. Alors, ils parlent de malédiction, de malchance, de «maffre», de coups du sort contraires. «On n'est pas loin, observe notamment l'ailier Yoann Huget. Si on ne leur donne pas 14 points, les Gallois n'existent pas. On n'est pas inquiets parce que l'état d'esprit a été remarquable. Le groupe est beaucoup moins meurtri que face aux Fidji (défaite 14-21, en novembre), où l'on ne s'était pas donné les moyens de gagner.»

Pourtant, le Toulousain le reconnaît lui-même : «On fait des erreurs qu'on ne commet pas en club.» C'est bien que quelque chose ne tourne pas rond en sélection, que les conditions n'y sont peut-être pas réunies pour libérer les joueurs de la névrose ambiante. «Il est peut-être vrai que, mentalement, l'accumulation de ces erreurs fragilise le groupe, mais, en même temps, sur la fin du match, on est encore capables de revenir, de créer des situations», analyse le sélectionneur Jacques Brunel, refusant lui aussi de diagnostiquer clairement un mal psychologique. 

Les chiffres disent pourtant tout le contraire. Le quinze de France de l'ère Brunel a perdu cinq matches sur douze alors qu'il menait à la mi-temps, comme face au pays de Galles vendredi dernier (16-0 à la pause). Ou comme face à l'Afrique du Sud en novembre dernier (23-9 à la 42e, 26-29 à la fin du match). À chaque fois ou presque, un même scénario : l'équipe se trompe dans la gestion de la partie, enchaîne erreurs techniques et mauvais choix, se recroqueville dans un rugby simpliste et ne parvient pas à reprendre le contrôle d'elle-même et de la situation. Comme si, à force de perdre, elle ne savait plus que... perdre. 

Les spécialistes du comportement appellent ça l'impuissance acquise. Un phénomène révélé par le psychologue américain Martin Seligman, qui intervient quand un individu est sujet à un stimulus perçu comme négatif auquel il ne peut plus échapper. En gros, le type s'habitue tant aux situations défavorables rencontrées qu'il finit par ne plus essayer d'en sortir. «Au fil du match, il y a toujours cette peur de gagner qui ressurgit, ces vieux démons qui reviennent»,admet d'ailleurs le demi de mêlée bordelais Baptiste Serin. «C'est une équipe qui est en manque de confiance, a également reconnu le président de la FFR, Bernard Laporte, sur Europe 1. Qui se dit : ''Mais on ne s'en sortira pas, ça y est, ça recommence.'' Ça ne peut être que dans la tête. Parce qu'un joueur, ça ne devient pas mauvais en une mi-temps.»

«Certaines nations travaillent dans ce type d'accompagnement (mental) depuis longtemps. Mais la FFR ne dispose pas des structures et ne peut pas assumer de le faire collectivement» - Jacques Brunel, sélectionneur 

 

Forcément, une telle différence de niveau entre la première et la deuxième période des Bleus interpelle. Quelle est donc la teneur des discours du staff à la pause ? Ceux des leaders ? Ont-ils un effet inhibant ? Ou trop euphorisant ? Vendredi soir, dans la zone mixte du Stade de France, tous les joueurs croisés ont confié que Jacques Brunel et ses adjoints les avaient incités à la pause à reproduire en seconde période le même rugby que celui développé en première, bref de ne rien changer. 

«À la mi-temps, on s'est dit qu'il fallait rester dans ce plan de jeu qui consistait à aller jouer chez eux pour y mettre un peu de folie, témoigne Serin.Malheureusement, on a déjoué, les Gallois sont revenus dans notre camp et on a commencé à baisser la tête. On fait notamment deux ou trois fois le choix de jouer dans notre camp alors qu'il aurait mieux valu inverser la pression. Franchement, quand tu mènes 16-0, il ne faut pas s'emmerder, il faut foutre des grands shoots devant. Le plus gros du travail était fait. C'était à eux de se découvrir et à faire le jeu. Ces deux ou trois erreurs tactiques nous fragilisent à ce moment-là.»

Un moment, de la 40e à la 58e, où tous les leaders, du capitaine Guirado à Picamoles, en passant par Parra ou Fofana, étaient encore sur le terrain. Ils sont restés impuissants face au retour des Gallois, comme si eux aussi étaient trop affectés par le cumul de défaites et de scénarios catastrophes, pour garder la tête froide dans ces instants où tout peut basculer d'un côté comme de l'autre. «On prend l'eau sur des essais à la con en début de seconde période quand nos joueurs expérimentés sont là, rappelle l'ancien demi de mêlée international Guy Accoceberry. J'ai l'impression que chacun ne tient pas le rôle qu'il devrait tenir.»

Même s'il peine à le reconnaître publiquement, le staff tricolore a identifié cette faiblesse mentale, plus très loin de devenir pathologique. Jusqu'à aujourd'hui, il a essayé de redonner confiance aux joueurs en les confirmant d'un match à l'autre, comme à l'automne dernier quand les quinze mêmes avaient enchaîné face aux Fidji après l'Argentine, avec le pitoyable résultat que l'on sait. D'autres solutions existent, comme faire appel à un préparateur mental pour aider les joueurs à évacuer les doutes qui les rongent. La plupart des sélections étrangères travaillent avec ce type d'intervenants. Beaucoup de sélectionnés français (Poirot, Serin, Vahaamahina, etc.) se font aussi accompagner à titre individuel. Mais en équipe de France, rien, le sujet reste ignoré, presque tabou. 

«Ce rejet d'accompagnement trouve sa source dans la méconnaissance et la peur» - Éric Blondeau, préparateur mental 

 

«On a déjà utilisé ce procédé par le passé (notamment Marc Lièvremont et Philippe Saint-André), expliquait Jacques Brunel après la défaite face aux Springboks en novembre. Mais j'y crois surtout à titre individuel et sur un temps long. Pas collectivement. Certaines nations ont cette tradition et travaillent dans ce type d'accompagnement depuis longtemps. Mais la FFR ne dispose pas des structures et ne peut pas assumer de le faire collectivement, compte tenu de la non-continuité de l'action auprès des joueurs et de l'espacement entre les rassemblements.»

Pour le préparateur mental Éric Blondeau, qui a accompagné dans ce rôle l'entraîneur néo-Zélandais Vern Cotter à Clermont et avec la sélection écossaise (2014-2017), cette argumentation ne tient pas. «Parce que ça ne demande pas une présence permanente, juste quelques heures d'intervention très ciblées (notamment auprès des entraîneurs et des leaders)», nous disait-il cet automne. Avant d'ajouter : «Ce rejet d'accompagnement trouve sa source dans la méconnaissance et la peur. Peur de ne pas comprendre, peur que l'intervenant s'immisce, qu'il prenne le pouvoir, qu'il mette le merdier, peur de ne pas pouvoir reprendre la main, de ne pas savoir quand ça s'arrête.» Et pendant ce temps, les défaites s'accumulent...

 

Surprenant en effet de refuser ce qui marche partout (et pas seulement au rugby).

 

Mais pour Brunel son pb n'est pas mental mais stratégique. Quand tu chances tes leaders à la 50e, comment veux tu que l'équipe ne se cherche pas ensuite.


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#2886 zebdomes

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Posté 05 février 2019 - 08:57

 
Surprenant en effet de refuser ce qui marche partout (et pas seulement au rugby).
 
Mais pour Brunel son pb n'est pas mental mais stratégique. Quand tu chances tes leaders à la 50e, comment veux tu que l'équipe ne se cherche pas ensuite.


Pas faux, maintenant North met le second essai gallois avant la sortie des leaders. Le premier essai fait mal, Atonio était cuit, il manque au ras du ruck et Willemse ne peut compenser. Le staff aurait probablement dû changer Winni à la mi-temps et non pas à la 49eme après ce foutu premier essai qui les remet en selle.

#2887 cocotte 63

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Posté 05 février 2019 - 10:12

bon allez, on va dire qu'il faut maintenir le cap... avec ce groupe de joueurs... Pour moi, il y a quelques chantiers prioritaires...

 

1- La mêlée... pas assez stable, dans l’œil du cyclone de tous les arbitres... trop sanctionnée... BRUNO au boulot...

 

2- défense collective... on semble quand même avoir du mal après quelques temps de jeu.. Fofana en parlait dans son interview la semaine dernière... et samedi on a vu qu'il y avait encore quelques ratées souvent du à un mec ou deux qui montent tout seul... l'essai refusé aux gallois en première mi-temps est dû à cela par exemple... il y a encore beaucoup à faire pour être au niveau des autres top teams... qui ont vraiment un rideau défensif super organisé... ils peuvent être pris à revers, mais le repli est super efficace...

 

3- le jeu au pied... et le comportement sous les ballons hauts... la première mi-temps fut de bonne facture mais c'est assez fluctuant quand même d'un match à l'autre... et face aux anglais et/ou irlandais on va être bombardé...

 

4- Je trouve que nos mecs n'arrivent toujours pas assez lancés et attendent le ballon, plus de mouvement autour des rucks seraient grandement appréciable... après on retombe sur la question du rythme et du temps de jeu dans notre championnat...



#2888 Parigot_Paris

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Posté 05 février 2019 - 10:44

Si les angliches jouent à Twickenham comme à Lansdowne road, on s'en prend cinquante ! :crying: comme j'ai peur, oooooooooh :crying:



#2889 julien

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Posté 05 février 2019 - 10:57

Aldéghéri ou Bamba face à Mako Vunipola... :wacko:



#2890 Lourugby

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Posté 05 février 2019 - 11:04

Je vois Aldegueri titulaire car je ne pense pas que Brunel exposera Bamba face à un test aussi risqué alors qu'il a tout juste une quinzaine de matchs de Pro D2 dans les jambes. Aldegueri devrait tenir sur les fondamentaux mais n'aura évidemment pas l'impact de Vunipola dans le jeu. Il devrait simplement limiter la casse sans briller avant l'entrée en jeu de Bamba. 

 

Je pense que c'est la bonne solution. Bamba ne s'expose pas et continuera d'apprendre en luttant contre un Vunipola un peu moins frais. Il est important de préserver un de jeunes les plus prometteurs d'autant plus qu'il est l'un de nos seuls droitiers...


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#2891 ELSAZOAM

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Posté 05 février 2019 - 11:09

Aldéghéri ou Bamba face à Mako Vunipola... :wacko:

Autant envoyer Falatea...   :innocent:  ^_^



#2892 Eria

Eria

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Posté 05 février 2019 - 11:13

Jacquout le Croquant dans quelques mois sera libéré,souvent il appel sont copain Narnard le Renard, 

 

:j'en peut plus! j'y arrive pas,et la presse commence a m’embêter ...

 

réponse de Nanard le Renard :

 

Tiens le coup mon Jacquou ça va le faire juste encore quelques mois,et a nous les petites Anglaises...


Aldéghéri ou Bamba face à Mako Vunipola... :wacko:

oui mais quand il y a Bamba ,la fête continue... ^_^



#2893 Bougnat et Breton

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Posté 05 février 2019 - 11:25

Et Kotze il est blessé ?

Parce que sinon il tient quand même bien la marée



#2894 Parigot_Paris

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Posté 05 février 2019 - 11:43

Parra - Bailarla - Bamba, un axe offensif solide. Bon évidemment ça nécessite un peu de grace pour ma patrie ! :P


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#2895 RCV06

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Posté 05 février 2019 - 11:51

Aldéghéri ou Bamba face à Mako Vunipola... :wacko:

De toute façon on va prendre donc eux ou un autre






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