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Super Rugby - Saison 2019


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246 réponses à ce sujet

#196 Gourine63

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Posté 01 juillet 2019 - 16:31

Baiser les anglais dans un match bien pourrave, se qualifier en quart et se faire laminer violer éclater éparpiller aux quatre coins du terrain me semble un objectif atteignable.

#197 inASMweTrust

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Posté 01 juillet 2019 - 16:33

Baiser les anglais dans un match bien pourrave, se qualifier en quart et se faire laminer violer éclater éparpiller aux quatre coins du terrain me semble un objectif atteignable.

Comme en 2015, quoi...

#198 Gourine63

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Posté 01 juillet 2019 - 16:42

Comme en 2015, quoi...


Ouais sauf que là c'est nous qui baiserions les anglais :fume:

#199 Parigot_Paris

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Posté 01 juillet 2019 - 17:30

Cest quand la finale ? À quelle heure ? :huh:

#200 inASMweTrust

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Posté 01 juillet 2019 - 17:49

Ouais sauf que là c'est nous qui baiserions les anglais :fume:

Oui enfin le grand souvenir de 2015 , c'est pas les Anglais qui.sortent pas de poule, c'est le match d'entraînement des Blacks contre une equipe de 2e division..

Baiser les anglais dans un match bien pourrave, se qualifier en quart et se faire laminer violer éclater éparpiller aux quatre coins du terrain me semble un objectif atteignable.

Se faire violer, démembrer, broyer, hacher dès les phases de poule me semble un objectif plus raisonnable.

#201 Gourine63

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Posté 02 juillet 2019 - 08:55

Faut bien avoir un but quand même, et pour un français le minimum c'est de baiser les anglais. Sinon à quoi bon y'aller ? ("Devenir champion du monde" n'étant pas une réponse acceptée, prière de vous abstenir si vous souhaitiez l'écrire merci)

#202 Magpie

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Posté 02 juillet 2019 - 13:25

Résultats des demi-finales

Jaguares c Brumbies: 39 - 7 - vidéo

Crusaders c Hurricanes: 30 - 26 - vidéo

 

La finale

Samedi 6 juillet 2019 - 9h35 - Christchurch

CRUSADERS c JAGUARES

 

Diffusions: http://www.programme...per-rugby-2019/



#203 Magpie

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Posté 02 juillet 2019 - 13:35

Infirmerie après la demi-finale: Ryan Crotty (pouce cassé) et Scott Barrett (doigt cassé).

 



#204 Magpie

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Posté 04 juillet 2019 - 12:46

Crusaders:

1 Joe Moody, 2 Codie Taylor, 3 Owen Franks, 4 Mitchell Dunshea , 5 Sam Whitelock © , 6 Whetukamokamo Douglas, 7 Matt Todd (vc) , 8 Kieran Read, 9 Bryn Hall, 10 Richie Mo’unga, 11 George Bridge, 12 Jack Goodhue, 13 Braydon Ennor, 14 Sevu Reece, 15 David Havili (vc).
Reserves: 16 Andrew Makalio, 17 George Bower, 18 Michael Alaalatoa, 19 Luke Romano, 20 Jordan Taufua, 21 Mitchell Drummond, 22 Mitchell Hunt, 23 Will Jordan.

 

Jaguares: 

1 Nahuel Tetaz Chaparro, 2 Agustin Creevy, 3 Santiago Medrano, 4 Guido Petti, 5 Tomas Lavanini, 6 Pablo Matera, 7 Marcos Kremer, 8 Javier Ortega Desio, 9 Tomas Cubelli, 10 Joaquin Diaz Bonilla, 11 Ramiro Moyano, 12 Jeronimo De La Fuente ©, 13 Matias Orlando, 14 Matias Moroni, 15 Emiliano Boffelli.

Reserves: 16 Julian Montoya, 17 Mayco Vivas, 18 Enrique Pieretto, 19 Juan Manuel Leguizamon, 20 Tomas Lezana, 21 Felipe Ezcurra, 22 Domingo Miotti, 23 Sebastian Cancelliere.


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#205 el landeno

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Posté 05 juillet 2019 - 19:12

Le miracle argentin avec les Jaguares en finale du Super Rugby face aux Crusaders L'Argentine, où le rugby est encore largement amateur, est parvenue à hisser sa seule équipe professionnelle, les Jaguares, en finale du Super Rugby. Un exploit, fruit de décennies de sacrifices.
 
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La scène, incroyable, a été capturée par ESPN la semaine dernière, juste avant la demi-finale des Jaguares, la franchise argentine de Super Rugby, contre les Brumbies australiens. On y voit les vingt-trois joueurs argentins sortir de leur vestiaire du stade de Velez Sarsfield, à Buenos Aires, sous les acclamations d'une vingtaine de leurs partenaires, non retenus pour disputer le match. Parmi eux, les internationaux Juan Manuel Leguizamon, Bautista Delguy ou Matias Alemanno sautent et chantent à tue-tête, distribuant de grandes claques d'encouragement à leurs copains qui, à l'image du troisième-ligne Pablo Matera, ont du mal à rester impassibles au milieu de tant de ferveur. Le moment est historique : admis depuis 2016 dans le Super Rugby, le Championnat de l'hémisphère sud, les Jaguares ont réussi l'exploit de se qualifier en finale. Un parcours guidé par deux mots-clés : « Laburo y Locura », boulot et folie. « La folie, explique Gonzalo Quesada, devenu entraîneur en chef de l'équipe cette année après dix-huit saisons passées en France, c'est ne rien calculer, sur le terrain ou en dehors, et rendre intense chaque moment que l'on vit ensemble. »

 

Samedi matin à Chritschurch, contre les Crusaders, doubles tenants du titre (neuf succès en tout depuis la création de la compétition en 1996), l'intensité sera à son maximum. À l'ancienne, Pablo Matera a révélé qu'il avait collé une photo de l'ouvreur néo-zélandais Richie Mo'unga au-dessus des lits de Tomas Lavanini et Marcos Kremer, les rugueux deuxième et troisième-lignes de l'équipe. Alors que le rugby argentin compte à peine cinquante joueurs professionnels, les Jaguares tenteront de réaliser un exploit qui viendrait récompenser des années de lutte.

Amateurisme

Le rugby argentin n'a longtemps juré que par un amateurisme pur et dur. « Même aujourd'hui, certains ont du mal à accepter que les Jaguares soient professionnels », constate Quesada. Pour expliquer à quel point toucher de l'argent pour jouer au rugby a pu être mal vu, là-bas, il suffit de raconter l'histoire de Sergio Carossio. L'ancien deuxième-ligne, cinquante-six ans, trois sélections chez les Pumas, était parti en France en 1991 pour suivre des études de kinésithérapie à Toulouse. « J'avais signé à Colomiers, se souvient-il, et même si le rugby n'était pas professionnel en France, le club me défrayait pour mes trajets et m'aide à financer mes études. C'étaient quelques centaines de francs mais quand les dirigeants argentins l'avaient appris, j'avais été banni de l'UAR, la Fédération, pour quatre-vingt dix-neuf ans ! Je n'avais plus le droit de jouer dans mon pays. Quand je suis rentré, j'ai dû rendre la cravate et le blazer de mon club, Olivos. Le comité directeur du club était divisé, certains militaient pour que je puisse rejouer mais ce sont les conservateurs qui l'ont emporté. Les autres ont démissionné. Finalement, j'ai pu rejouer quatre ans après mon retour, en 1997, quand les premiers joueurs argentins ont été autorisés à signer dans les clubs européens. »

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« On entend souvent parler de peur du professionnalisme dans notre pays,s'emporte Daniel Hourcade, sélectionneur des Pumas (2013 -2018). Mais le rugby n'est pas professionnel ici. C'est purement amateur ! Il y a 130 000 licenciés et 40 mecs qui ont un contrat, c'est-à-dire 0,03 % ! Ce serait professionnel s'il y avait un Championnat. »

L'exode européen

Lisandro Arbizu est le premier joueur argentin à avoir reçu le feu vert de l'UAR, en 1997, pour s'exiler en Europe, à Brive, sans risquer d'être banni. Le demi de mêlée Agustin Pichot, futur capitaine des Pumas et aujourd'hui numéro deux de World Rugby, la Fédération internationale, signe quelques semaines plus tard à Richmond. Au pays, cela passe mal. « Mon père était complètement contre. À chaque fois que j'appelais à la maison, il refusait de me parler et raccrochait. Il a mis un an et demi avant de digérer. [...] Il se disait que si je touchais de l'argent, je ne pourrais plus ressentir quelque chose pour le maillot, que cela me couperait de cette passion pure. Mais j'ai toujours répondu présent quand l'Argentine m'appelait. »

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L'exode s'accélère inévitablement dans un rugby devenu professionnel deux ans plus tôt, en 1995. Des dizaines d'autres Pumas feront leurs valises pour le plus grand bonheur de certains clubs français, comme le Stade Français qui accueillera dans les années 2000 outre Pichot, Juan Martin Hernandez, Ignacio Corleto, Rodrigo Roncero, Felipe Contepomi... « Maisvers 2007, les clubs ont plutôt recruté des Fidjiens, des Géorgiens et des Sud-Africains, moins chers que nous,analyse Pichot. Ils ont commencé à nous fermer la porte. On avait besoin d'un autre système. » Selon Pichot, la véritable histoire du rugby argentin n'est pas celle des années 80. « Non, c'est celle de 1997 à 2010. On a battu l'Angleterre à Twickenham (2006), on a terminé troisièmes de la Coupe du monde (2007), troisièmes ! Ce qu'on a réussi, c'est un miracle. »

Être une grande nation

À cette date, les Argentins savent que s'ils ne s'invitent pas de force à la table des grandes nations, celles qui jouent entre elles, dans le Tournoi des Six Nations ou dans le Tri Nations, ils disparaîtront, dépassés par le niveau. C'est Pichot qui va s'y coller, dès la fin de sa carrière, en 2008. Il se bat pour qu'à terme les Pumas signent des contrats professionnels et se met à dos les puristes du rugby amateur, ses anciens coéquipiers de CASI, son club de San Isidro, et certains dirigeants de la Fédération.

Il se démène pour que l'Argentine intègre une des grandes compétitions internationales. Refus du Tournoi des 6 Nations. Mais il trouve une ouverture du côté de la SANZAAR, l'organisme qui regroupe les trois pays historiques de l'hémisphère sud, la Nouvelle-Zélande, l'Australie et l'Afrique du Sud. Pichot fait du forcing. En 2009, financé par un des sponsors de l'équipe nationale, il part manifester devant les fenêtres de l'IRB (l'ancienne appellation de World Rugby), à Dublin, pour réclamer l'intégration de l'Argentine dans le Tri Nations. Une immense griffe de puma en plastique gonflable est déployée. « Le matin, je suis allé dans un club irlandais pour demander à des joueurs de venir avec moi. Ils ont enfilé le maillot ciel et blanc et, pendant que je parlais, ils criaient :"Pumas ! Pumas !"On m'a reproché d'avoir fait ça avec un sponsor, qui a tout filmé et diffusé les images. Mais cela aurait servi à quoi que j'y aille sans tous ces moyens ? »

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En juillet 2011, au Royal Gardens à Londres, l'Argentine est intégrée à ce qui devient le Four Nations. Un an plus tard, dans le vestiaire des Pumas, à la fin du premier match contre l'Afrique du Sud, Pichot pleure toutes les larmes de son corps. « Je m'étais engagé plus loin que quand je jouais ; je m'étais battu contre des anciens partenaires, des mecs que j'aimais, parce qu'ils n'étaient pas d'accord, qu'ils ne comprenaient pas. » Mais la lutte n'est pas terminée et c'est encore Pichot, quatre ans plus tard, qui obtiendra qu'une franchise argentine soit admise dans le Super Rugby. On est en 2016, les Jaguares sont nés et la Fédération exige que tous ceux qui ont l'ambition d'être Pumas signent pour la franchise et se préparent au pays. « L'idée, c'est de proposer de la concurrence sur place, explique Hourcade. L'inconvénient, c'est que Pumas et Jaguares forment une seule équipe professionnelle, sans cesse obligée de parcourir le monde. Les gars font 150 000 kilomètres par an ! »

Des voyages qui forment la jeunesse argentine en vitesse accelérée. Si la première année en Super Rugby en 2016 a été rude, celle de l'apprentissage (voir infographie), la quatrième est déjà celle de la confirmation avec cette finale. Les Argentins n'ont pas beaucoup de moyens mais ils ne perdent pas leur temps.

 

 


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#206 el landeno

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Posté 05 juillet 2019 - 19:28

Pour développer le rugby professionnel, la fédération argentine a optimisé ses moyens La Fédération argentine, malgré un nombre de licenciés limité, a parfaitement organisé sa politique de formation pour voir ses joueurs éclore au plus haut niveau.
 
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Le 12 juin dernier, les moins de 20 ans argentins serrent fièrement la main des Français à la tête basse. À la surprise générale, les Pumitas viennent de faire valser les Bleuets 47-26. Une démonstration qui ne laissait aucunement penser que 10 jours plus tard, ce seraient ces mêmes Français qui allaient être champions du monde. Les Pumitas, eux termineront quatrièmes de cette compétition organisée sur leurs terres, devant l'Angleterre, l'Irlande, ou la Nouvelle-Zélande. Une place d'honneur pour la formation argentine qui valide toute une politique... vieille de dix ans. Ce n'est qu'en novembre 2008 qu'est mis en place le système de formation actuel par Francisco Rubio, responsable du secteur à l'UAR, et Daniel Hourcade. Cinq académies voient le jour dans les cinq principales régions du pays, Buenos Aires, Cordoba, Rosario, Tucuman et Mendoza. On les appelle Pladar, raccourci de "plan de desarollo y de alto rendimiento "(plan de développement et de haut niveau), destinés à développer les joueurs de moins de 20 ans.

 
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«On a ensuite créé en 2014 les centres de rugby, dix-sept lieux répartis dans le pays qui forment les jeunes à partir de 16 ans», détaille Rubio. L'année de leurs quinze ans, tous les jeunes joueurs argentins vont passer des tests dans ces centres pour établir une carte géante : les rapides, les physiques, les grands, les petits... «À partir de seize ans, une soixantaine sont intégrés dans chaque centre, et bénéficient, en plus du travail dans leur club, de deux entraînements par semaine et d'un vrai programme de préparation physique, diététique, etc.», poursuit Rubio. Les meilleurs intégreront les cinq académies, qui regroupent actuellement 314 joueurs. «Avant, se souvient Hourcade, les jeunes disputaient les Championnats du monde de jeunes mais ils venaient des clubs. Sanchez, Creevy, Landajo, Cubelli, ils avaient vingt ou vingt et un ans et ils arrivaient en équipe nationale pas formés. Les premiers à arriver avec du bagage technique, c'est la génération suivante, Cordero, Petti, Isa, Matera...» Ceux qui seront sur le terrain, demain matin, à Christchurch.

Des entraîneurs expérimentés

La Fédération argentine n'a pas circonscrit sa politique de formation aux seuls joueurs. Dans son développement, elle avait impérieusement besoin d'entraîneurs. Pendant des années, tout était fait avec les moyens du bord, même chez les Pumas. Santiago Phelan, sélectionneur de 2008 à 2013, réunissait son staff dans un minuscule bureau de son entreprise de confection de vêtements, aux portes de Buenos Aires. «On faisait les séances vidéo avec un magnétoscope, on n'avait pas d'autre endroit.» Aussi depuis deux saisons, un système de formation a été mis en place. À la tête de la pyramide, une sommité : Mario Ledesma, sélectionneur des Pumas, longtemps adjoint de Michael Cheika chez les Wallabies.

«Des entraîneurs professionnels, on n'en a que six ou sept chez nous ; les autres ne voient pas ça comme un boulot. On doit donc aller les chercher, les aider à s'améliorer sans imposer notre vision», explique Ledesma en parlant de lui et son staff. Ces quatre derniers mois, ils ont accumulé 29 000 kilomètres pour dispenser leur savoir dans les clubs et les centres de rugby de quinze villes du pays. Les thèmes ? Mêlée, attaque, défense, touche et méthodes d'enseignement. Au total, 5000 entraîneurs ont assisté aux séances dispensées par Ledesma et son staff. «Plusieurs fois par an, on fait venir les quinze entraîneurs des académies pour leur donner des cours, continue Mario Ledesma. Le job de sélectionneur ici dépasse vraiment celui du sélectionneur français ou anglais.»

 



#207 julien RAUCHE

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Posté 06 juillet 2019 - 00:08

comme dab merci El Landeno!

Je ne veux pas savoir de quel affreux journal sortent ces articles, mais ils éclairent encore un peu plus notre compréhension des progrès du rugby argentin (ne pas négliger l'apport du passage en Europe de nombreux joueurs et/ou entraîneurs, dans le Pacifique aussi  pour certains)!

C'était en effet flagrant lors du match des U20: outre l'envie de gagner chez eux ils semblaient aussi avoir un plan de jeu : dingue!!



#208 Lima

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Posté 06 juillet 2019 - 08:59

Lavanini à ce niveau d'engagement et de discipline c'est un titan



#209 Lourugby

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Posté 06 juillet 2019 - 09:26

J'ai un peu de mal à être emballé par ce match. J'ai presque l'impression de regarder du Top 14 avec un rythme assez lent et beaucoup d'approximations. J'espère que la deuxième mi-temps sera plus ambitieuse. 



#210 exilé-sud-ouest

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Posté 06 juillet 2019 - 10:10

J'ai un peu de mal à être emballé par ce match. J'ai presque l'impression de regarder du Top 14 avec un rythme assez lent et beaucoup d'approximations. J'espère que la deuxième mi-temps sera plus ambitieuse. 

Raté.... on s'emmerde un peu non??






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