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Irlande - France


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1079 réponses à ce sujet

#181 George Abitbol

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Posté 08 mars 2019 - 17:32

Heu, j'ai entendu parler d'un mec qui joue certes dans un petit club et qui n'est pas vraiment un manche question défense au centre.

vulivuli ?



#182 Le vieux Tullois

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Posté 08 mars 2019 - 17:37

 

 

Totalement d'accord. La phrase de Basta qui indiquait vouloir aller enquiquiner les rouquins dans les rucks :blink:  :blink: :blink:  Et Ringrose, il va venir casser les bonbons dans les Rucks ?!! Je te dis pas si le ballon sort vite et que Basta est la tête dans la luzerne, z'auront intérêt à compenser sévère les copains derrière pour éviter que ça passe au centre comme dans du beurre.


 

ça ne risque rien ... en Irlande, il n'y a que du trèfle ....


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#183 Drive

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Posté 08 mars 2019 - 18:03

Alors aucun rapport, mais Raoul Barrière est décédé.

Béziers, ça parle à quelques uns encore ?  ^_^

Le grand Béziers ! Toute une époque !!


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#184 Le vieux Tullois

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Posté 08 mars 2019 - 18:55

Alors aucun rapport, mais Raoul Barrière est décédé.

Béziers, ça parle à quelques uns encore ?  ^_^

Grand entraîneur qui a eu la chance de tomber sur une génération au talent extraordinaire à Béziers : Cantoni, Séguier Cabrol, Astre derrière et un pack monstrueux avec Pesteil Buonomo, Saisset, Senal-Estève, Vaquerin Lubrano Martin puis ensuite  Palmié, Paco .... Toute ma jeunesse ... la finale à Bordeaux contre le Toulon des frères Herrero .... 

Il fut aussi international  et sans être titulaire il était de la tournée de l'équipe de Lucien Mias en Afrique du Sud en 1958 avec la 1ère victoire française en test-match dans l'hémisphère sud...une autre époque 



#185 Arverne03

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Posté 08 mars 2019 - 21:11

Le grand Béziers ! Toute une époque !!

 

Qu'est ce que l'on a pu les maudire, lui et son équipe; ils étaient pratiquement imbattables ! B)  



#186 el landeno

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Posté 08 mars 2019 - 21:26

Paul O'Connell : « L'Irlande donnerait sa main droite pour avoir les joueurs incroyables dont vous disposez ! »
Publié le   vendredi 8 mars 2019 à 15:00 
L'ancien leader et capitaine mythique de l'Irlande entraîne désormais les avants du Stade Français. On avait envie de l'entendre avant Irlande-France, ce dimanche, à Dublin.
Karim Ben-Ismail dans l'Equipe
Crâne rasé, mâchoire carrée, Paul O'Connell a toujours cette gueule à jouer les exécuteurs dans un film de Guy Ritchie. Mythique capitaine irlandais (108 sélections) et du Munster, ce monstre athlétique était maître des airs en touche et implacable sur terre avec sa science des rucks. À 39 ans, le voilà désormais parisien. On retrouve l'ancien deuxième-ligne au stade du Saut du Loup, où il dirige l'entraînement des avants du Stade Français. Son 1,98 m semble s'être affiné. Quand on le lui fait remarquer, histoire de le titiller, le coach avoue avoir beaucoup perdu des 112 kg qu'il déplaçait sur les terrains. « Je bossais dur pour atteindre ce poids : musculation, suppléments nutritionnels... »

Désormais, il ne s'entraîne plus et expédie le déjeuner pour se remettre à bosser. « Je file à la boulangerie et j'avale un sandwich ou une soupe. J'ai perdu une bonne dizaine de kilos. Athlète, ta priorité, c'est toi : ton entraînement, ton alimentation, ton massage, ton sommeil. Une fois coach, ta priorité, c'est les autres. » Ça tombe bien : on a envie de l'entendre parler de lui et des autres, de la France et de l'Irlande qui s'affrontent ce dimanche dans le Tournoi des Six Nations. Et de l'influence considérable des Néo-Zélandais sur le rugby de son île natale. 

« On vous a vu en longue conversation avec Yoann Maestri, à l'issue de l'entraînement du Stade Français. C'est compliqué de coacher un ancien adversaire ? 
Non, parce qu'on n'a jamais eu d'animosité. Un des gros regrets de ma carrière est de ne pas avoir fait plus d'efforts pour échanger avec mes adversaires après les matches. Certains se parlent spontanément, mais moi, je n'étais pas super sociable. Comme si je ne voulais pas baisser ma garde... 

Trop compétiteur, obnubilé par le résultat ? 
Toujours dans le match d'après, je ne pensais qu'à la victoire. En cas de défaite, je devenais imbuvable. Sur la fin de ma carrière, j'ai changé, appris à apprécier le chemin qu'on emprunte plus que le résultat. J'ai fait mienne cette phrase de John Wooden, un coach de basket américain, qui définissait le succès comme « faire tout ce qu'on peut, non pour gagner mais pour être le meilleur joueur qu'on puisse être ». Superbe. 

Le rugby moderne manque-t-il d'humanité ? 
De perspective, plutôt. Aujourd'hui, je réalise que victoire ou défaite importent peu. L'essentiel est l'effort qu'on accomplit sur soi et auprès des autres pour les aider à donner le meilleur d'eux-mêmes. J'ai compris ça sur le tard, et je me suis révélé bien meilleur joueur, leader, entraîneur et même père ! J'aurais aimé le piger plus tôt. Hélas, pour ce genre de prise de conscience lumineuse, on doit d'abord explorer le côté obscur des choses : l'obsession vaine de la victoire. 

Vous étiez une machine ? 
J'étais passionné et traversé par un tas d'émotions. J'adorais mon équipe, mes coéquipiers. Jusqu'à ma mort, ils resteront mes amis. Sans être une machine, j'accordais trop d'importance à la victoire. Une histoire de vie ou de mort. J'étais dans l'erreur. On ne doit pas gagner à tout prix. 

Que doit-on faire alors ? Que dites-vous aux jeunes joueurs ? 
Je ne suis pas entraîneur en chef, juste assistant (du Sud-Africain Heyneke Meyer). Ma mission porte sur les détails du jeu, la touche, les rucks. Je parle peu de la vision globale. Peut-être le devrais-je... 

Vous avez pratiqué la natation, un sport individuel. Qu'est-ce qui vous a amené à un sport collectif ? 
Mon père et mes frères jouaient au rugby à Limerick, ville de rugby. En natation, je pouvais récolter le fruit de mon travail sans interférences. Puis j'ai découvert la joie de faire partie d'une équipe. J'adore ça ! Motiver les gens, être guidé par eux. L'interaction, les relations humaines. 

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En 2014, l'Irlande d'O'Connell bat la France chez elle et remporte le Tournoi avec quatre victoires. (22-20) (- ) Dave Winter / Icon Sport 

Quelle est l'essence de la construction d'un groupe ? 
Il y a deux choses sur un maillot : un numéro dans le dos et l'écusson du club sur la poitrine. On a besoin du soupçon d'égoïsme et d'ambition qui s'attache à un numéro. Et en même temps, ne jamais oublier qu'on n'est rien sans l'équipe, sans l'écusson. C'est un équilibre difficile à trouver. Et si facile à perdre. Chacun doit être conscient que tout dans son comportement interfère avec l'harmonie générale du groupe : comment on s'entraîne, comment on parle aux autres et comment on réagit... Quand tous les membres d'un groupe adhèrent à ça, on peut agréger les forces et viser très haut. 

Pour veiller à ces interactions, les All Blacks ont un coach mental : Gilbert Enoka... 
La sélection irlandaise s'y est mise aussi, car c'est parfois plus important que le coaching lui-même. Tant de bons joueurs et même de coachs ne savent pas gérer une situation émotionnelle. Plus que par le jeu qu'elles pratiquent, les équipes qui gagnent excellent toujours dans la dimension du leadership. De bons leaders favorisent le travail, développent l'enthousiasme, aident à la résolution des problèmes et encouragent à sourire. Le leadership est bien plus intéressant que le rugby lui-même. 

L'ex-troisième ligne All Black Michael Jones parle du « goût de servir les autres »... 
Prenez Johnny Sexton (le demi d'ouverture irlandais), un leader exceptionnel. J'imagine que quand il rentre chez lui, le soir, il se sent minable. Parce qu'il se dispute en permanence avec les gars. Il est tout le temps au top à l'entraînement, il fait preuve d'exigence envers lui comme avec les autres. Il endosse souvent le costard du « mauvais gars » sans le vouloir. Il est au service absolu du groupe, quitte à ce que son image en pâtisse. Il ne choisit jamais la facilité personnelle. C'est l'un des plus grands serviteurs de l'équipe que j'aie connus. Il s'entraîne, analyse, réfléchit plus que les autres. 

Votre autobiographie s'intitule « La bataille », en référence au dilemme intérieur du compétiteur... 
C'est la plus grande des batailles. Je me suis torturé pendant des années. À mes débuts, quasiment à la veille de chaque match, j'envisageais ma retraite tellement j'étais nerveux. Mon esprit décuplait mes appréhensions. Sur ma fin de carrière, j'ai enfin trouvé une bascule, comprenant que l'essentiel était que je fasse de mon mieux. 

Qu'est-ce qui vous a amené à cette conclusion ? 
J'ai lu pas mal d'ouvrages sur la psychologie. J'ai rencontré, discuté, échangé avec un tas de gens. Joe Schmidt (le coach néo-zélandais de l'Irlande) m'a aidé. Il a été le meilleur entraîneur que j'aie rencontré. Avec un sens de la simplicité et de l'essentiel sans pareil. J'imagine qu'il a beaucoup vu, lu, expérimenté, pour parvenir à en retirer la quintessence. Car il n'est jamais aisé pour un expert d'atteindre la simplicité. 

L'Irlande, un des favoris pour la Coupe du monde au Japon, doit beaucoup à Joe Schmidt. Idem pour le Pays de Galles, dirigé par Warren Gatland, Kiwi lui aussi... 
En termes de coaching, depuis longtemps, les Néo-Zélandais sont les meilleurs. De loin. Chez eux, les meilleurs esprits vont au rugby. En Irlande, ils ont le choix entre aller entraîner au hurling, au football gaélique ou au rugby... Notre chance est de parler la même langue que les Néo-Zélandais et de pouvoir capter leur savoir. À leur contact, on a désormais de très bons coachs irlandais qui émergent. Mon ami Ronan O'Gara est l'entraîneur des trois quarts dans la franchise néo-zélandaise des Crusaders. Il me raconte combien ils mettent l'accent sur la responsabilisation. Les joueurs se coachent eux-mêmes, font des présentations technico-tactiques en réunion et sont associés au jeu au point d'en devenir dépositaires. Les coachs développent le leadership à chaque poste. C'est de la logique : face à un problème, les joueurs deviennent aptes à trouver la solution par eux-mêmes. C'est un circuit plus court et plus efficace que d'initier une solution entre entraîneurs, puis de devoir convaincre les joueurs. La force de Joe Schmidt est d'avoir été enseignant. Son sens de la pédagogie et de la transmission est incroyable. 

« Vos footballeurs ont gagné le Mondial avec un jeu ultra-discipliné. Vos rugbymen pourraient faire de même » 

 

Un exemple concret de l'apport de Joe Schmidt ? 
Oui : depuis un moment, l'Irlande remporte la bataille des pénalités, ne laisse plus filer les points stupidement. 

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À l'image d'un rugby irlandais millimétré, le coach insiste sur la rationalisation et la précision des gestes dans le jeu au sol. (Alexis Armanet/L'Équipe) 

C'est une question de discipline ? 
La discipline, c'est un concept. Les joueurs ont surtout la technique pour remporter cette bataille des pénalités. On n?entre pas sur le terrain en se disant : « Je dois être discipliné. » En revanche, on peut veiller à ne jamais être hors jeu, s'assurer que durant la semaine d'avant-match on répète bien sa technique afin de ne pas être pénalisé pour plaquage haut. S'assurer qu'on rentre de la bonne manière dans les rucks, en mêlée ou dans les mauls. Je ne pense pas que les joueurs irlandais parlent beaucoup de discipline entre eux. Ils parlent de gestes justes et de tout ce qu'ils doivent bien faire. La discipline n'en est que le résultat. 

Les joueurs sont autonomes ? 
Oui, on leur a appris à être responsables. Ici, en France, comme en Angleterre ou en Nouvelle-Zélande, on trouve des athlètes incroyables, de grands gabarits, rapides. On n'a pas ça en Irlande, mais on a un truc : pas besoin de répéter deux fois les choses. Les gars écoutent, prennent des notes, étudient. Quand on n'est pas costaud, on se doit d'être intelligent. 

157 000 licenciés en Nouvelle-Zélande, première nation mondiale. 153 000 en Irlande, deuxième. La France en a 360 000 et n'est que 8e... C'est un gâchis ? 
Nos quatre provinces sont dirigées par la Fédération, du coup toutes les bonnes idées de Joe Schmidt se diffusent à tous les étages de la pyramide. Dans notre système éducatif, le rugby scolaire est envisagé avec sérieux, et les joueurs français me disent qu'ils déplorent de ne pas avoir ce modèle ici. Notre Pro 14 (ex-ligue celte, qui réunissait les provinces d'Irlande, d'Écosse et du Pays de Galles) a moins de moyens financiers que votre Top 14, du coup on n'autorise que cinq joueurs étrangers dans l'effectif complet ! Alors les clubs se doivent d'investir dans une académie solide pour former des jeunes. Si on n'a pas de piliers irlandais, il faut en dénicher, les former. 

Vous osez donner leur chance aux jeunes ? 
Oui, lors de la tournée internationale de novembre notamment. À ce moment-là, les Ospreys (franchise du Pays de Galles) ont dix joueurs en sélection. Idem pour le Munster, qui a six ou sept joueurs appelés. Du coup, ces deux clubs peuvent tester leurs jeunes en match. En France, c'est plus compliqué. Si on veut tester un novice, contre Montpellier par exemple, il va se retrouver face à des énormes calibres comme Bismarck Du Plessis, Paul Willemse ou Waisake Naholo... Notre Championnat n'a pas de relégation, donc on peut aussi tester des jeunes dès avril, une fois que le classement est joué. 

Le Top 14 reste un Championnat à part... 
Prenez Michael Cheika (entraîneur national australien), qui est une véritable légende en Irlande. Il a révolutionné le Leinster, avec lequel il a remporté la Coupe d'Europe. Il est venu ici, à Paris (entre 2010 et 2012), et quoi ? Il s'est fait virer. Jonathan Sexton est une idole en Irlande. Il a été élu joueur de l'année 2018 par World Rugby. Mais en 2013, il est venu au Racing 92 et ça n'a pas fonctionné. En France, le rugby est « lost in translation », il y a une déperdition énorme du fait de la langue. 

On parle aussi du manque de discipline des Français... 
Vos footballeurs ont gagné le Mondial avec un jeu ultra-discipliné. Vos rugbymen pourraient faire de même. Un Irlandais est identique à un joueur français, c'est juste qu'au fil du temps les nôtres ont reçu un meilleur coaching. Le savoir de l'hémisphère Sud a pu sédimenter et s'infiltrer chez nous. 

Le discours dominant en France est de dire que les joueurs ne sont pas au niveau... 
L'Irlande donnerait sa main droite pour avoir les athlètes et les joueurs incroyables dont vous disposez ! 

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Entraînement matinal au stade du Saut du Loup. ( - ) ARMANET ALEXIS L'ÉQUIPE 

Vous avez affronté les Bleus seize fois entre 2001 et 2015... mais la dernière est un mauvais souvenir, non ? 
C'est la première fois de ma carrière que je sortais sur une civière (en match de poules de la Coupe du monde 2015), ce n'était pas une tragédie. J'avais 35 ans, je n'aurais jamais cru pouvoir jouer si longtemps. Capitaine de mon pays en Coupe du monde, c'était un aboutissement. Manque de pot, j'ai été blessé (une désinsertion des muscles ischio-jambiers), mais ce qui comptait, c'était la victoire capitale face aux Bleus (24-9). J'ai aussi connu des moments superbes, comme notre victoire au Stade de France en 2014 (20-22). C'était énorme de lever les bras là où l'Irlande avait connu tant de mauvais moments. 

Les Irlandais sont des passionnés, comme les Latins ? 
C'est vrai, mais notre jeu a beaucoup changé. On a compris qu'on sera toujours plus petits, moins athlétiques ou rapides que nos adversaires. Alors, depuis quelques années, on insiste sur la condition physique et l'intelligence de jeu. Ça explique les progrès de notre rugby : il ne s'appuie plus sur la passion et les émotions, ni sur la puissance ou la vitesse. La justesse des gestes et des décisions prime. J'adore ! 

Pensez-vous que les Bleus puissent se ressaisir en vue de la Coupe du monde ? 
Je ne maîtrise pas assez le dossier du coaching chez vous, mais je sais combien cette dimension est importante dans le rugby moderne. J'ai vu les transformations opérées grâce à Joe Schmidt. Si les Français disposent d'un coaching de classe mondiale, ils peuvent réaliser un truc au Japon. 

Lorsque vous discutez entre étrangers, comment considèrent-ils le Top 14 ? 
Beaucoup viennent pour l'argent, on ne va pas le nier. D'autres, en quête d'expérience. Pour moi, la France est un endroit incroyable pour vivre. D'ailleurs, je me suis marié ici... 

Fabien Pelous, l'ancien capitaine des Bleus, nous le demandait : pourquoi être venu vous marier à Auch ? (Il se marre.) Parce que la ville et sa région sont d'une beauté absolue. On s'est mariés dans un vieux château, près du village de Pessan. Six jours fabuleux ! J'aime la France, je l'ai toujours aimée. Votre langue, les gens, la cuisine... J'ai grandi en regardant les Bleus, avec l'idée que nous ne pourrions jamais les vaincre. Début 1990, leur jeu était dingue, avec des essais de folie partis depuis leur camp. Mon père m'a initié à Serge Blanco, Philippe Sella, Saint-André. J'ai découvert les piliers Franck Tournaire et Christian Califano. Avec le Munster, on venait défier Castres ou Toulouse devant des supporters fabuleux. Chaque semaine, je prends deux cours de 90 minutes de français. Et quand je conduis ou me balade, j'écoute des leçons au casque audio. Mes enfants sont scolarisés ici, dans le public. On adore votre pays ! »  

 

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#187 RCV06

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Posté 08 mars 2019 - 21:52

Ça fait du bien de lire des intw ou les gens on vraiment des choses a dire, ça change.


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#188 Silhouette

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Posté 08 mars 2019 - 21:58

Pensez-vous que les Bleus puissent se ressaisir en vue de la Coupe du monde ? 

Je ne maîtrise pas assez le dossier du coaching chez vous, mais je sais combien cette dimension est importante dans le rugby moderne. J'ai vu les transformations opérées grâce à Joe Schmidt. Si les Français disposent d'un coaching de classe mondiale, ils peuvent réaliser un truc au Japon. 

Ah ... c'est pas gagne du coup ...


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#189 viktorulevhsilleffob

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Posté 08 mars 2019 - 22:01

Ah ... c'est pas gagne du coup ...


C'est une façon de dire implicitement qu'on n'a pas ça en magasin actuellement
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#190 RCV06

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Posté 08 mars 2019 - 22:13

Ça revient quand même souvent que schmidt est "le meilleur coach du monde" peut être pas étonnant si on a gagné le premier titre avec lui


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#191 inASMweTrust

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Posté 08 mars 2019 - 22:18

Ça revient quand même souvent que schmidt est "le meilleur coach du monde" peut être pas étonnant si on a gagné le premier titre avec lui

Je lisais l'article, et tu as écrit ce que j'allais écrire ! Oui, sportivement et humainement sans doute un grand entraîneur.
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#192 Ptolémée

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Posté 08 mars 2019 - 23:13

Ça revient quand même souvent que schmidt est "le meilleur coach du monde" peut être pas étonnant si on a gagné le premier titre avec lui


s'il devait y avoir un " après Azéma " , seul Joe Schmidt à la stature pour
prendre le relais ...

#193 viktorulevhsilleffob

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Posté 08 mars 2019 - 23:15

s'il devait y avoir un " après Azéma " , seul Joe Schmidt à la stature pour
prendre le relais ...

Tiens donc

Il y aura un après Azéma et sans doute un sans Schmidt, le club ne mourra pas de ça.

#194 Ptolémée

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Posté 08 mars 2019 - 23:20

Tiens donc
Il y aura un après Azéma et sans doute un sans Schmidt, le club ne mourra pas de ça.


le club ne mourra pas c'est vrai , mais sans Joe , ses chances de figurer
tout en haut seront diminuées d'autant
ça c'est ma conviction , mais ça n'engage que moi ..

#195 RCV06

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Posté 08 mars 2019 - 23:32

s'il devait y avoir un " après Azéma " , seul Joe Schmidt à la stature pour prendre le relais ...

peut être un poil excessif, même si j aimerais bien le voir revenir






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