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EDF de Galthié


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5815 réponses à ce sujet

#3436 xdderf63

xdderf63

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Posté 12 novembre 2020 - 21:30

Bézy peut jouer ce week-end ?
 
Parra sera-t-il de retour avant son départ ?

Oui pour Bezy
Rassemblement apres le match en club
Il sera sans doute convoqué pour les 3 matchs. Le premier avec Serin et les 3 autres avec Couiloud
Idem pour Raka ?
S'il est bon contre le LOU il devrait grimper dans la hiérarchie

#3437 lecoon

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Posté 12 novembre 2020 - 21:32

Non laissez nous Bezy avec l'ASM svp :(


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#3438 Boulard

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Posté 12 novembre 2020 - 21:33

Bezy et Raka dans la liste des 31 pour préparer le match contre l'Ecosse


Déçu de ne pas voir Fisher. Il est blessé non?

#3439 Oscar

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Posté 12 novembre 2020 - 21:42

En 2eme ligne on est pas large.
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#3440 Bon Chasseur

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Posté 12 novembre 2020 - 22:19

4 rochelais.
Bourgarit, Antonio, Retière et Dulin

Avec Priso blessé on va jouer le racing sans premiere ligne...

Content de revoir Dulin. On a souvent chié sur lui dans le pays pour la même raison que pour Huget et co., ils étaient forts individuellement mais jouaient sans structure et sans vitesse, et puis le placer à l'aile n'était pas une heureuse idée et ça a laissé des traces. Pas de bol.


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#3441 Bart Simpson

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Posté 12 novembre 2020 - 22:49

Content de revoir Dulin. On a souvent chié sur lui dans le pays pour la même raison que pour Huget et co., ils étaient forts individuellement mais jouaient sans structure et sans vitesse, et puis le placer à l'aile n'était pas une heureuse idée et ça a laissé des traces. Pas de bol.

Il fait un gros début de saison avec le stade et pourtant il a été blessé

 

Un autre qui mérite c'est Plisson mais les petits jeunes, ça va être compliqué de les sortir de là



#3442 el landeno

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Posté 13 novembre 2020 - 07:15

Fabien Galthié dévoile ce vendredi le quinze de France qui affrontera les Fidji, dimanche, à Vannes. Covid-19 oblige, c'est par vidéo, depuis la salle à manger de Marcoussis, qu'il nous a accordé plus d'une heure d'entretien. Même à travers l'écran, l'enthousiasme et le plaisir du sélectionneur après deux premiers matchs automnaux réussis - victoires contre Galles en amical et l'Irlande pour conclure le Tournoi des Six Nations - sont palpables.

 

« Vous vouliez faire naître une culture. La rapide remise en route de votre équipe, après sept mois de séparation, vous fait-elle penser que celle-ci est en train de s'installer ? 
Il faut la travailler tout le temps. La culture est aussi importante pour notre jeu que pour notre cadre de vie. Quand on s'est retrouvés, le lundi avant Galles, on aurait pu aller directement sur le terrain. Mais non. On a rappelé ce qu'on avait construit ensemble il y a sept mois, puis on a bossé sur le cadre de vie, tous ensemble, staff compris. Et ensuite seulement, le soir, on a fait un peu d'analyse et on est allés sur le terrain. La culture, c'est un sujet important, qu'on ne néglige pas.

Sur ce point, quels sont vos travaux du moment ?
Le statut. Pour les joueurs, même pour le staff, le statut a changé. On partait dans l'inconnu début janvier, et six matches plus tard, tout le monde sait comme on est traités. Les louanges, c'est un passage génial mais qui fragilise, le joueur et donc l'équipe. On ne fait pas semblant de ne pas les entendre. Et donc on en parle.

De quelle manière ?
On a des groupes de joueurs qui travaillent là-dessus et qui en parlent avec les autres. On partage sur ce qui va faire que le tabouret va rester stable. Sur comment chacun va pouvoir assimiler ce statut, vivre avec, tout en gardant ce qui a fait la force du début. Le champion, il a une forme de narcissisme et d'égocentrisme à gérer. Ce sont des forces, mais ce sont aussi des failles. Le jour où on parle d'un joueur en bien, on le fragilise et on fragilise l'équipe, même si c'est en bien. C'est pour cela qu'on en parle. C'est important pour chacun des joueurs d'identifier les bons comportements et les signaux faibles qui peuvent leur montrer que tout ce qui leur arrive perturbe ce qu'ils sont et ce qui a fait leur force.

« gie »

 

 
 
 

De nombreux joueurs sont mis en avant de manière positive aujourd'hui.
On parle beaucoup et super positivement d'Antoine (Dupont), de Romain (Ntamack), de Gaël (Fickou), de Greg (Alldritt). On est très contents de ça. Mais dans notre histoire, on a aussi beaucoup parlé, et pas positivement, de Momo (Haouas, exclu en Écosse après un coup de poing), de Teddy Thomas (pour sa défense inégale), de Damian (Penaud) pour des petites fautes personnelles (des échanges déplacés avec un participant à une émission de téléréalité). Momo, il nous a partagé son ressenti, ce qu'il vivait. Quand il raconte qu'on parle de lui en mal, il est fragilisé. Pareil quand on souligne des actions où Teddy Thomas a été en difficulté. On est un sport d'équipe, ils sont dans l'équipe, c'est à l'équipe de les accompagner.

On a parlé des incroyables talents de l'équipe de France. Dans les jours suivants, à une question sur les essais de Charles Ollivon, vous avez répondu en mettant en avant aussi le système. Comme si vous pensiez que les talents s'expriment aujourd'hui parce que le système de jeu est bon ?
Bien sûr. Vous parlez de jeu "J.E.U.", je vais m'amuser en parlant de "nous". Tout le monde nourrit le système, et tout le monde se nourrit du système. On a essayé de créer une sorte d'entité, avec un cadre, dans lequel tout le monde va déverser ses compétences, son savoir, ses atouts. On veut un système qui vise à rendre les gens premièrement heureux, deuxièmement libres, et troisièmement qui leur donne de l'énergie. Au niveau international, l'énergie est une donnée capitale. Il faut savoir la gérer. Si tu portes trop le ballon devant une défense, que tu fais des passes et des passes, tu dépenses de l'énergie physique et mentale pour rien, tu finis épuisé, en échec, massacré.

« Si on doit être des romantiques qui massacrent leurs adversaires, pourquoi pas. Quand je vois le vestiaire des Irlandais ou des Gallois après le match, ça me va »

 

 
 
 

Les deux derniers matches donnent l'impression de progrès offensifs par rapport à l'hiver dernier. À quoi les attribuez-vous ?
(Il opine.) On a modifié des petits détails. On a développé l'idée de jouer avec trois décideurs : le numéro 9, le 10 et l'arrière. On a aussi modifié les rôles des joueurs que l'on appelle "joker" et "couloir" (deux avants replacés sur les extérieurs dans le jeu courant). On a voulu mieux les connecter, pour avoir plus de présence sur la ligne d'avantage, et plus d'options dans la recherche d'espace. Notre jeu offensif, il est simple, ce n'est que ça, la recherche d'espace : un intervalle, un couloir, une zone dans le dos de la défense - d'où les 30 coups de pied par match, voire plus. Contre Galles, on a trouvé l'espace 50 % des fois. Contre l'Irlande, 40 %. Cette donnée est l'un des trois indicateurs qui, lorsqu'on les associe, nous ont fait déboucher sur la victoire à chaque fois. Sur les deux autres, je garde un peu de secret.

Ces dernières semaines, devant les performances de cette équipe de France, on s'est remis à parler de French flair, une idée parfois contestée. Vous en pensez quoi ?
Ça me fait sourire. Je me dis : et pourquoi pas ? (Enthousiaste.) Si ça doit être notre signature, prenons-la. Si notre identité tend vers cette fulgurance qu'est le French flair, allons-y. Moi, ça ne me dérange pas. Et si ça plaît aux joueurs, continuons. Si on doit être des romantiques qui massacrent leurs adversaires, pourquoi pas. Quand je vois le vestiaire des Irlandais ou des Gallois après le match, ça me va (sourire).

« On sait que quand on se laisse griser, surtout dans certaines zones, on est punis »

 

 
 
 

Le French flair a aussi sa face noire, qui est une tendance à tomber dans le n'importe quoi, dans le surjeu. Jusque-là, vous l'avez évité. Comment ?
Je pense qu'on a appris ce qu'est le rugby international, ce que sont les critères pour gagner ces matches. On s'est alignés par rapport à ça, et on a mélangé avec nos forces. On sait que quand on se laisse griser, surtout dans certaines zones, on est punis. Dans le rugby international, vous dépensez trois fois plus d'énergie quand vous avez la possession du ballon que quand vous ne l'avez pas. On réfléchit beaucoup à l'efficience. Reprenez les données du match perdu contre les Fidji (14-21), il y a deux ans : l'équipe de France avait tapé 10 fois dans le ballon, elle avait eu 63 % de possession et avait effectué 160 passes. Elle avait vraiment tout donné. Mentalement, physiquement, elle s'était épuisée. Aujourd'hui, l'équipe de France tape 30 fois dans le ballon, elle le possède autour de 45 % du temps et elle se fait environ 100 passes par match. Ça c'est notre rugby !

C'est amusant de noter que l'idée de French flair ressurgit avec l'équipe de France qui joue peut-être le plus au pied de son histoire...
C'est du flair de jouer au pied. Nous sommes des chasseurs d'espace, mais on ne le chasse pas que devant la défense, on regarde derrière. Or, quand vous tapez dans un ballon, c'est l'équipe qui chasse qui s'épuise le moins et c'est celle qui escorte qui s'épuise le plus.

« On n'est jamais installé au niveau international »

 

 
 
 

L'équipe de France semble s'être débarrassée du complexe d'infériorité qu'elle faisait les années précédentes, du côté petit garçon dans la cour des grands.
C'est ce qu'on a essayé d'apporter. Il n'y a pas de mythe. À ce niveau, toutes les équipes sont belles, sublimes. Regardez les Fidjiens, qui sont les meilleurs attaquants de notre Championnat... Cette semaine, on a commencé à regarder le documentaire Chasing the Sun sur la victoire en Coupe du monde des Sud-Africains. C'est sublime, ça nous nourrit. Mais aucune équipe, pour nous, à l'heure actuelle, n'est imprenable. La clé, c'est de connaître la force de nos adversaires, et aussi de toucher leurs faiblesses, parce qu'on en trouve toujours. Il y a tout un travail d'analyse. Qui est passionnant, même pour les joueurs. Avant chaque match, jusque-là, chaque joueur devait présenter aux autres son vis-à-vis : qui il est, comment il joue, ses forces, ses faiblesses. La présentation dure une heure, chaque joueur est applaudi. On s'applaudit beaucoup (rire). Avant le pays de Galles, je me suis dit qu'on ne le ferait pas. Et Greg (Alldritt) est venu me voir : "On ne fait pas le travail sur les vis-à-vis ? On veut le faire." Et ils l'ont fait. Ça les intéresse.

Samedi, face aux Fidji, la charnière Dupont-Ntamack devrait vivre sa huitième titularisation de rang, sans doute un record pour le rugby français. À quel moment vous êtes-vous dit : "C'est ma charnière, je l'installe" ?
Je n'aime pas ce mot. On n'est jamais "installé" au niveau international. Mais pendant la dernière Coupe du monde, à force d'entraînements, avec Jacques (Brunel, alors sélectionneur), nous avons choisi de les titulariser pour le match d'ouverture contre l'Argentine (victoire 23-21). La pression était immense. Avec leur jeune âge et leur inexpérience, ils ont répondu présent. C'était incroyable. Je pense d'ailleurs que ce fut un moment historique pour l'équipe de France, pour plein de raisons. En quarts de finale, défaite d'un point face aux Gallois (19-20) avec un carton rouge contre nous (Vahaamahina, 49e), ils ont répondu présent. Encore. Ce n'était pas les seuls, mais l'expérience collective de la charnière est tellement capitale à ce niveau-là qu'il n'y avait pas de raison de remettre leur présence en question, et encore moins aujourd'hui avec les performances qu'ils réalisent depuis. Après, le chemin est long, difficile et parsemé de bonnes et de mauvaises surprises aussi. Mais il est clair que pour nous, ils comptent, qu'ils sont en ordre de marche dans notre rugby et notre identité. Dans le même temps, il faut que l'on développe d'autres joueurs capables de nous accompagner.

Vous-même, ancien numéro 9, avez connu beaucoup d'allers-retours en équipe de France. Dans quelle mesure votre expérience personnelle en tant que joueur influence-t-elle votre politique de sélection vis-à-vis d'eux ?
J'ai la chance d'avoir vécu ça. L'entraîneur qui m'a fait confiance, c'est Bernard Laporte. Et, comme par hasard, mes meilleures années internationales se situent entre 1999 à 2003 avec un capitanat (à partir de 2001), un Grand Chelem (en 2002) et titre de joueur de l'année (en 2002). Mais Matthieu Jalibert (demi d'ouverture de Bordeaux-Bègles) est là, il trépigne, Louis Carbonel (demi d'ouverture de Toulon), aussi. Et on a besoin d'eux, comme de Baptiste Serin et Baptiste Couilloud (respectivement demis de mêlée de Toulon et de Lyon). On ne peut pas figer ce groupe.

Qu'est-ce qui pourrait vous faire renoncer à cette continuité ?
Je ne sais pas ce qui nous amènerait à changer de philosophie, mais de toute façon nous sommes obligés de développer plusieurs hommes et compétences à un même poste.

Par rapport à cette idée, l'obligation de renouveler totalement votre groupe pour la suite de l'automne international peut-elle être un mal pour un bien ?
Puisqu'une nouvelle population va arriver, nous allons le prendre comme une opportunité de développer nos compétences à l'intérieur du staff, nos versions d'entraînement et faire évoluer encore notre cadre de vie et notre cadre de jeu. La moyenne d'âge sera de 24 ans ou presque et, si nous sortons 2 ou 3 joueurs qui portent beaucoup de sélections, nous serons entre 0 et 3 sélections (ils seront 14 à 0 sélection). Ce sera nécessairement un nouveau départ, avec moins de temps, un seul entraînement et une équipe qui partira du niveau quasiment zéro pour aller à Edimbourg. Mais qu'on le veuille ou non, ce sera des instants sublimes, qu'il s'agisse de préparer l'Écosse, l'Italie et le dernier match.

Sur votre flèche du temps, du coup, cela devient quoi : une parenthèse ?
La dernière fois que le calendrier international a été bousculé comme cela, c'était à cause de la Première puis de la Seconde Guerre mondiale. Heureusement, nous n'avons pas connu de guerre mais, quelque part, cette pandémie donne encore plus de sens à notre histoire. On a tous, dans nos familles, nos petits clubs, des proches qui ne peuvent pas s'entraîner. Alors quand nous jouons, nous sommes émus et portés par ces gens qui nous écrivent et avec lesquels on partage. Le rugby est un jeu, un plaisir auquel nous essayons de donner du sens par rapport à ce que l'on est et c'est sublimé par le contexte actuel. L'idée d'associer les clubs amateurs sur les maillots (dans les numéros des joueurs sont inscrits des noms de clubs amateurs) vient du département de Serge Simon à la Fédération. Les joueurs se sont emparés de l'idée et ont demandé à ce que l'on mette leur club dans le numéro de leur maillot. On a trouvé ça génial. Et la résonnance par rapport à ce qu'ils ont fait a été extraordinaire.

La semaine prochaine, allez-vous dire aux nouveaux venus qu'ils ont une chance de bousculer la hiérarchie ?
Je vais déjà leur dire bravo parce qu'ils ont été sélectionnés. Et puis je vais leur dire que nous allons nous découvrir et nous accompagner mutuellement. Nous allons construire quelque chose de très simple pour qu'ils puissent libérer toute leur énergie dans le match avec quasiment aucune expérience collective et individuelle.

« [La mise à disposition] ce n'est plus le sujet. On n'a plus le temps de ressasser. On va profiter de l'instant présent »

 

 
 
 

Vous, l'entraîneur qui a tout planifié jusqu'à la Coupe du monde 2023, ne regrettez-vous pas d'avoir trois matches avec la meilleure équipe alors que les clubs avaient mis cinq matches sur la table ?
Ce n'est plus le sujet. On n'a plus le temps de ressasser. On va profiter de l'instant présent. Puis après les Fidji, on dira au revoir aux joueurs à trois feuilles de match. Quand on a donné la composition de l'équipe pour les Fidji hier (mercredi), à chaque fois que j'annonçais le nom d'un joueur, j'ajoutais : "Trois feuilles de match."

Vous dites que les dures négociations entre la Ligue et la Fédération ne sont plus le sujet. Néanmoins, craignez-vous, en vue du prochain Tournoi notamment, qu'elles puissent avoir des répercussions sur les relations entre l'équipe de France et les clubs ? Par exemple qu'on ne vous accorde plus 42 joueurs pour les stages de préparation ?
On a très vite senti que nous étions dans un environnement compliqué en raison du Covid et que les clubs allaient nous imposer des contraintes que l'on n'avait pas connues durant l'hiver dernier. Quand on a compris que l'on aurait peu de joueurs pour travailler, Serge Simon nous a dit d'aller voir le 7 qui était au chômage. On en a pris dix qui sont des partenaires d'entraînement exceptionnels. Ils sont autonomes, agiles. D'ailleurs, avec Laurent Labit (entraîneur des trois-quarts), nous avons identifié qu'une forme de notre jeu de transition ressemble le temps de trois passes devant la défense à du rugby à 7. Donc on leur a demandé comment ils travaillaient et comment ils se préparaient à jouer les Fidjiens. Dans ce match, on va avoir cinq ou six actions qui vont ressembler à du rugby à 7. Et je veux rendre hommage aux septistes pour leur apport à notre laboratoire. On a aussi fait venir les moins de 20 ans grâce à Sébastien Piqueronies (sélectionneur).

Cette solution est-elle viable à l'avenir ou espérez-vous pouvoir disposer à nouveau de 42 vrais sélectionnés venus du Top 14 ?
On a compris la problématique des clubs pour cet automne et on s'y est adaptés très vite avec ces trois feuilles de match. On peut difficilement faire mieux et répondre aux exigences du rugby international dans ces conditions. Donc j'espère que ça ne sera plus qu'un mauvais souvenir à l'aube du Tournoi des Six Nations 2021 et pour la suite du calendrier international. »

 


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#3443 Arverne03

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Posté 13 novembre 2020 - 09:10

Non laissez nous Bezy avec l'ASM svp :(

 

C'est certain. Mais au final sera t'il simplement sur le banc ?  :rolleyes:



#3444 Oscar

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Posté 13 novembre 2020 - 09:27

Pensez vous que l'on pourrait faire descendre un 3ème ligne en 2ème ?
Si oui, le(s) quel(s)?
Faire redescendre Van Tonder dans la cage ? Il y a débat, mais il a plus de potentiel que Palu, Rebbadj et Tao.
Félix Lambey peut faire le taf également !
Excellent en touche, ça plaque aux jambes.
Un peu léger mais d'un autre côté entre un géant mou et un athlète complet..
On va commencer à voir le jeune Flament avec le Stade mais il sera pas appelé pour le tournoi.
Des avis sur Geraci ?

#3445 cocotte 63

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Posté 13 novembre 2020 - 10:24

Bref après ces annonces, cela confirme, s'il le fallait que nos joueurs sont quand même très loin de l'EDF...

 

Bézy étant le 4ieme ou 5ième choix à la mêlée, idem pour Raka à l'aile, et tous les autres sont encore plus loin (hors Penaud évidemment), va falloir qu'ils soient à un niveau de ouf et sur une durée longue, s'ils veulent joueur la CDM en 2023.

 

Oui c'est encore très loin, mais nos joueurs n'ont pas pris la route la plus directe pour espérer la jouer, ça semble plus que clair aujourd'hui face aux choix de Galthié et son staff.



#3446 Lima

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Posté 13 novembre 2020 - 10:55

Fisher est blessé, d'ou sa non sélection ?

 

Le train va pas passer 10 fois, et Galthié ne s'appuiera que sur des joueurs dont il est sur de disposer dès qu'il le souhaite...



#3447 RCV06

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Posté 13 novembre 2020 - 11:04

Pensez vous que l'on pourrait faire descendre un 3ème ligne en 2ème ?
Si oui, le(s) quel(s)?
Faire redescendre Van Tonder dans la cage ? Il y a débat, mais il a plus de potentiel que Palu, Rebbadj et Tao.
Félix Lambey peut faire le taf également !
Excellent en touche, ça plaque aux jambes.
Un peu léger mais d'un autre côté entre un géant mou et un athlète complet..
On va commencer à voir le jeune Flament avec le Stade mais il sera pas appelé pour le tournoi.
Des avis sur Geraci ?

Dans se sens la c'est monter ;)
Sinon j ai pas la réponse ^_^



#3448 Eria

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Posté 13 novembre 2020 - 11:06

Fischer est fixé à Clermont , et c'est tout...



#3449 RCV06

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Posté 13 novembre 2020 - 11:08

Bref après ces annonces, cela confirme, s'il le fallait que nos joueurs sont quand même très loin de l'EDF...

 

Bézy étant le 4ieme ou 5ième choix à la mêlée, idem pour Raka à l'aile, et tous les autres sont encore plus loin (hors Penaud évidemment), va falloir qu'ils soient à un niveau de ouf et sur une durée longue, s'ils veulent joueur la CDM en 2023.

 

Oui c'est encore très loin, mais nos joueurs n'ont pas pris la route la plus directe pour espérer la jouer, ça semble plus que clair aujourd'hui face aux choix de Galthié et son staff.

Galthié lui même a eu une trajectoire très compliquée pour faire la CDM 99 je crois, 2023 c'est encore très loin, les aléas pour garder son niveau de performance et son intégrité physiques très nombreux, les califes d'aujourd'hui ne seront peut être pas ceux de demain. Le principal c’est d être dans la liste, après les places peuvent bouger en 3 ans



#3450 Oscar

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Posté 13 novembre 2020 - 11:24

Dans se sens la c'est monter ;)
Sinon j ai pas la réponse ^_^


Un mec qui tourne autour du 1m95, peut être Crétin.
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