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EDF de Galthié


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#3721 zone et beu

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Posté 10 décembre 2020 - 14:47

Moi, j'ai le goût de l'épique, des essais de 125 m, des mêlées adverses montées en tribune, des gris gris de lièvres, contre pied avec salto, coup de pied de mammouth. coup de boule anesthésiant, pilier faisant Jésus etc  La froideur des analyses je la laisse aux techniciens et autres coach. Bref j'aimerais bien Victor Hugo comme commentateur 

 

Ce match avait deux minutes ! Dupont remplaçait Parra

Déjà la perfide Albion souillée son pantalon 


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#3722 Rugby ?

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Posté 10 décembre 2020 - 14:50

Passe le j

 

Moi, j'ai le goût de l'épique, des essais de 125 m, des mêlées adverses montées en tribune, des gris gris de lièvres, contre pied avec salto, coup de pied de mammouth. coup de boule anesthésiant, pilier faisant Jésus etc  La froideur des analyses je la laisse aux techniciens et autres coach. Bref j'aimerais bien Victor Hugo comme commentateur 

 

Ce match avait deux minutes ! Dupont remplaçait Parra

Déjà la perfide Albion souillée son pantalon 

Passes vite le pêt à ton voisin.



#3723 julien

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Posté 10 décembre 2020 - 19:01

Bamba (cervicales) incertain pour le début du Tournoi.



#3724 Oscar

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Posté 10 décembre 2020 - 19:51

Ah bah ce serait dommage.
On est pas large au niveau des droitiers.
Haouas-Atonio ça tiendrait la route mais faudrait pas qu'un des deux se blesse.
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#3725 Lavande50

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Posté 10 décembre 2020 - 20:01

Bamba (cervicales) incertain pour le début du Tournoi.


Et déjà opéré d'une hernie cervicale l'année dernière... 🙁

#3726 pims

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Posté 10 décembre 2020 - 20:18

Si tu pouvais être un peu moins pédant et condescendant ça serait pas plus mal, 

Lire ça quand on te voit lancer des piques dans d'autres sujets c'est assez gourmand  :innocent:



#3727 el landeno

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Posté 10 décembre 2020 - 22:29

William Servat : « On a perdu ce match mais on a gagné un groupe » L'entraîneur des avants tricolores, William Servat, revient sur les coulisses de cette défaite à Twickenham et les leviers qui ont permis aux Bleus de rivaliser alors que leur était promis un naufrage

Il y a le visible : la nature des performances, les résultats. Et il y a tout ce qu'il y a derrière, le travail, bien sûr, et ce qui relève un peu plus du registre de l'intime. Joueur respecté et passionné puis entraîneur de la même veine, William Servat a toujours placé au premier rang de ses préoccupations l'aventure humaine et la relation. Elles sont, selon lui, le ciment d'une équipe et de ce qu'elle délivrera. Chargé, avec Karim Ghezal, du jeu d'avants et de l'ensemble de ses spécificités, l'ancien talonneur international évoque le fameux « cadre de vie » que le staff de Fabien Galthié a voulu aussi important que le cadre de jeu. Il explique pourquoi ce groupe est heureux mais pas uniquement parce qu'il gagne.

 

 

« Compte tenu du contexte (les titulaires absents en raison de trois feuilles de match), on pensait le quinze de France condamné à prendre un minimum de 40 points à Twickenham. Comment avez-vous fait pour convaincre cette équipe inédite et très jeune qu'un exploit était possible ?
Beaucoup de joueurs appartenaient au groupe des 42 qui nous ont accompagnés depuis l'hiver dernier. On n'avait pas 28 mecs qui découvraient quelque chose de nouveau. C'est pour cela que ce chiffre de 42 est capital pour nous. Sans eux, l'équipe de France serait pénalisée. C'est une évidence.

L'équipe de France n'a pas semblé pénalisée cet automne...
Non, parce qu'elle bénéficiait du travail effectué pendant le Tournoi. Un noyau important connaissait notre système. Les deux premiers jours, après de nombreuses réunions, nous sommes allés sur le terrain en marchant pour que les nouveaux intègrent ce que l'on avait fait avant en vidéo. On a eu cette volonté de tout recadrer. Mais le faire en deux jours, comme avant le pays de Galles d'ailleurs, c'est vraiment court. Ce n'est jamais évident de basculer du système du club à celui de la sélection et inversement. Après, quand vous voyez le match de Yoram Moefana contre l'Angleterre alors qu'il n'a pas 300 minutes de jeu en Top 14 (*)...

Justement, comment êtes-vous rentrés dans la tête de ces joueurs-là ?
Nous avons essayé de leur donner un maximum d'armes et de repères pour préparer leur match et monter en confiance. Il faut d'abord connaître son adversaire jusqu'à ses habitudes de vie. Quand vous faites cela, vous commencez déjà à dédramatiser. Quand vous prévoyez de bâtir votre match sur des choses très simples, les joueurs se rassurent sur des petites choses qu'ils maîtrisent, sur une cohésion collective. Si je prends l'exemple de la mêlée, quand vous démarrez un match (contre l'Angleterre) avec des joueurs qui honorent leur première sélection(Tolofua) ou titularisation (Kolingar), qui n'ont pas joué depuis longtemps en équipe de France (Jelonch) ou qui sont de jeunes joueurs de Top 14 (Pesenti et Geraci), il faut créer les conditions de la confiance. Cela passe par l'entraînement mais aussi par de petits moments de vie extra rugby que l'on se fabrique.

Le stress était palpable avant l'Italie, et ce n'était pas le cas avant l'Angleterre.
Il est normal d'avoir peur avant un match. La question est de savoir comment vous allez transformer cette peur. Comment allez-vous en faire un levier de motivation ? À Twickenham, le groupe était très jeune mais, dans le vestiaire, j'ai presque cru que j'allais jouer ! Notre objectif est toujours de créer un lien fort. À cause du Covid, il a fallu diviser le groupe. On a mis les avants avec le demi de mêlée d'un côté, puis les trois-quarts sont venus nous rejoindre. Parce qu'à ce sport, seul on n'est rien. Devant, à un moment, il fallait que l'on puisse avoir une préparation comme quand on est un peu plus jeunes, insouciants, et que l'on sait que le combat dehors va être énorme ; donc on a demandé à rester seuls, ensemble, dans le vestiaire. On s'est mobilisés de manière collective, en parlant beaucoup, en se serrant, pour aller disputer un vrai combat. Chacun s'est engagé sur sa responsabilité d'aller aider l'autre. À partir du moment où vous avez fait cela, vous êtes obligés d'être fidèles à votre parole. Après, vous pouvez être bons et perdre. Cela n'enlèvera rien à l'engagement. L'état d'esprit est fondamental.

« Bien sûr que l'on veut gagner, et vite, mais notre premier succès est la création de notre groupe. Et puis, petit à petit, la confiance fera que, au lieu d'être arbitrés comme une équipe de bas de tableau, nous serons traités comme une grande »

William Servat

 
 
 

Aujourd'hui, les résultats et les comportements vont au-delà des espérances. Envisagez-vous qu'une défaite embarrassante ou un cycle de moins bons résultats viennent gripper toute cette mécanique ?
Je crois que, quand le niveau s'élève, cela révèle les personnalités. La défaite, aussi, est un révélateur de caractère, surtout quand personne ne triche. On a pu s'en rendre compte après l'Angleterre dimanche. On a perdu ce match, mais on a gagné un groupe.

Certes, mais il s'agissait d'une défaite cruelle, pas d'une humiliation ou d'un non-match. Est-ce que ce groupe résisterait à une série de défaites ou à un match un peu honteux ?
C'est l'objet de toute une partie de notre démarche. Nous construisons ce cadre de vie pour qu'il résiste à toutes les formes d'événements. Toutes les semaines, nous démarrons la réflexion par le cadre de vie, avec un petit débrief de la précédente. On appelle cela le sacré. Au-delà des mots, c'est la volonté de créer une identité avec tous ceux qui participent à l'effort : des joueurs aux intendants en passant par le staff. Alors dimanche dernier, nous avons perdu. En 2011, on était devant sur le comportement et bien d'autres aspects, on a l'impression d'avoir gagné, sauf que nous ne sommes pas champions du monde. Attention ! Bien sûr que l'on veut gagner, et vite, mais notre premier succès est la création de notre groupe. Et puis, petit à petit, la confiance fera que, au lieu d'être arbitrés comme une équipe de bas de tableau, nous serons traités comme une grande. Mais c'est à nous de le construire.

Fabien Galthié parlait de redonner du sens à l'appartenance à l'équipe de France. Avez-vous le sentiment d'y être parvenus ?
Ce maillot n'est pas que bleu. Il représente un tas de choses. Avoir la chance de le porter est une responsabilité mais qui est finalement assez simple : donner tout ce que l'on a. Cela ne sert à rien de faire peser sur les épaules des joueurs un poids qui les plomberait. Nous voulons qu'ils se sentent libérés, or pour être mis en confiance en tant que joueur de l'équipe de France, il faut être légitimé par son staff. Notre rôle est que les gars sachent que, s'ils sont là, c'est parce que nous avons confiance en eux. Nos avants savent que Karim (Ghezal) et moi avons participé à leur sélection, qu'ils ne sont pas appelés par hasard. Alors parfois, dans notre manière de nous adresser à eux, on peut être désagréables, parce que c'est indispensable de dire les choses en transparence, mais ils savent aussi que, quand nous adressons une critique au joueur, ce n'est pas l'homme qui est attaqué.

Mais quelque chose de plus fort, presque clanique, semble s'être créé...
Je vais vous raconter une anecdote. L'hiver dernier, quand Wilfrid Hounkpatin s'est blessé à l'entraînement, j'ai appelé Uini Atonio. Il était avec ses petits à l'aéroport. Ils les emmenaient en Nouvelle-Zélande pour la première fois. Son épouse était en vacances en Italie. Eh bien sa femme a écourté ses vacances pour récupérer les petits afin qu'il puisse rejoindre Nice. Alors qu'il n'était pas dans la liste d'origine. La semaine dernière, il a eu un souci d'ordre familial. Fabien lui a donné l'autorisation de quitter le groupe. Il a fait l'aller et retour avec La Rochelle, tout géré pour être de retour et avoir l'honneur de jouer à Twickenham. Selon moi, cela dit tout de l'homme mais aussi de ce qu'inspire l'équipe de France. Je peux vous dire que, lundi, on était contents de rentrer voir nos familles, mais avec l'ensemble du groupe on a eu un peu de mal à se séparer quand même.

« Nous restons au bar de la résidence, à Marcoussis, plutôt que de s'éparpiller parce que l'un veut aller à un endroit, l'autre préfère un certain type de musique. [...] Il y a quelques années, si on nous avait dit qu'il fallait rentrer à Marcoussis un soir de victoire, des mecs auraient fait la grimace »

William Servat

 
 
 

Joueur puis entraîneur, à l'heure des GPS et de la diététique, vous continuez de mettre en avant la nécessité de bien vivre pour bien jouer.
Ce n'est pas parce qu'on a pris quelques bières ensemble que l'on devient bon au rugby, mais parce que l'on prolonge en dehors le plaisir pris sur le terrain. Et cela permet d'échanger, de faire de petites régulations sur les comportements avec les mecs. Et bien sûr que nous le faisons. C'est aussi notre boulot. Et puis il y a la confiance mutuelle, l'équilibre à trouver les uns envers les autres. Tout le monde doit trouver sa place, un espace qui le réconforte. Nous sommes beaucoup là-dessus : le fait de prendre soin des autres.

Et d'éventrer le bar de la résidence du quinze de France après chaque victoire ?
(Rires) Curieusement, le confinement est presque plus bénéfique à l'équipe que si nous avions été à Paris les soirs de match. Nous restons au bar de la résidence, à Marcoussis, plutôt que de s'éparpiller parce que l'un veut aller à un endroit, l'autre préfère un certain type de musique. Là, à part quand il y en a trois ou quatre qui veulent aller faire un saut dans le jacuzzi, tout le monde est enfermé ensemble. Il y a quelques années, si on nous avait dit qu'il fallait rentrer à Marcoussis un soir de victoire, des mecs auraient fait la grimace. Aujourd'hui, avec le contexte sanitaire, c'est devenu normal, mais comme les relations sont bonnes dans le groupe, cela ne pose pas de problème. Au contraire. On est contents de faire le repas d'après-match au CNR et de boire quelques bières en short et claquettes.

Le cadre de vie est-il au même niveau que le cadre de jeu ?
J'aurais tendance à dire qu'il est au moins aussi important. Le premier mot qui vient quand on parle d'une équipe de rugby, c'est le mot équipe. Dans notre sport, la dimension collective est plus prégnante que n'importe où ailleurs. Prenez l'exemple de la mêlée, il s'agit d'un combat collectif, organisé. Si vous faites de la boxe, vous êtes seul. Au rugby, notre arme est la solidarité. On a besoin d'avoir une complicité profonde. C'est primordial.

Comment avez-vous forgé vos convictions de management ?
Mon épopée avec les Barbarians et ma rencontre avec Jean-Pierre Rives m'ont marqué à vie. Je ne le connaissais pas et, à la mise en place, à la veille de la finale de la Coupe du monde 2011 à Auckland, il est entré sur le terrain et il est venu me voir direct, comme si nous avions rendez-vous. Nous n'avions jamais parlé ensemble. Il s'est rapproché. Il m'a attrapé le visage, m'a mis un petit coup de tête et s'est mis à me parler : "Ce que vous faites, c'est extraordinaire. Vous étiez enfermés, des hommes en cage, et vous vous êtes libérés. Mais demain, ce n'est pas des hommes libres qu'il faut, c'est une révolution !" J'étais en crampons, je jouais la finale de la Coupe du monde le lendemain et je ne comprenais pas ce qui m'arrivait. C'était surréaliste. Ce mec que je ne connaissais pas avait tout compris de moi, de ce qu'est une équipe. Il m'a aidé de la plus belle des manières qui soit à préparer cette finale. Moi qui basais mon aventure sur les relations et l'état d'esprit, c'était simplement magique. Ses mots ont résonné en moi pendant toute la préparation. Et la veille du match, quand nous entendions le peuple néo-zélandais chanter l'hymne national à deux kilomètres de notre hôtel sur le port d'Auckland, ses paroles continuaient de résonner. Et encore aujourd'hui, elles me ramènent à l'état d'esprit et la cohésion qu'une équipe doit avoir. »

 

(*) Yoram Moefana, le centre bordelais de 20 ans, ne comptait que 2 titularisations en Top 14 avec l'UBB avant d'être appelé en équipe de France cet automne.

 


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#3728 Bon Chasseur

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Posté 10 décembre 2020 - 22:49

Ah bah ce serait dommage.
On est pas large au niveau des droitiers.
Haouas-Atonio ça tiendrait la route mais faudrait pas qu'un des deux se blesse.

Pas moins que les autres nations. Gomes Sa reste une option mm s'il est très moyen en mêlée. Aldegheri reste une option comme remplaçant. Sinon Kaabeche est pas mal du côté de Lyon comme pilier mobile/robuste un peu à la Haouas, p-ê un peu juste en mêlée pour le niveau inter. Et est ce que Slimani reste au moins une option sur le banc ou est ce qu'il est devenu aux yeux de tous totalement obsolète ?



#3729 Bougnat et Breton

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Posté 11 décembre 2020 - 12:04

XV de France : Un match contre les All Blacks en 2021 ?
 
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Aurélie SACCHELLI, publié le jeudi 10 décembre 2020 à 23h52

Selon le New Zealand Herald, les All Blacks disputeront un match contre l'équipe de France lors de leur Tournée d'automne en 2021.



Depuis le 23 juin 2018 à Dunedin, la France et la Nouvelle-Zélande ne se sont plus affrontées sur un terrain de rugby. Mais l'attente devrait prendre fin à l'automne 2021 ! C'est en effet ce que révèle le New Zealand Herald, qui s'est procuré le programme de l'année 2021 des All Blacks. Un programme qui n'a toujours pas été dévoilé officiellement par la Fédération néo-zélandaise. Selon le quotidien, les Blacks recevront l'Italie et les Fidji lors des test-matchs de l'été, avant le traditionnel Rugby Championship (dont ils seront les tenants du titre), puis se rendront dans l'Hémisphère Nord à l'automne pour y affronter l'Irlande, la France et à nouveau l'Italie. Bien sûr, ce programme dépendra de l'évolution de la pandémie de coronavirus, qui a certes été enraillée en Nouvelle-Zélande (2088 cas positifs et 25 décès au total !), mais qui est encore loin d'avoir été maitrisée en Europe. En 2020, les Tournées d'été avaient d'ailleurs été annulées pour toutes les équipes de rugby, et la Tournée d'automne a été remplacée par le Rugby Championship dans l'Hémisphère Sud (même si l'Afrique du Sud, pas assez préparée, n'y a pas pris part) et par l'Autumn Nations Cup (remportée par l'Angleterre face à la France) dans l'Hémisphère Nord.
Les chiffres largement favorables aux All Blacks

La Fédération française de rugby n'a pas dévoilé son programme de matchs pour l'année 2021 hormis, bien sûr, les cinq rencontres du Tournoi des 6 Nations prévues entre le 6 février le 20 mars. Cet affrontement très probable entre la France et la Nouvelle-Zélande à l'automne 2021 serait le 62eme depuis 1906. Les All Blacks mènent 48 victoires à 12 contre les Bleus (plus un match nul 20-20 en 2002). Sur les douze victoires françaises, la moitié l'a été à domicile, la dernière remontant à novembre 2000, à Marseille. Vingt-et-un ans plus tard, ce XV de France rajeuni et enthousiaste qui nous a tant plus en 2020 pourra-t-il refaire l'exploit ?

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#3730 xdderf63

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Posté 11 décembre 2020 - 12:14

XV de France : Un match contre les All Blacks en 2021 ?

 
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Aurélie SACCHELLI, publié le jeudi 10 décembre 2020 à 23h52

Selon le New Zealand Herald, les All Blacks disputeront un match contre l'équipe de France lors de leur Tournée d'automne en 2021.


 

 

 

Teddy Thomas, bien seul sur cette photo au milieu de 4 All-blacks... 


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#3731 Oscar

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Posté 11 décembre 2020 - 12:15

C'est tout bon ça! 

Ce sera clairement l'objectif de l'année. 



#3732 Lima

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Posté 11 décembre 2020 - 12:47

En l'absence de Bamba, si on tourne avec Haouas, Atonio et Gomes Sa, on est quand même pas mal. Slimani pourra toujours être sélectionner pour "caler" la mêlée en cas d'avalanche de blessures. Difficile de faire mieux pour un poste aussi particulier que pilier droit.



#3733 Oscar

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Posté 11 décembre 2020 - 13:27

Oui et il y a le jeune Colombe qui performe. On est en sécurité, je ne trouvais limite qualitativement, c'est plus forcément d'actualité aujourd'hui (surtout si il y a 14 morts de faim autour).
On peut compter sur le racing et sur le St pour les premières lignes.

#3734 Lourugby

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Posté 11 décembre 2020 - 21:03

Il sera certainement trop juste pour 2023 mais je tenais tout de même à souligner l'excellent Paul Mallez chez les jeunes piliers droits français. Il était titulaire au sein de la seconde équipe de France championne du monde tout en étant doublement surclassé. Ce qui est rare pour un pilier droit et nous permettra d'avoir encore le plaisir de le suivre cette année avec les U20.

 

Il évolue actuellement au sein du Stade Toulousain et présente de très belles garanties en mêlée fermée comme dans le jeu courant. Je ne serai pas surpris de le voir rapidement à l’œuvre en Top 14 et de potentiellement suivre la trajectoire de Jean-Baptiste Gros qui avait très vite percé au sein du RCT.



#3735 Bon Chasseur

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Posté 11 décembre 2020 - 22:32

Donc:

Haouas, Bamba, Atonio, Aldegheri, Colombe, Gomes Sa, Slimani voire d'autres comme Kaabeche. Pas trop mal, ça va.






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