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EDF de Galthié


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5448 réponses à ce sujet

#5251 Alex chocolatines

Alex chocolatines

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Posté 14 mars 2021 - 20:42

Oui, mais souvent derrière l'étincelle, c'est le court circuit.

Faudra surtout soigner le différentiel de points avec les Gallois ! 



#5252 Arverne03

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Posté 15 mars 2021 - 14:34

Faudra surtout soigner le différentiel de points avec les Gallois ! 

 

Je ne vois pas un gros écart de points entre nous et des Gallois, qui, sur un malentendu, peuvent encore rêver d'un grand schlem !

Par contre la différence peur être conséquente face aux Ecossais !

Le goal average entre les deux équipes est de +24 pour les Gallois. 

Essayons de ne pas se concentrer là dessus, et de gagner les deux derniers matchs avec le bonus tout en privant les Gallois de celui-ci. 



#5253 Rugby ?

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Posté 15 mars 2021 - 14:43

 

On est quand même loin de l'incendie !  :P

Pas si certain, Notre vendeur de petits pains au chocolat peut le confirmer:

https://france3-regi...se-1856442.html

20' d'Ernest-Wallon, alors qu'on compte sur les Toulousains pour mettre le feu au match.



#5254 steph

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Posté 15 mars 2021 - 14:52

Les Gallois, toujours sous-estimés par les pronostiqueurs en début de compétition, sont de véritables crevards qui ramassent toutes les miettes ! La France, si elle concrétise toutes ses occasions, est capable de gagner avec bonus, mais si le match est un combat de tranchées, je ne serai pas surpris que l'on sente passer le poireau...

#5255 TH69

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Posté 15 mars 2021 - 16:47

c'est la date qui avait été évoquée

 

La date du 26 mars « privilégiée » pour reprogrammer France-Écosse - L'Équipe (lequipe.fr)



#5256 TH69

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Posté 15 mars 2021 - 21:33

"et même si Serin doit se contenter de miettes" .Lol.. Fait exprès ?

https://www.lequipe....etcheto/1232934

Je suis pas abonné..

#5257 el landeno

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Posté 15 mars 2021 - 22:03

et voilà !

 

Malgré son statut de doublure de Dupont, Baptiste Serin « ne lâchera pas » selon Vincent Etcheto  

 

Pour son ancien entraîneur Vincent Etcheto, Baptiste Serin assume son statut de doublure d'Antoine Dupont. Et même s'il doit se contenter de miettes, il n'abdiquera pas.

 

0 + 0 = la tête à « Toto » Dupont ! En Irlande et en Angleterre, Baptiste Serin n'a pas disputé la moindre minute, le titulaire Antoine Dupont disputant l'intégralité des deux dernières rencontres des Bleus. Ne pas du tout entrer en jeu, le demi de mêlée remplaçant l'avait déjà expérimenté pour la première du sélectionneur Fabien Galthié, face à l'Angleterre, en février 2020. Globalement, Serin doit se contenter de miettes depuis (voir infographie), y compris quand Dupont, comme ce fut le cas samedi, laisse percevoir des signes d'une lucidité fatiguée. « Dupont a des super-pouvoirs, analyse Vincent Etcheto, ancien entraîneur de Serin à Bordeaux (2012 à 2015). Si un match se joue à peu de choses, il peut te faire un exploit. Mais c'est dommage de laisser des joueurs comme Ntamack ou Serin sur le bord de touche. Ils ont de l'expérience, de la qualité. De la défiance ? Non, je ne pense pas. Peut-être davantage de la sur-confiance en Dupont. »

 
 

Même si le demi de mêlée de Toulon est habitué à jouer les doublures en Bleu (15 titularisations en 40 sélections), ce temps de jeu famélique ne risque-t-il pas de commencer à peser sur son moral ? À l'automne, il déclarait : « J'ai toujours eu beaucoup de concurrence, ce n'est pas quelque chose qui me dérange, ça permet d'avancer. Ce qui est important, c'est que l'équipe gagne. » Interrogés par nos soins sur la façon dont Serin vit ce statut bien ancré de numéro 2 et les faibles occasions de se montrer, partenaires ou ex-partenaires n'ont pas souhaité s'étendre sur le sujet. Un proche a néanmoins glissé : « J'ai eu Baptiste récemment, mais nous n'avons pas parlé rugby. Il n'est pas du genre à se plaindre. »

Vincent Etcheto, avec qui il a gardé le contact, confirme : « Il est toujours très pudique là-dessus. C'est un champion, il a la classe et n'est pas du genre à s'épancher que ce soit dans la presse ou avec moi. Il assume son statut. Quand vous avez un mec comme Dupont devant vous, c'est difficile. Il est spectaculaire, brillant, décisif et populaire à la fois. Il est sur un piédestal. Ça me fait penser à Jean-Baptiste Lafond qui était dans l'ombre de l'indétrônable Serge Blanco. C'est le sport de haut niveau. Il y a des numéros 1 et des numéros 2. Baptiste est un vrai pro. Quand on fait appel à lui, il joue son jeu. C'est grâce à cette mentalité qu'il va durer en équipe de France. »

Il répond présent à chaque entrée en jeu, même pour quelques minutes

Serin peut se targuer d'avoir répondu présent à chaque fois. L'an dernier, face à l'Italie, il a inscrit un essai splendide, deux minutes seulement après son entrée en jeu, sur une pénalité vite jouée à la main. Quinze jours plus tard, à Cardiff, son jeu au pied a donné de l'air aux Bleus dans une fin de match irrespirable. Lors de son unique titularisation, le demi de mêlée, nommé alors capitaine, a encore marqué un essai aux Italiens. « Qu'il soit bon à chaque fois qu'il entre en jeu, même pour cinq minutesn'est pas un hasard, souligne Etcheto. Ça prouve d'abord qu'il a le niveau, mais aussi qu'il a intégré et accepté son statut. Ce qui n'est pas le cas de tout le monde. Baptiste sait qu'il doit encore prouver pour tenter de faire changer d'avis le sélectionneur. Il ne faut rien lâcher. Surtout qu'il y a des mecs comme Couilloud ou Bézy derrière. C'est aussi une guerre psychologique avec Galthié, qui est un ex-demi de mêlée. Si tu lâches, c'est fini. Mais Baptiste ne lâchera pas, il a ce mental. »

Si Baptiste Serin ronge son frein en silence chez les Bleus, il conserve son âme de leader (statut qu'il tient dans son club à Toulon), mais également son côté « bon camarade », très important dans un groupe. Souriant, il aime échanger, blaguer. « C'est un garçon intelligent, abonde Etcheto. Il n'est pas aigri et son côté compétiteur le fait avancer. Il sera décisif à chaque fois qu'on fera appel à lui. C'est peut-être lui qui nous fera gagner le prochain match ! »

Enfin, le Toulonnais voit sans doute un peu plus loin que le court terme avec en ligne de mire la Coupe du monde 2023 en France. Après avoir participé au Mondial au Japon, le demi de mêlée rêve de faire partie de la première équipe de France à soulever le trophée Webb-Ellis. Même s'il doit rester dans l'ombre de Dupont.



#5258 el landeno

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Posté 16 mars 2021 - 07:08

Les vingt dernières minutes, le talon d'Achille des Bleus dans le Tournoi des Six Nations

 

Les vingt dernières minutes sont la seule période que les Bleus ne dominent pas. Deux victoires et deux titres s'y sont envolés

 

Il fallait donc tendre une oreille vers Eddie Jones, la semaine passée, pour avoir une idée du déroulé d'Angleterre - France. « Sur l'historique des matches entre la France et les autres équipes du Tournoi, avait dit le sélectionneur du Quinze de la Rose en conférence de presse, les vingt dernières minutes ont tendance à être celles où elle est la moins productive et on a le sentiment, comme on l'a vécu à la Coupe d'automne des nations, que si on est en bonne position au score à ce moment-là, avec nos finisseurs, on pourra faire la différence. » Samedi, les Anglais étaient encore menés 16-20 à la 77e. Ils ont gagné. Comme en décembre dernier quand, face aux réservistes bleus, ils avaient égalisé sur le gong et tué le match en prolongations (22-19 a.p.).

 
 

Les imprévisibles Français ont donc au moins un aspect prévisible : ils sont le plus souvent à la peine dans les vingt dernières minutes des rencontres. C'était une tare fatale à l'époque du Top 14 lent, des listes de 30 joueurs et des entraînements sans intensité. Cela reste, bizarrement, un problème alors que tout s'est amélioré. En termes statistiques, les vingt dernières minutes sont les seules durant lesquelles les Bleus de Fabien Galthié ne dominent pas franchement, et sont même en déficit en nombre de points.

Depuis treize mois, ils y ont pris quasiment autant d'essais (10) que lors des trois autres quart-temps (11). Et comparé aux vingt premières minutes, ils y ratent le double de plaquages et perdent un tiers de ballons en plus.

Déficit physique et défaut de gestion ?

Certes, cette équipe, souvent brillante dans les débuts de match, a le plus souvent fait de ce défaut une anecdote. Mais elle y a aussi enterré quelques illusions : une victoire dans le Tournoi l'an dernier, à cause d'une mauvaise gestion des dernières minutes « offrant » le bonus défensif à l'Angleterre (24-17), le trophée de la Coupe d'automne des Nations en décembre, et ses espoirs de Grand Chelem samedi dernier à Twickenham.

Pourquoi ces fins de match souffreteuses ? Le coaching est une piste d'explication possible. Le physique ? À son arrivée, Thibault Giroud s'était directement attaqué au problème : « On a analysé tous les facteurs de performance afin d'essayer de comprendre pourquoi et comment nous arrivions à une telle déperdition d'énergie en fin de partie. On s'est aperçus que nos joueurs parcouraient beaucoup trop de distance à l'échauffement [...]. Sur un match international, les joueurs courent entre 5 et 7 kilomètres. Or si vous en avez déjà fait la moitié à l'échauffement, ce sera compliqué de finir le match dans de très hautes intensités. [...] On a réduit les protocoles individuels d'échauffement de moitié en distance. »

Les Bleus manquent -ils cependant encore de caisse pour maintenir leur haut niveau d'accélération et d'intensité au-delà de l'heure de jeu ? Ou le problème des vingt dernières minutes a-t-il un rapport avec la construction des matches, Fabien Galthié et son staff ayant volontairement choisi de mettre l'accent sur les entames ?

L'équipe de France n'a réussi à enfoncer le clou en fin de rencontre que deux fois, face au pays de Galles (38-21) et à l'Italie (36-5) cet automne. Le reste du temps, si elle a résisté à des retours à plusieurs reprises (Angleterre 2020, Galles 2020, Irlande 2021), on a parfois constaté un relâchement mental, comme face aux Italiens dans les deux rencontres du Tournoi. Ou des défauts de gestion et de maîtrise, du coup de pied en ballon mort d'Antoine Dupont à cause d'une mauvaise lecture de l'horloge du stade face aux Anglais en février 2020 à l'enchaînement de cagades à Londres samedi dernier, en passant par la poussette gratuite de Dylan Cretin offrant une balle de match (finalement ratée) à l'Irlande le mois dernier. L'endurance mentale chère à Fabien Galthié reste encore un chantier de ses Bleus.

 
 

La cohérence du coaching de Fabien Galthié chez les Bleus interpelle

 

Lors des deux derniers matches, en Irlande comme en Angleterre, l'utilisation très tardive ou la non-utilisation de plusieurs remplaçants posent la question de la cohérence du coaching de Fabien Galthié.

 

Quand on répond « Romain Taofifenua avait mal au dos et on a fait entrer Cameron (Woki) à la place de Dylan (Cretin) pour garder une assise en touche », c'est qu'on ne veut pas répondre à la question qui portait uniquement sur l'apport qu'auraient pu constituer les entrées en jeu de Baptiste Serin, Romain Ntamack et Anthony Jelonch, qui ont fait tous trois ceinture (et bretelles) samedi à Twickenham.

 
 

L'esquive de Fabien Galthié dit-elle qu'il n'était pas complètement au clair avec ses décisions ? Ou qu'il préférait taire les raisons ayant commandé ces choix ? Quoi qu'il en soit, cette non-réponse à ces non-changements n'est pas de nature à redonner de la clarté à une politique du coaching devenue assez brumeuse depuis deux matches.

Dimanche, des médias anglais ont parlé de « quelques tremblements dans le management ». Dans la chaîne d'événements ayant mené à la défaite de samedi (23-20), il n'y a pas qu'en France qu'on a désigné ce coaching minimaliste comme un possible maillon. Puisqu'il est écrit dans les chiffres que ce quinze de France peine à verrouiller ces matches et à tenir la distance (lire page 18), comment ne pas placer la focale sur l'utilisation et l'effet recherché du coaching. Depuis qu'il est en poste, Galthié a pu parfois, à raison, être refroidi par le rendu de certains remplaçants. C'est arrivé contre l'Angleterre l'année dernière dans le Tournoi, contre l'Italie cette année.

« Trois remplaçants non utilisés, c'est vrai que c'est beaucoup. Cela étant, celui qui me dit qu'il est chaque fois sûr et certain de son coaching, je lui dis chapeau »

Patrice Lagisquet, entraîneur du quinze de France de 2011 à 2015

 
 
 

Mais cela n'explique pas le manque de lisibilité qui se dégage des deux derniers matches, en Irlande et en Angleterre. À quoi bon bâtir un banc avec six avants - un parti pris a priori judicieux pour une après-midi à Twickenham - si c'est pour ne pas utiliser Jelonch, dont la dureté sur l'homme aurait pu être précieuse en fin de partie ?

À Dublin, le staff avait prévenu certains joueurs (dont Baille et Marchand) pour qu'ils se préparent à l'idée de tenir la totalité des 80 minutes. Le pilier gauche et le talonneur revinrent au stand à la 76e minute. Cette préméditation pouvait s'expliquer par le fait que Galthié ne disposait pas de son banc Premium ce 14 février, Kolingar et Bourgarit étant plutôt considérés comme les numéros 3 à leur poste, derrière Gros et Chat. Pourtant, peut-être par diplomatie, le staff avait choisi une autre justification. « On s'est dit qu'on pouvait pousser le plus loin possible avec certains joueurs cadres car nous n'avons pas de match le week-end suivant. »

Contre l'Angleterre, les techniciens français ont appliqué le même plan à plusieurs cadres qui n'étaient plus de première fraîcheur passée la 70e minute (Dupont, Vakatawa, Ollivon) alors que, cette fois, le calendrier leur promet l'inverse, sous la forme d'une enfilade de trois matches dans un temps rapproché (Angleterre, Galles, Écosse). La question de la cohérence se pose.

Les trois non-changements de Twickenham posent en creux une autre question : existe-t-il déjà dans cette équipe des statuts d'indéboulonnables ? Si oui, il va falloir réunir d'urgence la cellule marketing et néologisme pour trouver un nouveau mot-valise désignant au mieux des « finisseurs » qui n'ont même pas le loisir de commencer. En piquant le terme « finisseur » au vocabulaire d'Eddie Jones, Galthié et Ibañez voulaient montrer l'importance si particulière de leur banc. Après les matches en Irlande et en Angleterre, le raisonnement devient boiteux.

« Trois remplaçants non utilisés, c'est vrai que c'est beaucoup, convient Patrice Lagisquet, entraîneur du quinze de France de 2011 à 2015. Cela étant, celui qui me dit qu'il est chaque fois sûr et certain de son coaching, je lui dis chapeau. Ça m'est arrivé de me tromper et de le dire tel quel aux joueurs concernés, surtout en club parce qu'en équipe de France c'est un management très différent. En club, j'étais plus attentif au ressenti psychologique des joueurs. En sélection, vous n'entrez pas trop dans ces considérations, sauf si deux joueurs sont vraiment d'un niveau très proche. »

De nos jours, la décision d'un remplacement non-programmé se trouve au point de rencontre de plusieurs sources d'information, notamment celles qui s'affichent en temps réel sur le moniteur de Quentin Rinaldi, le monsieur datas du quinze de France. L'année dernière contre l'Angleterre, les voyants GPS de Virimi Vakatawa tiraient vers le rouge foncé et Arthur Vincent avait eu droit à ses premiers moments en bleu. « On n'est pas un comité d'entreprise qui offre des cadeaux et des repas de Noël, disait alors Galthié. Arthur est entré parce que Virimi était moins bien et je savais qu'il restait deux montées défensives à assurer. »

En revoyant les dernières montées défensives de Vakatawa samedi, celles d'un homme au bout de son rouleau, il y a de quoi se demander pourquoi la même jurisprudence n'a pas prévalu, Ntamack pouvant entrer au centre au côté de Fickou. « Parfois, témoigne Lagisquet, entre les messages que font passer les joueurs au doc ou au kiné, les retours du coach au bord du terrain, ce que disent les capteurs, ce que vous voyez vous-même, c'est chaud. » Tout sauf une science exacte.

 
 

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#5259 Lima

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Posté 16 mars 2021 - 10:11

Merci encore pour le partage des articles el landeno !


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#5260 RogerLapin

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Posté 16 mars 2021 - 11:46

Dommage on a une génération excellente avec des doublures qui peuvent rentrer sans y perdre au change.

On l a vu à la finale de la Coupe d Automne, sans ça on ne jouerait peut être pas avec Dulin actuellement...

Et faire rentrer des joueurs permettrait d éviter des possibles Dupont/Vakatawa dépendances a l avenir. Si jamais on devait aller au mondial sans l un d eux a cause de blessure on paniquerait bien moins en sachant qu on a un vivier derrière

#5261 modeste

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Posté 16 mars 2021 - 12:03

Disparition de Henri Rancoule à 88 ans, ce qui nous evoque une époque glorieuse où l équipe de France avait une âme et pas la triste figure qu' elle affiche aujourd'hui
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#5262 Bougnat et Breton

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Posté 16 mars 2021 - 12:15

Disparition de Henri Rancoule à 88 ans, ce qui nous evoque une époque glorieuse où l équipe de France avait une âme et pas la triste figure qu' elle affiche aujourd'hui

Formé à Bram (comme les frères Spanghero) puis à Lourdes avec lequel il a été plusieurs fois champion de France, c'est le symbole des petits clubs formateurs qui pouvaient aussi jouer les premiers rôles avant que les rois du carnet de chèque ne détruisent tout ce réseau.

 

Membre de la tournée héroïque de l'équipe de France en Afrique du Sud en 1958 (si je ne me trompe pas)


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#5263 Bougnat Forezien

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Posté 16 mars 2021 - 12:51

C'est sacrément dommage d'avoir un débat sur un éventuel mauvais coaching ... on perd sur un essai plus que litigieux chez les vice-champions du monde a la dernière minute ...
Au-delà du match, le problème vient de la presse française qui n'a pas arrêté de maintenir sous pression un groupe pour une pseudo pathétique affaire de bulle sanitaire. On adore se saborder les choses chez nous, c'est dingue.
Ce groupe est jeune et bien plus fringuant que les rosbeefs avec leurs mentalités arrogantes.
On gagnera même le tournoi, vous verrez

#5264 Lima

Lima

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Posté 16 mars 2021 - 13:02

C'est sacrément dommage d'avoir un débat sur un éventuel mauvais coaching ... on perd sur un essai plus que litigieux chez les vice-champions du monde a la dernière minute ...
Au-delà du match, le problème vient de la presse française qui n'a pas arrêté de maintenir sous pression un groupe pour une pseudo pathétique affaire de bulle sanitaire. On adore se saborder les choses chez nous, c'est dingue.
Ce groupe est jeune et bien plus fringuant que les rosbeefs avec leurs mentalités arrogantes.
On gagnera même le tournoi, vous verrez

L'essai n'est pas litigieux, d'autres images très claires ont été diffusées.

 

Les médias ont fait leur boulot. De là à leur attribuer en plus la défaite de samedi qui est en somme tout à fait logique...

Quant à parler d'une "pseudo affaire de bulle sanitaire", le petit monde du rugby n'est pas en dehors de la pandémie mondiale et ne vit pas en vase clos. Les règles sont les mêmes pour tous.

 

L'arrogance, ce n'est pas justement de dire que notre groupe est plus jeunes et plus fringuants que les rosbeefs ? D'avoir pensé que nous étions assez largement favoris ?


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#5265 Alex chocolatines

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Posté 16 mars 2021 - 13:33

C'est sacrément dommage d'avoir un débat sur un éventuel mauvais coaching ... on perd sur un essai plus que litigieux chez les vice-champions du monde a la dernière minute ...
Au-delà du match, le problème vient de la presse française qui n'a pas arrêté de maintenir sous pression un groupe pour une pseudo pathétique affaire de bulle sanitaire. On adore se saborder les choses chez nous, c'est dingue.
Ce groupe est jeune et bien plus fringuant que les rosbeefs avec leurs mentalités arrogantes.
On gagnera même le tournoi, vous verrez

Et pourquoi Galthié ne se serait il pas planté ???? C'est humain ! En ce qui me concerne je considère que le droit à l'erreur doit etre pris en compte, jusque là je trouve qu'il fait du bon boulot, mais là, c'est un loupé... Quand à l'affaire de la bulle, il y a bien eu un problème, qui nous a fortement perturbé dans la préparation. Ensuite, on s'est surement vu un peu trop beaux trop vite ! Après une triste période, ce retour des victoires nous a rendus euphoriques, tout en sous estimant les Anglais que l'on voyait bien en dessous de leur niveau habituel...Ils se sont relevés pile au mauvais moment.... Mais peut etre justement parce qu'on se voyait gagnants avant de jouer ... Du coup, qui était arrogant ??? On a été punis, c'est le jeu, passons à autre chose, que cela serve de leçon. J'ai confiance pour la suite, mais de là à dire qu'on va gagner le 6N à coup sur ..... J'en ai envie mais....... Je ne parierai pas une fortune là dessus.....






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