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EDF de Galthié


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5448 réponses à ce sujet

#5371 Risitas_Ovale

Risitas_Ovale

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Posté 05 avril 2021 - 15:58

tu penses que c'est François Cros qui devrait "régler le problème de déficit physique" en 3èL de l'edF ? Il est moins puissant que Jelonch, et Jelonch n'a pas pesé bien lourd dans la balance sur le tournoi. Compare Cros dans les domaines d'explosivité physique, de présence au sol et de puissance globale aux 3èL aile utilisés dans les autres nations: ANG Curry, IRL Stander, PDG Navidi, ECO Watson, ITA Negri, AUS Hooper, NZ Cane, SA Kolisi, ARG Matera/Kremer. Toutes les autres nations 6N et 4N utilisent au moins un tel profile. Toutes. Dans ce Rugby moderne, tu n'as jamais assez de puissance, jamais assez de gratteurs. Alors si déjà t'es en-dessous des standards par définition.

Je ne dis pas que c'est l'idéal mais en terme de puissance et de présence au sol il reste supérieur à ce que propose un Woki ou un Cretin. Jelonch a plus un profil de coureur/plaqueur, il semble moins susceptible de mettre la tête dans le ruck pour se goinfrer la gonfle que Cros. "Dommage" qu'Ollivon, capitaine, soit placé en 7, Jelonch aurait pu être intéressant à ce poste.

Bref, en attendant la maturité d'un Tolofua et pourquoi pas d'un Joseph, Cros fera la maille !  



#5372 Oscar

Oscar

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Posté 05 avril 2021 - 16:49

J'ai tendance à penser qu'on juge un mec sur le terrain. Cros a été plutôt performant en bleu, donc bon..
Il faut viser l'équilibre. On avait tous était marqué par la complémentarité de la troisième ligne Cros-Ollivon-Alldritt lors des matchs de prépa.
Pour moi, Cros est encore devant.
https://m.youtube.co...h?v=wPayMVgDmG0

#5373 Bon Chasseur

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Posté 06 avril 2021 - 11:37

J'ai tendance à penser qu'on juge un mec sur le terrain. Cros a été plutôt performant en bleu, donc bon..
Il faut viser l'équilibre. On avait tous était marqué par la complémentarité de la troisième ligne Cros-Ollivon-Alldritt lors des matchs de prépa.
Pour moi, Cros est encore devant.
https://m.youtube.co...h?v=wPayMVgDmG0

certes et c'est déjà ça. Mais qu'un joueur fasse qqs bons matches ne règle pas définitivement le pb d'une équipe. Je me rappelle de quand Nyanga faisait un super match en bleu, on ne voulait voir plus que lui, pasqu'il était flamboyant en plus comme 3èL. Dès que les Français arrivaient contre des nations plus physiques, plus dense, Nyanga était effacé. Plus d'espace, plus de Nyanga. Mais les uns diraient: il a fait de très bons matches en edF. La densité ça compte en 3èL. J'ai fait la liste dans mon dernier post des flankers de toutes les nations majeures. Elles ont toutes au moins un mec au centre de gravité bas, ou puissant. Cros ET Ollivon en même temps, deux mecs longilignes, ça te donne quoi contre les Springboks ? Ou lors d'un match à élimination où t'as besoin de densité physique et les actions se jouent au grattage, aux plaquages offensifs, et aux mètres précieux balle en main dans le trafic lourd ? Des mecs comme Pocock/Hooper, Underhill, Sam Cane, Stander, Francois Louw etc... te font basculer un match.



#5374 Oscar

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Posté 07 avril 2021 - 10:27

Quelqu'un peut poster l'interview de Chat parue dans l'équipe ?

certes et c'est déjà ça. Mais qu'un joueur fasse qqs bons matches ne règle pas définitivement le pb d'une équipe. Je me rappelle de quand Nyanga faisait un super match en bleu, on ne voulait voir plus que lui, pasqu'il était flamboyant en plus comme 3èL. Dès que les Français arrivaient contre des nations plus physiques, plus dense, Nyanga était effacé. Plus d'espace, plus de Nyanga. Mais les uns diraient: il a fait de très bons matches en edF. La densité ça compte en 3èL. J'ai fait la liste dans mon dernier post des flankers de toutes les nations majeures. Elles ont toutes au moins un mec au centre de gravité bas, ou puissant. Cros ET Ollivon en même temps, deux mecs longilignes, ça te donne quoi contre les Springboks ? Ou lors d'un match à élimination où t'as besoin de densité physique et les actions se jouent au grattage, aux plaquages offensifs, et aux mètres précieux balle en main dans le trafic lourd ? Des mecs comme Pocock/Hooper, Underhill, Sam Cane, Stander, Francois Louw etc... te font basculer un match.

A mon sens il y a pas vraiment de soucis, notre première ligne est tonique, la deuxième ligne aussi.. reste à peaufiner en fonction de l'adversaire..



#5375 el landeno

el landeno

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Posté 07 avril 2021 - 20:52

Ian Foster, sélectionneur des All Blacks, juge le Quinze de France : « Ces Bleus feront reparler d'eux » Ian Foster, le sélectionneur des All Blacks, qui a suivi attentivement le dernier Tournoi des Six Nations, apprécie l'évolution de l'équipe de France, qu'il retrouvera en ouverture du Mondial 2023.

C'est le petit matin en Nouvelle-Zélande, la nuit noire en France avec les onze heures de décalage horaire. Nommé à la tête des All Blacks à l'issue de la dernière Coupe du monde, Ian Foster (55 ans) est affable et disposé à nous accorder un peu de son temps. Il s'enquiert des nouvelles de son « ami » Franck Azéma, l'entraîneur de l'ASM. « Franck m'a parlé il y a deux semaines de sa décision d'arrêter à Clermont. Voilà qui en dit long sur l'homme qu'il est. Conforme à ce qu'il demande à ses joueurs. Mieux vaut finir tant qu'on a la flamme que réaliser la saison de trop. C'est triste car il aime profondément l'ASM. Mais il sent que le club a besoin d'une nouvelle dynamique. Il faut qu'il vienne désormais entraîner en Nouvelle-Zélande. »

 
 

« Qu'avez-vous vu et appris du dernier Tournoi des Six Nations ?
Déjà, de gros progrès accomplis depuis la Coupe d'automne. J'ai vu des matches serrés et savouré deux ou trois rencontres de très bon niveau. La compétition a été très attrayante dans sa globalité. La qualité du jeu s'est encore accrue avec un rugby offensif, une dynamique dans laquelle la France était plutôt en pointe. Le Six Nations a proposé une belle variété de styles. Cette émulation est très positive pour votre développement dans l'hémisphère Nord et pour le rugby en général. Le Six Nations, en plein contexte de pandémie, nous a rappelé combien pouvoir se confronter en matches internationaux est précieux, presque une bénédiction. Nous autres, l'an passé, avons dû réduire le Rugby Championship à un tournoi entre trois pays. L'Afrique du Sud n'a pas pu se joindre à nous et elle nous a manqué. Pour s'évaluer, on a besoin d'une variété d'oppositions.

Avec quel regard avez-vous perçu le jeu des Bleus ?
Je ne peux pas trop vous en dire, vous imaginez bien (il rit). On affronte la France en match d'ouverture de la prochaine Coupe du monde (le 8 septembre 2023), chez vous.

Vous êtes content de ce choc dès l'ouverture du Mondial ?
Oui, ravi même ! Bon, j'avoue que j'ai regardé jouer la France avec beaucoup d'intérêt. J'ai été assez impressionné par la manière dont elle a intégré des jeunes joueurs de grande qualité. Ils évoluent avec confiance dans leur défense. Par certains aspects, la France a semblé aligner la sélection la plus complète, tant dans les phases de défense que dans ses jaillissements offensifs. Elle a montré sa capacité à utiliser le ballon avec habileté, a accompli de très belles choses, pas mal tapé au pied, avec plus de variété. J'imagine combien les Français doivent être frustrés de ne pas avoir remporté le Tournoi au final. Une défaite tardive face à l'Angleterre (20-23) et une victoire au finish face aux Gallois (32-30). La défaite face à l'Écosse (23-27) va les faire réfléchir et grandir. Ces Bleus feront reparler d'eux.

« Les Bleus jouent plus français que jamais, plus que je n'ai eu l'occasion de le voir depuis de nombreuses années. Pour nous, la France, c'est cette passion, cet engagement physique et un réel désir de jouer »

Ian Foster

 
 
 

Vous trouvez que le jeu des Bleus a retrouvé ses racines historiques ?
Absolument. Je dirais que les Bleus jouent plus français que jamais, plus que je n'ai eu l'occasion de le voir depuis de nombreuses années. Pour nous, la France, c'est cette passion, cet engagement physique et un réel désir de jouer. Avec Brice Dulin qui brille au sein du trio d'arrières qui a réalisé des choses extraordinaires au cours du Tournoi. Toujours à l'affût d'une opportunité de jouer, où qu'ils soient sur le terrain. Et ça, c'est ce que j'adore dans le rugby tricolore.

Qu'en est-il d'un match des All Blacks en France durant la tournée de novembre ?
C'est ce qui est envisagé mais rien n'est encore certain avec le Covid, les soucis de quarantaine et de vaccinations. En tout cas, venir jouer dans l'hémisphère Nord et affronter la France nous motive au plus haut point. On a une faim de jouer face à toutes les équipes possibles pour pouvoir nous jauger et progresser en vue de 2023. On aime les gros défis et la France en sera un beau.

La France n'a-t-elle pas pris un peu d'avance sur la Nouvelle-Zélande en matière de reconstruction et d'intégration des jeunes talents tels que Dupont, Ntamack, Alldritt ?
Je ne pense pas que nous soyons à la traîne. Nous ne sommes pas en reconstruction, nous sommes dans une évolution permanente. Notre mission est double à chaque match : gagner et développer nos talents simultanément. C'est ce que nous avons fait l'an passé, bien que nous n'ayons pu jouer que six matches (3 victoires, 1 nul, 2 défaites). Intégrer les jeunes est un souci permanent, l'an passé on en a accueilli six ou sept tels que Quinten Strange (24 ans, deuxième-ligne), Hoskins Sotutu (22 ans, troisième-ligne), Cullen Grace (21 ans, troisième-ligne), les trois-quarts Caleb Clarke (22 ans) et Will Jordan (23 ans). Et on est plutôt contents de leurs progrès.

Les clubs français sont moins gourmands de joueurs néo-zélandais. C'est une bonne nouvelle ?
Oh oui !

Mais n'est-ce pas aussi une mauvaise nouvelle, le signe que vos joueurs sont moins flamboyants et attirants ?
Je suis plutôt content si les clubs français pensent ainsi. Tant mieux.

Comment l'entraîneur des All Blacks regarde-t-il le Tournoi, au bureau ou dans son canapé ?
Comme vous jouez à des heures pas possibles pour nous, je le regarde en spectateur à la maison. J'aime regarder en ignorant le score final. Pour mieux sentir et apprécier le jeu. Puis je revois les matches pour les analyser sous un angle tactique et technique.

Que vous évoque la cinquième place de l'Angleterre (2 victoires, 3 défaites) ?
Ils doivent être frustrés. Mais on sait clairement depuis 2019 que, même s'ils n'ont pas accompli un grand Tournoi, ça reste une équipe formidable, apte à battre n'importe qui quand ils le veulent (*). D'ailleurs, ils l'ont montré face à la France, dans un match qui comptait plus que les autres à leurs yeux. Ils ont montré à quel point ils sont difficiles à manoeuvrer quand ils sont ultra-motivés.

On se souvient des All Blacks battus par les Anglais en demi-finales de la Coupe du monde. Vous avez ouvert la boîte noire après ce crash ?
Je m'attendais à cette question. C'est élégant de votre part de ne pas avoir mentionné ça d'entrée. On y a beaucoup réfléchi, puis on est passés à autre chose. Je n'ai pas trop envie de revenir là-dessus. La grande leçon qu'on retient, c'est qu'on a été bons dans les gros matches que nous avions ciblés : l'Afrique du Sud en match de poules (23-13) ou l'Irlande en quarts (46-14). Deux équipes face auxquelles on avait déjà perdu. En demies, on a été battus par une très bonne équipe d'Angleterre. Je ne veux pas m'étendre sur les raisons mais on en retient des choses précieuses sur notre état d'esprit, sur le degré d'exigence que l'on doit s'imposer. En Coupe du monde, si tu n'es pas au top de tes capacités, tu perds. Les All Blacks ne sont pas différents des autres sur ce point. Aucun de nos joueurs alignés face au quinze de la Rose n'avait déjà perdu un match de Coupe du monde. Nous n'avons jamais été complaisants, nous étions confiants dans nos capacités. Et on a pris une claque. Ça fait grandir, moi inclus. Ce n'est pas un fardeau que l'on porte. On s'en sert pour avancer. Désormais, notre équipe comporte des joueurs qui connaissent l'expérience de la défaite en Coupe du monde. Nous voilà débarrassés de cette pression qui pèse désormais sur les épaules de Fabien Galthié, votre sélectionneur, qui a une Coupe du monde à gagner en 2023.

« Les All Blacks sont les meilleurs quand ils peuvent s'exprimer »

Ian Foster

 
 
 

En novembre, vous avez été dominés par l'Australie à Brisbane (22-24) puis vous avez subi une défaite historique face à l'Argentine (15-25). Une défaite des All Blacks est un événement, deux suscitent des interrogations...
Oui, je comprends. 2020 a été une année étrange sur tant d'aspects. Les quarantaines en Australie nous ont forcés à choisir un groupe très élargi car nous n'avions pas la possibilité de rappeler des joueurs en cas de besoin. Un tiers du groupe était renouvelé. Bref, un tas de défis auxquels faire face. Bien sûr que ces deux défaites nous ont déçus, mais d'un autre côté nous n'avons pu disputer que six matches cette année-là. On ciblait la Bledisloe Cup en priorité. On a remporté le premier match face à l'Australie avec une grosse marge (43-5), du coup on a opéré dix changements sans avoir eu le temps de bien roder nos combinaisons. Car nous avions en tête de continuer à développer et élargir le collectif. Bref, je pourrais vous donner mille raisons pour lesquelles nous n'avons pas bien joué. Mais il faut reconnaître que les Argentins nous ont dominés. Ils m'ont impressionné. Leur collectif était bien affûté après six semaines de regroupement en commun en raison du Covid. Je leur tire mon chapeau. Mais le match suivant prouve que nous avions retenu les leçons de leur victoire (les All Blacks l'ont emporté 38-0).

Combien de jours dans l'année l'entraîneur des All Blacks dispose-t-il de ses joueurs ?
En 2020, pour ma première année à la tête de l'équipe, pas beaucoup. Cette année, nous n'avons pas eu de camp, les joueurs sont dans leurs franchises pour la saison de Super Rugby. Pour notre premier test de juillet face à l'Italie, on les aura dix jours avant, je pense.

Comment résumer votre philosophie à la tête des All Blacks ?
Tout commence. Voilà dix-huit mois que j'ai pris le job. Et nous n'avons pu jouer que six matches. Je ne me focalise pas sur ce qu'on va dire de moi mais sur ce que je dois faire au quotidien. Notre manière de jouer, nos progrès. Vous me connaissez assez pour savoir que j'aime le jeu offensif et technique. Les All Blacks sont les meilleurs quand ils peuvent s'exprimer. Mais, d'un autre côté, nous devons aussi prendre en compte un certain degré d'engagement physique et de cynisme. Certaines équipes ne cherchent qu'à gratter des pénalités, gagner un peu de territoire pour approcher de la ligne d'essais. C'est leur choix. À nous de faire en sorte de nous adapter à toutes les configurations de jeu. C'est une question d'équilibre entre la beauté d'un rugby dynamique et technique et un certain réalisme pragmatique. À nous de répondre à ce défi. »

(*) Cinquième du Tournoi en 2018, 2e en 2019, l'Angleterre avait atteint la finale du Mondial 2019 en battant la Nouvelle-Zélande en demies (19-7).

Ian Foster en bref
55 ans
Sélectionneur de la Nouvelle-Zélande depuis 2019.
2015 : champion du monde avec la Nouvelle-Zélande en tant qu'entraîneur adjoint de Steve Hansen.


#5376 Ptolémée

Ptolémée

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Posté 07 avril 2021 - 22:06

Ian Foster, sélectionneur des All Blacks, juge le Quinze de France : « Ces Bleus feront reparler d'eux » Ian Foster, le sélectionneur des All Blacks, qui a suivi attentivement le dernier Tournoi des Six Nations, apprécie l'évolution de l'équipe de France, qu'il retrouvera en ouverture du Mondial 2023.

C'est le petit matin en Nouvelle-Zélande, la nuit noire en France avec les onze heures de décalage horaire. Nommé à la tête des All Blacks à l'issue de la dernière Coupe du monde, Ian Foster (55 ans) est affable et disposé à nous accorder un peu de son temps. Il s'enquiert des nouvelles de son « ami » Franck Azéma, l'entraîneur de l'ASM. « Franck m'a parlé il y a deux semaines de sa décision d'arrêter à Clermont. Voilà qui en dit long sur l'homme qu'il est. Conforme à ce qu'il demande à ses joueurs. Mieux vaut finir tant qu'on a la flamme que réaliser la saison de trop. C'est triste car il aime profondément l'ASM. Mais il sent que le club a besoin d'une nouvelle dynamique. Il faut qu'il vienne désormais entraîner en Nouvelle-Zélande. »

 
 

« Qu'avez-vous vu et appris du dernier Tournoi des Six Nations ?
Déjà, de gros progrès accomplis depuis la Coupe d'automne. J'ai vu des matches serrés et savouré deux ou trois rencontres de très bon niveau. La compétition a été très attrayante dans sa globalité. La qualité du jeu s'est encore accrue avec un rugby offensif, une dynamique dans laquelle la France était plutôt en pointe. Le Six Nations a proposé une belle variété de styles. Cette émulation est très positive pour votre développement dans l'hémisphère Nord et pour le rugby en général. Le Six Nations, en plein contexte de pandémie, nous a rappelé combien pouvoir se confronter en matches internationaux est précieux, presque une bénédiction. Nous autres, l'an passé, avons dû réduire le Rugby Championship à un tournoi entre trois pays. L'Afrique du Sud n'a pas pu se joindre à nous et elle nous a manqué. Pour s'évaluer, on a besoin d'une variété d'oppositions.

Avec quel regard avez-vous perçu le jeu des Bleus ?
Je ne peux pas trop vous en dire, vous imaginez bien (il rit). On affronte la France en match d'ouverture de la prochaine Coupe du monde (le 8 septembre 2023), chez vous.

Vous êtes content de ce choc dès l'ouverture du Mondial ?
Oui, ravi même ! Bon, j'avoue que j'ai regardé jouer la France avec beaucoup d'intérêt. J'ai été assez impressionné par la manière dont elle a intégré des jeunes joueurs de grande qualité. Ils évoluent avec confiance dans leur défense. Par certains aspects, la France a semblé aligner la sélection la plus complète, tant dans les phases de défense que dans ses jaillissements offensifs. Elle a montré sa capacité à utiliser le ballon avec habileté, a accompli de très belles choses, pas mal tapé au pied, avec plus de variété. J'imagine combien les Français doivent être frustrés de ne pas avoir remporté le Tournoi au final. Une défaite tardive face à l'Angleterre (20-23) et une victoire au finish face aux Gallois (32-30). La défaite face à l'Écosse (23-27) va les faire réfléchir et grandir. Ces Bleus feront reparler d'eux.

« Les Bleus jouent plus français que jamais, plus que je n'ai eu l'occasion de le voir depuis de nombreuses années. Pour nous, la France, c'est cette passion, cet engagement physique et un réel désir de jouer »

Ian Foster

 
 
 

Vous trouvez que le jeu des Bleus a retrouvé ses racines historiques ?
Absolument. Je dirais que les Bleus jouent plus français que jamais, plus que je n'ai eu l'occasion de le voir depuis de nombreuses années. Pour nous, la France, c'est cette passion, cet engagement physique et un réel désir de jouer. Avec Brice Dulin qui brille au sein du trio d'arrières qui a réalisé des choses extraordinaires au cours du Tournoi. Toujours à l'affût d'une opportunité de jouer, où qu'ils soient sur le terrain. Et ça, c'est ce que j'adore dans le rugby tricolore.

Qu'en est-il d'un match des All Blacks en France durant la tournée de novembre ?
C'est ce qui est envisagé mais rien n'est encore certain avec le Covid, les soucis de quarantaine et de vaccinations. En tout cas, venir jouer dans l'hémisphère Nord et affronter la France nous motive au plus haut point. On a une faim de jouer face à toutes les équipes possibles pour pouvoir nous jauger et progresser en vue de 2023. On aime les gros défis et la France en sera un beau.

La France n'a-t-elle pas pris un peu d'avance sur la Nouvelle-Zélande en matière de reconstruction et d'intégration des jeunes talents tels que Dupont, Ntamack, Alldritt ?
Je ne pense pas que nous soyons à la traîne. Nous ne sommes pas en reconstruction, nous sommes dans une évolution permanente. Notre mission est double à chaque match : gagner et développer nos talents simultanément. C'est ce que nous avons fait l'an passé, bien que nous n'ayons pu jouer que six matches (3 victoires, 1 nul, 2 défaites). Intégrer les jeunes est un souci permanent, l'an passé on en a accueilli six ou sept tels que Quinten Strange (24 ans, deuxième-ligne), Hoskins Sotutu (22 ans, troisième-ligne), Cullen Grace (21 ans, troisième-ligne), les trois-quarts Caleb Clarke (22 ans) et Will Jordan (23 ans). Et on est plutôt contents de leurs progrès.

Les clubs français sont moins gourmands de joueurs néo-zélandais. C'est une bonne nouvelle ?
Oh oui !

Mais n'est-ce pas aussi une mauvaise nouvelle, le signe que vos joueurs sont moins flamboyants et attirants ?
Je suis plutôt content si les clubs français pensent ainsi. Tant mieux.

Comment l'entraîneur des All Blacks regarde-t-il le Tournoi, au bureau ou dans son canapé ?
Comme vous jouez à des heures pas possibles pour nous, je le regarde en spectateur à la maison. J'aime regarder en ignorant le score final. Pour mieux sentir et apprécier le jeu. Puis je revois les matches pour les analyser sous un angle tactique et technique.

Que vous évoque la cinquième place de l'Angleterre (2 victoires, 3 défaites) ?
Ils doivent être frustrés. Mais on sait clairement depuis 2019 que, même s'ils n'ont pas accompli un grand Tournoi, ça reste une équipe formidable, apte à battre n'importe qui quand ils le veulent (*). D'ailleurs, ils l'ont montré face à la France, dans un match qui comptait plus que les autres à leurs yeux. Ils ont montré à quel point ils sont difficiles à manoeuvrer quand ils sont ultra-motivés.

On se souvient des All Blacks battus par les Anglais en demi-finales de la Coupe du monde. Vous avez ouvert la boîte noire après ce crash ?
Je m'attendais à cette question. C'est élégant de votre part de ne pas avoir mentionné ça d'entrée. On y a beaucoup réfléchi, puis on est passés à autre chose. Je n'ai pas trop envie de revenir là-dessus. La grande leçon qu'on retient, c'est qu'on a été bons dans les gros matches que nous avions ciblés : l'Afrique du Sud en match de poules (23-13) ou l'Irlande en quarts (46-14). Deux équipes face auxquelles on avait déjà perdu. En demies, on a été battus par une très bonne équipe d'Angleterre. Je ne veux pas m'étendre sur les raisons mais on en retient des choses précieuses sur notre état d'esprit, sur le degré d'exigence que l'on doit s'imposer. En Coupe du monde, si tu n'es pas au top de tes capacités, tu perds. Les All Blacks ne sont pas différents des autres sur ce point. Aucun de nos joueurs alignés face au quinze de la Rose n'avait déjà perdu un match de Coupe du monde. Nous n'avons jamais été complaisants, nous étions confiants dans nos capacités. Et on a pris une claque. Ça fait grandir, moi inclus. Ce n'est pas un fardeau que l'on porte. On s'en sert pour avancer. Désormais, notre équipe comporte des joueurs qui connaissent l'expérience de la défaite en Coupe du monde. Nous voilà débarrassés de cette pression qui pèse désormais sur les épaules de Fabien Galthié, votre sélectionneur, qui a une Coupe du monde à gagner en 2023.

« Les All Blacks sont les meilleurs quand ils peuvent s'exprimer »

Ian Foster

 
 
 

En novembre, vous avez été dominés par l'Australie à Brisbane (22-24) puis vous avez subi une défaite historique face à l'Argentine (15-25). Une défaite des All Blacks est un événement, deux suscitent des interrogations...
Oui, je comprends. 2020 a été une année étrange sur tant d'aspects. Les quarantaines en Australie nous ont forcés à choisir un groupe très élargi car nous n'avions pas la possibilité de rappeler des joueurs en cas de besoin. Un tiers du groupe était renouvelé. Bref, un tas de défis auxquels faire face. Bien sûr que ces deux défaites nous ont déçus, mais d'un autre côté nous n'avons pu disputer que six matches cette année-là. On ciblait la Bledisloe Cup en priorité. On a remporté le premier match face à l'Australie avec une grosse marge (43-5), du coup on a opéré dix changements sans avoir eu le temps de bien roder nos combinaisons. Car nous avions en tête de continuer à développer et élargir le collectif. Bref, je pourrais vous donner mille raisons pour lesquelles nous n'avons pas bien joué. Mais il faut reconnaître que les Argentins nous ont dominés. Ils m'ont impressionné. Leur collectif était bien affûté après six semaines de regroupement en commun en raison du Covid. Je leur tire mon chapeau. Mais le match suivant prouve que nous avions retenu les leçons de leur victoire (les All Blacks l'ont emporté 38-0).

Combien de jours dans l'année l'entraîneur des All Blacks dispose-t-il de ses joueurs ?
En 2020, pour ma première année à la tête de l'équipe, pas beaucoup. Cette année, nous n'avons pas eu de camp, les joueurs sont dans leurs franchises pour la saison de Super Rugby. Pour notre premier test de juillet face à l'Italie, on les aura dix jours avant, je pense.

Comment résumer votre philosophie à la tête des All Blacks ?
Tout commence. Voilà dix-huit mois que j'ai pris le job. Et nous n'avons pu jouer que six matches. Je ne me focalise pas sur ce qu'on va dire de moi mais sur ce que je dois faire au quotidien. Notre manière de jouer, nos progrès. Vous me connaissez assez pour savoir que j'aime le jeu offensif et technique. Les All Blacks sont les meilleurs quand ils peuvent s'exprimer. Mais, d'un autre côté, nous devons aussi prendre en compte un certain degré d'engagement physique et de cynisme. Certaines équipes ne cherchent qu'à gratter des pénalités, gagner un peu de territoire pour approcher de la ligne d'essais. C'est leur choix. À nous de faire en sorte de nous adapter à toutes les configurations de jeu. C'est une question d'équilibre entre la beauté d'un rugby dynamique et technique et un certain réalisme pragmatique. À nous de répondre à ce défi. »

(*) Cinquième du Tournoi en 2018, 2e en 2019, l'Angleterre avait atteint la finale du Mondial 2019 en battant la Nouvelle-Zélande en demies (19-7).

Ian Foster en bref
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2015 : champion du monde avec la Nouvelle-Zélande en tant qu'entraîneur adjoint de Steve Hansen.

 

 

 

merçi el landeno , vraiment excellent  :flowers:



#5377 RCV06

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Posté 07 avril 2021 - 22:08

 

 

merçi el landeno , vraiment excellent  :flowers:

Déjà on sait que c'est pas lui qui vient a l ASM on peut le rayer de la liste B)



#5378 Ptolémée

Ptolémée

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Posté 07 avril 2021 - 22:09

Déjà on sait que c'est pas lui qui vient a l ASM on peut le rayer de la liste B)

 

oui ..



#5379 Alex chocolatines

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Posté 07 mai 2021 - 16:07

Le programme pour le séjour au pays des kangourous  :D  :D

 

 

un camp d'entraînement : l'équipe pourra s'entraîner mais sans contact avec l'extérieur", a assuré Serge Simon.

 

ça dépend comment on défini le "sans contact" !  :D 

 

https://www.rugbyram...921/story.shtml



#5380 Gourine63

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Posté 07 mai 2021 - 21:39

Le programme pour le séjour au pays des kangourous  :D  :D
 
 
un camp d'entraînement : l'équipe pourra s'entraîner mais sans contact avec l'extérieur", a assuré Serge Simon.
 
ça dépend comment on défini le "sans contact" !  :D 
 
https://www.rugbyram...921/story.shtml


Une p'tite gaufre, ça a jamais tué personne fait dire...

#5381 Alex chocolatines

Alex chocolatines

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Posté 07 mai 2021 - 21:58

Une p'tite gaufre, ça a jamais tué personne fait dire...

ça dépend de qui met la gaufre !   :blink:


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#5382 Arverne03

Arverne03

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Posté 08 mai 2021 - 06:43

ça dépend de qui met la gaufre !   :blink:

 

..................et qui la reçoit ! Un gars de 60 kgs est toujours très "attentif" aux dires d'un gars de 100 kgs !  B)



#5383 Le Père Fidalbion

Le Père Fidalbion

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Posté 25 mai 2021 - 18:00

Comment analysez-vous que Ian Foster (merci el landeno!) ne cite qu'un seul nom de joueur du XV de France, et que ce nom soit celui de Brice Dulin?

Il dit s'extasier sur sa performance dans notre trio d'arriéres. Il est peut-être sincère. Sinon, cela peut-il vouloir dire qu'au fond de lui, il est content de ne pas voir les Français avec Jalibert en numéro 15, avec la charnière toulousaine?

C'est perso ma solution préférée, je crains que ce jugement me fasse mal comprendre les propos de Ian Foster.

#5384 Bon Chasseur

Bon Chasseur

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Posté 25 mai 2021 - 21:58

Comment analysez-vous que Ian Foster (merci el landeno!) ne cite qu'un seul nom de joueur du XV de France, et que ce nom soit celui de Brice Dulin?

Il dit s'extasier sur sa performance dans notre trio d'arriéres. Il est peut-être sincère. Sinon, cela peut-il vouloir dire qu'au fond de lui, il est content de ne pas voir les Français avec Jalibert en numéro 15, avec la charnière toulousaine?

C'est perso ma solution préférée, je crains que ce jugement me fasse mal comprendre les propos de Ian Foster.

n'ai pas vérifié la citation ou l'intvw moi-même, mais s'il a dit ça pour moi c'est totalement cohérent avec tous les derniers coachs de l'hémisphère Sud des dernières années. Il fut un temps où la France occupait une place tellement prépondérante que même à l'autre bout de la planète il fallait être demeuré pour ne pas connaître les noms de Dusautoir ou Rougerie par ex. Sur la dernière décennie, on sent que les anglosaxons ont bcp de mal en général à retenir les noms français car ils changent constamment (politique de l'homme en forme et nombreuses blessures dûes au Top 14) en plus du Rugby fr étant globalement en-dessous. Et c'est encore pire chez les Océaniens ou Sudafs. Leurs analyses du xv de France sont régulièrement assez vagues lors d'intvw, et on entend rarement le nom précis de joueurs prononcés. Tout le monde savait dire "Fofana" ou "Bastareaud", et on entend depuis qqs temps "Dupont" (enfin, "Douponne")... mais les coachs NZ analysent très globalement le xv de France et semblent chercher des angles d'approche généraux (grosses faiblesses et forces collectives) et ciblent peut-être un ou deux joueurs, mais n'ont pas l'air intéressé plus que ça.


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#5385 Magpie

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Posté 28 mai 2021 - 09:04

Je suis désolé; trop tard pour le premier match.

 

 

Super Rugby Trans-Tasman

 

J3

 

Vendredi 28 mai 2021 - 9h05 - Napier

 

Hurricanes c Western Force

 

Le XV de départ des Hurricanes

1 Xavier Numia, 2 Asafo Aumua, 3 Tyrel Lomax, 4 Isaia Walker-Leawere, 5 Scott Scrafton, 6 Reed Prinsep ©, 7 Du’plessis Kirifi, 8 Gareth Evans, 9 Luke Campbell, 10 Orbyn Leger, 11 Salesi Rayasi, 12 Ngani Laumape, 13 Peter Umaga-Jensen, 14 Wes Goosen, 15 Jordie Barrett.

 

Réserves: 16. Ricky Riccitelli, 17. Pouri Rakete-Stones, 18. Alex Fidow, 19. James Blackwell, 20. Ardie Savea, 21. Cam Roigard, 22. Billy Proctor, 23.Vince Aso.

 

Blessé: Simon Hickey, Jackson Garden-Bachop, Ruben Love

 

 

Le XV de départ des Western Force

1. Tom Robertson, 2. Andrew Ready, 3. Santiago Medrano, 4. Jeremy Thrush, 5.Sitaleki Timani, 6. Fergus Lee-Warner, 7. Kane Koteka, 8. Tim Anstee, 9. Tomas Cubelli, 10. Domingo Miotti, 11. Jordan Olowofela, 12. Kyle Godwin ©, 13 Richard Kahui, 14.Toni Pulu, 15. Rob Kearney.

 

Réserves: 16. Feleti Kaitu'u, 17. Angus Wagner, 18. Greg Holmes, 19. Ryan McCauley, 20. Brynard Stander, 21. Ian Prior, 22.Jack McGregor, 23. Tevita Kuridrani.

 

 

 

Samedi 29 mai 2021 - 7h05 - Wollongong

 

Waratahs c Crusaders

 

Le XV de départ des Waratahs

1 Angus Bell, 2 David Porecki, 3 Harry Johnson-Holmes, 4 Jeremy Williams, 5 Jack Whetton, 6 Lachlan Swinton, 7 Jack Dempsey, 8 Will Harris, 9 Jake Gordon ©, 10 Ben Donaldson, 11 Alex Newsome, 12 Lalakai Foketi, 13 Izaia Perese, 14 Jack Maddocks, 15 Will Harrison.

 

Réserves: 16 Joe Cotton, 17 Te Tera Faulkner, 18 Darcy Breen, 19 Sam Caird, 20 Carlo Tizzano, 21 Jack Grant, 22. Tepai Moeroa, 23 Mark Nawaqanitawase.

 

 

Le XV de départ des Crusaders

1 George Bower, 2. Codie Taylor ©, 3. Michael Alaalatoa, 4. Quinten Strange,  5. Scott Barrett, 6.Whetukamokamo Douglas, 7. Sione Havili Talitui, 8.Cullen Grace, 9. Mitchell Drummond, 10. Richie Mo’unga, 11. Leicester Fainga’anuku, 12 Dallas McLeod, 13. Braydon Ennor, 14. Sevu Reece, 15. Will Jordan.

 

Réserves: 16.Nathan Vella, 17. Tamaiti Williams, 18. Oliver Jager, 19. Sam Whitelock, 20. Mitchell Dunshea, 21. Bryn Hall, 22.Fergus Burke, 23. Manasa Mataele.

 

Blessé:Tom Christie, Joe Moody, Jack Goodhue, Tom Sanders, George Bridge, Ethan Blackadder, Brodie McAlister.

 

 

 

Samedi 29 mai 2021 - 9h15 - Auckland

 

Blues c Brumbies

 

Le XV de départ des Blues

1 Karl Tu’inukuafe, 2 Kurt Eklund, 3 Marcel Renata, 4 Gerard Cowley-Tuioti, 5 Josh Goodhue, 6 Tom Robinson ©, 7 Dalton Papali'i, 8 Hoskins Sotutu, 9 Finlay Christie, 10 Otere Black, 11 AJ Lam, 12 TJ Faiane, 13 Rieko Ioane, 14 Bryce Heem, 15 Zarn Sullivan.

 

Réserves: 16 Soane Vikena, 17 Alex Hodgman, 18 Nepo Laulala, 19 Patrick Tuipulotu, 20 Akira Ioane, 21 Jonathan Ruru, 22 Harry Plummer, 23  Mark Telea.

 

Blessé:, Ray Niuia, Dillon Hunt, Jone Macalai, James Lay, Emoni Narawa, Sam Darry, Ofa Tu'ungafasi, Sam Nock

 

 

Le XV de départ des Brumbies

1 Scott Sio, 2 Connal McInerney, 3 Allan Alaalatoa ©, 4 Darcy Swain, 5 Nick Frost, 6 Rob Valetini, 7 Tom Cusack, 8 Henry Stowers, 9 Nic White, 10 Noah Lolesio, 11 Tom Wright, 12 Irae Simone, 13 Len Ikitau, 14 Solomone Kata, 15 Tom Banks

 

Réserves: 16 Folau Fainga'a, 17 Harry Lloyd, 18 Sefo Kautai, 19 Tom Hooper, 20 Luke Reimer, 21 Ryan Lonergan, 22 Bayley Kuenzle, 23 Mack Hansen

 

 

 

Samedi 29 mai 2021 - 11h45 - Townsville

 

Reds c Chiefs

 

Le XV de départ des Reds

1. Feao Fotuaika, 2. Brandon Paenga-Amosa, 3. Taniela Tupou, 4. Ryan Smith, 5. Lukhan Salakaia-Loto, 6. Angus Scott-Young, 7. Liam Wright, 8.Harry Wilson, 9. Tate McDermott, 10. James O’Connor ©, 11. Filipo Daugunu, 12. Isaac Henry, 13. Hunter Paisami, 14. Suliasi Vunivalu, 15. Bryce Hegarty.

 

Réserves: 16 Josh Nasser, 17. Dane Zander, 18. Zane Nonggorr, 19. Seru Uru, 20 Fraser McReight, 21. Kalani Thomas, 22. Hamish Stewart, 23.Ilaisa Droasese.

 

 

Le XV de départ des Chiefs

1 Aidan Ross, 2 Bradley Slater, 3 Angus Ta’avao, 4 Mitchell Brown, 5 Tupou Vaa’i, 6 Pita Gus Sowakula,7 Lachlan Boshier, 8 Luke Jacobson, 9 Brad Weber, 10 Damian McKenzie, 11 Chase Tiatia, 12 Alex Nankivell, 13 Anton Lienert-Brown, 14 Bailyn Sullivan, 15 Kaleb Trask.

 

Réserves: 16 Samisoni Taukei’aho, 17 Ruben O'Neill, 18 Sione Mafileo, 19 Zane Kapeli, 20 Liam Messam, 21 Xavier Roe, 22 Quinn Tupaea, 23 Shaun Stevenson.

 

Blessé: Sam Cane, Laghlan McWhannell, Mitchell Karpik, Simon Parker, Sean Wainui, Kaylum Boshier, Samipeni Finau, Jonah Lowe, Naitoa Ah Kuoi, Rivez Reihana

 

 

 

Dimanche 30 mai 2021 - 7h00 - Sydney

 

Highlanders c Rebels

 

Le XV de départ des Highlanders

1. Ethan De Groot, 2 Liam Coltman, 3 Siate Tokolahi, 4 Pari Pari Parkinson, 5 Josh Dickson, 6 Shannon Frizell, 7 James Lentjes, 8 Hugh Renton, 9 Aaron Smith (cc), 10 Mitch Hunt, 11 Jona Nareki, 12 Scott Gregory, 13 Michael Collins, 14 Patelesio Tomkinson, 15. Josh Ioane.

 

Réserves: 16 Ash Dixon (cc), 17 Ayden Johnstone, 18 Jeff Thwaites, 19 Manaaki Selby-Rickit, 20 Kazuki Himeno, 21 Kayne Hammington, 22 Ngatugnane Punivai, 23 Billy Harmon.

 

Blessé: Liam Squire, Folau Fakatava, Jermaine Ainsley, Fetuli Paea, Connor Garden-Bachop, Thomas Umaga-Jensen, Freedom Vaahakalo, Marino Mikaele-Tu'u, Caleb Makene, Josh Timu, Daniel Lienert-Brown, Sam Gilbert.

 

 

Le XV de départ des Rebels

1. Cameron Orr, 2. Jordan Uelese, 3. Cabous Eloff, 4. Ross Haylett-Petty, 5. Trevor Hosea, 6. Robert Leota, 7. Michael Wells (vc), 8. IsI Naisarani, 9. Joe Powell, 10. Carter Gordon, 11. Marika Koroibete, 12. Matt To’omua ©, 13. Campbell Magnay, 14.Lachie Anderson, 15. George Worth.

 

Réserves: 16. James Hanson, 17. Matt Gibbon, 18. Lucio Sordoni, 19.Steve Cummins, 20. Richard Hardwick, 21. Frank Lomani, 22. Stacey Ili, 23 Andrew Kellaway.






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