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L'Europe du rugby est-elle en danger ?...


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20 réponses à ce sujet

#1 ELSAZOAM

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Posté 15 novembre 2019 - 11:02

https://www.rugbyram...090/story.shtml

 

Le Président De Cromières est inquiet à ce sujet !

Il en parle aujourd'hui dans La Montagne (je recopierai l'interview quand j'aurai le temps, si je l'ai...) !



#2 xdderf63

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Posté 15 novembre 2019 - 16:41

https://www.rugbyram...090/story.shtml

 

Le Président De Cromières est inquiet à ce sujet !

Il en parle aujourd'hui dans La Montagne (je recopierai l'interview quand j'aurai le temps, si je l'ai...) !

 

J'ai la version numérique 

Je le ferai ce soir (une fois que tous ceux qui voulaient acheter le journal l'auront faits....)

La charte quoi...  :rolleyes:



#3 xdderf63

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Posté 15 novembre 2019 - 20:15

Par Christophe Buron, La Montagne

 

L'Europe du rugby est-elle en danger ?...

 

 

L’arrivée de « CVC-Capital Partners », un fonds d’investissement privé dans la structure du Tournoi des VI Nations fait naître des inquiétudes chez les dirigeants des clubs européens. Analyse avec Patrick Wolff, le président de l’association des ligues.

 

 

Une ombre plane sur le rugby européen qui vient de confier, dans le cadre de la société du VI Nations, une partie de ses intérêts à un fonds d’investissement.

Depuis, les rumeurs circulent sur une mainmise de « CVC », un géant financier, sur le Tournoi, bientôt peut-être sur les Coupes d’Europe et également le championnat anglais et la Ligue Celte. Qu’en est il exactement ? Nous avons posé la question à Patrick Wolff, ancien dirigeant de la LNR et actuel président de l’association des ligues professionnelles en France.

« Quand un groupe comme celui-ci rentre dans une structure comme celle du Tournoi, il y a forcément des ambitions plus fortes que de se contenter des 15 % qu’il vient d’acquérir. Recherche-t-il la prise de contrôle pure et simple ? On peut se poser la question ».

 

Autre questionnement, pourquoi voit-on arriver ce type de structure financière dans le rugby européen ? « Le rugby a été trop loin ces dernières années par rapport à son potentiel financier et aujourd’hui, on est pendu ! Et ça attire des gens comme CVC. Pour moi, voir des fédérations laisser entrer au capital de sa compétition la plus prestigieuse (Tournoi) un fonds d’investissement, c’est jouer avec des allumettes », avertit Patrick Wolff.

Le dirigeant auvergnat pousse plus loin les raisons du besoin financier du rugby européen.

« À l’exception de l’Irlande, les fédérations celtes sont dans une situation économique très difficile et pour se donner des ballons d’oxygène, on fait appel à des investisseurs. C’est une bonne chose pour la Ligue Celte, mais on ne peut pas combler le trou comme ça. Il reste donc Le Tournoi, c’est fait avec la prise de participation de CVC et la cible suivante est la Coupe d’Europe. À ma connaissance, c’est déjà en jeu… ».

Au-delà de la menace que représenterait une prise de contrôle total d’un fonds d’investissement, se pose aussi le combat que mènent actuellement les ligues françaises. « C’est le modèle du sport européen contre le sport américain. Veut-on garder nos structures (fédérations) ou voir un sport être la propriété d’une société commerciale sans contrepoids ? Qui dit compétition fermée, dit disparition des équipes réserves, des jeunes, de la formation… C’est possible aux USA avec le sport universitaire qui est très fort, mais ce n’est pas notre modèle ».

« CVCCapital Partners », acteur mineur aujourd’hui dans le rugby, peut-être majeur dans un avenir proche, dégage en tout cas une grosse puissance de feu sur le plan financier, « avec aussi des introductions importantes à Bruxelles », glisse Patrick Wolff, qui conclut, « pour moi, derrière tout cela, c’est une

Euroligue (basket) rampante avec des présidents de clubs qui pourraient être tentés. Il y a un vrai danger car là, on bascule sur le modèle du sport américain qui, je le répète, n’est pas du tout le nôtre en Europe ».

 

 

ÉRIC DE CROMIÈRES

Président de l’ASM Clermont

 

Que vous inspire l’arrivée dans le rugby européen de « CVC-Capital partners », ce fonds d’investissement privé ?

Cela m’inspire la crainte de l’explosion des structures actuelles, ça m’inspire de l’argent à court terme, des gens pas intéressés réellement par le sport. On irait vers un spectacle pour faire du fric, donc on s’éloignerait de notre rugby, même professionnel qui évolue doucement mais pas si mal que ça. En clair, ça fait un peu peur.

 

Et si l’on se dirigeait vers une ligue fermée à l’échelle européenne ?

Est-ce que ça arrivera ? Un jour, c’est possible. Cela existe dans le basket avec l’Euroligue, la compétition européenne majeure. Quand on voit ce qu’est devenu le basket de clubs en France… Une structure privée, c’est un danger réel surtout avec la mentalité actuelle du monde de la finance. C’est uniquement du revenu à court terme et je ne crois pas que ce soit bon pour le rugby. En tout cas, si on tend vers cela, nous, les clubs, on ne pourra pas lutter, s’opposer à ses évolutions.

 

Vous seriez alors inquiet pour un club comme Clermont ?

Si un jour on en est à la frontière de ces nouvelles structures, la question sera de savoir si l’on fait le grand saut vers un monde nouveau (une ligue fermée), ou si on accepte d’évoluer à un niveau inférieur, dans un rugby plus traditionnel.

 

 

 

SARACENS : « UNE SANCTION INSPIRANTE »

Pour ne pas avoir respecté les règles du salary cap, le club des Saracens, triple champion d’Europe, a été sanctionné d’une amende de 6 millions d’euros et de 35 points en moins au classement du championnat anglais en cours. « C’est une sanction très inspirante, glisse le président de l’ASM. Plus inspirante par la sanction sportive que par celle financière. La mise en place de ce type de sanction a été demandée chez nous en France par certains présidents, mais en vain ».

Pour Patrick Wolff, la Ligue nationale de rugby (dont il fut longtemps un dirigeant) n’a jamais voulu franchir

le cap. « Déjà, la Ligue anglaise est une société privée, en France c’est une délégation publique. En Angleterre, on est dans une logique d’entreprise et dans ce cadre, le contrat fait loi. Le Droit en France n’est pas construit comme cela. La contractualisation donne un pouvoir de sanctions à la Ligue anglaise que la LNR n’a pas… et elle n’a pas voulu mettre en place ce type de sanction dissuasive ».



#4 ELSAZOAM

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Posté 16 novembre 2019 - 07:15

Dans quelques années l'ASM jouera peu-être en Pro D2 de par sa volonté...

Mais on n'aura même pas un derby auvergnat avec les Aurillacois puisqu'il y a des chances qu'ils soient un niveau en-dessous encore !    :innocent:



#5 Arverne03

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Posté 16 novembre 2019 - 08:22

L’arrivée de « CVC-Capital Partners » va tout chambouler ! Les "petits arrangements entre amis, c'est bientôt fini . Le top 14 aura du mal à résister, quant au tournoi, il est déjà à moitié "bouffé" ! Le décideur c'est celui qui paye  :unsure: 



#6 Ptolémée

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Posté 16 novembre 2019 - 10:00

Par Christophe Buron, La Montagne

 

L'Europe du rugby est-elle en danger ?...

 

 

L’arrivée de « CVC-Capital Partners », un fonds d’investissement privé dans la structure du Tournoi des VI Nations fait naître des inquiétudes chez les dirigeants des clubs européens. Analyse avec Patrick Wolff, le président de l’association des ligues.

 

 

Une ombre plane sur le rugby européen qui vient de confier, dans le cadre de la société du VI Nations, une partie de ses intérêts à un fonds d’investissement.

Depuis, les rumeurs circulent sur une mainmise de « CVC », un géant financier, sur le Tournoi, bientôt peut-être sur les Coupes d’Europe et également le championnat anglais et la Ligue Celte. Qu’en est il exactement ? Nous avons posé la question à Patrick Wolff, ancien dirigeant de la LNR et actuel président de l’association des ligues professionnelles en France.

« Quand un groupe comme celui-ci rentre dans une structure comme celle du Tournoi, il y a forcément des ambitions plus fortes que de se contenter des 15 % qu’il vient d’acquérir. Recherche-t-il la prise de contrôle pure et simple ? On peut se poser la question ».

 

Autre questionnement, pourquoi voit-on arriver ce type de structure financière dans le rugby européen ? « Le rugby a été trop loin ces dernières années par rapport à son potentiel financier et aujourd’hui, on est pendu ! Et ça attire des gens comme CVC. Pour moi, voir des fédérations laisser entrer au capital de sa compétition la plus prestigieuse (Tournoi) un fonds d’investissement, c’est jouer avec des allumettes », avertit Patrick Wolff.

Le dirigeant auvergnat pousse plus loin les raisons du besoin financier du rugby européen.

« À l’exception de l’Irlande, les fédérations celtes sont dans une situation économique très difficile et pour se donner des ballons d’oxygène, on fait appel à des investisseurs. C’est une bonne chose pour la Ligue Celte, mais on ne peut pas combler le trou comme ça. Il reste donc Le Tournoi, c’est fait avec la prise de participation de CVC et la cible suivante est la Coupe d’Europe. À ma connaissance, c’est déjà en jeu… ».

Au-delà de la menace que représenterait une prise de contrôle total d’un fonds d’investissement, se pose aussi le combat que mènent actuellement les ligues françaises. « C’est le modèle du sport européen contre le sport américain. Veut-on garder nos structures (fédérations) ou voir un sport être la propriété d’une société commerciale sans contrepoids ? Qui dit compétition fermée, dit disparition des équipes réserves, des jeunes, de la formation… C’est possible aux USA avec le sport universitaire qui est très fort, mais ce n’est pas notre modèle ».

« CVCCapital Partners », acteur mineur aujourd’hui dans le rugby, peut-être majeur dans un avenir proche, dégage en tout cas une grosse puissance de feu sur le plan financier, « avec aussi des introductions importantes à Bruxelles », glisse Patrick Wolff, qui conclut, « pour moi, derrière tout cela, c’est une

Euroligue (basket) rampante avec des présidents de clubs qui pourraient être tentés. Il y a un vrai danger car là, on bascule sur le modèle du sport américain qui, je le répète, n’est pas du tout le nôtre en Europe ».

 

 

ÉRIC DE CROMIÈRES

Président de l’ASM Clermont

 

Que vous inspire l’arrivée dans le rugby européen de « CVC-Capital partners », ce fonds d’investissement privé ?

Cela m’inspire la crainte de l’explosion des structures actuelles, ça m’inspire de l’argent à court terme, des gens pas intéressés réellement par le sport. On irait vers un spectacle pour faire du fric, donc on s’éloignerait de notre rugby, même professionnel qui évolue doucement mais pas si mal que ça. En clair, ça fait un peu peur.

 

Et si l’on se dirigeait vers une ligue fermée à l’échelle européenne ?

Est-ce que ça arrivera ? Un jour, c’est possible. Cela existe dans le basket avec l’Euroligue, la compétition européenne majeure. Quand on voit ce qu’est devenu le basket de clubs en France… Une structure privée, c’est un danger réel surtout avec la mentalité actuelle du monde de la finance. C’est uniquement du revenu à court terme et je ne crois pas que ce soit bon pour le rugby. En tout cas, si on tend vers cela, nous, les clubs, on ne pourra pas lutter, s’opposer à ses évolutions.

 

Vous seriez alors inquiet pour un club comme Clermont ?

Si un jour on en est à la frontière de ces nouvelles structures, la question sera de savoir si l’on fait le grand saut vers un monde nouveau (une ligue fermée), ou si on accepte d’évoluer à un niveau inférieur, dans un rugby plus traditionnel.

 

 

 

SARACENS : « UNE SANCTION INSPIRANTE »

Pour ne pas avoir respecté les règles du salary cap, le club des Saracens, triple champion d’Europe, a été sanctionné d’une amende de 6 millions d’euros et de 35 points en moins au classement du championnat anglais en cours. « C’est une sanction très inspirante, glisse le président de l’ASM. Plus inspirante par la sanction sportive que par celle financière. La mise en place de ce type de sanction a été demandée chez nous en France par certains présidents, mais en vain ».

Pour Patrick Wolff, la Ligue nationale de rugby (dont il fut longtemps un dirigeant) n’a jamais voulu franchir

le cap. « Déjà, la Ligue anglaise est une société privée, en France c’est une délégation publique. En Angleterre, on est dans une logique d’entreprise et dans ce cadre, le contrat fait loi. Le Droit en France n’est pas construit comme cela. La contractualisation donne un pouvoir de sanctions à la Ligue anglaise que la LNR n’a pas… et elle n’a pas voulu mettre en place ce type de sanction dissuasive ».

 

j'ai la conviction que pour les Sarries , hormis l'amende

record , ça va pas changer grand chose à leur vie ...

avec l'appel , le nombre de suppression de points va fondre

comme neige au soleil ..

Pour ce qui concerne l'effectif , j'ai tendance à croire qu'il n'y

aura pas de départs à la pelle comme on le dit ..

meme pas de départs du tout , le "système bussiness " qui gravite autour

du club est trop puissant et hyper structuré 

tout va rentrer dans l'ordre , mais pour autant c'est un sérieux avertissement ...



#7 Rugby ?

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Posté 16 novembre 2019 - 11:38

L'évolution vers une ligue fermée ....

Vous croyez pas qu'un Top12 aurait un peu le même effet. Concentration des sponsors sur 12 clubs, préférence pour les Ccupables. Un Top 12 entraine une relégation max de 1 club, donc décalage avec la ProD2.

Et pourtant c'est une solution incontournable !

Une euroligue, avec des clubs "régionaux": avec qui l'ASM va fusionner, Lyon, Brive, les plus proches sont à 2 h ?

Hélas, 2 Kro me semble fataliste.



#8 Arverne03

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Posté 16 novembre 2019 - 12:55

 

j'ai la conviction que pour les Sarries , hormis l'amende

record , ça va pas changer grand chose à leur vie ...

avec l'appel , le nombre de suppression de points va fondre

comme neige au soleil ..

Pour ce qui concerne l'effectif , j'ai tendance à croire qu'il n'y

aura pas de départs à la pelle comme on le dit ..

meme pas de départs du tout , le "système bussiness " qui gravite autour

du club est trop puissant et hyper structuré 

tout va rentrer dans l'ordre , mais pour autant c'est un sérieux avertissement ...

 

Une analyse qui correspond entièrement au fond de ma pensée !  B)



#9 Frédéric58

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Posté 17 novembre 2019 - 13:46

L'immixtion d'une société privée qui ne cherche que le profit à court terme, dans les compétitions de rugby ne me plaît pas. Nous avons pu voir ce que générait l'arrivée de présidents de club issus du monde des affaires avec cette seule volonté du court terme et de la recherche de profit (on joue avec la règle ou on achète un club pour pouvoir construire une salle de concert très rémunératrice).

Cela entrainera forcément des changements d'organisation puis de règles pour que ce sport réponde encore un peu plus au plaisir du consommateur. Et ça se fera au dépens des supporters.

Puis lorsque le filon aura été bien essoré, alors cette société partira pour de plus verts pâturages.

Je ne comprends pas (ou je ne comprends que trop bien) que nos dirigeants nationaux ne se positionnent pas fermement contre. Après tout, il paraît qu'il y a un VP du Tournoi qui est français.



#10 Rugby ?

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Posté 17 novembre 2019 - 13:50

L'immixtion d'une société privée qui ne cherche que le profit à court terme, dans les compétitions de rugby ne me plaît pas. Nous avons pu voir ce que générait l'arrivée de présidents de club issus du monde des affaires avec cette seule volonté du court terme et de la recherche de profit (on joue avec la règle ou on achète un club pour pouvoir construire une salle de concert très rémunératrice).

Cela entrainera forcément des changements d'organisation puis de règles pour que ce sport réponde encore un peu plus au plaisir du consommateur. Et ça se fera au dépens des supporters.

Puis lorsque le filon aura été bien essoré, alors cette société partira pour de plus verts pâturages.

Je ne comprends pas (ou je ne comprends que trop bien) que nos dirigeants nationaux ne se positionnent pas fermement contre. Après tout, il paraît qu'il y a un VP du Tournoi qui est français.

Pourquoi, le sport échapperait à une tendance générale ?



#11 zone et beu

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Posté 17 novembre 2019 - 18:49

 

j'ai la conviction que pour les Sarries , hormis l'amende

record , ça va pas changer grand chose à leur vie ...

avec l'appel , le nombre de suppression de points va fondre

comme neige au soleil ..

Pour ce qui concerne l'effectif , j'ai tendance à croire qu'il n'y

aura pas de départs à la pelle comme on le dit ..

meme pas de départs du tout , le "système bussiness " qui gravite autour

du club est trop puissant et hyper structuré 

tout va rentrer dans l'ordre , mais pour autant c'est un sérieux avertissement ...

Ils font appel?



#12 George Abitbol

George Abitbol

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Posté 17 novembre 2019 - 19:10

Ils font appel?

Non, finalement ils ont abandonné l'idée.

#13 Frédéric58

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Posté 17 novembre 2019 - 19:38

Pourquoi, le sport échapperait à une tendance générale ?

Pourquoi pas? Pourquoi faudrait il perpétuellement suivre la tendance générale? Particulièrement lorsque l'on constate les dérives que cela induit?



#14 Vulcan Gallois

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Posté 17 novembre 2019 - 19:41

Un vrai ras au fond.

 

On a vu comment le concept d'une competition fermée a detruit chaque sens d'ambition sur la partie des regions galloises. De Cromieres a raison.



#15 Rugby ?

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Posté 17 novembre 2019 - 23:07

Pourquoi pas? Pourquoi faudrait il perpétuellement suivre la tendance générale? Particulièrement lorsque l'on constate les dérives que cela induit?

Parce que le sport ne vit que du sponsoring. Que les grands clubs ont comme partenaires des multinationales et que la finance est derrière: le profit, et le profit à court terme.

On peut le regretter. Je le regrette. Mais c'est un constat. Et le pire, c'est qu'il n'y a plus aucune alternative crédible. 






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