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French flair


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17 réponses à ce sujet

#1 el landeno

el landeno

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Posté 18 novembre 2020 - 21:37

French flair or not French flair

 

Le XV de France a-t-il ressuscité d'entre les morts l'esprit du French flair, l'a-t-il modernisé ou bien glissons-nous vers un léger contresens ? Les avis divergent.

 

L'interro surprise n'a pas décontenancé Dylan Cretin. Dans l'auditorium de Marcoussis, on venait de lui demander sans sommation de donner sa définition du French flair. Sans chercher ses idées ni ses mots, comme quelqu'un qui a déjà réfléchi au sujet, le troisième-ligne lyonnais livra cette réponse : « Pour moi, ce n'est pas forcément du jeu hasardeux, de la relance en faisant n'importe quoi. C'est plutôt quelque chose de structuré qui, au moment où il faut conclure, se transforme. Et s'il faut emprunter des chemins pas conventionnels, eh bien il faut les prendre. »

 

 Assis à côté de lui, Arthur Vincent, conquis par cette réponse, n'eut pas envie de rajouter un seul grain de sel. Quand le thème avait été abordé une première fois un peu plus tôt, l'oeil du Montpelliérain s'était aussitôt allumé : « Le French flair, ah ben oui, ça nous parle. Quand tu es gosse, tu tapes French flair sur YouTube et tu tombes sur les meilleures actions. Tu es sensible à ça » Au moins aurons-nous appris que cette expression fourre-tout gardait une résonnance forte chez les moins de 25 ans, dont on ne peut pas dire qu'ils aient connu de leur vivant tant de pétulance avec le XV de France.

« J'avais des posters de Jo Maso, moi aussi j'ai joué col relevé mais ça ne m'a pas empêché de penser que le French flair, c'était d'abord courage fuyons »

Pierre Michel Bonnot, ancien spécialiste du rugby à L'Equipe

 
 
 

Ce qui est intéressant dans la définition proposée par Cretin, c'est qu'elle s'applique parfaitement à ce qui caractérise cette équipe de France mais s'éloigne de la signification primitive du French flair, trouvaille sémantique de Pat Marshall. Pour l'éminent journaliste anglais, le French flair, c'est ce qui arrive quand on passe de rien à tout. Un rien qui renverse tout.

« Cette formule nous renvoie bien avant, à l'époque où le XV de France fit son entrée dans le Tournoi des Cinq Nations, rappelle notre ancien confrère Pierre Michel Bonnot, qui a toujours gardé la moustache méfiante devant cette notion charmeuse et flottante. Comme les Français ne connaissaient pas les règles, ils ont fait un peu n'importe quoi. Ils ont déconcerté les Rosbeefs qui étaient d'une naïveté confondante en défense en ce temps-là. Une feinte de passe d'un Français et tout le monde se retrouvait dans les tribunes. Historiquement, le French flair, ça veut dire sortir du cadre. Et comme il n'y a pas eu de cadre pendant longtemps en équipe de France, disons que c'était plus facile d'en sortir. J'avais des posters de Jo Maso, moi aussi j'ai joué col relevé mais ça ne m'a pas empêché de penser que le French flair, c'était d'abord courage fuyons. »

Une maxime qui ne sied pas tellement au teint de Fabien Galthié et sa bande, chez qui le cadre commande les embardées. À moins, comme Marc Lièvremont, de considérer qu'ils revisitent et modernisent le concept. « En nous affublant de cette expression, les Britanniques montraient une part de respect face à une façon de faire qui leur était inconnue, explique l'ancien sélectionneur du XV de France (2007-2011).

Mais il y avait aussi une part d'ironie que nous préférions ne pas voir, qui décrivait aussi bien une équipe capable de réussir un match sorti de nulle part que de livrer un match pourri la fois d'après. C'était une approche moins rationnelle du jeu, qui appartenait à une époque révolue. Aujourd'hui, nous sommes en face d'une version contemporaine du French flair avec un cadre relativement strict, une méthodologie et à l'intérieur de tout cela, la permission d'innover, de s'adapter, de faire preuve de créativité. »

C'est donc au moment où le XV de France n'a jamais autant utilisé le jeu au pied, où il obéit à un staff qui minute chaque exercice que le French flair vivrait une nouvelle renaissance ? « Parce que le French flair ne peut s'exprimer qu'à l'intérieur d'une organisation forte, indique Pierre Berbizier, sélectionneur de 1991 à 1995. Il faut un cadre, quel qu'il soit. » Sinon ce serait le triomphe de l'anarchie ou le règne de l'excentricité chère aux Barbarians.

Pas de ça avec Galthié. Le patron des Bleus a placé des bornes, dans la vie du groupe comme sur le terrain, construisant une géographie du bon-vouloir. Il a ainsi délimité le terrain selon un code couleur : la zone bleue, où il est possible de prendre des risques, et la zone rouge, représentant les endroits où il est fortement déconseillé d'exprimer sa spontanéité.

Bien entendu, tout n'est pas qu'affaire de géolocalisation. En match, la qualité du ballon à jouer peut influer sur la décision à prendre. On peut supposer que ce découpage entre zone libre et zone d'occupation a aidé à clarifier les idées des joueurs, à les rassurer et donc à les libérer. « Quand j'étais en poste, j'avais essayé d'organiser le terrain en trois zones (0-40 mètres, 40-22 adverses, 22 adverses-ligne d'essai)rebondit Berbizier. Qu'est-ce que je n'avais pas fait ! J'ai été montré du doigt comme celui qui voulait enfermer les joueurs. »

 Ce qui nous amène tout droit à cette question : du moment qu'il existe des zones, est-on encore fondé à parler de French flair ? Étant donné qu'on recense autant de définitions de la chose que de chapelles dans le rugby français, et que certains, comme Bernard Laporte, n'ont jamais nié qu'ils n'y croyaient pas, ce débat fait partie des meilleurs moyens pour se fâcher entre collègues.

« Le French flair, ce n'est qu'une conséquence. Prenez « l'essai du bout du monde » à Auckland en 1994, qui nous donne la victoire contre les Blacks. Trente secondes de magie et quasiment une heure et demie de résistance »

Pierre Berbizier, sélectionneur de l'équipe de France de 1991 à 1995.

 
 
 

La perception de cette équipe est aussi teintée de ce qui l'a précédée : des résultats marmiteux et l'impression que le XV de France ne savait plus s'ébattre dans le désordre, ni même marquer après des ballons de récupération. Au pays de Cyrano, la carence de panache ne passe jamais bien longtemps.

« Ce qu'on retrouve avec cette équipe, c'est notre culture du jeu dans le désordre, qu'on a toujours su garder dans notre rugby sans pouvoir toujours l'exprimer, pense Philippe Saint-André, sélectionneur de 2011 à 2015. Le French flair, c'est jouer dans le bon tempo, être imprévisible, disponible pour l'aventure. Mais quand je regarde cette équipe, ce n'est pas "French flair" qui me vient en premier à l'esprit. Je suis par exemple plus impressionné par son efficacité. Elle n'a pas besoin de cinquante occasions pour la mettre au fond.

French flair ? Je dirais oui et non. Ç'a toujours été les joueurs qui ont fait le French flair, jamais le système. Dire cela n'enlève aucun mérite au staff en place. Il y a dans cette équipe des joueurs aux qualités individuelles rares. Ils bénéficient aussi du temps accordé à la sélection, ce qui compte pour se connaître, anticiper les mouvements des autres, se comprendre. »

Les joueurs, donc. Existe-t-il pour eux une estampille French flair, une sorte de carte d'adhérent ? « Dupont, ce n'est pas du French flair, estime Pierre Michel Bonnot, un peu comme Sella qui n'était pas considéré comme remplissant les bons critères. Romain Ntamack, ce n'est pas du French flair. On n'a jamais eu un ouvreur aussi anglo-saxon que lui (et c'est un compliment). Vakatawa ? Oui, du French flair moderne, où les qualités athlétiques comptent pour 70 %, les qualités techniques pour 20 % et l'inspiration prenant ce qui reste. Damian Penaud aussi possède cette capacité à produire quelque chose d'inattendu. »

Pierre Berbizier vient à hauteur : « Si on parle de la capacité d'adaptation dans une situation en mouvement puis de l'accélération de ce mouvement, Philippe Sella est à mes yeux le prototype du joueur French flair. Mais c'est vrai qu'il existait des écoles de pensée : certains opposaient Cordorniou-Maso à Sella-Bertranne. Ma conviction, c'est que ce n'est jamais le French flair qui fait gagner les matches. Le French flair, ce n'est qu'une conséquence. C'est trente secondes de beauté. Prenez "l'essai du bout du monde", à Auckland en 1994, qui nous donne la victoire contre les Blacks (23-20). Trente secondes de magie et quasiment une heure et demie de résistance.Autre exemple : quand on pense French flair, on convoque la merveilleuse demi-finale de la Coupe du monde 1999 contre les All Blacks, à Twickenham (43-31). Dans l'imaginaire collectif, c'est le summum du French flair. La vérité : une seule passe à la main en quatre essais. Il est où le spectacle ? On est davantage dans la notion d'opportunisme. Actuellement, l'équipe de France est opportuniste. J'aime bien ses transitions défense-attaque. »

 

« Si on associe le French flair au panache, au spectaculaire et à l'efficacité, alors cette équipe remplit les critères »

 
 
 

Émile Ntamack, 46 sélections et de nombreuses fulgurances, était des épopées face aux All Blacks de 1994 et 1999. Aujourd'hui, son fils Romain perpétue chez les Bleus une tradition, familiale et française. « Si on associe le French flair au panache, au spectaculaire et à l'efficacité, alors cette équipe remplit les critères, affirme le papa. Parce que le French flair, ce sont des actions qui vont au bout, qui t'ont fait gagner des matches.

Cette équipe a démontré sa capacité à réussir des actions non programmées. Pour que ça marche, il faut que le staff soit aussi dans cet esprit. Si on dit aux mecs allez-y, tentez des choses mais ne vous loupez pas, les conditions ne seront pas réunies. Ce que je vois, c'est un rugby qui me parle. Comme dans la vie, c'est aussi une histoire de séduction. Les titres sont gravés dans la pierre mais parfois, il arrive que tu ne te souviennes plus qui jouait dans cette équipe qui a gagné, alors que tu te rappelles parfaitement une autre équipe qui avait un style, un souffle. » Au foot, on penserait immédiatement aux Pays-Bas de 1974, à la France de 1982. « La manière voyage très bien dans le temps, mieux que les résultats », insiste « Milou ».

Le French flair a vécu son âge d'or dans les années 50-60-70, avec l'attaque lourdaise, l'attaque montoise, les cheveux au vent et le vent dans les cheveux, du temps où on n'avait pas le droit d'aller au sol. Elle perdura ensuite. Sella qui passe les bras, Blanco pour Lafond. Et puis Michalak pour Heymans.

« L'effet pervers, avise Pierre Michel Bonnot, c'est que le French flair a trop souvent servi de fantasme ou d'excuse pour cacher la médiocrité. On a vécu là-dessus alors que le rugby était devenu de plus en plus athlétique et que tout le monde avait appris à glisser en défense. J'ai toujours été dubitatif. En plus, on confond souvent French flair avec le nombre de passes alors que ça n'a rien à voir. Autre chose : si le French flair désigne le sens du soutien, alors les All Blacks l'ont autant que nous. »

Dans nos colonnes, vendredi 13 novembre, Fabien Galthié acceptait de bonne grâce qu'on colle cette étiquette sur le front de son équipe, à une condition : « Si on doit être les romantiques qui massacrent leurs adversaires, pourquoi pas. Si ça doit être notre signature, prenons-la. »

 
 

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#2 Bon Chasseur

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Posté 18 novembre 2020 - 22:20

Intéressant. On n'en reverra plus je pense, et j'espère même, des mots qui semblent durs mais ce n'est plus possible dans un Rugby moderne aussi fermé. Jouer les bons coups comme le dernier essai avec Ntamack qui prend le large, le coup de pied de Fickou avant d'aller en touche, Dupont qui récupère et envoie une passe haute merveilleuse à Ntamack qui suivait l'action qui marque l'essai au bout... ça va arriver de tps en tps, mais comme plan de jeu principal c'est suicidaire. On l'a vu récemment avec Novès et Dubois, c'était plutôt catastrophique. On voyait un superbe essai par match, 2 ou 3 super occasions, puis une défaite au bout parce que les adversaires avaient un vrai plan de jeu détaillé sur absolument tous les secteurs. Les Pumas sur les dernières années, 2016-18 par là, c'était pareil. Ils jouaient tous les ballons, n'importe où sur le terrain, marquaient parfois un essai fantastique, puis perdaient le match.



#3 ELSAZOAM

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Posté 19 novembre 2020 - 08:39

Le French Flair : 

 

Pas besoin d'explications, des images qui disent tout, c'est mieux !   :rolleyes:  B)


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#4 pakora

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Posté 19 novembre 2020 - 10:20

Le French Flair...ben avec le Covid, le flair..comment dire !

Et pourtant...


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#5 ELSAZOAM

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Posté 19 novembre 2020 - 11:23

Le French Flair...ben avec le Covid, le flair..comment dire !

Et pourtant...

En Angleterre, tout le monde connaît la baisse de flair !


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#6 Arverne03

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Posté 19 novembre 2020 - 11:25

Le "french flair" ? Pour moi c'est de "sauter" sur chaque occasion qui se présente ! Comme le préconise ce cher VILLEPREUX :  optimiser dans le désordre ! Un jeu à la Toulousaine quoi, ou aux grandes équipes d'autrefois qui "relançaient" de leurs 22 mètres !  B)



#7 RCV06

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Posté 19 novembre 2020 - 15:21

Intéressant. On n'en reverra plus je pense, et j'espère même, des mots qui semblent durs mais ce n'est plus possible dans un Rugby moderne aussi fermé. Jouer les bons coups comme le dernier essai avec Ntamack qui prend le large, le coup de pied de Fickou avant d'aller en touche, Dupont qui récupère et envoie une passe haute merveilleuse à Ntamack qui suivait l'action qui marque l'essai au bout... ça va arriver de tps en tps, mais comme plan de jeu principal c'est suicidaire. On l'a vu récemment avec Novès et Dubois, c'était plutôt catastrophique. On voyait un superbe essai par match, 2 ou 3 super occasions, puis une défaite au bout parce que les adversaires avaient un vrai plan de jeu détaillé sur absolument tous les secteurs. Les Pumas sur les dernières années, 2016-18 par là, c'était pareil. Ils jouaient tous les ballons, n'importe où sur le terrain, marquaient parfois un essai fantastique, puis perdaient le match.

Tout ce qu on s'est dit quand on a échangé sur le sujet "période international " est dans cet article, comme quoi on est pas plus cons qu eux.

 

Et surtout la condition principale au french flair c'est d’avoir des avants de combat.


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#8 Bougnat et Breton

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Posté 19 novembre 2020 - 16:53

JP Rives disait "le french flair, c'est quand on ne sait plus quoi faire " :D


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#9 ELSAZOAM

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Posté 19 novembre 2020 - 17:14

Tout ce qu on s'est dit quand on a échangé sur le sujet "période international " est dans cet article, comme quoi on est pas plus cons qu eux.

 

Et surtout la condition principale au french flair c'est d’avoir des avants de combat.

Certaines actions mémorables de l'EDF sont parties de l'en-but en remontant le ballon jusqu'à faire essai de l'autre côté avec des passes et des coups de pied à suivre, il n'y avait pas besoin de combat pour ça... Les avants participaient aussi bien sûr, pas en faisant du rentre-dedans mais en jouant comme des 3/4 !

C'était rapidité et vitesse d'exécution en foutant le bordel dans les lignes adverses !



#10 arverne19

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Posté 19 novembre 2020 - 17:57

Le French Flair : 

 

Pas besoin d'explications, des images qui disent tout, c'est mieux !   :rolleyes:  B)

 

Nonu  :blink:  :blink:  ; Damien Traille s'est un peu fait caca dessus là non ? aucune réaction  B)

on a parlé de Richard Dourthe dans un autre sujet; à la place de Traille ; je pense que Nonu ou pas, il l'aurait enquillé  :D



#11 Alex chocolatines

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Posté 19 novembre 2020 - 18:49

Tout ce qu on s'est dit quand on a échangé sur le sujet "période international " est dans cet article, comme quoi on est pas plus cons qu eux.

 

Et surtout la condition principale au french flair c'est d’avoir des avants de combat.

Ah quand meme !!  tu y viens !!   Les gazelles ont besoin des "gros" !!!  :D  :D



#12 Vert

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Posté 19 novembre 2020 - 18:49

Le french flair physiquement c est Vincent Rattez....
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#13 RCV06

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Posté 19 novembre 2020 - 21:27

Ah quand meme !!  tu y viens !!   Les gazelles ont besoin des "gros" !!!  :D  :D

Je l ai toujours dit et encore plus de mon temps, quand il y avait embrouille c'est pratique de se cacher derrière un gros.


Certaines actions mémorables de l'EDF sont parties de l'en-but en remontant le ballon jusqu'à faire essai de l'autre côté avec des passes et des coups de pied à suivre, il n'y avait pas besoin de combat pour ça... Les avants participaient aussi bien sûr, pas en faisant du rentre-dedans mais en jouant comme des 3/4 !

C'était rapidité et vitesse d'exécution en foutant le bordel dans les lignes adverses !

Si tu as des espaces pour relancer c'est que tes avants ont bien coupé le pattes de ceux d en face, c'est le problème du rugby actuel, les avants cavalent partout résultats des courses moins d'espace pour le 3/4.


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#14 el landeno

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Posté 19 novembre 2020 - 22:03

french blair  B)

 

https://www.youtube....h?v=8_lq3PzcQQ4


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#15 Vert

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Posté 19 novembre 2020 - 22:20

french blair  B)
 
https://www.youtube....h?v=8_lq3PzcQQ4


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La vidéo

Et le french flair blair de Rattez




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