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FRANCE / IRLANDE tournoi 2026


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6 réponses à ce sujet

#1 Arverne03

Arverne03

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Posté 03 février 2026 - 16:25

La composition du XV de France :

15. Thomas Ramos ; 14. Théo Attissogbe, 13. Nicolas Depoortere, 12. Yoram Moefana, 11. Louis Bielle-Biarrey ; 10. Matthieu Jalibert, 9. Antoine Dupont (cap.) ; 7. Oscar Jegou , 8. Anthony Jelonch, 6. François Cros ; 5. Mickaël Guillard, 4. Charles Ollivon ; 3. Dorian Aldegheri, 2. Julien Marchand, 1. Jean-Baptiste-Gros.

Remplaçants : 16. Peato Mauvaka, 17. Rodrigue Neti, 18. Régis Montagne, 19. Hugo Auradou, 20. Emmanuel Meafou, 21. Lenni Nouchi, 22. Baptiste Serin, 23. Kalvin Gourgues.

 

Il parait que le stade sera rempli malgré le fait que l'on joue ce match un Jeudi soir. 


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#2 Bon Chasseur

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Posté 03 février 2026 - 18:41

fo laver le front du match Wellodrom y a 2 an



#3 Lourugby

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Posté 03 février 2026 - 19:06

Oui, quel horreur ce match avec une erreur stratégique monumentale de la part du staff. 

 

Titulariser la charnière bordelaise pour leur demander de jouer la dépossession, totalement à rebours de leurs qualités respectives, avec une ligne de 3/4 composée de 3 centres sans aucun automatismes et pour certains à cours de forme... On s'était fait bouffé et avec la manière, en étant totalement perdu sur le terrain. Heureusement qu'on a corrigé le tir l'année suivante. 

 

Ceci dit, j'ai tout de même quelques craintes du même ordre sur la composition, avec plusieurs points chauds. J'entends les remarques sur le jeu de mouvement, mais il faut également de la puissance, de la perforation et de la sérénité devant pour proposer du volume de jeu. Si les Blacks de 2015 envoyaient du jeu à tout va, c'est également parce qu'ils avaient la chance de composer avec un pack de haut-niveau, capable évidemment de se déplacer et de transmettre la gonfle, mais également de mettre les mains dans le cambouis et de rivaliser dans la dimension physique. Alors que là, sur le papier et je n'ai évidemment pas l'expertise de Galthié, je trouve qu'on multiplie les points chauds :

 

Dans la cage, on a un troisième ligne aile et un polyvalent 4/8, qui a certes joué également en cinq par le passé. En troisième ligne, un joueur en reprise, un voltigeur et un habituel flanker en huit. En première ligne, un joueur de déplacement avec Gros et un Aldegueri qui est peu visible dans le jeu courant et donc pas réellement capable d'impacter physiquement, hormis sur les phases statiques. En somme, un pack manquant de puissance et d'agressivité, qui risque de nous fragiliser derrière. 

 

Avec une seconde ligne Guillard/Meafou et un Ollivon à son poste habituel, toujours excellent dans son relais avants trois quarts, on envoie autant de jeu et on se sécurise bien mieux devant à mon sens. J'espère qu'on ne refera donc pas la même erreur stratégique que 2024 où les innovations de Galthié avaient couté cher à l'arrivée. 



#4 el landeno

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Posté 03 février 2026 - 21:04

L'ancien deuxième-ligne irlandais Peter Claffey, nouvelle star de la série Game of Thrones
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Peter Claffey, alias Ser Duncan le Grand dans la nouvelle série issue de l'univers « Game of Thrones ». (IMAGO/Supplied by LMK/Presse Sports)

La série « A Knight of the Seven Kingdoms » (HBO Max), prequel du monument « Game of Thrones », met en scène un jeune acteur irlandais, Peter Claffey. Avant de prendre l'épée, ce solide gaillard fut un grand espoir du rugby dans son pays.

Antoine Dupont a traversé bien des périls, vaincu de valeureux adversaires. Il ne le sait peut-être pas, mais il a aussi combattu un chevalier de Westeros. Enfin, à l'époque, Peter Claffey ne l'était pas tout à fait. Quand il croise le fer avec l'actuel capitaine des Bleus, l'Irlandais n'est encore qu'un jeune deuxième-ligne, qui porte le maillot de la sélection des moins de 18 ans. Les plateaux de tournage et l'univers de Game of Thrones créé par George R. R. Martin ne faisaient alors pas partie de son quotidien.

 
 
 

Douze ans après ce tournoi organisé en Pologne, Claffey est devenu acteur. Dans la nouvelle série A Knight of the Seven Kingdoms, actuellement diffusée sur HBO Max (un épisode chaque lundi), il tient le rôle principal, celui de Ser Duncan le Grand, ou plus simplement Dunk. Un roturier naïf et maladroit, qui aspire à l'aventure et la grandeur, et force son destin pour devenir chevalier.

 
 
Un Tournoi des Six Nations avec les moins de 20 ans

Détail important, le personnage est un géant, censé culminer à 2,11 m. Si Claffey (29 ans) n'atteint « que » le 1,96 m, son passé de deuxième-ligne rugueux lui confère une silhouette plus que crédible. « C'était un joueur du genre costaud, très physique », témoigne Noel McNamara. L'actuel entraîneur de l'attaque de l'UBB était le sélectionneur de Claffey lors de ce fameux tournoi international des moins de 18 ans, en 2014.

 
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L'ancien deuxième-ligne (ici en décembre 2015 face à l'équipe du Munster) a porté le maillot de la sélection nationale chez les U20. (©INPHO/James Crombie/Presse Sports)
 
 
 

« Nous avions perdu en finale contre l'Angleterre, mais avant cela, on avait battu la France en demies (24-11), se souvient le technicien. Anthony Jelonch était leur numéro 8 et Dupont était entré à la place d'Arthur Retière. Peter jouait en deuxième ligne avec notre capitaine James Ryan (76 sélections avec l'Irlande par la suite). Nous avions une belle équipe, avec des joueurs comme Andrew Porter, Jordan Larmour ou Jacob Stockdale. »

 

Grand espoir du rugby irlandais, Claffey a également disputé un Tournoi des Six Nations avec les moins de 20 ans deux ans plus tard, en 2016. Face aux Bleuets d'Anthony Jelonch, Peato Mauvaka ou Damian Penaud, il avait même inscrit un essai à Narbonne (34-13). Mais le jeune homme, né dans le comté de Galway, n'a jamais passé le cap du rugby pro. Dans sa province du Connacht, il est barré par une forte concurrence, et son attitude jugée nonchalante ne passe pas toujours.

 
« Un super gars et un formidable imitateur »

Car Claffey, tout colosse qu'il est, est un petit rigolo. Déjà fasciné par le métier d'acteur, il note frénétiquement sur son carnet des idées de sketch qu'il joue alors devant ses coéquipiers bidonnés. « Peter est un sacré personnage. Un super gars et un formidable imitateur ! » s'amuse McNamara.

 

« J'ai toujours cherché à être au centre de l'attention ! J'étais le clown de service dans toutes les équipes dans lesquelles j'ai joué, expliquait Claffey auprès du syndicat Rugby Players Ireland en décembre 2020J'adorais ça et je crois vraiment que mes pitreries ont contribué à souder le groupe. D'un autre côté, je ne peux m'empêcher de penser que, parfois, cela m'a peut-être freiné dans mon parcours au Connacht, car les gars pouvaient se dire : "Attendez, ce type-là s'en fiche complètement de ce qui se passe ici. " »

 
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En pleine action sous les couleurs du Connacht, à Galway, dans l'ouest de l'Irlande, en décembre 2015. (©INPHO/Cathal Noonan/Presse Sports)
 
Plus heureux aujourd'hui que lorsqu'il jouait au rugby

À force de ne pas voir son nom sur les feuilles de match, Claffey se consacre à sa passion pour le jeu, étudie à la Bow Street Academy de Dublin, et accroche quelques rôles ici et là, dans les séries Bad Sisters (Apple TV) et Vikings : Valhalla (Netflix), ou au côté de son compatriote oscarisé Cillian Murphy dans le film Tu ne mentiras point, sorti l'an dernier. Jusqu'au rôle de Ser Duncan le Grand qui lui offre depuis la diffusion du premier épisode le 19 janvier une exposition mondiale.

 
 

« Quand on est dans son match, on réprime ses émotions. Si l'arbitre prend une mauvaise décision ou si un coéquipier fait une erreur, il faut se maîtriser. C'est la logique qui doit prendre le dessus. Quand on est acteur, c'est le contraire. »

Peter Claffey

 
 

Pour en arriver là, Claffey a dû désapprendre ce que le rugby de haut niveau lui avait inculqué : « Ce sur quoi j'ai dû le plus travailler, c'est d'être vraiment dans l'instant. Car, même si l'on atteint un état de concentration similaire lors d'un match de rugby, c'est complètement différent. Quand on est dans son match, on réprime ses émotions. Si l'arbitre prend une mauvaise décision ou si un coéquipier fait une erreur, il faut se maîtriser. C'est la logique qui doit prendre le dessus. Quand on est acteur, c'est le contraire. Mes meilleures performances sont celles que je livre lorsque je trouve cet état de grâce, que je suis pleinement présent et que je laisse mes émotions me guider. Je les laisse suivre leur cours. C'est une expérience très personnelle. »

 
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Avant d'obtenir le premier rôle de « A Knight of the Seven Kingdoms » (HBO Max), l'ancien rugbyman a fait ses gammes de comédien dans les séries « Bad Sisters » et « Vikings : Valhalla ». (IMAGO/Supplied by LMK/Presse Sports)
 

Aujourd'hui, c'est loin des rucks et des alignements en touche qu'il trouve son bonheur. « Je suis nettement plus heureux maintenant que lorsque je jouais au rugby, c'est certain, confiait-il le mois dernier au quotidien britannique The IndependentPar le passé, mon identité se résumait à être rugbyman. Tout le reste passait au second plan. » Désormais épanoui, il jettera tout de même un oeil au France-Irlande de jeudi soir (21h10), afin de regarder ses anciens partenaires et adversaires s'étriper pour le gain du ballon. Un spectacle qui serait apprécié à sa juste valeur au Royaume des Sept Couronnes.



#5 el landeno

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Posté hier, 07:02

Tournoi des Six-Nations : pour Théo Attissogbe, « la polyvalence peut m’aider à matcher avec le XV de France »
20250201192545-fcot92.jpgThéo Attissogbe face au pays de Galles dans le Tournoi en 2025. © Crédit photo : Fabien COTTEREAU / SO

Publié le 03/02/2026 à 18h30.
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Théo Attissogbe (21 ans, 8 sélections) sera titulaire sur l’aile des Bleus en ouverture du Tournoi pour affronter l’Irlande. L’ailier de la Section paloise est récompensé pour la densité de ses prestations mais aussi son aisance dans le domaine aérien. Il avait accepté d’en témoigner avant le Tournoi

Vous avez changé de statut depuis la précédente saison de Top 14 et la tournée de juillet en Nouvelle-Zélande. Le ressentez-vous ?

C’est compliqué d’affirmer moi-même avoir changé de statut. D’autant plus que mon début de saison a été tronqué par une longue indisponibilité suite à ma blessure au genou (NDLR, il a été absent quatre mois suite à une entorse du ligament interne du genou). Je n’ai pas passé beaucoup de temps sur les terrains. Je n’ai pas été trop au contact du public.

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Votre manager à Pau, Sébastien Piqueronies, avait déclaré durant votre absence que vous aviez laissé « un héritage » de par la qualité de vos performances. Les managers ne disent pas ça de n’importe quel joueur…

Je ne savais pas qu’il avait dit ça. Tant mieux si Sébastien pense ça. C’est lui qui me voit le plus au quotidien. De mon côté, j’essaie simplement d’être le plus performant possible sur le terrain. Je ne me pose pas la question de savoir si mon statut a changé ou non. J’ai mes objectifs, mon ambition : le but est d’être le plus régulier possible pour les atteindre.

Votre blessure au genou, en début de saison, est intervenue alors que vous étiez sur une phase ascendante. Cela a-t-il été d’autant plus difficile à digérer ?

La blessure n’arrive jamais au bon moment. Mais c’est certain qu’elle est arrivée à un moment où je me sentais bien après une bonne préparation avec mon club. Après avoir pris tous les avis des spécialistes et des médecins, j’ai tout de même vite pris la décision de me faire opérer. C’était pour moi la meilleure décision. J’ai donc pu vite basculer sur la suite avec l’ambition de revenir de la meilleure manière possible sur le terrain. Durant ces trois ou quatre mois, j’ai été très bien entouré.

On connaît vos dispositions offensives. Le staff des Bleus semble aussi apprécier votre aisance dans les duels aériens. Avez-vous toujours été à l’aise dans cet exercice ?

Je ne pense pas. C’est en tout cas un des aspects du jeu sur lequel m’attend particulièrement Sébastien (Piqueronies) depuis mon arrivée à la Section Paloise. Ça fait trois ou quatre ans qu’il me le rabâche. J’ai l’impression d’avoir franchi un petit palier depuis février - mars 2024. Il me reste cependant beaucoup de travail avant de devenir ultra-dominant dans ce domaine. C’est ma volonté. J’ai la chance d’être entouré en club par ce qui se fait de mieux en France dans ce domaine-là. On se challenge. J’aime prendre les conseils d’Aaron (Grandidier), « Greg » (Arfeuil) ou Jack (Maddocks).

« Sébastien sentait que je pouvais devenir dominant dans ce secteur mais que je n’exploitais pas mon potentiel »

Sébastien Piqueronies vous challengeait parce que vous aviez des faiblesses ou du potentiel ?

Je pense qu’il sentait que je pouvais devenir dominant dans ce secteur mais que je n’exploitais pas mon potentiel à 100 %. J’ai beaucoup travaillé pour me développer. J’en récolte les fruits aujourd’hui. Je dois continuer dans ce sens. Ça peut apporter une flèche supplémentaire dans mon jeu.

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Comment cela se travaille-t-il ?

Par la répétition ! À chaque fin d’entraînement, il faut rester un peu plus pour prendre des ballons, s’habituer à toutes les situations possibles même si la réalité d’un match reste à part. J’en parlais d’ailleurs pas plus tard qu’hier avec Julien Sarraute qui nous coache dans ce domaine à Pau (NDLR, l’entretien a été réalisé en janvier). Je lui disais qu’en match, je ne retrouvais pas les mêmes sensations. Le réel duel physique homme à homme, il n’y a que dans ce contexte qu’on le retrouve réellement. Il faut donc s’entraîner à avoir cette vision avec les yeux bien au-dessus de la tête.

Qu’est-ce qu’il faut mettre en œuvre pour performer dans les airs ?

Il y a un peu de détente évidemment pour aller le plus haut possible et être le premier à avoir le ballon. Il y a la lecture de la trajectoire qui est aussi très importante : c’est ce qui permet de savoir où le ballon va tomber et ainsi caler sa prise d’élan. On parle souvent de la science du timing de Brice Dulin qui n’était pas le plus grand. Enfin, la vision est importante, il faut aller chercher le ballon du bout des bras. Mes yeux ont désormais l’habitude de cette manière de regarder.

Il est souvent question d’une faiblesse française dans les duels aériens. Qu’en pensez-vous ?

Je ne pense pas avoir le recul nécessaire pour le dire. Il me semble qu’on a quand même de très bons joueurs « aériens » en France. À Pau, en tout cas, on estime que c’est important parce que ça prend de plus en plus de place dans le rugby à l’heure actuelle. Ça peut toujours devenir une force bien identifiée de notre jeu.

Lors de la tournée en Nouvelle-Zélande, vous avez affronté des joueurs qui font référence en la matière. En quoi cela a-t-il pu vous développer ?

Jouer contre ce qui se fait de mieux au monde, c’est toujours enrichissant. Ça permet de s’étalonner. On avait vraiment la volonté de rivaliser contre eux. Quand on a des ambitions, il faut affronter les meilleurs. C’est ce qu’on a fait.

« Cette polyvalence peut m’aider. […] C’est ce qui me permettra de matcher avec le XV de France »

Vous avez affronté le Néo-Zélandais Will Jordan durant cette tournée. Est-il une référence à vos yeux ?

Ma référence, oui et non. Mais c’est un style de joueur qui me plaît beaucoup. Il a profil arrière - ailier qui me correspond. L’affronter m’a permis d’être en face d’une des références au poste au niveau mondial et de voir ce qui me manque pour m’en rapprocher. Ça donne envie de travailler hyper fort pour ça.

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Sébastien Piqueronies affirme ne plus vous voir seulement comme un ailier, mais comme un joueur capable d’évoluer indifféremment à l’aile ou à l’arrière. Qu’en pensez-vous ?

J’ai vraiment envie de cultiver cette polyvalence. Elle peut être une force pour moi. J’aime jouer à ces deux postes, pourquoi faire un choix du coup ? Je joue à l’aile depuis le début de ma carrière, mais il m’arrive de jouer de plus en plus à l’arrière. Ça me permet de voir des situations et des problématiques différentes.

Votre manager estime que cette évolution est une force pour nourrir votre ambition de jouer en équipe de France ?

Cette polyvalence peut m’aider. Mais elle s’inscrit d’abord dans une logique de développement personnel. C’est ce qui me permettra de matcher avec le XV de France.

Avec les Bleus L’œil de Galthié. Le sélectionneur s’est exprimé sur le cas de Théo Attissogbe lors de l’officialisation de la composition du XV de France aligné face à l’Irlande. « Théo a dix capes avec nous désormais. Il a commencé en Argentine (juin 2024) lors du premier test remporté à Mendoza. J’avais dit qu’il y avait des pépites dans cette équipe : il en faisait partie. Lors de la tournée en Nouvelle-Zélande (juin 2025), à un poste sous pression, il a répondu à nos attentes. Les jeunes joueurs doivent aussi avoir la possibilité de ne pas tout bien faire, il ne faut pas être trop exigeant. »
 

 



#6 RCV06

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Posté hier, 12:59

 

L'ancien deuxième-ligne irlandais Peter Claffey, nouvelle star de la série Game of Thrones
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Peter Claffey, alias Ser Duncan le Grand dans la nouvelle série issue de l'univers « Game of Thrones ». (IMAGO/Supplied by LMK/Presse Sports)

 

La série « A Knight of the Seven Kingdoms » (HBO Max), prequel du monument « Game of Thrones », met en scène un jeune acteur irlandais, Peter Claffey. Avant de prendre l'épée, ce solide gaillard fut un grand espoir du rugby dans son pays.

Antoine Dupont a traversé bien des périls, vaincu de valeureux adversaires. Il ne le sait peut-être pas, mais il a aussi combattu un chevalier de Westeros. Enfin, à l'époque, Peter Claffey ne l'était pas tout à fait. Quand il croise le fer avec l'actuel capitaine des Bleus, l'Irlandais n'est encore qu'un jeune deuxième-ligne, qui porte le maillot de la sélection des moins de 18 ans. Les plateaux de tournage et l'univers de Game of Thrones créé par George R. R. Martin ne faisaient alors pas partie de son quotidien.

 

 

Du coup Dupont fera le nouveau Tyrion  B) 



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Posté hier, 20:33

Oui bon, eh ben "ALLEZ TOULOUSE" !

 

Euh pardon,  "ALLEZ FRANCE " !  (con) :fume:






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