J'aime pas les films de guerre Américains 
Puisque tu le dis , anecdote
Il y a quelques années, en tournée avec le responsable grand compte (alias le grand con, l’imposteur, l’escroc, le Bernie du 5ème,…) de la boite ou je bossais alors, nous visitons de bon matin, entre autres, la Librairie Rimbaud à Charleville-Mézières.
S’ensuit le déjeuner en terrasse à Reims (je sais je vends du rêve. Bref il ne faisait pas trop mauvais), pendant lequel l’aut’ m’explique la vie, en mode vous, les commerciaux, n’en branlez pas une. Je me dis que les deux jours à le supporter vont être longs.
Son laïus de dégénéré terminé, le voici qui tapote sur son smartphone. Il me demande si la gare de Reims est loin. Je lui dis « 250 mètres derrière toi ». Je ponctue mentalement par un « connard » qui, je pense, transparaît dans le ton agacé de ma réponse. Il dit ok, j’ai un train dans 20 minutes, et il se casse.
Et donc… ah oui, Rimbaud.
Je reprends donc la route again, soulagé finalement de ne plus avoir à supporter le nuisible. Deux jours après, il m’appelle pour que je lui rapporte mon activité (comprendre: il doit justifier hiérachiquement tout cela pour faire croire qu’il était au taf).
- Bon, rappelle moi, on a commencé par où?
- Par la Librairie Rimbaud
- Tu peux m’épeler ça stp?
bon, j’ai pas le talent de l’aut’ pour le narratif, mais je travaille juste dans le secteur de l’édition, pour situer le malaise.