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#1 luern

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Posté 23 novembre 2006 - 21:06

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01 juin 2006 - 14 h 45 - Jean-François PATURAUD le site rugby



Bernard Laporte, pourquoi avez-vous choisi de retenir Frédéric Michalak pour cette tournée alors qu?il avait émis le désir d?être laissé au repos ?
Je l?ai eu au téléphone et il m?avait clairement dit qu?il ne serait pas mécontent si on ne le prenait pas. Nous en avons beaucoup discuté. C?était un cas épineux. J?aurais souhaité qu?il se repose mais cela n?est pas possible.

N?est-ce pas un risque de le retenir après une saison harassante ?
Non, pas du tout. Nous avons deux matchs à jouer et Frédéric n?en disputera sans doute qu?un seul. On voulait surtout trouver un garçon derrière lui, ce sera fait avec Benjamin Boyet. Il en faudra un troisième car c?est un poste délicat. Nous avons des solutions de secours avec Damien Traille et Thomas Castaignède.


Mercredi 15 novembre 2006

Bernard Laporte, l'entraîneur du XV de France, conseille au demi d'ouverture Frédéric Michalak, indisponible pendant quatre mois en raison d'une rupture du ligament latéral interne du genou droit, d'être "patient" avant d'effectuer son retour sur les terrains.

"Il faudra qu'il soit patient parce que, souvent, après une opération on veut revenir trop vite, a indiqué Bernard Laporte lors d'un point presse. Qu'il attende la guérison complète. Pour nous, peu importe qu'il reprenne la compétition fin mars au fin avril. Ce qui sera important, c'est de voir où il en sera en mai-juin".


si ça c'est pas n'importe quoi

#2 luern

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Posté 24 novembre 2006 - 15:43

texte de 2004

Contesté par une partie de la «grande famille» du rugby français suite au revers face à l'Argentine (14-24) et à la déroute contre les All Blacks (6-45), Bernard Laporte bénéficie toujours de la confiance du président de la Fédération, Bernard Lapasset, qui lui a accordé lundi un "crédit illimité" jusqu'en 2007, année de la Coupe du monde en France. L'ex-entraîneur du Stade Français mérite-t-il ce soutien sans faille ou doit-il être remis en cause ? Le débat est ouvert…

Laporte perd mais garde le soutien présidentiel.Laporte perd mais garde le soutien présidentiel.
Pour moins que ça, certains seraient peut-être tombés… Au lendemain de la déroute tricolore face à des All Blacks qui ont donné une véritable leçon de rugby de soutien et de mouvement, on a l'impression que c'est comme si rien ne s'était passé dans la maison bleue. Et pourtant, on n'est pas loin du score de 52-10 concédé il y a sept ans face à l'Afrique du Sud qui avait à l'époque provoqué une grosse secousse en Ovalie et une remise en cause du staff technique, emmené par le tandem Villepreux-Skrela.

Il semble que, malgré ce lourd échec, personne n'ose s'élever contre les limites du jeu pratiqué par les Bleus, patentes face aux Néo-Zélandais. Seules quelques voix discordantes, à l'image de celle de Pierre Berbizier, font entendre une autre musique. Dans L'Equipe de lundi, l'ex-coach des Bleus ne s'est pas privé de vilipender une "équipe dans le mur au fond de l'impasse". Selon celui qui dirigeait le XV de France lors de la Coupe du monde 1995, "il n'y a plus de solution avec ce groupe et ce mode de management."

Et pour pousser plus loin sa critique, Berbizier estime cette défaite plus grave que celle de 1997 face aux Springboks: "La défaite de 1997 s'inscrivait dans l'évolution du rugby. L'hémisphère sud s'était lancé grâce au Super 12 dans de grandes innovations en termes d'organisation collective. On ne jouait plus dans la même cour. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas." Autant dire qu'aux yeux de l'ex-demi de mêlée des Bleus et d'Agen, Bernard Laporte n'a guère de circonstances atténuantes.

D'autres, à l'instar de Pierre Villepreux (toujours dans L'Equipe), regrettent un jeu par trop restrictif et stéréotypé privant les joueurs de liberté et les inhibant dans leurs prises d'initiatives. Berbizier s'interroge en outre sur le double discours du sélectionneur qui dit miser sur les hommes en forme du moment tout en convoquant des joueurs tout juste remis de blessure (De Villiers, Dominici, Liebenberg). Bref, à les entendre, il y a le feu à la maison bleue.

Lapasset: "Des constantes dans nos échecs"

Reste que ces critiques sont soit marginales, émises par des techniciens qui ne se sont jamais privés d'afficher leurs positions, soit dites sous le manteau, certains semblant hésiter à sortir du bois. Car malgré ces deux défaites consécutives qui font en partie oublier la belle victoire sur les Wallabies (27-14), Bernard Laporte continue de bénéficier du soutien sans faille de son président Bernard Lapasset.

Lundi, sentant une mini-révolte poindre, ce dernier a ainsi tenu à mettre les choses au point: "On ne remettra personne en cause, Bernard Laporte et l'encadrement du XV de France ont un crédit illimité jusqu'en 2007." Voilà qui a le mérite d'être clair de la part d'un homme qui ne se prive toutefois de s'interroger sur les causes du double échec tricolore, estimant que "nous ne sommes pas capables de changer de système de jeu."

Avant, dans un mouvement savamment orchestré de balancier, de nier "l'impasse" dont parle Berbizier, rappelant les huit victoires de 2004. On pourra lui rétorquer qu'elles n'ont pas forcément été acquises contre des «cadors» (Etats-Unis, Canada, Ecosse, Galles, Italie…) ou lorsque c'était le cas, l'ont été à domicile (Irlande, Angleterre, Australie). Le blanc-seing accordé à Laporte ne doit pas faire oublier l'essentiel: dans sa mission qui lui est assignée, remporter la Coupe du monde 2007, le coach n'a guère avancé par rapport à la Coupe du monde 2003.

Un constat cette fois-ci partagé par Lapasset et Berbizier: "J'ai le sentiment qu'il y a des constantes entre notre échec en demi-finale de la Coupe du monde face à l'Angleterre à Sydney et nos deux dernières défaites", explique le premier, tandis que le second confirme: "Ce qui est grave, c'est que cette défaite, après celle contre l'Argentine à Marseille, pointe les mêmes caractéristiques que l'échec de Sydney." Les solutions ? A Bernard Laporte de les trouver d'ici le Tournoi des VI Nations qui verra les Bleus se déplacer en Irlande et en Angleterre avant une tournée d'été qui passera par L'Afrique du Sud et l'Australie…






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