collins fait ses valises
Le Néo-Zélandais Jerry Collins quittera Toulon cet été après seulement une saison passée dans le Top 14. Il a signé un contrat de deux ans en faveur des Gallois des Ospreys.
Un an et puis s'en va. C'est désormais officiel : Jerry Collins quittera Toulon cet été. Le troisième ligne néo-zélandais (28 ans, 1,91 m, 109 kg) a signé un contrat de deux ans en faveur des Ospreys. Son agent Tim Castle puis le club gallois l'ont confirmé samedi. L'ancien All Black (48 sélections) ne sera donc resté que quelques mois dans le Var. Une seule saison décevante - au lieu des trois initialement prévues - pour celui qui, dixit le président Mourad Boudjellal, devait être « le patron des avants ». Il faut dire qu'au regard de sa carrière de l'autre côté de la planète, le cousin de Tana Umaga avait tout pour devenir l'un des symboles de ce RCT ambitieux et bourré de joueurs venus du Super 14.
Contacté par de nombreux clubs européens avant de rejoindre Toulon, Collins n'a malheureusement jamais confirmé son impressionnant CV sur la Rade. Certes, sa grosse blessure à un genou contractée face à Brive lors de la 15eme journée n'a rien arrangé, mais tout de même. Ses frasques hors des terrains ont aussi alimenté la chronique. Des foutaises selon l'intéressé. « Je suis ravi de ne pas lire le français, avait-il lancé l'automne dernier dans les colonnes de L'Equipe. Parce qu'on raconte tellement de conneries sur ce club... Au lieu de raconter des bobards sur nous et nos sorties nocturnes, ces gens-là devraient peut-être faire l'amour plus souvent à leur femme ou aller boire un bon verre de vin... »
Attendu comme un leader, le Néo-Zélandais a laissé ce rôle au convaincant Sud-Africain Joe Van Niekerk. Le vrai patron de cette équipe sur le terrain. « Jake White l’avait mentionné dans son audit, nous a expliqué le président Boudjellal ce week-end. Il manquait un patron. Avec Tana Umaga et Joe Van Niekerk, nous en avons deux. » Deux mais pas trois donc. Toulon devrait confirmer le départ de Collins le 18 mai et annoncer dans la foulée le nom de son successeur. Les Ospreys, sûrs d'avoir réalisé un gros coup sur le marché des transferts, se frottent les mains. Mais pour combien de temps ? A Collins de montrer que son court passage à Toulon n'était qu'un accident de parcours.
rugbysolidarite nous a filé l'info il y a deux jours
Tous ces sites de rugby doivent en fait prendre leurs infos sur le forum des cybers!!