Je l'ai eu comme élève, discret et besogneux, rien à voir avec les Carmignani et autres jeunes qui se la racontaient
Pas gagné...mais sait-on jamais ???
Top 14 : l'ancien pilier de l'ASM, Thomas Domingo, va quitter la Section Paloise pour revenir en Auvergne Entraîneur de la mêlée de la Section Paloise, Thomas Domingo a annoncé qu'il quitterait le Béarn à l'issue de la saison. L'ancien pilier de l'ASM Clermont a glissé qu'il comptait rentrer en Auvergne, "mais l'idée n'est pas de continuer dans le rugby".
Ce vendredi, Thomas Domingo a profité de la conférence de presse avant le match de Champions Cup, entre la Section Paloise et les Scarlets, pour clarifier son avenir. L'entraîneur en charge de la mêlée béarnaise a annoncé qu'il quitterait le club en juin prochain, à l'issue de son contrat, et ce malgré des discussions engagées pour une éventuelle prolongation. "Je n'ai lancé aucune perche"
« Avec ma famille, ma femme et mes enfants, nous avons pris la décision de quitter le Béarn et de rentrer en Auvergne, a annoncé Thomas Domingo dans des propos relayés par nos confrères de L'Equipe. C'est plus un désir familial qu'autre chose après huit ans ici. Nos racines nous manquent et la priorité est de nous rapprocher de Clermont ».
Un appel du pied lancé à l'ASM, où il a été joueur de 2006 à 2017 ? "Je n'ai lancé aucune perche. L'idée n'est pas forcément de continuer dans le rugby. En parallèle de ma carrière dans le rugby, j'en ai mené une, entre guillemets, dans la restauration et j'ai un établissement à Clermont où le plan serait d'aller", a tenu à préciser l'ancien pilier.
Domingo Thomas
#961
Posté 10 janvier 2026 - 01:05
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#962
Posté aujourd'hui, 13:20
Thomas Domingo : « J’ai un peu tout vécu dans ce club, aussi bien en tant que joueur qu’en entraîneur. Le bas du tableau, le maintien à la dernière journée, cette première possibilité de se qualifier, la seconde cette année… » © Crédit photo : David Le Deodic / SO
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L’entraîneur de la mêlée paloise vit ses derniers mois à Pau. Avant de se détourner du rugby, et de revenir à Clermont, le coach profite de ces dernières semaines historiques pour transmettre le témoin à Carlos Muzzio
Neuf ans au même endroit, ça marque. Surtout lorsqu’on y a terminé une vie pour en entamer une autre. En juin prochain, Thomas Domingo ouvrira un troisième chapitre. Cette fois autour d’une table ronde plutôt que d’un ballon ovale. Deux salles, deux ambiances, deux endroits : l’entraîneur palois ralliera cette région auvergnate qui l’a vu grandir, en tant qu’homme et dans le rugby.
À la veille de l’affrontement entre Pau et Clermont (samedi, 14 h 30 au Hameau), les deux seuls clubs pros dont il a défendu les couleurs, le clin d’œil ne pouvait être occulté. Alors ce vendredi, on a ressorti Vachette pour la conférence de presse hebdomadaire. Non sans un brin de nostalgie dans l’atmosphère, entre celui qui aura joué (2017-19) puis entraîné (2019-26) le club béarnais, et son auditoire. « Il y a forcément une forme d’émotion, mais j’arrive à faire la part des choses quand même », pondère pudiquement l’ex-pilier international.
« Double casquette »Dans quelques semaines, Thomas Domingo quittera non seulement le Béarn, mais aussi le monde du rugby, pour une autre passion dévorante : celle de la restauration. Et même s’il vend Cépages, le bar à vin palois qu’il détient sur le square Georges-V, c’est pour mieux s’occuper de l’affaire qu’il tient déjà dans la région clermontoise.
« J’ai toujours eu cette double casquette même quand j’étais joueur, avec des établissements en parallèle, rembobine Domingo. Le but était de basculer une fois ma carrière terminée. Mais un autre projet est arrivé en route à la Section. Désormais, je vais rebasculer sur l’établissement que l’on a actuellement sur Clermont en attendant peut-être l’ouverture d’un prochain. » En attendant, surtout, qu’une place se libère dans cette région qu’il a choisie « pour se rapprocher de la famille et des amis. » Car l’entraîneur de la mêlée béarnaise n’en fait pas mystère : « S’il y a des opportunités dans le rugby, bien sûr que j’irais. » Dans un monde idéal, il y a bien sûr l’ASM. Et dans l’immédiat, la fin du challenge palois.
« Le club a fait un choix intelligent en choisissant Carlos Muzzio : on est alignés par rapport aux idées et à la vision que j’ai de la mêlée »
Le destin est drôlement facétieux : c’est aux deux extrémités de son aventure béarnaise que Thomas Domingo aura vécu ses plus belles heures à Pau. D’abord en tant que joueur, lorsque la Section avait loupé sa qualification d’un cheveu (2017-2018). Pour sa dernière année dans le Béarn, elle ne devrait cette fois pas échapper à l’entraîneur qu’est devenu l’ex-pilier. « Quand je suis arrivé on a vécu une très belle saison, rembobine « Doming’ ». Cela a ensuite été plus compliqué. J’ai un peu tout vécu dans ce club, aussi bien en tant que joueur qu’en entraîneur. Le bas du tableau, le maintien à la dernière journée, cette première possibilité de se qualifier, la seconde cette année… »
Succession et héritageLe technicien de 40 ans l’a bien mérité : « Il me reste encore quelque chose à vivre ici. Je vais quand même en profiter jusqu’à la fin. D’autant que ça s’annonce excitant. » Et rendu plus grisant encore, par cette succession à assumer. Depuis quelques semaines, Thomas Domingo prépare le terrain pour Carlos Muzzio, qui prendra le relais, et qui occupe actuellement le même poste de spécialiste de la mêlée, mais chez les espoirs. « Il vient régulièrement sur nos séquences pour voir comment on travaille, voir la relation qu’on a avec les joueurs, pour commencer à s’imprégner de la manière dont chaque gars fonctionne. On a un temps mêlée un peu partagé avec le CDF (centre de formation). Je lui ai laissé exclusivement ce temps pour qu’il prenne un peu plus contact avec le groupe pro, afin qu’il commence à mettre ses ingrédients sur ce secteur. La transition se fait petit à petit. Le but, c’est qu’il ait tout en mains et soit déjà lancé aussi pour gagner du temps. »
En tout état de cause, le futur ex-entraîneur sectionniste adore et adoube son successeur. « Quand j’ai annoncé que j’arrêtais pour rentrer en Auvergne, Carlos a été très pro. Il est venu me prévenir qu’il allait postuler pour me remplacer et je l’ai pris de la meilleure des manières. Le club a fait un choix intelligent en le choisissant : il connaît la mêlée, il a de l’expérience dans ce secteur, il échange bien avec les joueurs : on est alignés par rapport aux idées et à la vision que j’ai de la mêlée. C’est important de garder cette continuité en termes de discours. » Histoire de transmettre le témoin en toute quiétude.
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