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CHOULY Damien


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1722 réponses à ce sujet

#1711 Guest_Lavande50_*

Guest_Lavande50_*
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Posté 14 mai 2022 - 10:19

 Un joueur très sympathique, souvent trop discret, notamment dans le capitanat, mais il compensait par son gabarit !

 

 Ça fait bizarre de le voir sans barbe !

 

 Qu'est-ce qu'il envisage au juste pour sa seconde carrière ? En lui souhaitant tout le meilleur pour la suite. panachx.gif

 

Voici une belle interview avec JF Paturaud, où il indique notamment "J’ai deux, trois pistes ici et ailleurs. On en parle tous les jours avec ma compagne, et je ne veux pas me précipiter. J’ai la chance d’avoir des opportunités et je veux prendre la bonne décision" : https://rmcsport.bfm...2205130333.html


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#1712 George Abitbol

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Posté 14 mai 2022 - 10:23

 Ça fait bizarre de le voir sans barbe !

 

Ah c'est pas que moi !

 

Sur quasiment toutes les photos où il n'a pas de barbe il me faut deux ou trois secondes pour le trouver. Il n'a pourtant pas une grosse barbe style Cro-Magnon, mais ça le change carrément.


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#1713 Arverne93

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Posté 14 mai 2022 - 11:26

Joueur très complet avec un beau palmarès !
Bravo à lui pour sa belle carrière et bonne reconversion.

#1714 Pâquerette

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Posté 14 mai 2022 - 11:43

 

Ah c'est pas que moi !

 

Sur quasiment toutes les photos où il n'a pas de barbes il me faut deux ou trois secondes pour le trouver. Il n'a pourtant pas une grosse barbe style Cro-Magnon, mais ça le change carrément.

 

 

 Pas de doute, nous sommes des Rantanplan ! laughing.gif

 

ob_95e564_physionomiste.JPG

 Tome 26 de Lucky Luke : Les Dalton se rachètent.



#1715 Pâquerette

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Posté 14 mai 2022 - 11:53

 

Voici une belle interview avec JF Paturaud, où il indique notamment "J’ai deux, trois pistes ici et ailleurs. On en parle tous les jours avec ma compagne, et je ne veux pas me précipiter. J’ai la chance d’avoir des opportunités et je veux prendre la bonne décision" : https://rmcsport.bfm...2205130333.html

 

 Il nous laisse dans l'incertitude ! Je n'aime pas rester sans savoir... aie.gif
 



#1716 Elvis Presto

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Posté 14 mai 2022 - 12:02

" ...On est arrivé là, on l’a pris et on est reparti en 2009. Avec Clermont, c’était vraiment une chasse de nombreuses années, des efforts et une abnégation poussée à l’extrême dans l’application...."

 

A Clermont tout semble très compliqué, très laborieux.

La grinta, on ne connait pas.


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#1717 Guest_Lavande50_*

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Posté 14 mai 2022 - 15:28

" ...On est arrivé là, on l’a pris et on est reparti en 2009. Avec Clermont, c’était vraiment une chasse de nombreuses années, des efforts et une abnégation poussée à l’extrême dans l’application...."

 

A Clermont tout semble très compliqué, très laborieux.

La grinta, on ne connait pas.

 

Si JM Guillon regarde vers le Stade Toulousain, il devrait s'apercevoir que ce serait bien de songer à l'aspect mental, ce côté "gagne" et pourquoi pas miser sur un coach le jour où l'on retrouvera les phases finales...



#1718 Silhouette

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Posté 14 mai 2022 - 15:46

Si JM Guillon regarde vers le Stade Toulousain, il devrait s'apercevoir que ce serait bien de songer à l'aspect mental, ce côté "gagne" et pourquoi pas miser sur un coach le jour où l'on retrouvera les phases finales...

On a deja essaye ca avec Denis Troch.. Pas sur que ce soit un coach temporaire qui change grand chose. C'est une transformation de la culture d'un club tout entier, y compris les aspects non sportifs. Et ca demande un peu de temps, mais surtout beaucoup de volonte..



#1719 Guest_Lavande50_*

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Posté 14 mai 2022 - 15:51

On a deja essaye ca avec Denis Troch.. Pas sur que ce soit un coach temporaire qui change grand chose. C'est une transformation de la culture d'un club tout entier, y compris les aspects non sportifs. Et ca demande un peu de temps, mais surtout beaucoup de volonte..


J'en conviens. Chouly d'ailleurs disait après le Brennus de 2017 qu'il y avait une certaine "gêne" auvergnate de ne pas assumer une réussite, de ne pas afficher une fierté.
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#1720 RCV06

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Posté 14 mai 2022 - 15:59

" ...On est arrivé là, on l’a pris et on est reparti en 2009. Avec Clermont, c’était vraiment une chasse de nombreuses années, des efforts et une abnégation poussée à l’extrême dans l’application...."

 

A Clermont tout semble très compliqué, très laborieux.

La grinta, on ne connait pas.

C'est pas 2 Brenus qui peuvent effacer 100 de lose.

13 finales perdues dont 10 de suite, c'est l exact opposé de l histoire de ST.

Il en résulte un certain traumatisme qu on ressent d'ailleurs ici dans les propos des supporters.



#1721 Pâquerette

Pâquerette

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Posté 14 mai 2022 - 21:18

" ...On est arrivé là, on l’a pris et on est reparti en 2009. Avec Clermont, c’était vraiment une chasse de nombreuses années, des efforts et une abnégation poussée à l’extrême dans l’application...."

 

A Clermont tout semble très compliqué, très laborieux.

La grinta, on ne connait pas.

 

 J'avais relevé ce passage, sans oser appuyer là ou ça fait mal ! ^_^

 

J'en conviens. Chouly d'ailleurs disait après le Brennus de 2017 qu'il y avait une certaine "gêne" auvergnate de ne pas assumer une réussite, de ne pas afficher une fierté.

 

 À tel point qu'on n'a même pas osé afficher ces étoiles tant attendues et si durement gagnées sur les maillots, c'est pourtant une sorte de récompense pour les joueurs. Dommage. 



#1722 el landeno

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Posté 21 mars 2026 - 12:36

De Brive à Perpignan en passant par Clermont, Damien Chouly raconte ses souvenirs : « Dès les premiers entraînements, Dan Carter était facile »
International aux 46 sélections avec le quinze de France, l'ancien troisième-ligne Damien Chouly, passé aussi par Brive et Clermont, raconte les premiers pas de Dan Carter à son arrivée à Perpignan. Et son titre avec l'USAP qu'il n'a pas vraiment pu fêter.

« Quel est le partenaire le plus fort avec qui vous avez joué ?
Dan Carter. Quand il est arrivé à Perpignan (fin 2008), c'était l'attraction. Personne ne s'y attendait vraiment. Dès les premiers entraînements, il était facile. Sur l'échauffement, le toucher, l'exécution et l'aspect technique, il était déjà largement au-dessus de tout le monde.

 
 
 
 

Il avait aussi des routines particulières tous les jours notamment sur les tirs au but. Il commençait très excentré près des poteaux, puis sur les cinq mètres, et ainsi de suite. À chaque fois, il trouvait la cible. Il était impressionnant. On avait envie d'apprendre à ses côtés même si je n'ai pas joué beaucoup de matches avec lui. D'autres joueurs m'ont marqué comme Brock James et Fritz Lee à Clermont. Aurélien Rougerie aussi pour sa longévité et sa constance dans les performances.

 
 
Damien Chouly en bref
40 ans
Ancien troisième-ligne
46 sélections de 2007 à 2017
Parcours professionnel : Brive (2004-2007), Perpignan, (2007-2012), Clermont (2012-2019), Perpignan (2019-2022).
Palmarès : champion de France en 2009 et 2017.

L'adversaire le plus fort ?
Gerhard Vosloo était pénible à chaque ruck. C'était toujours l'enfer contre lui. J'ai vraiment préféré quand on a joué ensemble à Clermont (de 2012 à 2014) ! En plus, il était bon ballon en main. C'était un poison.

 
 
 
 
 

Le plus déjanté ?
Je dirais Lee Byrne (à Clermont). Il était toujours dans son monde. Il était drôle rien que par sa façon d'être. À Perpignan, on avait Julien Candelon. Il avait tout le temps la connerie. Il courait vite alors il en profitait (rires). Il était de bonne humeur quoi qu'il advienne.

 
 
 
 

« Au lendemain du titre de champion avec l'USAP, j'étais dans l'avion pour la Nouvelle-Zélande »

 
 

La plus grosse fête ?
Celle de 2017 après le titre avec Clermont. On en avait profité avec la famille et les amis avant les célébrations place de Jaude. Puis ça avait continué deux-trois jours. J'aurais bien aimé vivre ça aussi avec l'USAP (en 2009) mais au lendemain du titre de champion, j'étais dans l'avion pour la Nouvelle-Zélande (pour une tournée avec le quinze de France). Je n'en avais pas du tout profité.

 

Je me souviens qu'en arrivant là-bas, on avait vu sur internet des vidéos des festivités à Perpignan. Franchement, on n'avait presque pas envie d'être là. Avec Guilhem Guirado, Nicolas Mas et Max Mermoz, on aurait bien aimé avoir un ou deux jours de plus avec nos potes sachant qu'on ne jouerait pas le premier test-match (la finale avait eu lieu le 6 juin, la victoire des Bleus à Dunedin le 13). C'était vraiment une énorme frustration et ça reste encore un grand regret aujourd'hui.

 
dd1bc.jpg
 
En juin 2009, Damien Chouly, Maxime Mermoz, Guilhem Guirado et Nicolas Mas étaient à Auckland deux jours seulement après leur titre avec Perpignan. (J.-L. Fel/L'Equipe)
 

Dans nos colonnes en 2021, Grégory Le Corvec, votre ancien coéquipier à l'UASP disait à votre sujet : "Je ne sais pas comment il a fait pour avoir une carrière aussi longue. C'est un bon bringueur."
(Rires.) Pour moi, certains week-ends, c'était une façon de balancer la semaine. C'est vrai que je n'étais pas du genre casanier et que j'ai toujours aimé sortir. Mais quand j'ai connu Greg, j'étais jeune. J'avais 21 ans, lui la trentaine. Il était déjà vieux pour nous suivre (rires).

 

On avait un bon groupe. On était souvent avec Nicolas Durand, Jérôme Porical, Jean-Philippe Grandclaude. Henry Tuilagi était toujours là. Ovidiu Tonita aussi. Il n'y avait pas besoin d'envoyer dix messages sur le groupe pour ramener du monde... Avant, se retrouver entre joueurs était une nécessité. Maintenant, c'est plus professionnel. Personne ne fait trop d'efforts pour passer du temps ensemble. On vient au stade, on s'entraîne et si on gagne les matches, c'est bien.

 
 

« J'aurais dû aussi gagner plus avec l'équipe de France »

 
 

Une défaite qui vous a marqué ?
La finale de Coupe d'Europe perdue en 2013 contre Toulon (15-16). Elle a vraiment été dure à digérer. On l'a dans le creux de la main et on la laisse filer. Ça s'est peut-être joué à un coup de pied qu'on doit taper loin devant et qu'on essaie de jouer, puis contre-ruck, rebond et essai. Potentiellement, c'est celle qu'on aurait pu accrocher (il a également perdu celles de 2015 et 2017 avec l'ASM). Si je me pose deux minutes et que je regarde dans le rétroviseur, c'est le titre qui me manque.

 

Idéalement, j'aurais dû aussi gagner plus avec l'équipe de France. C'est ça mon deuxième regret. Je ne sais pas si on est tombés au mauvais moment mais c'était une période de transition compliquée à négocier. Les bons joueurs, on les avait. Après, c'était comment on monte la mayonnaise ensemble, comment on va tous dans la même direction, avec la même envie de gagner et en faisant peut-être un peu plus de jeu.

 
09fac.jpg
 
La détresse d'Aurélien Rougerie (assis) et des Clermontois après leur défaite en finale de la Coupe d'Europe face à Toulon en 2013. (A. Mounic/L'Équipe)
 

Avez-vous été parfois découragé en sélection ?
Pas découragé mais frustré. On sortait à l'époque d'une équipe qui envoyait pas mal de jeu. Et ça faisait partie aussi de mes qualités d'évoluer dans une équipe qui déplace le ballon et qui attaque beaucoup. Ne pas pouvoir le faire en équipe de France, c'était assez frustrant. Je n'avais pas l'impression d'être bien utilisé pour montrer tout mon potentiel dans un jeu plus aéré.

 

Malgré tout, l'équipe de France, ça reste de bons souvenirs. C'est le summum dans une carrière. Si je ne dois garder qu'un seul match en bleu, c'est ma première sélection en Nouvelle-Zélande (défaite 42-11, le 2 juin 2007). Celui contre l'Afrique du Sud au Stade de France (défaite 19-10 en novembre 2013) m'avait aussi marqué dans la dimension physique. Ça avait beaucoup tapé.

 

Quel entraîneur vous a le plus marqué ?
Vern Cotter. Si ce n'est quelques mois, Tim Lane à Brive (en 2006), je n'avais pratiquement eu que des entraîneurs français. Son côté anglo-saxon détaillé surtout sur la stratégie m'avait marqué, tout comme sa vision d'un rugby complet pour vraiment déplacer le ballon et l'exigence qu'il avait envers chaque joueur au quotidien. Ça m'a fait progresser physiquement et mentalement. J'arrivais de Perpignan où c'était beaucoup plus latin. J'ai vraiment touché du doigt les attentes du haut niveau.

 

Un club où vous auriez pu signer ?
Le Stade Français après Brive en 2007. Mais surtout, à cette époque, Clermont s'était aussi positionné. J'avais hésité. Vern était même venu chez moi avec Jean-Marc Lhermet (ancien directeur sportif puis vice-président du club auvergnat). Mais j'ai signé à Perpignan car je pensais alors que je n'étais pas prêt pour m'imposer à l'ASM. Je n'avais que 21 ans et j'avais encore besoin de m'aguerrir dans le combat avant de me jeter là-dedans. Vern n'était pas très content mais j'y suis quand même allé cinq ans plus tard (rires). »

 
 
Sa vie d'ex
Damien Chouly a raccroché en juin 2022 à l'âge de 36 ans après un ultime match avec l'USAP, où il devait ensuite devenir entraîneur. « J'étais parti pour ça mais j'ai très vite coupé court, explique-t-il aujourd'hui. Je serais reparti dans la même routine que celle que j'avais déjà connue durant vingt ans en tant que joueur. Certes, je serais passé de l'autre côté de la barrière mais j'aurais continué à aller au stade tous les jours avec un contrat précaire et peut-être devoir rebouger tous les deux ou trois ans. Je n'avais pas une passion assez exacerbée pour me jeter là-dedans à 300 %. »
L'ancien international a finalement opté pour une autre voix mais toujours dans le rugby. Il est devenu agent sportif. « Je me suis rendu compte que je pouvais transmettre mon expérience à travers ce métier. C'est ce qui m'a fait basculer avec aussi davantage de stabilité. Ça me plaît. Il n'y a pas ce côté routinier. On côtoie des jeunes, leurs parents mais aussi des joueurs plus confirmés. Les enjeux sont différents à chaque fois. »

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#1723 Silhouette

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Posté 21 mars 2026 - 21:45

Quel entraîneur vous a le plus marqué ?

Vern Cotter. Si ce n'est quelques mois, Tim Lane à Brive (en 2006), je n'avais pratiquement eu que des entraîneurs français. Son côté anglo-saxon détaillé surtout sur la stratégie m'avait marqué, tout comme sa vision d'un rugby complet pour vraiment déplacer le ballon et l'exigence qu'il avait envers chaque joueur au quotidien. Ça m'a fait progresser physiquement et mentalement. J'arrivais de Perpignan où c'était beaucoup plus latin. J'ai vraiment touché du doigt les attentes du haut niveau.

 

Comme quoi c'est peut-etre pas qu'un delire de supporter..


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