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USAP


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#1441 castrais avant tout

castrais avant tout

    Champion d'Europe

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Posted 10 July 2026 - 20:33 PM

Alors que Francis Rui ne la jamais été

Et Romeu non plus..

#1442 el landeno

el landeno

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Posted 25 August 2026 - 18:57 PM

Paolo Garbisi revient sur son départ de Toulon pour Perpignan : « Quand on te dit que tu ne sers plus à rien... »
Poussé vers la sortie par les dirigeants de Toulon un an avant la fin de son contrat, l'international italien Paolo Garbisi a rejoint Perpignan cet été. Le numéro 10 entend retrouver du temps de jeu et du plaisir en Catalogne.

Il ne souhaitait pas quitter le RCT et avait d'abord décliné la proposition de l'USAP. Puis Paolo Garbisi (26 ans), qui n'entrait plus dans les plans du staff toulonnais, a finalement dit oui au manager catalan Laurent Labit fin juin et a signé un contrat de deux ans. « On voulait absolument avoir des joueurs de ce profil-là, reconnaît ce dernier. Ce n'est jamais facile pour un international de changer d'air à un an de la Coupe du monde mais il est venu chez nous et on est très contents de l'avoir. » Dès son premier entraînement au sein de sa nouvelle équipe il y a une dizaine de jours, l'ouvreur italien (57 sélections) a montré qu'il était déjà affûté après quatre semaines de repos. Il est impatient de débuter cette nouvelle saison contre les Anglais de Bath, jeudi en amical, puis une semaine plus tard en Top 14 pour le déplacement à Paris pour lequel il postule.

 
 
 
 

Vous nous aviez indiqué au mois de mars vouloir aller au bout de votre contrat au RCT en 2027. Pourquoi êtes-vous donc parti à l'intersaison ?
Parce que Toulon a été très clair et transparent. Les dirigeants m'ont dit qu'ils ne comptaient plus du tout sur moi pour la saison prochaine. Ils avaient déjà trois autres numéros 10 (Tomas Albornoz, Matéo Garcia et Luka Keletaona). Je n'étais que la quatrième option au poste et je savais que je n'allais pas jouer. Pour ma carrière, il fallait absolument trouver une solution pour cette saison pré-Coupe du monde (du 1er octobre au 13 novembre 2027).

 
 

Comment avez-vous alors réagi ?
J'étais déçu forcément. Je ne peux pas dire que j'étais énervé contre les dirigeants car ils ont estimé que c'était la meilleure décision pour l'équipe. Chacun fait son job mais bien sûr que ce n'était pas facile à vivre, surtout que j'ai toujours été quelqu'un de très exigeant. En tant que compétiteur, c'est dur à accepter quand on te dit que tu ne sers plus à rien. Personne n'aime entendre ça. On a tous une fierté. À ce moment-là, j'ai essayé de vite basculer sur l'équipe d'Italie (avec qui il est parti disputer le Championnat des Nations) et surtout de trouver la meilleure option pour cette saison et les suivantes. Je suis maintenant très content d'être à Perpignan.

 
 

« Ça va très vite. J'ai l'impression qu'on signe parfois des contrats juste pour les signer. Ils vont de plus en plus rarement au bout »

 
 
 
 
 

De ce que l'on sait, une équipe sud-africaine voulait aussi vous recruter...
(Rire.) Oui, les Sharks étaient intéressés. Mais le changement de vie aurait été un peu trop important, surtout avant la Coupe du monde. Le challenge de Perpignan était plus rassurant. Avant de signer, j'ai beaucoup discuté avec Laurent Labit (le manager de l'USAP). J'ai aimé son discours. Il me voulait vraiment et ça m'a plu. J'ai senti un coach vraiment très exigeant qui essayait d'être le plus précis et perfectionniste possible. Et ça, c'est quelque chose que j'apprécie puisque je raisonne de la même façon. Le projet sportif m'intéressait beaucoup dans un Championnat que je connaissais déjà.

 

En février 2024, vous aviez été contraint de quitter Montpellier pour rejoindre Toulon. La déception était-elle identique cet été ?
Les deux situations ont été difficiles. En 2024, sur un plan logistique, c'était encore plus compliqué car c'était en cours de saison et il avait fallu vite s'organiser. J'étais très attaché au MHR après ce que l'on avait vécu en 2022 (le titre de champion de France). En plus, le club était alors beaucoup plus en difficulté. J'avais eu le sentiment de quitter le navire alors qu'à la base ce n'était pas du tout mon choix de partir. Cette fois, c'est un peu différent.

 
22231.jpg
 
Paolo Garbisi à l'entraînement avec Perpignan. (Facebook USAP)
 

Pensez-vous que la carrière d'un rugbyman professionnel est de plus en plus précaire ?
Oui, ça va très vite. J'ai l'impression qu'on signe parfois des contrats juste pour les signer. Ils vont de plus en plus rarement au bout. À chaque fin de saison, ou même en cours de saison, plusieurs mecs sous contrat sont partis de Toulon. On sait que tout peut changer en un instant mais ce n'est pas quelque chose que l'on peut contrôler. J'ai le sentiment que ce sont surtout les dirigeants qui demandent aux joueurs de quitter les clubs plutôt que l'inverse. Nous, on essaie d'anticiper, parfois avec des contrats longs, et il faut être capable de s'adapter. Mais tant que l'on est bon, il n'y a pas trop d'intérêt à nous faire partir...

 
 

« Ma place n'est pas assurée ici. La concurrence est effectivement forte mais, à la limite, c'est ce que je cherchais »

 
 

Que vous a-t-il manqué pour mieux réussir au RCT ?
J'ai essayé d'y réfléchir. Toulon est bien sûr un club particulier. Quand je suis arrivé là-bas, j'ai peut-être été balancé dans le truc un peu trop vite alors qu'il aurait peut-être fallu faire les choses plus progressivement. Au bout de mes trois ou quatre premiers matches, j'ai senti une sorte de croix rouge sur moi. Ça n'aide pas à être libéré avec un mélange de plein de choses. Il y a eu aussi quelques incompréhensions avec pas mal de mecs sur la façon de jouer sur le terrain. Rien de grave, seulement des aspects techniques. Au niveau de la confiance et de la dynamique de l'équipe, ce n'était pas bon. Surtout vu le poste que j'occupe. Aujourd'hui, je me sens bien à Perpignan. Mon challenge est de trouver les bons repères avec des mecs qui se préparent depuis un mois. Il faut que je sois bien connecté avec les autres. J'ai vraiment envie de prendre du plaisir et de me lâcher.

 

D'autant plus que la concurrence sera forte avec Benjamin Urdapilleta, qui a finalement rempilé, et Jake McIntyre...
Benjamin est un des mecs les plus compétiteurs que j'ai rencontrés. Même sur les jeux à l'échauffement, il râle contre l'arbitre ! (Rire.) Malgré son âge (40 ans), ce n'est pas un mec qui va lâcher. Pareil pour Jake. Ma place n'est pas assurée ici. La concurrence est effectivement forte mais, à la limite, c'est ce que je cherchais. En revanche, quand ils (les dirigeants) te disent que, peu importe ce qu'il se passe, tu ne vas jamais jouer, ce n'est pas de la concurrence saine... Si au début de la saison, on est tous sur la même ligne de départ comme aujourd'hui, ça peut nous aider tous les trois et ça peut aider toute l'équipe parce qu'on va se pousser les uns les autres. »

 


#1443 jp66

jp66

    Usapiste et bien davantage

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Posted 26 August 2026 - 09:16 AM

David Marty aurait dit : Voilà ! B)



#1444 Parigot_Paris

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Posted 26 August 2026 - 09:31 AM

Ooooooh et c'est nous qui recevons ces monstres ! :crying:



#1445 croket

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Posted 28 August 2026 - 13:42 PM

Effectif 2026-2027

 

1

Enzo Forletta - 32 - FRA  (← Montpellier)

Bruce Devaux - 29 - FRA

Giorgi Tetrashvili - 32 - GEO

Lorencio Boyer-Gallardo - 20 - FRA

 

2

Ignacio Ruiz - 25 - ARG

Sama Malolo - 28 - SAM

Victor Montgaillard - 23 - FRA

Mathys Lotrian - 22 - FRA

 

3

Marco Riccioni - 28 - ITA (← Saracens)

Cedate Gomes Sa - 32 - FRA (← Lyon)

Pietro Ceccarelli - 34 - ITA

Brad Amituanai - 27 - AUS (← Narbonne)

 

4

Peceli Yato - 33 - FIJ

Mathieu Tanguy - 30 - FRA

Bastien Chinarro - 22 - FRA

 

5

Posolo Tuilagi - 22 - FRA

Jonny Gray - 32 - ECO (← UBB)

Adrien Warion - 25 - FRA

 

6

Mattéo Le Corvec - 25 - FRA

Lachlan Swinton - 29 - AUS (← UBB)

José Madeira - 25 - POR (← Grenoble)

Jovan Srekovic - 20 - FRA (← Toulon)

 

7

Jacobus Van Tonder - 28 - FRA

Noé Della Schiava - 24 - FRA

Patrick Sobéla - 34 - FRA

 

8

Joaquin Oviedo - 25 - ARG

Lucas Velarte - 27 - FRA

Andro Dvali - 21 - GEO

 

9

Luke McGrath - 33 - IRL (← Leinster)

James Hall - 30 - AFS

Tom Ecochard - 33 - FRA

 

10

Paolo Garbisi - 26 - ITA (← Toulon)

Jake McIntyre - 32 - AUS

Benjamin Urdapilleta - 40 - ARG

 

11

Théo Forner - 24 - FRA

Maxim Granell - 21 - FRA

Setareki Toganiyadrava - 22 - FIJ

 

12

Jeronimo De la Fuente - 35 - ARG

Maelan Rabut - 29 - FRA (← Oyonnax)

Diego Mascarenc - 19 - FRA

 

13

Braydon Ennor - 29 - NZL (← Crusaders)

Riko Buliruarua - 29 - FIJ

 

14

Sevu Reece - 29 - NZL (← Crusaders)

Jefferson Lee-Joseph - 24 - FRA

Lucas Dubois - 28 - FRA

 

15

Tristan Tedder - 30 - AFS

Antoine Aucagne - 26 - FRA

Mayron Fahy - 18 - FRA

José Madeira - 25 - POR (← Grenoble)



#1446 Parigot_Paris

Parigot_Paris

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Posted 28 August 2026 - 14:55 PM

Effectif 2026-2027

 

1

Enzo Forletta - 32 - FRA  (← Montpellier)

Bruce Devaux - 29 - FRA

Giorgi Tetrashvili - 32 - GEO

Lorencio Boyer-Gallardo - 20 - FRA

 

2

Ignacio Ruiz - 25 - ARG

Sama Malolo - 28 - SAM

Victor Montgaillard - 23 - FRA

Mathys Lotrian - 22 - FRA

 

3

Marco Riccioni - 28 - ITA (← Saracens)

Cedate Gomes Sa - 32 - FRA (← Lyon)

Pietro Ceccarelli - 34 - ITA

Brad Amituanai - 27 - AUS (← Narbonne)

 

4

Peceli Yato - 33 - FIJ

Mathieu Tanguy - 30 - FRA

Bastien Chinarro - 22 - FRA

 

5

Posolo Tuilagi - 22 - FRA

Jonny Gray - 32 - ECO (← UBB)

Adrien Warion - 25 - FRA

 

6

Mattéo Le Corvec - 25 - FRA

Lachlan Swinton - 29 - AUS (← UBB)

José Madeira - 25 - POR (← Grenoble)

Jovan Srekovic - 20 - FRA (← Toulon)

 

7

Jacobus Van Tonder - 28 - FRA

Noé Della Schiava - 24 - FRA

Patrick Sobéla - 34 - FRA

 

8

Joaquin Oviedo - 25 - ARG

Lucas Velarte - 27 - FRA

Andro Dvali - 21 - GEO

 

9

Luke McGrath - 33 - IRL (← Leinster)

James Hall - 30 - AFS

Tom Ecochard - 33 - FRA

 

10

Paolo Garbisi - 26 - ITA (← Toulon)

Jake McIntyre - 32 - AUS

Benjamin Urdapilleta - 40 - ARG

 

11

Théo Forner - 24 - FRA

Maxim Granell - 21 - FRA

Setareki Toganiyadrava - 22 - FIJ

 

12

Jeronimo De la Fuente - 35 - ARG

Maelan Rabut - 29 - FRA (← Oyonnax)

Diego Mascarenc - 19 - FRA

 

13

Braydon Ennor - 29 - NZL (← Crusaders)

Riko Buliruarua - 29 - FIJ

 

14

Sevu Reece - 29 - NZL (← Crusaders)

Jefferson Lee-Joseph - 24 - FRA

Lucas Dubois - 28 - FRA

 

15

Tristan Tedder - 30 - AFS

Antoine Aucagne - 26 - FRA

Mayron Fahy - 18 - FRA

José Madeira - 25 - POR (← Grenoble)

Croket tu n'es pas gentil. Tu me remplis d'une angoisse sourde mêlée de terreur gluante. Il y a tellement de joueurs méchants dans cet effectif ! :crying: Moi qui ai peur des bergers belges et des videurs de boîte de nuit, je fais dans mon froc.



#1447 Elvis Presto

Elvis Presto

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Posted 28 August 2026 - 16:44 PM

Quasi la moitié de l'effectif nonJIFF.



#1448 el landeno

el landeno

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Posted 02 September 2026 - 12:41 PM

Sevu Reece, la nouvelle star ambitieuse de l'USAP : « Je sais que je vais avoir beaucoup de pression mais j'aime ça »
Treizième de la saison dernière, Perpignan a signé l'un des plus gros coups du marché des mutations avec l'arrivée cet été de l'ailier international néo-zélandais Sevu Reece. Le recordman d'essais de l'histoire du Super Rugby est ambitieux.

La scène date de mi-juillet. Sevu Reece venait d'atterrir à l'aéroport de Barcelone (Espagne) avant de prendre la route pour Perpignan et de découvrir quelques heures plus tard le vestiaire de l'USAP au milieu de ses nouveaux partenaires. « Ils l'ont regardé et se sont demandé si c'était bien réel, sourit le manager usapiste Laurent Labit. Surtout les plus jeunes qui devaient avoir un poster de lui dans leur chambre il n'y a pas si longtemps. » Le Néo-Zélandais de 29 ans n'est effectivement pas un joueur comme les autres. Il est sûrement l'un des meilleurs ailiers de la planète. L'un des plus efficaces assurément.

 
 
 
 

En 37 sélections sous le maillot des All Blacks, il a inscrit 22 essais. Le numéro 11 ou 14 est surtout l'homme le plus prolifique de l'histoire du Super Rugby avec 74 essais en 102 rencontres avec les Crusaders, son club de toujours*. Le voir débarquer à Aimé-Giral n'avait pourtant rien d'évident vu la sinistrose sportive du début de saison passée (conclue à la treizième place et un barrage remporté 47-24 contre Provence Rugby le 14 juin).

 
 
*En 2018, il avait signé au Connacht mais son transfert en Irlande avait été annulé. Il avait plaidé coupable pour violences conjugales et avait ainsi échappé à une condamnation mais avait dû payer une amende.

« Perpignan cherchait quelqu'un à ce poste-là et Sevu était sur le marché, raconte Damien Chouly, ancien troisième-ligne champion de France 2009 au côté de Dan Carter et désormais agent sportif mandaté par Perpignan dans ce dossier. Les dirigeants le voulaient vraiment mais c'était compliqué avec cette série de onze défaites consécutives en autant de journées de Top 14. Ça posait forcément pas mal d'interrogations mais il a apprécié les premiers échanges. On lui avait envoyé des vidéos et il avait aimé l'environnement et la ferveur autour de l'USAP. Ça lui a permis de se projeter un peu plus. » Avant de donner son accord pour les trois saisons à venir, soit jusqu'en 2029.

 
 
 
 
 

Sa décision était ferme malgré l'avenir alors très incertain des Catalans. « Ça peut paraître surprenant mais il serait venu dans tous les cas, même si Perpignan était descendu en Pro D2, précise Chouly. Cela démontre son engagement pour ce projet. » Deux autres clubs français étaient pourtant intéressés. La Fédération néo-zélandaise, elle, aurait aussi aimé le conserver. Si Reece n'était plus forcément le premier choix à son poste en sélection (sa dernière apparition internationale - assortie d'un doublé en seulement 26 minutes de jeu comme remplaçant - datait de novembre 2025 contre le pays de Galles), la possibilité de participer à la Coupe du monde 2027 (du 1er octobre au 13 novembre) en Australie, huit ans après celle au Japon, aurait pu cependant le pousser à ne pas bouger.

« Je savais que si je restais, je pouvais tenter d'y participer, explique le natif des Fidji qui, comme son ancien coéquipier à Christchurch Braydon Ennor, a finalement choisi de rejoindre Perpignan. La décision a vraiment été très difficile. L'aspect financier compte bien sûr. Mais surtout le Top 14 est la meilleure compétition au monde et je voulais me tester contre les meilleurs. C'est un vrai choix de vie. »

 

Dont il a parlé avec Scott Robertson. L'ancien sélectionneur des All Blacks, licencié en janvier, connaît bien Perpignan pour y avoir joué 54 matches en trois saisons (2003-2006). « Il adore l'USAP, avoue Reece. Il m'a dit que c'était un très bon club et que les supporters poussaient beaucoup derrière leur équipe. Ils sont fous de rugby. Ça m'a plu. Je sais que je vais avoir beaucoup de pression mais j'aime ça. Ça va permettre d'être meilleur. J'ai hâte d'aider l'USAP, je suis vraiment très excité. Mon objectif est d'assurer le maintien et pourquoi pas de viser le top 8. Physiquement je me sens très bien, je suis prêt. »

 
 

« Il me rappelle un peu Joe Rokocoko que j'ai eu le bonheur d'entraîner au Racing »

Laurent Labit, manager de l'USAP

 
 


Ses premiers pas le confirment avant le lancement de la saison - en tant que titulaire bien sûr - à Paris samedi (19h05). Ils sont prometteurs avec un essai marqué sur un de ses premiers ballons en amical à Biarritz (victoire 21-24) mi-août puis un doublé face aux Anglais de Bath (53-42) devant son nouveau public jeudi dernier.

 

« Il s'est très bien intégré, se félicite Labit. C'est génial de le voir s'exprimer sur le terrain, ce qu'il dégage, ce qu'il développe, il fait ça avec une grande facilité. Il amène du leadership et son envie de marquer. C'est un facteur X. Il est attiré par la ligne et peut débloquer n'importe quand une situation. Il me rappelle un peu Joe Rokocoko (46 essais en 68 sélections avec la Nouvelle-Zélande) que j'ai eu le bonheur d'entraîner au Racing. Sevu va rendre les autres meilleurs et faire grandir tous les jours des joueurs comme Théo Forner et Jefferson-Lee Joseph. Il sait que le Championnat va être difficile mais on attend forcément beaucoup de lui. » Courant octobre, sa compagne et ses deux filles le rejoindront. Il les appelle chaque jour et leur envoie des photos de sa nouvelle vie et de la plage. « Je suis sûr qu'elles vont adorer, assure Reece. Je veux rester en France pour longtemps. Pour moi, c'est un nouveau départ. » Et il n'a rien d'irréel.



#1449 el landeno

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Posted 20 September 2026 - 12:50 PM

Balayé à Montpellier et toujours impuissant à l'extérieur, Perpignan n'a plus gagné un match de Top 14 loin de chez lui depuis plus de deux ans
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Laurent Labit avec son adjoint Nicolas Nadau, en août dernier. (M. Blondeau/AOPPRESS/Presse Sports)

L'USAP n'a plus gagné un match à l'extérieur en Top 14 depuis le 27 avril 2024. La déroute à Montpellier samedi (50-13) a confirmé les galères des Catalans quand ils s'exportent. Pour viser un maintien plus confortable, il faudra pourtant faire mieux en déplacement.

 
 

Laurent Labit est resté assis seul quelques minutes dans les hauteurs du Septeo Stadium après le coup de sifflet final. Perpignan venait d'encaisser un cinglant 50-13 à Montpellier et le manager de l'USAP avait besoin de se calmer : « J'ai essayé de me contrôler un peu, pour ne pas exposer mes joueurs dès la 3e journée. »

 
 
 
 

La colère était contenue en conférence de presse quelques minutes plus tard, mais les mots suffisamment clairs pour déplorer une seconde mi-temps proche du néant, où l'USAP a encaissé un 38-10... Le flop du banc de touche pourtant dense sur le papier (Oviedo, Tuilagi, Ruiz, Tetrashvili, McGrath, Della Schiava...) a notamment été pointé du doigt, Labit laissant clairement entendre que certains avaient perdu de gros points et que ça risquait de se faire ressentir sur leur temps de jeu dans les semaines à venir.

 
 
27 défaites et un nul depuis avril 2024

Mais ce qu'il ressort aussi de cette déroute, c'est une nouvelle fois l'incapacité de Perpignan de briller loin de chez lui. La série s'éternise : l'USAP n'a plus gagné un match à l'extérieur en Top 14 depuis le 27 avril 2024, à Montpellier d'ailleurs (20-25). Depuis ? Vingt-sept défaites et un nul (miraculeux) à Vannes (20-20, le 29 mars 2025). Quatre petits points pris en 2024-2025, deux la saison dernière.

 

Certes, l'USAP a gagné deux matches loin d'Aimé-Giral avec ces barrages de maintien remportés à Grenoble (11-13, le 14 juin 2025) puis à Aix-en-Provence (24-47, le 14 juin 2026) mais c'est justement pour éviter de jouer chaque saison son maintien sur un match chez le finaliste de Pro D2 que l'USAP, qui vise une 10e place cette saison, doit faire (beaucoup) mieux quand elle voyage.

 
 
 
 
 

« Faire un résultat à l'extérieur, et on court derrière, nous permettrait d'avoir plus d'oxygène pour être moins aspirés par le bas »

Laurent Labit, manager de l'USAP

 
 

« Faire un résultat à l'extérieur, et on court derrière, nous permettrait d'avoir plus d'oxygène pour être moins aspirés par le bas, confirmait Labit, car on n'est jamais à l'abri de rien en gagnant à domicile. » Surtout que le prochain adversaire à Aimé-Giral s'appelle l'UBB (samedi, 14h30).

 

Le bon point de bonus défensif ramené du Stade Français lors de la 1re journée (28-26) avait ouvert quelques espoirs, mais il avait aussi révélé un défaut de Perpignan en déplacement : ces longs trous d'air qui coûtent très cher. C'était la première période à Paris (28-6 à la pause) et donc la seconde à Montpellier, samedi.

 

« Perdre le fil comme ça en deuxième mi-temps, c'est très décevant. On s'est effrités alors qu'on pensait être à l'abri de ça, enchaînait Labit. On avait fait quelques changements dans l'équipe, certes, on voulait créer une émulation mais elle n'y est pas encore. » Sur le papier, l'USAP semble armée pour doubler voire tripler les postes et être compétitive chaque week-end, ce qui n'a pas toujours été le cas ces dernières saisons, mais les effets se font attendre.

 

« Il y a trop de choses qui manquent pour réaliser un match plus constant à l'extérieur, embrayait Enzo Forletta, revenu à l'USAP cet été. En défense, il faut qu'on soit plus solides et mieux organisés (16 plaquages manqués samedi à Montpellier) et plus disciplinés (13 fautes). Tous ces petits détails qui vont faire que le score va être serré, que tu seras dans le match à la 80e et que là, bam !, sur la confiance, tu peux gagner à l'extérieur. »

 

Les prochains voyages sur ce premier bloc ? Le Racing (3 octobre), Toulouse (le 24) et Pau (7 novembre). Pas des cadeaux pour espérer briser la série.






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