Racing Métro Racing 92
#5251
Posted Yesterday, 18:23 PM
Joli coup au demeurant avec probable reconversion en coach à l'issue des 3ans.
- leberger likes this
#5252
Posted Yesterday, 19:11 PM
Oui dans merdolrama, il y a avait l'interview de l'agent de LBB qui a dit déjà qu'ils travaillaient déjà sur 2027-2028.
Et nous qui est-ce qu'on a signé pour l'année prochaine ?
Sinon çà "dégraisse" fort à Toulouse.
Pour diminuer les risques, le président Didier Lacroix a ciblé les trentenaires en fin de contrat dans un an : Dorian Aldegheri, François Cros, Anthony Jelonch et Thomas Ramos ont été priés de revoir leurs prétentions salariales à la baisse pour prolonger laventure (Cyril Baille, lui, sest vu signifier quil ne serait pas prolongé). 25% de moins selon les informations de Midi Olympique. Une condition drastique que le polyvalent arrière-ouvreur na guère goûtée, demandant à son agent de sonder le marché. Deux clubs se sont aussitôt sérieusement positionnés : le Stade Rochelais et le Racing 92. Informés, les dirigeants du Stade Toulousain ne sont pas opposés à ce départ. Selon nos informations, entre salaire brut, charges et primes, léconomie sur la masse salariale serait dun million deuros par an.
Pour ma part, c'est Ramos que j'aurai cherché à garder un peu plus longtemps en priorité. Combien de fois, il a fait basculer la balance pour le ST dans une finale ? 1 million d'Euros avec les charges, je trouve pas ça cher payé. Les charges d'un rugbyman c'est les mêmes que pour un salarié lambda ?
#5253
Posted Yesterday, 19:21 PM
Oui dans merdolrama, il y a avait l'interview de l'agent de LBB qui a dit déjà qu'ils travaillaient déjà sur 2027-2028.
Et nous qui est-ce qu'on a signé pour l'année prochaine ?
Sinon çà "dégraisse" fort à Toulouse.
Pour ma part, c'est Ramos que j'aurai cherché à garder un peu plus longtemps en priorité. Combien de fois, il a fait basculer la balance pour le ST dans une finale ? 1 million d'Euros avec les charges, je trouve pas ça cher payé. Les charges d'un rugbyman c'est les mêmes que pour un salarié lambda ?
C'est pour pouvoir se payer Montagne. ![]()
#5254
Posted Yesterday, 19:28 PM
J'espere que vous pouvez faire mieux et plus...
#5255
Posted Yesterday, 19:31 PM
J'espere que vous pouvez faire mieux et plus...
Ouais chuis pas inquiet, ça devrait aller, et puis on s'est remis du départ de Balès et du Nanai, personne n'est irremplaçable. ![]()
- Velveteethol and Rakavatu like this
#5256
Posted Yesterday, 19:52 PM
Et voila Seunes n'avait qu'a venir chez nous tiens ![]()
#5257
Posted Yesterday, 20:37 PM
Oui dans merdolrama, il y a avait l'interview de l'agent de LBB qui a dit déjà qu'ils travaillaient déjà sur 2027-2028.
Et nous qui est-ce qu'on a signé pour l'année prochaine ?
Sinon çà "dégraisse" fort à Toulouse.
Pour ma part, c'est Ramos que j'aurai cherché à garder un peu plus longtemps en priorité. Combien de fois, il a fait basculer la balance pour le ST dans une finale ? 1 million d'Euros avec les charges, je trouve pas ça cher payé. Les charges d'un rugbyman c'est les mêmes que pour un salarié lambda ?
Grosse partie de droits à l'image + contrat Pub + avantages natures (logement / voiture) avec le club pour diminuer les charges sur salaires
je parle "en général", pas pour le cas Ramos
#5258
Posted Yesterday, 23:15 PM
Moi je trouve ça chouette. Le gars il a choisi sa trajectoire sans jamais se renier. Puis tu sens bien en interview que c'est un gars bien.
Tout à fait, faut que la petite famille suive mais ça a l'air de le faire.
#5259
Posted Yesterday, 23:41 PM
La saison n'a pas commencé que les mecs ont déjà signé ailleurs pour la saison d après.
Joli coup au demeurant avec probable reconversion en coach à l'issue des 3ans.
Pas déconnant de savoir où tu vas un an avant la fin de ton contrat non ? Professionnellement comme dans la vie personnelle et familiale
- Lourugby likes this
#5260
Posted Today, 17:56 PM
Cet été-là, un sacré événement passe drôlement inaperçu : le capitaine du quinze de France, Jean-Pierre Rives, alias « Casque d'or », alias « le Blond », quitte, à l'âge de 29 ans, Toulouse, son club de coeur et sa ville de naissance. Il y a sévi de 1974 à 1982, au stade des Ponts Jumeaux et aux côtés des Gabernet, Merlos, Rancoule, Harize ou Skréla. Avec eux, il échoua une fois en finale du Championnat face aux invulnérables Biterrois, en 1980 (10-6).
En ce temps-là, le métier d'agent n'existe pas. Il n'y a pas de marché des transferts. Et il n'y a pour ainsi dire pas de transfert tout court. Quand un joueur passe d'une crémerie à une autre, on appelle cela une mutation et quand l'impétrant a le tort d'être d'international, c'est le début des emmerdements. Car le voilà proscrit, frappé du sceau de la licence rouge. Pour des raisons plus ou moins compréhensibles, les règlements fédéraux infligeaient un an de purgatoire aux internationaux qui changeaient de club.
Des dérogations ont naguère été accordées - tonton Albert Ferrasse, président tout-puissant de la FFR, en convient -, mais pas pour Jean-Pierre Rives. Aucune fleur ne sera faite à celui qui a guidé le quinze de France au Grand Chelem, en 1977 et en 1981. Résultat : interdit d'équipe première du Racing, laquelle vient de remonter en Groupe A, le capitaine des Bleus fréquente la Nationale B, quelque chose entre le bas de tableau de notre Nationale et la Nationale 2, en plus mal famé. Dans les journaux, on appelle cet endroit un coupe-gorge.
« Dans toutes les bagarres générales, et Dieu sait qu'on en a connu, personne ne le touchait »
Philippe Guillard se remémore le passage de Rives en Nationale B
Pour Rives, sommité du sport français au même titre qu'un Platini ou un Noah, il y a moins de gloire à en retirer que de mauvais coups à prendre. « Oui, mais dans toutes les bagarres générales, et Dieu sait qu'on en a connu, personne ne le touchait, se remémore Philippe Guillard, un de ses jeunes protégés. Il avait une telle aura que celui qui s'y serait aventuré aurait commis un délit de noblesse. » La saison suivante, en 1983, Robert Paparemborde, nom de code « Patou », pilier établi du quinze tricolore, rejoint Rives. Descendu en Groupe B, le Racing Club de France opère dans la poule 6 « au milieu, écrit Alain Giraudo dans « Le Monde », des clubs du centre de la France tels que Clermont-Ferrand, Montchanin, Le Creusot, Vichy et Villefranche, où l'on pratique un rugby de volcan, fait de force brute et sauvage. »
C'est parce que ses activités pour la société Pernod le retiennent de plus en plus souvent à Paris que « Casque d'or » a quitté Toulouse. On dit : pour raisons professionnelles. Mais toute la lumière n'a pas été faite sur ce départ impromptu. Dans un entretien accordé à Midi Olympique en 2023, « le Blond » laissa entrevoir une autre version possible : « Toulouse, c'est maville. Je suis parti parce que je n'étais pas d'accord avec certaines personnes, pas des joueurs. »
Revenons en 1982 et à cette chère Nationale B qui eut droit à la venue de Roger Couderc pour un reportage diffusé sur Antenne 2. En fond, un terrain annexe de Colombes. Au premier plan, Jean-Pierre Rives qu'on dirait sorti d'un combat de boue. Si Couderc est là, s'il a assisté au match nul 4 à 4 du Racing B contre Bourg-en-Bresse, c'est que la France du rugby a peur. Fin octobre, Rives faisait partie des grands battus de Bucarest (13-9 pour la Roumanie).
Le Tournoi approche et le capitaine des Bleus ne joue plus de match de haut niveau, si ce n'est l'inoubliable Coupe des provinces, créée en 1981 pour réveiller les internationaux de leur torpeur avant le Tournoi. « Tout ceci (la pénitence liée à la licence rouge) est un petit peu triste et je dirais même inadmissible », annonce Couderc à Rives. « Je ne regrette rien Roger, répond de sa voix douce le joueur. J'ai envie de jouer au rugby, et il en faut de l'envie pour jouer dans une gadoue pareille. Et quand on a envie de jouer au rugby, on a envie de jouer en équipe de France. »
La France a peut-être peur, mais pas le sélectionneur Jacques Fouroux qui accorde ses actes à ses paroles. Il dit : « Je n'ai jamais douté de lui. » Et il fait de Rives son capitaine lors des quatre rencontres d'un Tournoi des Cinq Nations 1982 qui ne confina vraiment pas au sublime (3 défaites et 1 victoire). Le maintien de Rives, malgré sa situation personnelle fort bancale, s'accompagna de quelques remontées acides dans les journaux. Sur le terrain, ses prestations ne furent pourtant pas jugées si insuffisantes.
Cette année-là, à cause de la circulation parisienne et parce que Colombes (Hauts-de-Seine), c'est beau mais c'est loin, Rives ne s'entraînait jamais au club. Il habitait près du jardin du Luxembourg et entretenait sa condition physique chaque matin avec les pompiers de la rue Madame, au coeur du VIe arrondissement de Paris. Le soir, il remettait ça, tout seul. Au Racing, il ne serait venu à l'idée de personne de lui tenir rigueur de ce régime spécial.
« J'avais 22 ans, j'arrivais du SCUF et de Fontainebleau, et je me retrouvais à jouer avec notre Dieu, se souvient « La Guille ». Cette saison-là, je butais. Jean-Pierre était notre capitaine. C'était la classe de l'entendre dire à l'arbitre : « On va la taper cette pénalité ». Puis, il s'adressait à moi : « Tranquille la Guille, tu l'as. » C'était magnifique. Mais bon, j'avais un peu la pression quand même. Je lui disais parfois : « T'es sûr ? Y'a du vent quand même (rire) ». Il m'avait à la bonne et une fois, il m'a demandé : « Tu fais quoi ce soir ? Allez, viens avec moi. » Et il m'a emmené chez Castel et m'a présenté à Belmondo et à toutes les stars. Comme disent les jeunes, j'étais refait. »
1 user(s) are reading this topic
0 members, 1 guests, 0 anonymous users







