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Union Bordeaux-Bègles


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#2941 el landeno

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Posted 04 September 2026 - 18:57 PM

« Dire des âneries comme ça » : Yannick Bru répond aux critiques sur sa gestion de l'effectif de Bordeaux en Top 14
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Avant la réception du Racing samedi soir (21h15) pour la première journée du Top 14, le manager bordelais Yannick Bru a tenu à mettre les points sur le i en répondant aux critiques sur sa façon de gérer l'effectif girondin la saison passée.

Bordeaux-Bègles débute sa saison samedi soir contre le Racing (21h15), mais son entraîneur a déjà tiré ses premières flèches. Ce vendredi, en conférence de presse, Yannick Bru a fait part de son agacement après que des critiques ont été formulées au sujet de sa gestion de l'effectif de l'UBB la saison passée, quand l'équipe avait échoué à se qualifier en phase finale du Championnat.

 
 
 
 

« J'ai lu ici et là, j'ai entendu des réflexions sur des compositions d'équipes en Top 14, a relevé le manager bordelais. Je voudrais dire à ces gens-là qu'effectivement, je trouve que ceux qui alignent leur équipe type en Top 14 ont beaucoup de panache, surtout quand ils ne jouent pas la Champions Cup. Ils ont vraiment beaucoup de panache d'aligner leur équipe type en Top 14, puisqu'ils ont des semaines de repos après. »

 
 

« Il faut comprendre qu'il y a d'autres managers qui jouent sur les deux compétitions. C'est une équation qui devient bien plus difficile à résoudre »

Yannick Bru, manager de l'UBB

 
 

Bru a manié ainsi l'ironie pour souligner que son équipe avait joué à fond la Coupe des champions l'an passé, remportant la compétition pour la deuxième fois d'affilée, alors que d'autres clubs l'avaient délaissée. « Il faut comprendre qu'il y a d'autres managers qui jouent sur les deux compétitions. C'est une équation qui devient bien plus difficile à résoudre. Donc j'encourage tous ces gens-là à bien tourner leur langue plusieurs fois dans la bouche avant de dire des âneries comme ça. »

 
 

L'entraîneur girondin n'a pas clairement nommé les personnes qu'il visait. Mais sa sortie fait suite à la déclaration récente d'Éric Bayle, le patron du rugby sur Canal +, diffuseur du Top 14, au sujet des impasses. « L'an dernier, une équipe (l'UBB) a aligné tous ses internationaux pour battre Montauban à domicile (71-24, le 20 septembre) avant de faire tourner la semaine suivante à Toulouse (56-13, le 12 octobre, soit trois semaines plus tard), a-t-il regretté auprès du Midi Olympique. Les supporters, les spectateurs et les abonnés ne comprennent pas ça. »

 
 
 
 
 


#2942 el landeno

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Posted 06 September 2026 - 08:27 AM

Portée notamment par des avants en grande forme, l'UBB a réussi sa rentrée en Top 14
Les Bordelais sont revenus à Chaban-Delmas très remontés. Ils ont marqué dix essais, dont deux alors qu'ils étaient réduits à 14, et n'ont laissé aucune chance aux Racingmen. Une démonstration collective.

C'est la rentrée, c'est le moment des bonnes résolutions. On fait 10 000 pas par jour et on ne scrolle plus sur son téléphone avant de dormir. « Et on arrête de perdre à domicile contre de possibles concurrents directs ! », pourrait ajouter l'UBB. La saison dernière, Pau, le Stade Français, Montpellier et Clermont s'étaient imposés à Chaban-Delmas, bilan : l'UBB n'a pas vu la phase finale, ce qui ne lui était plus arrivé depuis cinq ans. Alors samedi soir, là même où tout s'était mal terminé le 6 juin, les Bordelais devaient remettre les pendules à l'heure. Et ils sont même partis très vite puisque Sipili Falatea a marqué dès la 4e minute. Juste l'apéritif d'un festin offensif qui a duré tout le match.

 
 
 
 

Peut-être pour contrebalancer les louanges faites aux arrières bordelais, surnommés la patrouille de France par certains, ce sont cette fois les avants qui ont majoritairement conclu les actions, avec un doublé de la recrue Tom Willis, un essai de Pierre Bochaton, et un autre doublé de Cameron Woki, et tout ça seulement en première période.

 
 

Face à son précédent club (2022-2025), le troisième-ligne a été partout, autant pour conclure les actions, envoyer valdinguer Paul Costes (17e), offrir une chistera à Damian Penaud pour une action finalement conclue par Maxime Lucu (43e), ou encore pour sans cesse chauffer les tribunes. « Notre fluidité est venue du travail de nos avants, de ce qu'ils ont mis dans les zones d'affrontement, a salué l'arrière Romain Buros, l'arrière de l'UBB. C'est plus facile quand les rucks sont rapides ».

 
14 points marqués en infériorité numérique

Signe de leur domination, les Bordelais ne se sont même pas fait peur quand ils ont été réduits à 14 pendant vingt minutes, après le carton orange de Lasha Pkhakadze (18e), seul point noir de la soirée, surtout que le pilier géorgien est sorti en se tenant une épaule. Pendant cette période d'infériorité numérique, ils ont récupéré sept pénalités et marqué 14 points. Pour ne citer qu'une action, on choisit celle du coup de pied de Matthieu Jalibert, qui lobe la défense francilienne. L'ouvreur bordelais s'est retrouvé à la lutte avec Paul Costes - encore - à quelques mètres de sa ligne. Il a finalement récupéré une pénalité, jouée vite par Maxime Lucu, et Tom Willis a inscrit son deuxième essai.

 
 
 
 
 

« Il ne faut pas non plus s'emballer car notre défaut majeur, c'est l'inconstance »

Romain Buros, l'arrière de l'UBB

 
 

En deuxième période, les Bordelais sont revenus avec les mêmes intentions et, même si le rythme a logiquement baissé au fil des minutes, ils ont marqué quatre fois de plus, grâce à Maxime Lucu, Toma Taufa et un doublé Louis Bielle-Biarrey, pour fêter sa prolongation, officialisée juste avant l'entrée des joueurs sur la pelouse.

 

Avant la reprise, Yannick Bru a répété qu'il voulait voir un autre visage de son équipe, plus régulier, plus conquérant, plus impliqué : « Je serai très vigilant cette année à ce que chacun prenne vraiment soin du maillot de l'équipe. »« Il ne faut pas non plus s'emballer, car notre défaut majeur, c'est l'inconstance », a reconnu Buros. Certes, rien ne s'acquiert en un seul match, même si c'est quand même la deuxième plus large victoire de l'UBB en Top 14, mais la prestation livrée face au Racing 92 est déjà un bon début.

 
 
 


#2943 Alex chocolatines

Alex chocolatines

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Posted 17 September 2026 - 13:49 PM

Retière vers le racigne ? ça fait un peu chier non ? Il a été bon à Bordeaux et sa polyvalence va manquer pour les rotations.  



#2944 Parigot_Paris

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Posted 17 September 2026 - 13:51 PM

Le rat pratique la politique du piercing. :bush:



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Posted 17 September 2026 - 14:27 PM

Il en est où Giroud ? 

 

Arrêt maladie ? 



#2946 el landeno

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Posted 20 September 2026 - 12:53 PM

Le casse-tête de l'UBB, en manque de piliers à l'heure d'affronter le Stade Français

Au moment de recevoir dimanche soir le Stade Français et sa mêlée conquérante, l'UBB doit, elle, composer avec une pénurie de droitiers et de gauchers qu'elle espère continuer à bien gérer en s'appuyant notamment sur le potentiel et l'expérience de Sipili Falatea.

Ce n'est pas encore tout à fait le désert, mais la première ligne de Bordeaux-Bègles s'est clairsemée depuis un mois. Si les talonneurs ont résisté jusque-là, les piliers girondins, eux, ont accumulé les pépins, entre blessures inattendues, opérations programmées ou suspension. Et même les bonnes nouvelles, comme la sélection de Carlü Sadie avec l'Afrique du Sud, ont fini par prendre l'allure de coups durs.

 
 
 
 

Gaucher de métier, cadre du vestiaire, lâché par son genou (Jefferson Poirot). Recrue polyvalente sanctionnée d'un carton orange pour ses débuts (Lasha Pkhakadze). Droitier, totem indéboulonnable, passé sur le billard à la fin du printemps (Ben Tameifuna). Espoir rapatrié au club pour un trimestre trahi par un tendon (Zaccharie Affane). Et même un international U20 droitier qui aurait pu dépanner mais fâché avec son épaule (Ruben Pargade). Pas grand monde n'a été épargné.

 
 

« Toma Taufa s'est bien mis en forme, on lui a mis deux ou trois pièces sur la pré-saison »

Boris Palu, deuxième-ligne de l'UBB

 
 

Pour recevoir le Stade Français dimanche soir, c'est bien simple, l'UBB n'a à disposition que deux paires de chaque poste. À gauche, Matis Perchaud et le jeune Amir Hattouma, 19 ans et 15 minutes d'expérience en Top 14. À droite, Sipili Falatea et Toma'Akino Taufa. Le staff de l'UBB mesure l'ampleur du défi, surtout face à une mêlée parisienne qui a tout ravagé sur son passage la saison dernière et semble partie sur les mêmes bases cette année, avec ses trois pénalités provoquées en moyenne par match. Il a sans doute fallu de l'imagination à Jean-Baptiste Poux, coach du secteur à Bordeaux, pour organiser ses séances ces dernières semaines. Et un peu de système D aussi : Connor Sa, talonneur solide, a pu dépanner comme pilier sur certains entraînements.

 
 
 
 

Sur le terrain, les deux premières journées de Championnat ont rassuré. Face au Racing 92 puis à Toulouse, l'UBB n'a concédé aucune pénalité en mêlée fermée, alors qu'elle en a disputé 24. Sa mêlée est même la seule à 100 % de réussite en Top 14 pour l'instant, sur ses introductions. Elle a aussi provoqué trois pénalités. Du très propre, avec peu de moyens. Parce que Bordeaux avait pu anticiper ses futurs défis au poste et tout le monde en avait pris conscience, au point de motiver les habituels seconds rôles appelés à davantage jouer.

 
 

« Toma Taufa s'est bien mis en forme, on lui a mis deux ou trois pièces sur la pré-saison », sourit Boris Palu, en référence au droitier de 31 ans qui, lors de l'exercice précédent, avait dû se contenter de 129 minutes de jeu réparties sur 5 matches. « Je lui dis : ''profite, tu as au moins jusqu'à décembre, si tu montres à tout le monde que tu es un élément important du sein du club, ça va le faire'' », poursuit le deuxième-ligne. Le Tongien, à la réputation de joueur attachant mais qui se laisse parfois aller, s'est appliqué sur la préparation et sur ses deux sorties de banc, il a inscrit deux essais.

 
Falatea rappelle son potentiel et Perchaud confirme sa dynamique de deuxième partie de saison

Les doublures répondent donc présentes sur cette entame risquée. Et les cadres sont au niveau attendu. À droite, Sipili Falatea, après une année 2025-2026 galère, à cause de blessures et de soucis familiaux, rappelle le potentiel qui a fait de lui un international dès 2021. Son rappel en Bleu, l'été dernier, l'a boosté, même s'il n'a pas joué beaucoup (44 minutes avec France A, 25 minutes contre le Japon), parce qu'il lui a aussi permis de se rapprocher géographiquement de sa famille, originaire de Wallis et Futuna.

 

À gauche, Matis Perchaud confirme sa dynamique de deuxième partie de saison, où son potentiel s'affirmait jusqu'à une blessure à un genou, mi-mai. L'ancien Bayonnais s'est densifié physiquement, a pris 6-7 kg, fait preuve de sérieux sur son renforcement cervical et son suivi diététique. Pour répondre aux espoirs placés en lui par Yannick Bru qui l'avait connu au Pays basque.

 

Le coach girondin est donc plutôt satisfait du rendement de sa mêlée jusqu'à maintenant, solide malgré les absences. Et Bordeaux en a renoncé à attirer un joker médical au poste, alors que des discussions avec l'éphémère All Black Jeffery Toomaga-Allen avaient été ouvertes. Il faut dire que la rééducation de Big Ben avance bien et le colosse pourrait être de retour plus tôt que prévu, dans la seconde moitié du mois d'octobre.

 

La suspension de Pkhakadze touche à sa fin, aussi. Reste à résister au savoir-faire du Stade Français. Mais les Parisiens disent avoir mis l'accent sur la touche à l'entraînement cette semaine, eux dont l'alignement s'est déréglé, avec 11 lancers perdus sur les deux premières journées. À chacun ses tourments.

 
 
 


#2947 el landeno

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Posted 23 September 2026 - 20:00 PM

Après la blessure de Matthieu Jalibert, le repositionnement de Louis Bielle-Biarrey en numéro 10 est une option très crédible : « Il serait meilleur un peu plus au coeur du jeu »

Avec la blessure de Matthieu Jalibert, l'option du repositionnement ponctuel de Louis Bielle-Biarrey en numéro 10 pourrait prendre encore plus d'épaisseur à l'UBB. Un poste que l'ailier international connaît bien pour y avoir été formé en Isère.

 
 

Que retient-on d'un match amical d'avant-saison ? Généralement rien ou presque. Celui remporté par Bordeaux-Bègles face à la Section Paloise (47-27), le 28 août dernier devant plus de 24 000 spectateurs à Chaban-Delmas, est une exception. Ce jour-là, le staff de Yannick Bru avait innové. Durant une quinzaine de minutes en seconde période, Louis Bielle-Biarrey avait, pour la première fois, glissé à l'ouverture sous le maillot girondin.

 
 
 
 

Tout sauf anodin pour l'habituel ailier international (23 ans, 27 sélections), plus habitué à planter des essais qu'à diriger le jeu du double vainqueur sortant de la Coupe des champions. « Louis est un ouvreur de formation, avait alors rappelé son manager. On a envie d'explorer ça. On l'explore pas mal à l'entraînement. Je pense qu'il faut vous habituer à ces moments-là. »

 
 

« Louis a accueilli de manière positive cette possibilité »

L'agent sportif Jérôme Chabran

 
 

Ce n'était effectivement pas du bluff, mais bien une option mûrement réfléchie, notamment pour pallier un éventuel pépin physique comme celui aujourd'hui de Matthieu Jalibert (absent quatre, ou plus sûrement cinq, semaines en raison d'une déchirure d'un quadriceps). « Yannick y pensait puis il en a parlé avec Louis, et cet élément a fait partie des discussions dans le cadre de sa prolongation (jusqu'en 2029), raconte l'agent sportif Jérôme Chabran, mandaté par l'UBB dans ce dossier. Laurent Marti (le président) l'avait envisagé. Cela lui permettait d'avoir un troisième joueur au poste (derrière Matthieu Jalibert et Hugo Reus) sans ajouter un autre contrat au sein de son effectif. Louis a accueilli de manière positive cette possibilité. Il a aussi dit à Laurent qu'il fallait d'abord être un peu indulgent mais aussi l'accompagner. »

Car Bielle-Biarrey, d'abord passé par Seyssins, n'y avait plus évolué depuis ses années grenobloises, de 2016 à 2021. « Même si j'aime l'aspect stratégique et les responsabilités du dix, je crois que je n'y débuterai jamais une rencontre, disait-il d'ailleurs dans nos colonnes en novembre 2024. Peut-être que dans ma carrière je pourrai dépanner mais ce n'est pas du tout à l'ordre du jour. »

 
 
 
 
Doué à l'ouverture chez les jeunes

Le garçon était pourtant doué à la charnière chez les jeunes. « Il a joué numéro dix jusqu'en U16, raconte Guillaume Cognard, l'homme qui l'a repéré en Isère et qui est aujourd'hui responsable sportif du centre de formation du FCG. Il avait des qualités techniques et de lecture du jeu déjà au-dessus de la moyenne. Je me souviens encore d'un essai qu'il marque en finale d'un tournoi à Lesdiguières. Il avait fait une double feinte de passes puis avait fini entre les poteaux et avait fait gagner l'équipe. »

 
 

Au pied, Bielle-Biarrey, malgré un gabarit fluet au départ, impressionnait déjà aussi régulièrement. « Il était très précis petit puis, avec l'âge, il a gagné en puissance, se souvient Cognard. Il passait des pénalités de 50 mètres assez facilement. C'était notre meilleur 10. On ne se posait même pas la question de le mettre ailleurs. Ensuite, on l'a fait basculer à l'arrière, car comme il allait vite et qu'il avait des qualités de duel, l'idée était de le mettre dans des espaces où il pouvait vraiment être décisif. » Une brillante idée vu ses stats en club et en équipe de France depuis ses débuts professionnels en janvier 2022 (66 essais en 97 rencontres avec l'UBB, 29 en 27 sélections).

 
 

« Pour nous, il n'y a pas trop de sens à se dire qu'il est toujours le dernier à toucher le ballon. Ce n'est pas logique. »

Noel McNamara, entraîneur de l'attaque de l'UBB

 
 

Alors pourquoi penser à le remettre parfois en dix aujourd'hui ? « C'est une bonne opportunité pour nous et pour lui, souligne Noel McNamara, l'entraîneur de l'attaque girondine. L'idée n'est pas qu'il y joue 20 matches cette saison et même qu'il y soit titulaire mais c'est certain qu'il est une option pour, peut-être, y finir la partie et jouer 10-15 minutes. Le plus important est d'avoir des joueurs polyvalents, et encore plus avec les nouvelles règles (sur les remplaçants). On pense que "Loulou" a les compétences pour faire le job. Il a un très gros QI rugby, un bon jeu au pied et il prend des initiatives. Il est l'un des meilleurs attaquants du Top 14 et peut-être du monde mais, pour nous, il n'y a pas trop de sens à se dire qu'il est toujours le dernier à toucher le ballon. Ce n'est pas logique. On veut toujours explorer la possibilité que nos meilleurs joueurs le fassent plus tôt. »

 

D'où cette volonté de rendre Louis Bielle-Biarrey encore plus dangereux dans d'autres zones, notamment près des rucks, sur des bouts de match. « Pour moi, il serait meilleur un peu plus au coeur du jeu, abonde Cognard, qui imagine à terme son ancien protégé basculer à l'arrière chez les Bleus. Jusqu'à maintenant, je trouvais presque dommage qu'il ne soit utilisé exclusivement qu'à l'aile. »

 

Une vision partagée par d'anciens ouvreurs dont Jonathan Wisniewski. « C'est un gamin qui sent tellement les espaces et qui va tellement vite... mais quand je dis vite, ce n'est pas seulement par ses courses mais aussi vite par sa compréhension, son adaptation, son intelligence, analyse le directeur sportif de Valence Romans (Pro D2) et consultant pour Canal +. Sur la durée, ça pourrait être plus compliqué pour lui en 10 à ce niveau mais je pense qu'il est capable ponctuellement d'y performer, surtout s'il est bien accompagné. Maxime Lucu, à côté, va le décharger de toute la responsabilité du jeu au pied et de l'alternance. Louis va pouvoir forcer l'équipe adverse à stresser partout. Quand tu as des joueurs comme lui, mets-les sur le terrain, donne leur ballon, il va se passer des choses. » Et peu importe le poste où il est aligné.

 
 
 

INFO « SUD OUEST » : Thibault Giroud licencié de l’UBB avec effet immédiat
20241027074521-lt13884.jpgThibault Giroud n’est officiellement plus à l’UBB. © Crédit photo : Laurent Theillet / SO

23 septembre 2026 Mis à jour le 23/09/2026 à 20h17.
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Le responsable de la préparation physique de l’Union Bordeaux-Bègles était en conflit avec sa direction et en arrêt maladie depuis cet été. Il est attendu à l’Aviron Bayonnais en 2027… ou peut-être avant

Thibault Giroud et l’Union Bordeaux-Bègles, c’est terminé. Selon les informations de « Sud Ouest », le club de Laurent Marti vient de licencier son responsable de la préparation physique avec effet immédiat. Depuis plusieurs mois, l’ancien chef de la préparation physique du XV de France, de Toulon et du Biarritz Olympique était en conflit ouvert avec son club de l’UBB, suite à une prolongation de contrat qui, selon lui, tardait trop à venir.

En novembre dernier, à un an et demi de la fin de son bail (juin 2027), Thibault Giroud s’est engagé en faveur de l’Aviron Bayonnais pour quatre saisons (2027-2031). Les tensions se sont ensuite accrues avec le manager Yannick Bru et une partie de la cellule de préparation physique, au point que l’intéressé ne se présente pas à la reprise de l’entraînement cet été. Il était en arrêt maladie depuis la fin de saison dernière.

Convoqué à un entretien préalable au licenciement au début du mois de septembre, Thibault Giroud ne s’y était pas présenté. Le préparateur physique a désormais toute liberté de contre-attaquer. Une autre question demeure : va-t-il anticiper son arrivée à l’Aviron Bayonnais, initialement prévue en juillet 2027 ? Des échanges réguliers ont déjà cours entre les différentes parties amenées à travailler ensemble.

 


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Posted 24 September 2026 - 09:50 AM

Le rugby français c'est Dallas en occitanie !



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Giroud il n'aurait pas un côté tête brûlée ?
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Posted 24 September 2026 - 11:58 AM

Tous ces préparateurs physiques, plus miraculeux les uns que les autres, ça leur monterait pas un peu à la tête des fois ?

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Tous ces préparateurs physiques, plus miraculeux les uns que les autres, ça leur monterait pas un peu à la tête des fois ?

Quitter l'UBB pour aller à Bayonne ? Mouhahahaha ! Chapeau l'artiste.  :D






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