Dopage et rugby (92)
#5341
Posted 14 May 2026 - 15:22 PM
#5342
Posted 14 May 2026 - 16:24 PM
ვერ გავიგე, შვილები არიან, როგორც წესი, ნაძირლები
Ouais
Ça va un peu loin à mon goût
"on ne peut plus rien dire", me retorqueras-tu
- Bad Zé likes this
#5343
Posted 14 May 2026 - 16:55 PM
Et j'me comprends.Ouais
Ça va un peu loin à mon goût
"on ne peut plus rien dire", me retorqueras-tu
#5344
Posted 14 May 2026 - 22:03 PM
Et j'me comprends.
Tu es bien le seul !!
- Bad Zé likes this
#5345
Posted 16 May 2026 - 09:19 AM
Si j'ai bien suivi, on parle de joueurs qui fumaient du cannabis, et de joueurs qui n'en fumaient pas (Sharikadze notamment) et qui fournissaient des échantillons d'urine à leurs collègues fumeurs.
Six internationaux géorgiens suspendus par l'Agence mondiale antidopage
À chaque fois on a des communiqués obscurs au langage juridique qui ne nous disent pas clairement quels sont les faits, en l'occurrence tout le monde en voyant ces articles passer se dit que les lelos se sont dopés et pissaient violet, alors que ce n'est absolument pas le cas.
#5346
Posted 30 July 2026 - 21:27 PM
Je vous laisse deviner qui a dit ça pendant une itw. ![]()
En fin de U19, je mesurais probablement 1,95 m et j’avais pris pas moins de 25 à 30 kg cette année-là."
Beaucoup de temps en salle de musculation donc. Voilà la recette du colosse pour expliquer son soudain changement de poste. Il raconte même qu'il serait parvenu à soulever jusqu'à 175 kg au développé couché.
#5347
Posted 31 July 2026 - 20:02 PM
Ugo Mola ?Je vous laisse deviner qui a dit ça pendant une itw.
En fin de U19, je mesurais probablement 1,95 m et j’avais pris pas moins de 25 à 30 kg cette année-là."
Beaucoup de temps en salle de musculation donc. Voilà la recette du colosse pour expliquer son soudain changement de poste. Il raconte même qu'il serait parvenu à soulever jusqu'à 175 kg au développé couché.
#5348
Posted 31 July 2026 - 20:24 PM
Je vous laisse deviner qui a dit ça pendant une itw.
En fin de U19, je mesurais probablement 1,95 m et j’avais pris pas moins de 25 à 30 kg cette année-là."
Beaucoup de temps en salle de musculation donc. Voilà la recette du colosse pour expliquer son soudain changement de poste. Il raconte même qu'il serait parvenu à soulever jusqu'à 175 kg au développé couché.
Christophe Urios ?
#5349
Posted 01 August 2026 - 06:38 AM
Même les 3 Ième mi temps sont désormais sous contrôle. La chute de l'empire jaune?
https://www.lamontag...trole_15025850/
#5350
Posted 01 August 2026 - 14:07 PM
Christophe Urios ?
Ugo Mola ?
Bande de mécréants !
Allez un indice : Il n'est pas Français. ![]()
#5351
Posted 01 August 2026 - 14:12 PM
#5352
Posted 01 August 2026 - 14:15 PM
Etzebeth jouait ailier chez les jeunes
Walà, exactement. ![]()
#5353
Posted 27 September 2026 - 08:43 AM
Dans le plus grand secret, des joueurs du Castres Olympique ont été visés pendant sept ans par une enquête pour dopage. Les investigations, qui viennent de s'achever, n'ont rien prouvé. Mais elles questionnent l'état de santé des rugbymen et offrent une plongée inédite et alarmante dans les bilans médicaux des athlètes du Championnat français.
« Des gens au Castres Olympique ont été interrogés, et personne ne me le dit, con ! Je risque la garde à vue, hein ! » Ce 2 juin 2021, Jean-François Ferrié, surnommé "Max", véritable monument du club - il en est le médecin depuis 1989 - s'épanche au téléphone auprès d'une proche. Mis sur écoute, le docteur s'alarme : « Le souci c'est qu'entre 2013 et 2019, on était dans l'ancien bureau, ouvert à tout le monde. Les ordonnances traînaient. Tu pouvais les prendre comme tu voulais... », observe-t-il.
Si Jean-François Ferrié semble craindre un scandale de dopage au sein d'une des équipes les plus en vue du Top 14 sur la décennie 2010 - championne de France en 2013 et 2018, vice-championne en 2014 -, les douaniers désirent d'abord l'entendre pour une tout autre histoire... Celle de Florian Houerie (33 ans), espoir et pilier du Castres Olympique (CO), qui avait dû arrêter prématurément sa carrière en 2015 pour subir une greffe de rein et qui reproche depuis à son club d'avoir failli dans son suivi médical. Le contentieux civil a été suspendu en attendant l'issue de l'enquête pénale, débutée en 2019.
Le joueur accuse l'institution d'avoir ignoré - ou de ne pas avoir lu - les alertes lancées pendant 18 mois par les laboratoires d'analyses, rendant son hospitalisation comme sa fin de carrière inéluctables, à seulement 23 ans. Le 6 novembre 2025, le Dr Astié, consultant pour le Castres Olympique, avait en effet noté sur son bilan de santé une « très importante anémie incompatible avec la pratique sportive », avant d'évoquer au téléphone une « urgence plus que vitale ». Le jeune rugbyman avait aussitôt été hospitalisé à Albi et la situation avait été prise d'extrême justesse : Houerie s'était entraîné toute la semaine et avait joué six jours plus tôt contre Clermont son dixième match en pro. Un plaquage plus violent qu'un autre, une mauvaise mêlée, et il aurait pu mourir sur le terrain.
De débat en expertise médicale, il a pu être déterminé que le pilier souffrait vraisemblablement d'une pathologie préexistante, amplifiée par sa pratique du rugby et, peut-être, par l'absorption massive de compléments alimentaires. C'est ce que cherchent à savoir les douaniers qui, en ce début d'année 2019, mettent très vite la main sur les analyses des données sanguines des joueurs du Castres Olympique (CO), réalisées entre 2013 et 2019 par le professeur Gérard Dine. Le patron de l'Institut biotechnologique de Troyes (IBT) est une sommité dans son milieu : il est un des concepteurs en 1998 du passeport biologique, sur lequel les autorités antidopage s'appuient encore aujourd'hui.
En 2001, la Ligue et la Fédération ont joué un rôle moteur en mettant en place le suivi biologique longitudinal (SBL). Trois fois par saison, les rugbymen professionnels doivent se soumettre à des analyses sanguines qui servent à vérifier leur état de santé et d'éventuelles commotions cérébrales. Le deuxième objectif est de déceler d'éventuels produits dopants. Un but, nous allons le voir, qui n'a jamais prouvé son efficacité... Car les enquêteurs découvrent qu'entre 2013 et 2019, le professeur Dine, chargé du suivi longitudinal des rugbymen par la LNR (c'est aujourd'hui le rôle des laboratoires Cerballiance), a régulièrement émis des doutes. Au point d'être décrit par les douaniers comme un « lanceur d'alerte ».
Le professeur note ainsi parfois une possible « stimulation érythrocytaire » (un traitement qui stimule la production de globules rouges par la moelle osseuse), là un « décrochage sans véritable anémie », là encore un « effondrement cortisol » ou un « effondrement de l'haptoglobine ». Il s'interroge aussi parfois : « Pas de carence en fer-Érythropoïèse stimulée (accélération de la production des globules rouges dans la moelle osseuse) ? », « Traitement hormonal reçu ? », « Corticothérapie infiltrative ? ». Autant de « red flags » qui auraient pu alerter en interne ou déclencher des analyses plus approfondies mais qui ne constituent pas une preuve de dopage en soi.
« Les rugbymen sont souvent borderline sur certaines données biologiques »
Un médecin du club
Car les enquêteurs font une première découverte : eux qui croyaient être face à une population en excellente condition, aux « capacités physiques supérieures », découvrent des athlètes à l'état de santé « atypique ». Les scientifiques, eux, le savent bien : en matière de rugby, « l'anormalité est la normalité », souffle une source. Les rugbymen sont des colosses de muscles (et parfois de gras, selon les postes), soumis à des charges d'entraînement très fortes, gavés de compléments alimentaires, qui encaissent les coups et les chocs violents.
L'entraînement provoque un dérèglement hormonal, la masse musculaire augmente le taux de créatine. « Ils sont souvent borderline sur certaines données biologiques », confirme aux douaniers Cédric Chadourne, à l'époque médecin de soins du club. Contacté, le responsable médical de la Ligue nationale de rugby (LNR), Olivier Petit, confirme : « Chez les sportifs de haut niveau, certains paramètres biologiques peuvent s'écarter des valeurs de référence, que ce soit dans le rugby ou dans les autres sports professionnels. » Et face à ces rugbymen dont les marqueurs biologiques font le yoyo, « d'éventuels facteurs exceptionnels doivent être interprétés dans leur contexte et ne suffisent pas, à eux seuls, à établir un cas de dopage. Des évolutions irrationnelles sur un temps court peuvent être plus déterminantes. »
C'est donc avec ces incertitudes que les douaniers prennent l'attache d'un pharmacien inspecteur de santé publique, lequel livre son rapport d'expertise, en mars 2020, sur la base des analyses de l'IBT. Le pharmacien se montre très prudent et explique longuement les difficultés auxquelles il est confronté pour discriminer, dans une population de rugbymen, ce qui est normal de ce qui ne l'est pas. Sur la base de données parcellaires, il aurait cependant affirmé que des anomalies pourraient être expliquées par des médicaments ou des produits « potentiellement dopants ». Selon des sources concordantes, le pharmacien aurait même pointé, dans un cas, l'usage possible de « stéroïdes anabolisants ».
Il se serait ensuite étonné que ces éventuelles pratiques dopantes ne soient « jamais suggérées » dans les résultats d'analyse, alors que certains dosages apparaîtraient « fortement suspicieux ». Interrogé sur ce point par les douaniers, le professeur Dine aurait avoué une « forme d'impuissance de [s] on action », comme il nous le confirme au téléphone. Précisant toutefois, d'un ton parfaitement serein, que ce n'était pas son « rôle ». L'Équipe a pu le vérifier mais il faut, pour comprendre, se plonger dans le fonctionnement, un peu technique, du suivi biologique longitudinal.
Dans la décennie 2010, les clubs choisissent un laboratoire, chargé de recueillir les prélèvements et de transmettre les analyses à l'IBT. Celui-ci fait un certain nombre d'observations qui sont directement adressées aux médecins des clubs pour attirer leur attention sur tel ou tel problème (créatine trop élevée, excès de fer, etc). À eux ensuite d'adapter le régime alimentaire de leurs joueurs, de baisser l'apport en protéines, de veiller à l'hydratation, à la surcharge d'entraînement ou à d'éventuelles commotions cérébrales qui n'auraient pas été pleinement détectées par un examen clinique.
À ce jour, les données de santé ne remontent pas à la Ligue nationale de rugby (LNR). Seuls certains cas sont discutés de médecin à médecin, au sein de la commission médicale ou dans le cadre de groupes d'experts FFR-LNR consacrés à des sujets de nutrition, de dopage, de biologie ou d'endocrinologie (discipline qui étudie les hormones). « Les résultats biologiques individuels nominatifs du SBL sont transmis au médecin responsable du club, et non à la LNR », insiste Olivier Petit, le responsable des affaires médicales. Ces données ne sont donc jamais recoupées avec celles, par exemple, détenues par l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD).
En vertu de son secret médical, un médecin de club peut difficilement, voire pas du tout, s'adresser directement à l'AFLD. « La possibilité pour des médecins recueillant et analysant des données de santé de partager ce type d'alerte avec une organisation antidopage n'est pas une mince question juridique », nous confie une source dans l'antidopage. En matière de lutte antidopage, un médecin de club est donc cantonné dans un rôle de prévention même s'il pourrait, en théorie, refuser de délivrer à un joueur son certificat d'aptitude. D'où les limites du suivi longitudinal : quand bien même il révélerait des soupçons de dopage, personne n'en fait rien.
Le Dr Ferrié aurait utilisé du tramadol (un antidouleur surpuissant interdit par l'Agence mondiale antidopage depuis 2024) et de la morphine (neuf prescriptions entre 2019 et 2021, selon les enquêteurs). Il est aussi soupçonné d'avoir pratiqué des anesthésies locales en sous-cutanée avant des matches. Un autre médecin du club, en mai 2021, n'aurait pas hésité à délivrer un arrêt de travail à un jeune rugbyman du club, positif au cannabis après un test urinaire fait par le CO. « S'il y a un contrôle antidopage surprise, on l'enverra chez lui avec l'arrêt de travail », aurait-il confié à un collègue.
En avril 2021, les médecins s'arrangent aussi pour éviter d'avoir des joueurs positifs au Covid, en ne leur mettant l'écouvillon que « sur le bout du nez ». « Sinon, ça va être la merde ! », s'exclament-ils. En juin 2022, l'affaire part au pôle de santé publique de Paris qui dispose de plus grands moyens d'enquête. L'information judiciaire est désormais élargie à des soupçons « d'aide ou d'incitation à l'usage par un sportif de substance ou procédé interdits » et de « trafic aux fins d'usage par un sportif de substance ou procédé interdit ».
Les interceptions téléphoniques se poursuivent. Les dialogues sont parfois inquiétants entre le laboratoire Cerballiance, chargé des analyses du CO, et un des médecins du club :
« - Bilan classique. On a plusieurs joueurs qui ont des créat' (créatine) augmentées. Deux qui n'étaient pas connus. Après toujours les mêmes, indique le laboratoire.
- D'accord, ouais, ce sont les mecs qui avaient fait le match, répond le docteur du club.
- Voilà et après j'ai des CPK (créatine kinase) supérieures à 2000.
[...]
- Ah oui, eux ce sont des gars du centre de formation.
- Y a pas les LH (hormone lutéinisante) pourris là ? (Rires)
- Ah ça, je ne les ai pas encore ! Là, c'est que le bilan classique euhh bio... hémato... ! »
« Si je devais investiguer en me basant sur les résultats des biologies qu'on a [...] il y aurait 40 mecs qui iraient à l'hôpital après chaque bilan, quoi »
Un médecin du club
Le centre d'entraînement du Castres Olympique, le Levezou, est perquisitionné en avril 2023. Des rumeurs circulent aussitôt dans le secteur médical. Des médecins s'interrogent sur certains joueurs de l'effectif, étrangers surtout : seraient-ils capables d'avoir importé des produits ? Les docteurs échangent au téléphone sur les questions posées par les douaniers et plaisantent parfois : « Tichit ? Nan ! Il est gras comme un cochon, ce n'est pas lui qui se dope ! »
Mais, en réalité, le personnel médical s'inquiète de se voir reprocher de ne pas avoir enquêté davantage après avoir réceptionné des « red flags » des labos d'analyse. Un médecin résume : « Je leur ai dit (aux enquêteurs) : si je devais investiguer en me basant sur les résultats des biologies qu'on a [...] il y aurait 40 mecs qui iraient à l'hôpital après chaque bilan, quoi ». Une phrase qui résume à quel point les facteurs biologiques des rugbymen sont détraqués, sans pour autant faire un lien avec une pratique dopante. « Les joueurs sont nombreux à avoir un taux de créatine important, c'est le reflet de la masse musculaire. Quand on est jeune, on a un bon débit de filtration et la créatine est éliminée », explique un autre professionnel.
Des dissension apparaissent aussi entre membres du staff médical, certains médecins ne voulant plus travailler avec d'autres, et en particulier le Dr Ferrié, accusé d'être de la vieille école, d'une époque où on « cortisonait beaucoup ». La cortisone, « le dopage du pauvre », s'exclame l'un d'entre eux.
Pour autant, et comme dans de nombreuses enquêtes judiciaires interrogeant de possibles faits de dopage, les investigations balbutient. Et accouchent d'une souris. Aucune substance interdite ne sera décelée dans les 19 échantillons de compléments alimentaires analysés. Les ordinateurs du staff et du secteur médical ne dévoileront pas davantage de secrets. En décembre 2023, un rapport d'expertise livré par les professeurs Annabelle Dupont et Frédéric Daussin exclut tout « dopage organisé » ou pratique dopante sur une « période spécifique », sur la base des résultats d'analyse biologique de 15 joueurs de l'effectif.
« Tel que ce suivi a été conçu, il nous semble qu'il y a très peu de chance d'identifier une pratique dopante de groupe ou individuelle, peut-on lire dans leur rapport. En effet, la fréquence de réalisation de ces analyses est trop faible et les dates de réalisation de ces bilans sont connues à l'avance par les joueurs et les médecins des clubs », expliquent les scientifiques.
Ils poursuivent : « Pour que les résultats de ces bilans soient pleinement exploitables, il aurait fallu que les questionnaires préalables aux prélèvements soient complètement, précisément et correctement remplis, ce qui n'est pas du tout le cas. Moins de 25 % des comptes rendus d'examens biologiques sont accompagnés d'un questionnaire et pour beaucoup des questionnaires disponibles, les informations sont incomplètes. »
À l'issue de l'instruction, le docteur Ferrié a été mis en examen pour des faits qui concernent le seul Florian Houerie. Il lui est reproché d'avoir « omis de prendre en compte les résultats d'examens biologiques de ce dernier », des « négligences caractérisées n'ayant pas permis la mise en place d'un traitement adapté à la situation clinique de M. Houerie », écrit le magistrat instructeur. Entendu sur les soupçons de dopage, le docteur Ferrié s'était défendu pied à pied. Affirmant avoir, « comme tout le monde » et en particulier pour des joueurs de « l'hémisphère sud », constaté des évolutions morphologiques. « On ne peut pas exclure que certains joueurs prennent des produits, comme des anabolisants. Mais en 32 ans de carrière, je n'ai jamais eu un contrôle antidopage positif », a-t-il dit.
La Ligue nationale de rugby (LNR) affirme pour sa part ne rien avoir su de l'enquête qui était menée ces dernières années. Sollicité, le Castres Olympique précise n'avoir jamais été mis en cause dans cette enquête pénale et n'avoir jamais craint que les investigations ne révèlent un dopage organisé au sein de l'équipe. Le club reconnaît toutefois des « lacunes » dans le suivi médical de Florian Houerie et précise que le secteur médical a été restructuré. Le Dr Ferrié travaille toujours pour le club dans un rôle « annexe ». « Il y a eu des dysfonctionnements mais qui ne constituent en aucune façon une faute pénale », le défend son avocat Me Sébastien Schapira. Le juge d'instruction a signifié la fin de son enquête le 26 août 2026.
« Je ne peux que m'étonner, alors que tout le monde est informé d'une faute professionnelle lourde, que le docteur Ferrié soit resté en fonction au Castres Olympique, répond Me Jean Iglesis, l'avocat d'Houerie. C'est un véritable drame humain, le gamin était très bon. Il avait l'avenir devant lui. »
- Toorop and Tchou like this
#5354
Posted 27 September 2026 - 09:47 AM
#5355
Posted 27 September 2026 - 12:55 PM
Ils sont forts les gonzes, et puis quand t'as des appuis à tète de la ligue, ça aide. ![]()
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