Son sujet est bien ouvert pourtant : https://www.cybervul...-nakaitaci-noa/
Merci JB - Bon, certainement une fausse manœuvre de ma part - J'ai pourtant cliqué sur son nom dans anciens joueurs de l'ASM...Merci de la rectification !!!
Posté 11 décembre 2023 - 19:33
Son sujet est bien ouvert pourtant : https://www.cybervul...-nakaitaci-noa/
Merci JB - Bon, certainement une fausse manœuvre de ma part - J'ai pourtant cliqué sur son nom dans anciens joueurs de l'ASM...Merci de la rectification !!!
Posté 11 décembre 2023 - 19:41
Je ne me souvenais même pas qu'il était au RCT ![]()
Il a joué ?
Posté 11 décembre 2023 - 19:42
Je ne me souvenais même pas qu'il était au RCT
Il a joué ?
Franchement moi non plus...Je pensais qu'il était encore à LYON, !!!! ![]()
Posté 11 décembre 2023 - 21:13
Posté 11 décembre 2023 - 23:26
Posté 29 décembre 2023 - 21:57
Posté 30 décembre 2023 - 14:16
Bettencourt semble assurer a Oyonnax
Posté 30 septembre 2025 - 06:04
Restauration, GR20, "tapis-pompes-abdos" : entre Auvergne et Corse, la nouvelle vie de Raphaël Chanal, ancien joueur de l'ASM L’ancien rugbyman Raphaël Chanal, à tout juste 50 ans, croque la vie au fil d’un quotidien chargé depuis son bar-restaurant. Et ce n’est qu’un début pour ce boulimique qui a fait le GR20 en Corse en “six jours et des brouettes” et qui s’apprête à lancer deux nouvelles affaires.
La nouvelle vie de Raph’ Chanal n’est pas si éloignée de sa première. Des terrains de rugby à son restaurant de La Conciergerie du Parc, à Romagnat, il trouve des analogies. « Comme en sport, faut tout donner. C’est une remise en cause permanente. Le moment du coup de feu, c’est le temps d’un match. Une heure et demie à fond !”
Et quand il dit à fond, c’est du concret. « Les gens viennent chez “Kiki” Chanal. Donc, si t’es jamais là…”, sourit-il face à la terrasse, qui longe le magnifique parc aux abords d’un stade de Romagnat abritant une équipe multi-championne de France de rugby féminin.
Chez Chanal, on ne compte donc pas ses heures. Ouverture six jours et demi sur sept, de 6 h 30 à 22 heures (20 heures l’hiver). Reste le dimanche après-midi pour souffler. Et aller au Michelin voir l’ASM, comme lors de la 1re journée du Top 14 et la réception de Toulouse.
Un bain de foule où il mesure une popularité ancrée malgré une vraie mise en retrait. « Le sport a rythmé ma vie même si je n’ai plus trop le temps, se désole-t-il. Je m’entretiens à la maison avec le triptyque tapis-pompes-abdos ».
Un grand chelem made in Auvergne !
C’est un parcours unique que celui de Raphaël Chanal comme rugbyman. Originaire de Haute-Loire, le “petit taureau” a débuté au Puy, chez lui. C’est là que les dirigeants du Stade Aurillacois l’ont repéré en 1999. C’est dans le Cantal que sa carrière a décollé avant qu’il ne rallie Montferrand en 2001. Club qui deviendra vite l’ASM Clermont Auvergne. Il y joue jusqu’en 2008, accompagnant le début de la période dorée sous la férule de Cotter. Chanal a achevé sa carrière à Montluçon, dans l’Allier en 2013. La boucle était bouclée.
Le résultat est probant. Alors qu’il vient de fêter son demi-siècle, bien des anciens envieraient sa silhouette… Un capital physique qui s’est illustré sur le mythique GR20, lui qui a découvert la Corse sur le tard. “Depuis quelques années, j’y vais deux fois par an. J’a-do-re ! Je l’ai découverte à moto. Je suis revenu subjugué”. Évidemment, un soir de spuntini (apéro en corse), cela a vite chambré. Genre : “Et Kiki, à ton âge, t’es plus capable de faire le GR20 !" Forcément, il a illico relevé le pari…
Non seulement il l’a fait, mais là où il faut 14 jours à raison d’une étape par jour, il a mis un peu plus de six jours l’an passé ! Rebelote en août avec sa compagne, Charlotte, qui a suivi son niveau d’exigence. 180 km et 12.000 mètres de dénivelé positif bouclés en 8 jours… Sept cols à plus de 2.000 m, le soleil brûlant, la grêle, le froid et ces cailloux qui torturent les chevilles en permanence…
Une île de beauté où il a trouvé de nouvelles attaches selon l’adage qui veut que l’Auvergne, c’est un peu la Corse sans la mer.
“Les gens sont un peu bourrus au départ. Comme nous ! Mais une fois que la porte est ouverte, l’accueil est formidable et à vie. Il y a beaucoup de similitudes avec l'Auvergne : la charcuterie, les fromages”.
“Kiki” Chanal s’apprête à lancer deux nouvelles affaires à Beaumont : une pizzeria rapidement et un restaurant de viandes en fin d’année. L’homme n’a donc pas fini de courir, au gré d’un agenda qui, à l’évidence, se corse un peu plus au fil du temps.
Posté 30 septembre 2025 - 10:52
Posté 11 novembre 2025 - 07:37
Originaire des Combrailles, Gaëtan Barlot évolue aujourd’hui à l’Union Bordeaux-Bègles l’un des clubs français les plus prestigieux de Top 14. Il n’en oublie pas pour autant ses racines.
Par Vincent Balmisse (La Montagne)
Publié le 11 novembre 2025 à 06h00
Il est 19 heures vendredi soir. Les restes de la super lune veillent sur les Combrailles plongées dans une épaisse obscurité. Au loin, une lumière jaunâtre transperce la noirceur. Quatre projecteurs éclairent timidement le terrain du stade René-Garret. Alors que les cadets de l’Entente Combraille Rugby terminent leur entraînement, les premiers membres de l’équipe senior de Pulvérières arrivent après leur journée de travail. Tout le monde se salue. Petits et grands. Amateurs et professionnel de la balle ovale.
Personne ne semble s’étonner de voir apparaître l’épaisse carcasse de Gaëtan Barlot adossée au mur des vestiaires du club « vert et noir », pensionnaire de Régionale 3, le plus bas niveau du rugby hexagonal. Le talonneur international, qui a rejoint l’Union Bordeaux-Bègles cet été, est ici chez lui. Il sert des pinces, claque des bises, se marre.
Dès qu’il en a l’occasion, Gaëtan Barlot vient entraîner ses potes de Pulvérières qui évoluent en Régionale 3.
Et des amis fidèles. Pas un seul n’a voulu nous lâcher le surnom qu’il donne à leur pote « star ». « Lequel ? Celui des bals ? Des conscrits ? Du rugby ? », vanne Jérémy qui joue trois-quarts centre à « Pul ». « Je ne dirai rien, se poile Pierre, alias “Chinois”, troisième ligne. Autant, quand on était petit, qu’on prenait le bus ensemble pour aller à l’école à Saint-Ours, je ne me gênais pas pour le chambrer. Mais maintenant, il est trop costaud ! »
Dès que son emploi du temps le permet, Gaëtan Barlot revient en son pays. Ce soir-là, il donne un coup de main à son cousin, Lucas Barlot, qui entraîne Pulvérières avec Robin Garret… son autre cousin, absent ce vendredi. « C’est le club qui m’a tout apporté, pourtant je n’y ai jamais eu de licence », sourit le talonneur. En effet, dans la région, il n’a porté les couleurs que d’un seul club : celles de l’ASM. « Mon frère, Aymeric, qui a 7 ans de plus que moi, voulait découvrir un niveau supérieur. Alors pour que ce soit plus facile niveau organisation, parce qu’il y a quand même un peu de route pour aller à Clermont, mes parents ont décidé que moi aussi j’irai à l’ASM. J’avais 9-10 ans quand j’ai commencé le rugby. »
... puis le déclic
Il restera dans le club phare de la région jusqu’à ses 18 ans. À cette époque, jamais il n’envisage de devenir un jour professionnel. « Pour moi, c’était un truc inimaginable. Je n’en rêvais même pas, confie le joueur aujourd’hui âgé de 28 ans. Je jouais vraiment pour le plaisir, même si je donnais toujours le maximum. » Pourtant, quand le couperet tombe, que l’ASM lui annonce qu’elle ne le conservera pas pour la catégorie Espoirs, une sorte de déclic s’opère en lui.
Soit, il reste dans la région pour poursuivre ses études et jouer quelque part en Fédérale. Soit, il tente un coup et prend la direction de Colomiers (Pro D2), seul club à le solliciter. Il choisit finalement la deuxième option car il va pouvoir suivre en parallèle un BTS de technicien de laboratoire, formation qui n'existait pas à Clermont. « Ça a été dur de le voir partir », confie son père, Gilles. « Mais on avait confiance. Il a toujours bien travaillé », poursuit sa mère, Sylvie, pour qui les études étaient une priorité.
Après deux saisons à jouer en Espoirs et à retrouver du plaisir, Colomiers lui expose son souhait de le garder. « À l’époque, ils ne me donnaient que 200 euros par mois, alors je leur ai dit que je devais travailler en parallèle. » Il trouve un mi-temps au CHU de Toulouse et enchaîne les journées marathons entre son travail et les entraînements. Jusqu’à saisir sa chance avec le groupe pro pour ne plus jamais le quitter. « Je me souviens, au début, comme la Pro D2 ça joue le vendredi soir, je devais poser des jours de congés pour pouvoir aller jouer », rigole celui connaîtra ensuite une trajectoire folle vers le très haut niveau.
Après Colomiers, il deviendra l’un des cadres du Castres Olympique (2020-2025) - avec qui il disputera une finale de Top 14 en 2022 - et découvrira même les Bleus (12 sélections *) jusqu’à en devenir le capitaine, l’été dernier, lors du deuxième test-match de la tournée en Nouvelle-Zélande. « Pour notre petite campagne de 400 habitants, c’est une sacrée fierté », concède son pote Jérémy, tout à coup bien plus sérieux.
Mais alors, aucun regret de ne pas avoir pu faire son trou à l’ASM ? « Quand je suis parti, j’ai pris un gros coup, mais c’était normal qu’ils ne me gardent pas. Les autres étaient meilleurs que moi, admet Gaëtan Barlot. Puis, sans ça, je ne serai pas là où je suis aujourd’hui. Alors aucun regret ». S’il ne devait en avoir qu’un seul finalement, ce serait très certainement de ne jamais avoir porté les couleurs de Pulvérières. Mais qui sait peut-être qu’un jour…
(*) Gaëtan Barlot compte 12 capes avec les Bleus. Il a notamment battu les Blacks en 2021, participé au VI Nations 2023 ainsi qu’aux tournées en Australie (2021), en Argentine (2024) et en Nouvelle-Zélande (2025) où il a même été capitaine lors du 2e match.
Depuis son arrivée à Bordeaux cet été, Gaëtan Barlot peine à enchaîner. La faute à de petits pépins physiques ainsi qu’à une concurrence plus accrue qu’à Castres avec la présence de Maxime Lamothe, notamment. « Je m’attendais à ne pas être convoqué en équipe de France pour la tournée d’automne, avoue-t-il. Mais ça faisait un moment que cela ne m’était pas arrivé... » En plus de son partenaire de club, le poste de talonneur est l’un des plus fournis en Bleus avec les Toulousains Julien Marchand, Peato Mauvaka, Guillaume Cramont, le Rochelais Pierre Bourgarit ou encore le Clermontois Barnabé Massa. Mais pas de quoi le décourager. « J’ai encore faim. Et le Mondial 2027 est dans un coin de ma tête. »
Posté 25 février 2026 - 21:07
Olivier Magne a notamment évolué sous le maillot de Dax. © Crédit photo : Isabelle Louvier / SO
À l’OL, l’ex-capitaine du XV de France sera spécialisé sur les « aspects psychosociaux » ainsi que « l’optimisation de la performance collective et individuelle »
Du rugby au football, il peut n’y avoir qu’un pas. L’ancien capitaine du XV de France, Olivier Magne, a annoncé ce mardi sur le réseau social LinkedIn sa nouvelle collaboration avec l’Olympique Lyonnais en tant que préparateur mental.
« Après plusieurs années passées dans l’univers du rugby, entamer cette expérience vers le football représente une opportunité et un défi exceptionnel. C’est la convergence entre mon parcours de terrain, comme joueur, entraîneur et manager, et mes formations universitaires sur les leviers psychologiques de la performance qui guide mon approche aujourd’hui », a ajouté l’ancien joueur de 52 ans, sélectionné à 89 reprises avec le XV de France.
Olivier Magne a notamment gagné quatre Grands Chelems (1997, 1998, 2002, 2004) et un autre tournoi des Six-Nations (2006) avec les Bleus. L’ancien troisième ligne de Dax et de Clermont s’était reconverti comme entraîneur, avec notamment en charge les avants de l’équipe de France U20 mais aussi auprès des Espoirs du club de Lyon en Top 14.
Posté 25 février 2026 - 23:48
Posté 26 février 2026 - 10:34
Mes condoléances à sa famille.
Posté 29 juillet 2026 - 08:19
Il y a encore quelques semaines, ils étaient les derniers champions de France Espoirs de l’ASM. Il aura fallu attendre huit ans pour que la génération 2026 leur succède. L’occasion de se demander ce que sont devenus les joueurs du XV de départ sacrés en 2018.
Publié le 29 juillet 2026 à 06h00
Pendant huit ans, ils sont restés les derniers Espoirs de l’ASM à avoir soulevé le Bouclier de champion de France. Un statut que la génération dorée 2026 vient de leur retirer. Entre-temps, les trajectoires de ces jeunes Clermontois ont été bien différentes : certains se sont installés en Top 14, d’autres ont poursuivi leur carrière loin du Michelin, quand quelques-uns ont quitté le rugby professionnel. Retour sur le parcours des quinze titulaires sacrés champions de France en 2018.
15. Donovan Taofifenua
Une seule apparition avec les professionnels de l’ASM, avant de se révéler au Racing 92. Désormais à Montpellier, il était titulaire à l’aile lors de la dernière finale de Top 14 face à Toulouse.
14. Alexandre Nicoué
Apparu une seule fois avec les grands, il a ensuite rejoint Biarritz, où il n’a disputé que 15 matchs en trois saisons, puis Rennes. Il a depuis tourné la page du rugby et est aujourd’hui gérant d’un bar à Biarritz.
13. Tani Vili
Après une vingtaine de matchs avec l’ASM et une sélection avec les Barbarians, le centre est passé par Bordeaux-Bègles puis Vannes. Il évolue désormais au Stade Français, avec qui il a disputé la dernière demi-finale de Top 14.
12. Dorian Lavernhe
Apparue neuf fois avec l’ASM, l’ouvreur-centre a ensuite rejoint Provence Rugby, Nice puis Périgueux. Il s’est engagé cet été avec Carcassonne, relégué en Nationale.
11. Samuel Ezeala
Freiné par les blessures malgré 56 matchs avec l’ASM, l’ailier s’est relancé à Pau. Il porte désormais les couleurs du Stade Français, qu’il a rejoint en 2024.
10. Charles Villatte
Parti à Issoire après le sacre de 2018, il a enchaîné avec un titre de champion de France de Fédérale 2. Il évolue toujours sous les couleurs mauves et noires, en Fédérale 1.
9. William Hutteau
Auteur de quatre apparitions avec l’ASM, le demi de mêlée est ensuite passé par Vannes, Bourgoin puis le Stade Métropolitain. De retour dans sa région, il évolue aujourd’hui à Pithiviers, en Fédérale 3, tout en reprenant l’exploitation agricole familiale.
8. Julien Ruaud
Déjà aperçu avec les professionnels avant le titre de 2018, il totalise 18 matchs avec l’ASM. Parti ensuite à Grenoble puis à Rouen, le puissant troisième ligne s’est engagé cet été avec le Servette de Genève, en Nationale 2.
7. Lucas Dessaigne
Pur produit de la formation clermontoise, le troisième ligne s’est imposé au fil des saisons avec l’équipe première, disputant plus de 70 matchs sous le maillot jaune et bleu. Il a fait son au revoir au Michelin après plus de dix ans à l’ASM. Il s’est engagé cet été avec Montauban, fraîchement rétrogradé en Pro D2.
6. Guillem Benet
Sans aucun doute le plus discret de tous. Après son passage à l’ASM, et un court séjour à Mâcon, il a fait le choix de rejouer au rugby, en amateurs, dans sa Catalogne natale.
5. Maxence Barjaud
Jamais véritablement lancé avec l’ASM, le deuxième ligne a été prêté à Nevers dès 2018 avant de s’y engager définitivement. Il y est devenu un cadre et évolue toujours sous les couleurs de l’USON en Pro D2.
4. Clément Lanen
À l’inverse de son frère Thibaud, resté à l’ASM, Clément Lanen n’est jamais parvenu à s’y imposer. Parti à Massy en Pro D2, le deuxième ligne évolue désormais à Périgueux, en Nationale, où il vient de prolonger son contrat.
3. Sipili Falatea
Il est celui qui a connu la plus belle trajectoire. Après une cinquantaine de matchs avec l’ASM, le pilier a rejoint Bordeaux-Bègles, où il a remporté la Champions Cup par deux fois. International français, il compte 15 sélections dont plusieurs en Tournoi des Six Nations, une Coupe du monde et une sélection avec les Barbarians.
2. Kilian Tripier (capitaine)
Après le titre, sa carrière professionnelle s’est résumée à quelques apparitions en Pro D2 avec Montauban, avant un passage à Bourgoin, en Nationale. Il a mis un terme à sa carrière il y a deux saisons et est retourné vivre chez lui dans le Sud.
1. Giorgi Beria
Avec 90 matchs sous le maillot de l’ASM, le pilier a quitté Clermont pour Perpignan en 2024, année de sa première sélection avec le XV de France. Il s’est engagé cet été avec Vannes, de retour en Top 14.
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