suite de l'extrait
avec René Fontès, il avait communiqué par sms . Te n t a n t d’expliquer sa position à son patron : « J’ai pris un risque (avec cette interview, Nldr) mais je pense
que cela laisse beaucoup d’opportunités pour avancer sur différentes stratégies.
J’en ai gros sur la patate, comme toi. Est-ce que tu acceptes ma démission comme une option, ou en vois tu une autre ? C’est toi qui décides.
Et Cotter de signer avec humour : « ton pas très bon coach. »
Mais d’humour, il n’est aujourd’hui pas question. Hier, Cotter nous a signifié que cette porte ouverte par texto n’était pas une volonté actée de sa part « Je ne démissionne pas.
Je veux parler d’abord avec mon président pour comprendre ce qui se passe Je suis très surpris par la réaction du club.
je voulais faire avancer les choses pour l’avenir.Rien d’autre.
Autre question que les juristes pourrait avoir à trancher : une suggestion par SMS est elle un motif suffisant de départ ? Quid des indemnités affairantes ? Aujourd’hui, on voit mal les deux parties se réconcilier
Mais qui les aurait imaginé se déchirer ainsi, et aussi vite ?





