du coup est ce qu'on peut dire que la pelouse se blesse plus souvent depuis qu'elle est mi-synthétique et mi-chat mi-chien ?
Une bien belle pelouse!
#151
Posté 03 juillet 2026 - 11:01
#152
Posté 06 juillet 2026 - 13:21
L'asm a communiqué, le club ne comprends pas le classement
Et on peut le lire où ce communiqué ?
#153
Posté 06 juillet 2026 - 14:36
En parlant d'herbe, y'en a qui ont dû la fumer pour établir ce classement !
N'importe quoi, le champs de patates de Toulon devant le Michelin !!
- Eastern Outpost aime ceci
#154
Posté 06 juillet 2026 - 16:24
En parlant d'herbe, y'en a qui ont dû la fumer pour établir ce classement !
N'importe quoi, le champs de patates de Toulon devant le Michelin !!
Méfie-toi (tous) de l’herbe synthétique. Il y’a trop de produits chimiques dedans.
#155
Posté 06 juillet 2026 - 17:58
avec une pelouse rechapée on risquait pas un classement miraculeux
#156
Posté 17 juillet 2026 - 08:24
Fortement sollicitée ces derniers mois, entre matchs de rugby et concerts, la pelouse du stade Marcel-Michelin est en train de se refaire une santé afin d’être prête pour le premier match de la saison de l’ASM Clermont à domicile : le 12 septembre face au Stade Français.
Publié le 17 juillet 2026 à 06h15
Silence, ça pousse ! Après une saison de Top 14 à se faire lacérer par les crampons, puis une semaine à se faire étouffer par 9.500 m2 de plaques pour accueillir les concerts de l’Orchestre national Auvergne-Rhône-Alpes et des Black Eyed Peas, la pelouse hybride du stade Marcel-Michelin est en train de se refaire une santé.
« L’ensemble des plaques a été enlevé le 8 juillet. Et dès le lendemain, on a procédé au scalpage de la pelouse par deux fois, explique Lilian Queroux, le stadium manager de l’ASM Clermont. On a ensuite resablé avec un sable amendé, puis on est venu piqueter le sol pour lui donner de la souplesse et de l’air. Et samedi dernier, on a semé la pelouse. »
S’il a été retardé de quelques jours cette année en raison du festival Europavox, ce refrain se répète tous les ans, à chaque intersaison. Une petite variation a néanmoins lieu cet été avec une attention très particulière portée au « piquetage ».
La raison ? La mauvaise note attribuée par la Ligue nationale de rugby à la pelouse du Michelin. L’APPE (Analyse de performance des pelouses élites), ce dispositif permettant « d’évaluer la qualité des surfaces de jeu selon plusieurs critères objectifs, notamment esthétique, infrastructurel, ergonomique et biomécanique » en Top 14 et Pro D2, ne lui a attribué qu’un 64/100, ne permettant à l’ASM de ne pointer qu’à la 19e place du classement des « terrains naturels et naturels renforcés », loin derrière La Rochelle (1er avec 93/100).
Plus de « piquetages » pour améliorer la note APPE
« On a d’abord été surpris par cette note parce que le sportif nous a toujours dit que c’était l’un des plus beaux terrains du championnat, confie Lilian Queroux. Après, il s’agit de normes et de notation qui sont faites sur des critères bien précis et assez techniques sur la rotation du sol, sur l’impact au sol, sur l’absorption de l’eau… Nous, on est très bien sur toute la partie visuelle, un peu moins sur l’absorption de l’eau qui nous a fait chuter la note même si lors de forts épisodes de pluie, on n’a jamais eu d’inondation. »
Pour prendre soin de leur pelouse, plusieurs clubs ont pris attache avec des prestataires extérieurs pour les accompagner. « Peut-être qu’on devra nous aussi y venir à terme », avance Lilian Queroux. En attendant d’éventuellement procéder à des travaux de maintenance globale, « on va piqueter le sol avec des grosses mèches tous les mois-mois et demi et une à deux fois par semaine avec des plus petites mèches pour donner plus d’air et un meilleur drainage. »
Avec une première réception programmée en 2e journée, le samedi 12 septembre face au Stade Français, tout devrait être fin prêt.
- exilé-sud-ouest, TH69, ZACH et 2 autres aiment ceci
#157
Posté 18 juillet 2026 - 19:15
Par contre, je n'ai pas trouvé de classement pour les pignoufs de la ligue.
L'absorption... Ils se fouttent du monde là.
A quand le classement sur la lunette des WC ?
#158
Posté 19 juillet 2026 - 13:14
Par contre, je n'ai pas trouvé de classement pour les pignoufs de la ligue.
L'absorption... Ils se fouttent du monde là.
A quand le classement sur la lunette des WC ?
Allons allons, z'allez pas commencer à critiquer la ligue, terminée la mafia cassoulet, avec Roubert et sa bande qui lavent plus blanc que blanc. Non, ça va bien mieux fonctionner, c'est sur. ![]()
#159
Posté 19 juillet 2026 - 17:24
Pour le moment ils ont rien lavé du tout... Çà ressemble plus à du Green Washing...
#160
Posté 23 juillet 2026 - 06:00
Eau de pluie réutilisée, irrigation par les racines : face au réchauffement climatique, les stades cherchent le bon équilibre pour combiner arrosage raisonné des pelouses et maintien de la qualité sportive du gazon.
Par Céline Chouard avec AFP (La Montagne)
Publié le 22 juillet 2026 à 18h00
« On va avoir des pénuries d’eau dans les années à venir, et les gens ne vont pas comprendre que chez eux ils n’aient pas le droit d’arroser alors que dans les stades on arrose », met en avant Bertrand Picard, PDG de Natural Grass, entreprise qui a installé et entretient 70 % des gazons de Ligue 1.
Depuis deux ans, Natural Grass propose également un système de sub-irrigation des pelouses : « Au lieu d’arroser par-dessus, on fait monter une nappe d’eau sous le terrain par capillarité. Comme dans la nature, on pousse l’herbe à aller chercher l’eau en profondeur et elle devient plus robuste. On se retrouve avec des terrains pouvant encaisser des enchaînements de matches très importants », explique-t-il à l’AFP.
Avec le système Aquaflow, l’eau de pluie peut être stockée puis réinjectée selon les besoins de cette pelouse naturelle dite « renforcée », qui contient moins de 1 % de fibres synthétiques pour stabiliser le sol.
À ses pieds, le stade Jean-Bouin déroule un tapis de jeunes pousses vert tendre, semées pendant la pause sportive estivale.
L’enceinte parisienne, qui accueille à l’année le Paris FC (foot) et le Stade français (rugby), a opté, l’été dernier, pour cette technologie baptisée Aquaflow – déjà utilisée sur neuf terrains de foot marocains et en train d’être déployée au stade Geoffroy-Guichard de Saint-Étienne.
Arnaud Campanella (secrétaire général du Paris FC)
« On est le seul club de Ligue 1 où on a un championnat de rugby et de foot dans le même stade, il nous fallait une pelouse suffisamment résistante. Une autre raison, c’est évidemment de faire des économies d’eau, et là on s’est rendu compte qu’on fait à peu près 40 % d’économies d’eau par rapport à un terrain classique car on est en circuit fermé », souligne Arnaud Campanella, secrétaire général du Paris FC.
« Pelouse autonome en eau »
Avec ce système, l’eau de pluie peut être stockée puis réinjectée selon les besoins de cette pelouse naturelle dite « renforcée », qui contient moins de 1 % de fibres synthétiques pour stabiliser le sol.
un nouveau chef jardinier originaire d’Angleterre – connue pour la qualité de ses pelouses – a été spécialement recruté l’été dernier pour veiller sur le nouveau gazon du stade Jean-Bouin.
« On a quasiment 80 % de perte d’eau par évaporation avec un arrosage aérien », qui en plus favorise « les maladies et le développement des champignons », relève encore Arnaud. Campanella. Le Paris FC a d’ailleurs choisi d’installer ce même système d’irrigation pour les trois terrains de son nouveau centre d’entraînement à Orly.
Des cuves de récupération
des eaux de pluie
Dans l’Hexagone, l’ensemble des trente-six stades de Ligue 1 et Ligue 2 disposent aujourd’hui d’un système d’irrigation piloté automatiquement, « permettant d’ajuster, lorsque cela est nécessaire, l’humidification des pelouses en fonction de leur état », détaille à l’AFP la Ligue de football professionnel (LFP). Dix des clubs de L1 et L2 utilisent également « des eaux alternatives » pour l’irrigation de leur terrain, par exemple via des cuves de récupération des eaux de pluie, et vingt-quatre ont installé des outils météorologiques afin « d’ajuster en temps réel les apports hydriques ».
La LFP rappelle également que plusieurs critères liés aux dispositifs d’économie d’eau entrent en compte pour obtenir la Licence Club qu’elle délivre, obligatoire si un club veut toucher l’intégralité des droits TV.
Un jardinier anglais
pour le stade Jean-Bouin
« L’irrigation constitue également un enjeu de sécurité pour les joueurs : un gazon trop sec ou présentant une densité insuffisante a déjà démontré son caractère potentiellement dangereux, en augmentant notamment le risque de blessures », tient à souligner la LFP.
De son côté, la Fédération française de football (FFF) souligne dans sa fiche pratique dédiée à la construction des terrains en pelouse naturelle – elle en recense plus de 19.000 sur le territoire – l’importance de bien choisir les substrats pour le drainage de l’eau, et indique que les semences pour gazon doivent aussi être sélectionnées pour leur « résistance à la sécheresse ».
Au stade Jean-Bouin, c’est un mélange de deux variétés résistantes, pâturin des prés et ray grass, qui a été choisi. Et un nouveau chef jardinier originaire d’Angleterre – connue pour la qualité de ses pelouses – a été spécialement recruté l’été dernier pour veiller sur le nouveau gazon.
- Babé03 aime ceci
#161
Posté 24 juillet 2026 - 08:11
Bertrand Picard (PDG de Natural Grass)« Au lieu d’arroser par-dessus, on fait monter une nappe d’eau sous le terrain par capillarité »
Depuis deux ans, Natural Grass propose également un système de sub-irrigation des pelouses : « Au lieu d’arroser par-dessus, on fait monter une nappe d’eau sous le terrain par capillarité. Comme dans la nature, on pousse l’herbe à aller chercher l’eau en profondeur et elle devient plus robuste. On se retrouve avec des terrains pouvant encaisser des enchaînements de matches très importants », explique-t-il à l’AFP.
Avec le système Aquaflow, l’eau de pluie peut être stockée puis réinjectée selon les besoins de cette pelouse naturelle dite « renforcée », qui contient moins de 1 % de fibres synthétiques pour stabiliser le sol.
Encore un startuper qui a trouvé le bon filon pour faire des tunes.
Content on va pouvoir sauver nos prairies et nos forêts.
edit : il devrait donner des cours d'irrigation financière à Roubert.
#162
Posté hier, 16:02
À propos de pelouse, quelqu'un aurait ces articles de l'Équipe en entier ?
J'ai l'impression que notre pelouse toute pourrie est une Rolls à côté ces trucs en plastique !
Merci d'avance ![]()
- brockette aime ceci
#163
Posté hier, 17:06
Ce qui m'étonne c'était que les joueurs du PSG avaient vraiment trouvé la pelouse horrible lors de leur match de coupe de France.
Alors ok, le foot et le rugby c'est pas pareil sur les exigences d'une bonne pelouse, mais devait bien y avoir un truc de bizard sur cette pelouse pour quelle fasse cet effet à des footeux.
À propos de pelouse, quelqu'un aurait ces articles de l'Équipe en entier ?
J'ai l'impression que notre pelouse toute pourrie est une Rolls à côté ces trucs en plastique !
Merci d'avance
Il a déja été partagé dans le sujet "intersaison" il me semble.
#164
Posté hier, 18:04
À propos de pelouse, quelqu'un aurait ces articles de l'Équipe en entier ?
J'ai l'impression que notre pelouse toute pourrie est une Rolls à côté ces trucs en plastique !
Merci d'avance
je le remets ici
La température est clémente ce dimanche 14 juin à Aix-en-Provence : 25 degrés. Il fait bon, le temps est sec. Des conditions a priori idéales pour le barrage d'accession au Top 14 entre Provence Rugby et Perpignan, remporté par les Catalans (24-47). A priori, car au niveau du terrain, la température est suffocante : 45 degrés. L'explication est simple : le stade Maurice-David est équipé d'une pelouse synthétique.
« Une surface qui peut atteindre 60 à 90 degrés en surface lors de fortes chaleurs, sans que les fibres ne fondent », peut-on lire dans une note technique de la LNR envoyée aux clubs cet été. Nous avons d'ailleurs pu le constater à travers un relevé permettant de comparer la température d'une pelouse naturelle renforcée et d'une synthétique. Alors que le thermomètre affiche 38 degrés dans l'air, la température maximale du terrain naturel renforcé est de 35,5 °C contre 63,3 °C pour le synthétique.
Le terrain de Provence Rugby n'est pas le seul en France. Le stade Gerland du LOU en Top 14, mais aussi les enceintes de Biarritz, Montauban, Nevers, Soyaux-Angoulême, Oyonnax et Agen - depuis cet été - en Pro D2, ont tous adopté ce type de terrains (*) pour des facilités d'entretien. Qui s'avère être beaucoup plus délicat que prévu, à mesure que le changement climatique opère en France et que les températures s'élèvent.
Dans sa note technique, la LNR préconise de « réaliser un apport d'eau important sur l'ensemble du terrain » pour en faire baisser la température et le rendre praticable. Il est donc conseillé d'arroser du plastique, la composition de ces pelouses (du polyéthylène pour être précis), alors même que les restrictions d'eau se multiplient avec la sécheresse de cet été, ce qui préfigure notre avenir climatique. Le but de la manoeuvre étant d'atteindre une « valeur cible de 40 à 45 °C avec un seuil maximal de 55 °C ».
« Le vrai problème arriverait si l'atmosphère était tellement saturée d'eau qu'elle empêcherait la transpiration, ce qui ne devrait pas souvent être le cas sous nos latitudes »
Basile Chaix, directeur de recherche sur le changement climatique et la santé à l'Inserm
Dans le podcast Rugby Confidential, Gaël Fickou (RC Toulon) et Max Spring (Racing 92) revenaient sur ces conditions de jeu, auxquelles ils ont déjà été confrontés. « C'est un enfer. Ça brûle », disait le premier, quand le deuxième avançait : « C'est horrible. Tu sens que c'est chaud, quand tu tombes au sol, tu te brûles. » Nous en avons parlé à Malik Hamadache, le président de Provale (le Syndicat national des joueurs de rugby), qui a joué à Pau, Montpellier ou encore Albi pendant sa carrière (2008-2024). « Quand j'étais joueur, je détestais évoluer sur du synthétique. J'étais lourd (il était pilier) et c'était terrible pour mes articulations. Ça augmentait aussi la vitesse du jeu, donc l'importance des chocs. Sans oublier les escalopes à cause des brûlures. » Il n'en garde donc pas un souvenir impérissable. De là à positionner le syndicat des joueurs pour en demander l'interdiction ? « Je partage mon ressenti, mais c'est délicat de formuler la demande sans s'appuyer sur des données scientifiques. »
La question est importante, car une forte chaleur peut accroître le risque de stress thermique chez les sportifs. « Le synthétique va restituer du rayonnement pendant le match, ce qui peut affecter négativement le bilan thermique des joueurs, nous explique Basile Chaix, directeur de recherche sur le changement climatique et la santé à l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale). Il faudrait donc alerter sur les risques liés à ce type de surfaces. »
En revanche, précise l'épidémiologiste, « l'humidité (générée par l'arrosage) ne posera pas de problème si son taux dans l'atmosphère n'est pas excessif. Le vrai problème arriverait si l'atmosphère était tellement saturée d'eau qu'elle empêcherait la transpiration, ce qui ne devrait pas souvent être le cas sous nos latitudes ». Les rugbymen seraient alors exposés à un risque de coup de chaleur, une urgence médicale potentiellement mortelle. La Ligue de Football Professionnel a tranché dès 2016. Ces terrains sont interdits dans le football professionnel français depuis dix ans, notamment pour préserver les joueurs des risques de blessures articulaires et de brûlures.
Richard Cacioppo, le directeur stades et compétitions de la Ligue nationale de rugby, reconnaît l'existence d'un risque de brûlure pour les joueurs lorsqu'ils évoluent sur un terrain synthétique, sans que leur interdiction ne soit envisagée.
« N'est-il pas dangereux de pratiquer le rugby sur un sol brûlant, sachant que les joueurs y passent une bonne partie du match ? A priori, il n'y a pas de danger. Il y a bien évidemment un risque de brûlure, mais elles sont dangereuses sur une surface dont la température est supérieure à 55 °C. C'est la raison pour laquelle nous demandons aux clubs de ne pas la dépasser. Nous leur demandons également de faire en sorte que leur synthétique soit toujours légèrement humide pour que les joueurs glissent et leur éviter ainsi les escalopes. Aujourd'hui, les clubs gèrent mieux cet aspect et ce type de blessure a diminué. Certains joueurs vont aussi mettre des leggings pour éviter de se brûler.
Ces terrains synthétiques, qui chauffent et demandent un apport d'eau pour être refroidis, sont-ils adaptés à un climat beaucoup plus chaud et sec ?
C'est un long débat, que l'on peut résumer ainsi : est-il préférable d'avoir un terrain synthétique qui, structurellement, ne bouge pas malgré les canicules et qu'il suffit d'arroser légèrement pour le faire descendre en température, ou faut-il un terrain en herbe qui prend moins la chaleur, mais qui demande beaucoup plus d'eau ?
Nous n'avons pas la réponse, pour être honnête, même si c'est compliqué de justifier auprès des autorités d'arroser du plastique en pleine période de sécheresse. C'est plus facile avec un terrain en herbe, qui va mourir s'il n'est pas arrosé. Mais personne n'est en mesure de savoir comment s'adapter à ces vagues de chaleur de plus en plus complexes à gérer pour les terrains de sport.
Est-il envisagé de marcher dans les pas du football et d'interdire cette surface pour le rugby professionnel ? Nous nous sommes posé la question plusieurs fois. Mais, étant donné qu'aucune donnée scientifique ne vient démontrer un risque de blessure plus important sur un terrain synthétique et qu'il est autorisé par World Rugby, nous considérons qu'il n'y a pas de problématique. »
- manu01 et OliveR aiment ceci
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