Tu n'as pas dû lire mes messages d'alors...
Je me souviens des messages d'une Miss L..... ![]()
Posté 30 janvier 2026 - 19:34
Tu n'as pas dû lire mes messages d'alors...
Je me souviens des messages d'une Miss L..... ![]()
Posté 30 janvier 2026 - 19:46
Tu n'as pas dû lire mes messages d'alors...
sans souci, ce n’était pas personnel. Il a pas mal chargé ici, accessoirement ça n’a pas dû changer sa vie
Posté 30 janvier 2026 - 20:34
C'est bien ce qu il me semblait aussi
Oui mais ça fait comme la météo, t'as le ressenti et le mesuré ![]()
Posté 09 avril 2026 - 16:24
Posté 10 avril 2026 - 05:39
Rabah Slimani, l'ancien joueur de l'ASM Clermont, va connaître une nouvelle expérience en Top 14
Deux ans après son départ de l'ASM Clermont pour la province irlandaise du Leinster, Rabah Slimani va retrouver le Top 14 la saison prochaine. Le pilier droit international (36 ans, 59 sélections) s'est engagé pour une saison avec le RC Toulon.
Par Manuel Caillaud (La Montagne)
Publié le 09 avril 2026 à 17h51
Après le Stade Français et l'ASM Clermont, Rabah Slimani (36 ans) va connaître sa troisième expérience en Top 14 la saison prochaine. Le pilier droit international (59 sélections), qui évolue avec la province irlandaise du Leinster depuis l'été 2024 et son départ de Clermont, s'est engagé pour une saison avec le RC Toulon. Le club varois a officialisé son arrivée ce jeudi.
Posté 16 avril 2026 - 17:08
Posté 20 mai 2026 - 16:51
À 36 ans, l’ancien Parisien et Clermontois Rabah Slimani pourrait devenir le quatrième Français à disputer une finale de Champions Cup avec un club étranger après les talonneurs Raphaël Ibanez (Wasps, 2007) et Benjamin Kayser (Leicester en 2009) et le demi de mêlée Julien Dupuy, aussi avec Leicester.
S’il a moins joué cette saison (13 matches dont quatre titularisations contre 23 matches et douze titularisations lors de sa première saison au Leinster, en 2024-2025), Rabah Slimani est toujours « très content » de son aventure irlandaise.
« J’ai été très chanceux d’avoir eu cette opportunité-là à cet âge-là. Je suis très content de l’avoir saisie. Je ne saurais pas dire s’il faut partir à l’étranger en début, fin de carrière, mais s’il y a l’opportunité, il ne faut pas hésiter », a-t-il expliqué à quelques journalistes français dont l’AFP mi-mai.
Rabah Slimani« Le langage rugby, il est assez simple. Pour montrer des gestes, il n’y a même pas besoin de parler. »
Dans la province irlandaise la plus titrée, Rabah Slimani a été recruté autant pour ses qualités de pilier droit, qui l’ont amené à porter de nouveau le maillot bleu lors de la tournée en Nouvelle-Zélande à l’été 2025, que pour sa volonté de transmettre.
Son bonheur, « c’est surtout de voir ces jeunes joueurs qui aujourd’hui “performent” avec le Leinster et qui aussi ont tous eu leur première sélection avec l’équipe d’Irlande. Je ne dis pas que c’est forcément grâce à moi mais je suis content d’y avoir contribué ».
« C’est quelque chose que j’aime bien après les séances de mêlées ou après chaque mêlée, que le joueur que j’ai en face vienne me voir en me demandant comment je l’ai senti, qu’est-ce qu’il pourrait rectifier pour être meilleur. […] Le langage rugby, il est assez simple. Pour montrer des gestes, il n’y a même pas besoin de parler. Il y a juste à se positionner. Ils comprennent, je comprends », assure le pilier, qui a également amélioré son anglais depuis deux ans.
Le première ligne est autant un membre de l’équipe qu’un observateur avisé du comportement et de la motivation de cette Irlande bis tant elle est composée de joueurs du XV de Trèfle.
Après la victoire en demi-finale contre Toulon (29-25), où il est entré en jeu en fin de match, « j’ai senti, bien sûr, qu’ils étaient contents d’arriver en finale, mais pour eux, ce n’était pas quelque chose de fini […] c’est pour ça aussi qu’il n’y a pas eu trop de célébrations », a-t-il détaillé.
Le Leinster a subi quatre défaites consécutives en finale de la Champions Cup, dont trois contre des clubs français. Un travail mental a été entamé pour briser cette image d’équipe butant sur la dernière marche, qui a été appuyé par le titre dans le championnat URC la saison passée, le premier trophée en quatre ans.
Si le Leinster paraît moins fort que sa très bonne saison de l’an passée - trois défaites en tout et pour tout -, il est encore engagé dans les deux tableaux, a gagné tous ses matches de Champions Cup jusqu’à la finale, et reste la meilleure défense de la compétition.
Pour Slimani, l’aventure irlandaise va s’arrêter à la fin de cette saison. Il signera ensuite à Toulon pour un an. « Ils auraient bien voulu que je reste une saison de plus », a affirmé l’international, qui a privilégié la proximité avec sa famille, repartie en France après un an à Dublin.
Mais d’ici là, il espère garnir son armoire à trophées, remplie lors de sa carrière en France d’un Brennus (2015) et de deux Challenge européens (2017, 2019).
Posté 20 mai 2026 - 17:12
Il habite à Donnybrook le petit veinard ! Le quartier chicos de Dublin. ![]()
Posté 20 mai 2026 - 17:14
Quel con ce Rabounet. Avec un Bouclier en 2019 au lieu de 2015, ç’aurait été tellement mieux
Belle carrière en tous cas (bon je ne lui souhaite rien dans le 83 hein)
Posté 20 mai 2026 - 17:42
(bon je ne lui souhaite rien dans le 83 hein)
Posté 20 mai 2026 - 19:55
L’arrivée de Cameron Woki a stabilisé la touche, le retour au premier plan de Carlü Sadie a solidifié la mêlée. © Crédit photo : Thierry DAVID / SO
Sur cette campagne de Champions Cup, l’UBB a gardé sa vitesse mais cherche à densifier son jeu. Cela pourrait être utile face au Leinster, samedi (15 h 45) à Bilbao
Il y a un an, l’Union Bordeaux-Bègles avait débarqué à Cardiff portée par la meilleure attaque de la Champions Cup. Elle se présentera à Bilbao pour affronter le Leinster, samedi (15 h 45), avec la même force de frappe offensive (350 points et 45 essais inscrits), toujours symbolisée par sa ligne de trois-quarts XXL. Mais depuis un an, le champion d’Europe en titre, qui rêve d’un doublé, a enclenché sa mutation. « Le chantier est toujours en cours », indique le manager Yannick Bru. Le club girondin s’efforce d’avoir un jeu un peu plus « tout-terrain », porté par une conquête directe plus efficace et un mental renforcé par les épreuves.
Les Bordelais ne l’ont jamais caché : la Champions Cup est la compétition qui correspond le plus à leur ADN d’équipe joueuse. Sur ces matchs débridés portés sur l’attaque, ils restent comme l’an dernier les plus efficaces au niveau des franchissements (118), du nombre de défenseurs battus (240) et de turnovers gagnés (57). Leurs matchs sur le terrain des Bulls (33-46), face à Northampton (50-28) ou Leicester (64-14) en attestent. « On a su garder notre vitesse », constate Yannick Bru. « Mais à l’intersaison, notre volonté dans le recrutement, mais également dans notre rugby, c’était d’être un petit peu plus tout-terrain, c’est-à-dire de se densifier un peu devant pour affronter les temps de pluie et le gros combat. »
Sur des matchs plus fermés, cette saison, l’UBB a montré qu’elle savait tirer son épingle du jeu, à l’image du quart de finale face à Toulouse (30-15) ou la demi-finale face à Bath (38-26). « On a fait des matchs un peu plus costauds dans l’assise et dans la durée où on aurait pu tanguer face à un adversaire qui avait le ballon, explique le demi de mêlée Maxime Lucu. Parfois, on a dû faire le dos rond et produire du sale jeu pour essayer de sortir de ce pétrin. Ce sont des choses qui n’étaient pas forcément le cas avant. Quand c’était dur, on craquait, on lâchait, et c’était fini. » Désormais, le club girondin s’adapte à toutes les situations.
Malgré le beau parcours de la saison dernière, le pack de l’UBB a souvent été pointé du doigt. Au regard de ses performances sur les gros rendez-vous, il semble prendre une revanche sur lui-même. « Là où on a le plus évolué, je pense que c’est sur notre conquête directe, souligne le pilier gauche historique Jefferson Poirot. À la même période l’an dernier, sur un match comme celui face à Perpignan (37-32), je ne suis pas sûr que la conquête nous aurait tenu la tête hors de l’eau comme elle l’a fait samedi dernier. Là-dessus, on a quand même passé un cap. On a des éléments forts qu’on n’avait pas forcément au même moment l’an dernier. Sur le jeu d’avants, on a quand même progressé, on arrive à faire cette petite différence. »
« L’équipe s’est resserrée pour affronter la difficulté. Je pense qu’on est plus costaud mentalement »
L’arrivée de Cameron Woki à l’intersaison a permis de stabiliser l’alignement girondin qui soufflait le chaud et le froid l’an dernier. Sur cette campagne de Champions Cup, l’UBB possède la quatrième meilleure touche (92 % de réussite), derrière celles de la Section Paloise (94), du Leinster et de Castres (93). Le retour au premier plan de Carlü Sadie est quant à lui venu solidifier la mêlée girondine qui est la deuxième plus efficace de Champions Cup cette saison (98 % de réussite), derrière celle du Stade Toulousain (100 %). Au sein du pack girondin, les départs de Pete Samu et Tevita Tatafu ont été compensés par l’explosion de Temo Matiu et Marko Gazzotti. « Certaines recrues, pas les plus clinquantes sur le papier, nous ont aussi amenés énormément, comme Gaëtan Barlot et Boris Palu », ajoute Yannick Bru.
Cette saison, les Bordelais ne se sont pas rendus les choses faciles en s’inclinant à trois reprises à domicile en championnat, ce qui les laissera sous pression jusqu’à la fin dans la course à la qualification. Mais les hommes de Yannick Bru ont aussi dû faire face à de nombreux coups du sort. « Le groupe a quand même été beaucoup mis à l’épreuve par cette saison particulière, explique le manager. On a blessé beaucoup de joueurs majeurs. On a souvent dansé sur une jambe parce qu’on avait énormément d’absents. En perdant beaucoup de leaders, de joueurs charismatiques, je pense que l’équipe a vraiment progressé mentalement. Elle s’est resserrée pour affronter la difficulté. Je pense qu’on est plus costaud mentalement. »
« L’année dernière, on avait créé ce groupe de leaders un peu sur la fin de la saison, notamment sur les phases finales de Coupe d’Europe. On a décidé de continuer et je trouve que le fonctionnement est top maintenant puisqu’on arrive vraiment à trouver notre place. Il n’y a pas qu’un mec qui parle, il y en a vraiment à chaque poste, à chaque secteur, précise Maxime Lucu. Ça nous permet de nous sortir de mauvaises situations en cours de match. »
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