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La FFR et ses magouilles


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#9901 Arverne03

Arverne03

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Posted 08 December 2025 - 11:51 AM

Oui mais c'est Grill qui va passer pour un glandu. Heureusement que l'opposition est digne et respectueuse, ils ne se lanceront pas dans une campagne de dénigrement qui sent le fumier. 

..................que s'il n'y arrive pas ! C'est le lot de tous ceux qui prennent des responsabilités !  :mellow:


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#9902 el landeno

el landeno

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Posted 20 January 2026 - 21:21 PM

Plus de latitude pour Fabien Galthié avec les Bleus et suppression du match d'accession Pro D2-Nationale : les enseignements de la nouvelle convention entre la FFR et la LNR
La nouvelle convention adoptée par la FFR et la LNR permettra au staff des Bleus de disposer encore d'un groupe de 42 joueurs et de sélectionner des finalistes pour les rendez-vous estivaux.

L'accouchement a été long. Après neuf mois de discussions, la Fédération française et la Ligue Nationale de Rugby (LNR) sont parvenues à un accord sur la nouvelle convention qui sera officiellement adoptée le 4 février. Un texte « gagnant-gagnant » selon les deux parties qui porte sur la période 2026-2031. Il doit à la fois permettre à l'équipe de France de briller, au Top 14 de conserver sa puissance actuelle, au rugby amateur de se développer partout en France mais aussi d'assurer la sécurité des joueurs.

 
 
 
 
Les Bleus restent à 42

Les grands principes de la mise à disposition des internationaux demeurent. Le sélectionneur Fabien Galthié pourra toujours compter sur un groupe de 42 pour préparer les futures échéances internationales. Des aménagements ont cependant été mis en place car certains regrettaient de voir toujours les mêmes éléments se rendre à Marcoussis pour faire le nombre lors des rassemblements.

 Comme l'ont souligné des managers, cela commençait à être pesant pour les joueurs à la fois moralement, car tu portes les boucliers pendant six semaines, et physiquement parce que ces allers-retours sont fatigants », raconte Laurent Marti, président de l'UBB et en charge à la LNR des relations avec les équipes de France. Ils ont été entendus à travers un mécanisme de rotation. Chaque partenaire d'entraînement ne pourra être sollicité que deux fois lors des périodes automnales et trois lors d'un même Tournoi des Six Nations. Par ailleurs, « sauf cas exceptionnel », un club comptant 8 joueurs dans les 28 retenus ne sera pas sollicité pour composer l'effectif des partenaires d'entraînement.

 
 
 
 
 
Pas de quotas de finalistes

Qui dit nouvelle compétition dit nouvelles ambitions. Pour aborder le Championnat des nations dans les meilleures conditions dès cet été, l'encadrement des Bleus sera libre de retenir autant de finalistes du Top 14 qu'il le souhaite. Galthié et ses adjoints devront cependant prendre en compte l'état physique et mental de leurs internationaux « en bonne intelligence » avec les managers de clubs.

 
 
 

« On n'a pas légiféré sur un quota, explique le président de la Ligue Yann Roubert. Ce n'est pas zéro, ni cinq comme l'année dernière ni vingt non plus. Plutôt que de réguler par la loi, on a préféré renforcer le dialogue. » Galthié retrouvera davantage de latitude pour aller en Nouvelle-Zélande, en Australie et au Japon les 4, 11 et 18 juillet sachant que la finale du Top 14 se déroulera le 27 juin.

« Quand tu t'appelles l'équipe de France et que tu abordes une compétition, tu as bien sûr envie de la gagner, mais on est aussi très conscients collectivement que la santé des pratiquants est une priorité pour le rugby mondial », complète le président de la FFR Florian Grill.

 

Pour 2027, les règles seront évidemment différentes en vue de la Coupe du monde (1er octobre-13 novembre). Trois matches de préparation sont prévus (le dernier week-end d'août et les deux premiers de septembre). Le groupe passera de 42 à 33 éléments le 12 septembre.

 

En 2029, de la nouveauté sera à prévoir. Les Français affronteront les Lions britanniques le week-end du 30 juin en parallèle de la finale de la Coupe du monde des clubs jouée potentiellement à la même date (dans ce cas-là la finale du Top 14 serait exceptionnellement avancée en mai).

 
Un effort conséquent pour le rugby amateur

L'investissement financier de la LNR vers la FFR sera nettement revu à la hausse. Il passera d'une trentaine de millions à environ cinquante millions d'euros sur le cycle 2027-2031, soit une hausse d'environ vingt millions dont treize supplémentaires fléchés vers un soutien au rugby amateur (développement du maillage territorial, conseillers techniques de club, réforme des indemnités de formation).

 
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Yann Roubert, le président de la Ligue Nationale de rugby, et Florian Grill, celui de la Fédération française de rugby. (W. Dupuy/L'Équipe)
 

« Le rugby amateur nourrit le rugby pro et inversement, insiste Grill. On a créé un cercle vertueux qui doit tous nous faire gagner. » Avec l'ambition annoncée de « redensifier le socle du rugby de la base ». De l'extérieur, on pourrait aussi y voir un moyen de boucher les trous financiers de la FFR. Les intéressés le réfutent fermement « On ne vient pas renflouer les caisses de la fédé mais pour investir sur des projets qui nous tiennent à coeur parce qu'on a conscience que le rugby professionnel est étroitement lié à ses racines, et donc au rugby amateur », insiste Roubert.

 
Suppression du match d'accession Pro D2-Nationale

De l'aveu même des intéressés, c'est pour ce sujet que les pourparlers ont été les plus tendus. Comme réclamé par la Fédération, le barrage d'accession entre le quinzième de Pro D2 et le finaliste perdant de Nationale va être supprimé. À compter de 2027-2028, retour à deux montées et deux descentes directes. Cela permettra le passage de la Nationale à 16 clubs mais aussi, comme l'espère fortement la FFR, l'émergence de nouveaux projets sur l'ensemble du territoire.

 

« Je comprends très bien que tous les clubs de Pro D2 ne soient pas emballés par cette décision, mais il faut générer de la fluidité, faciliter les montées descentes, les accompagner, souligne Grill. On pense au long terme. » Par ailleurs, un plan de structuration de la Nationale verra le jour avec à la fois un renforcement du contrôle financier et un meilleur accompagnement des clubs amenés à monter.

 
 
 

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#9903 el landeno

el landeno

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Posted 20 January 2026 - 21:47 PM

Entretien croisé avec Yann Roubert et Florian Grill sur la nouvelle convention LNR-FFR : « On croit au modèle français »
Le président de la fédération Florian Grill et son homologue de la Ligue Nationale de Rugby Yann Roubert sont satisfaits de la nouvelle convention qui doit permettre à l'ensemble du rugby français de performer durant les cinq ans à venir.

 
 

La Fédération Française et la Ligue Nationale de Rugby ont trouvé un accord sur la nouvelle convention qui s'appliquera du 1er juillet prochain jusqu'au 30 juin 2031. Les modalités de mise à disposition des internationaux sont aménagées alors qu'un effort financier conséquent a été prévu pour le développement global du rugby amateur mais aussi sur la santé des joueurs. Rencontrés durant une trentaine de minutes à Marcoussis, Florian Grill et Yann Roubert, les présidents des deux institutions, nous partagent leur enthousiasme.

 
 
 
 

« Cette nouvelle convention est-elle un bon accord après de très longues négociations ?
Yann Roubert : À partir du moment où il y a accord, c'est qu'il est bon. C'est gagnant-gagnant pour la fédé et la ligue mais surtout gagnant pour le rugby. On aurait évidemment pu attendre la fin de la convention actuelle en 2027 mais on a préféré anticiper. Il ne faut pas le voir seulement comme un aboutissement de neuf mois de discussions mais aussi comme un point de départ pour la période qui s'ouvre.
Florian Grill : Le symbole le plus fort c'est effectivement l'anticipation. Le rugby français est plus fort quand la fédé et la ligue parlent d'une seule voix. On est très fiers d'avoir réussi à instaurer cette qualité de dialogue et de réflexion qui fait gagner tout le rugby avec le sentiment qu'on a une vraie responsabilité partagée sur le rugby pro, le rugby amateur, le rugby mondial et la santé des pratiquants. Tout ça est pris en compte dans cette convention qui a entièrement été repensée. On s'était mis d'accord sur un chapeau. C'est celui de l'intérêt général. Le rugby amateur nourrit le rugby pro et inversement. On a créé un cercle vertueux qui doit nous tous faire gagner. On est arrivé à quelque chose d'incroyablement satisfaisant, très loin des imprécations qui ont pu exister par le passé.

 
 

Ces négociations ont parfois été tendues avec notamment la menace de la FFR d'appliquer strictement la règle 9 de World Rugby sur la mise à disposition des internationaux...
F. G. : Quelque part, on a fait une déclinaison locale de la règle 9. Nous, on croit au modèle français. On voudrait d'ailleurs que d'autres s'en inspirent. On a recherché une notion d'équilibre pour conserver la puissance du modèle Top 14 et celle des équipes de France. On est arrivé à conserver toutes ces forces. Bien sûr il y a eu des débats mais ils ont toujours été dans l'écoute active.
Y. R. : Dans l'application et les modalités il y a eu forcément des discussions parfois dures mais toujours franches et honnêtes.

 
 

« Effectivement, à la base, on n'était pas favorables à la suppression de cet access match »

Yann Roubert au sujet de la disparition de l'access match Pro D2-Nationale

 
 
 
 
 

Quel a été le sujet le plus vif ?
F. G. : Celui qui a le plus cristallisé de tensions, c'est la fin de l'access match Pro D2-Nationale. Cela vient d'une réflexion partagée et la volonté partagée que le rugby français se développe partout en France, et notamment sur des territoires où le rugby est un peu moins installé comme à Nantes, Rennes, Strasbourg, etc. Je comprends très bien que tous les clubs de Pro D2 ne soient pas emballés par cette décision mais il faut générer de la fluidité, faciliter les montées-descentes, les accompagner. On pense au long terme.
Y. R. : Effectivement, à la base, on n'était pas favorables à la suppression de cet access match. Après évidemment qu'on partage l'objectif de faire rayonner le rugby sur tout le territoire, avec les exemples de Nevers, Vannes en Pro D2 mais aussi Nice, Marcq-en-Baroeul, Orléans ou d'autres. Cette suppression s'accompagnera d'un groupe de travail pour aider à professionnaliser la Nationale et accompagner les clubs qui seront amenés à monter.

 
 
 

Lors de la tournée d'automne du quinze de France, le sélectionneur a parfois laissé sous-entendre que le mode de fonctionnement du Top 14 était un frein pour l'équipe de France. Qu'en pensez-vous ?
Y. R. : Pour la prochaine Coupe du monde (en Australie du 1er octobre au 13 novembre 2027), la préparation sera toute autre. Les conditions seront idéales et elles permettront à l'équipe de France d'arriver aussi bien préparée, voire on l'espère mieux, que les autres, pour enfin aller chercher le Graal. Mais il ne faut pas l'oublier qu'un Top 14 fort est un atout extraordinaire, y compris pour les Bleus. Plutôt que de réguler par la loi, on s'est dit que l'important était que le manager de l'équipe de France et les managers de club se parlent encore davantage. Le dialogue va être renforcé. Pour l'été prochain, lors du Championnat des Nations (avec les rencontres contre la Nouvelle-Zélande, l'Australie et le Japon les 4, 11 et 18 juillet) on n'a pas légiféré sur un quota de finalistes disponibles. Ce n'est pas zéro, cinq comme la saison dernière ni vingt non plus. Il n'y a pas de chiffre précis mais un principe de responsabilité et de confiance afin que les managers de clubs et le sélectionneur se parlent pour finaliser au cas par cas qui sera dans les meilleures dispositions pour aller jouer et performer. Si les cadres ont besoin de se reposer pour être performants avec leur club et avec l'équipe de France sur la saison d'après, ils continueront à le faire.
F. G. : Ce qui me plaît le plus dans cette convention, c'est « d'oser la confiance ». On institue le dialogue comme base de toute réflexion. Quand tu t'appelles l'équipe de France et que tu abordes une compétition, tu as bien sûr envie de la gagner mais on est aussi très conscients collectivement que la santé des pratiquants est une priorité pour le rugby mondial. Je considère qu'un Top 14 fort bénéficie à l'équipe de France. Ce n'est pas un frein. Au contraire. Ce qui peut l'être potentiellement c'est l'exposition au nombre de matches. Tout le monde ne peut pas tout faire. On a créé de manière conjointe un groupe d'experts pour comprendre ce qui est le mieux pour préserver les joueurs.

 
 

« Si les clubs sont partants pour consentir à ces efforts inédits, c'est évidemment parce qu'on a envie que notre équipe de France soit championne du monde »

Yann Roubert

 
 

Après avoir déjà effectué de gros efforts pour le Mondial 2023, sentez-vous une attente de plus de plus forte des clubs de Top 14 ?
Y. R. : Bien sûr, on ne va pas le nier. Si les clubs sont partants pour consentir à ces efforts inédits, c'est évidemment parce qu'on a envie que notre équipe de France soit championne du monde.
F. G. : La France entière du rugby en a envie.

 
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Florian Grill espère bien voir Fabien Galthié et les Bleus remporter la Coupe du monde en 2027. (P. Lahalle/L'Équipe)
 

La fédération, en proie à des soucis financiers depuis plusieurs années, avait-elle besoin d'un effort de la Ligue à travers cette convention ?
F. G. : C'est un investissement de la Ligue qu'on flèche sur le rugby amateur. Ce sujet ne règle pas les problèmes de la fédé. On les a réglés par ailleurs. On a hérité d'une fédération avec un déficit structurel d'à peu près vingt millions d'euros. À date, on serait plutôt aux alentours de moins quatre. On ajoute à ça les plus de cinquante millions d'euros de pertes de la Coupe du monde. Ce n'est pas le problème de la Ligue mais la responsabilité de la fédération. En revanche, pour que le rugby français soit fort, la fédé et la Ligue comprennent toutes les deux la nécessité de redensifier le socle du rugby de la base. Ce n'est pas une dépense mais un investissement. Il y a un besoin de renforcer le rugby des villages, des villes moyennes, ce rugby qui s'était un petit peu délité. On a décidé ensemble de mettre de l'argent là où il était utile pour l'avenir du rugby français.
Y. R. : On ne vient pas renflouer les caisses de la fédé mais pour investir sur des projets qui nous tiennent à coeur parce qu'on a conscience que le rugby professionnel est étroitement lié à ses racines, et donc au rugby amateur.

 

Ces nouvelles conditions de travail offertes à Fabien Galthié font rêver ses prédécesseurs...
F. G. : Tant mieux, moi je rêverai le jour où on sera champions du monde. (Rire) Ce qui nous intéresse c'est l'avenir.
Y. R. : Si on fait ces efforts, c'est qu'on espère qu'il soit le sélectionneur avec les meilleurs résultats de l'histoire de l'équipe de France. »


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#9904 l'ours des tavernes

l'ours des tavernes

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Posted 22 January 2026 - 16:31 PM

J ignorer que la FFR pouvait faire appel des décisions de la ligue

https://www.rugbyram...Y-N0HWxx17z39xQ

C est o'gara qui va être content !

#9905 Very Good Eshvili

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Posted 22 January 2026 - 16:40 PM

Font pas appel pour les deux points de (La)croix


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#9906 el landeno

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Posted 02 February 2026 - 21:18 PM

« Nous visons le retour à l'équilibre d'ici à la saison 2027-2028 » : les comptes de la Fédération française de rugby en rémission
Dans son rapport couvrant la période 2018-2024, la Cour des comptes confirme que la gouvernance Laporte-Simon-Martinez conduisait la Fédération tout droit vers la cessation de paiement. Tout en restant prudents, les magistrats saluent la qualité du plan de redressement initié par Florian Grill.

Ces derniers mois, le rugby français aura beaucoup accaparé la Cour des comptes. Après leur rapport intransigeant et acide concernant la gestion de la Coupe du monde 2023 par Claude Atcher, les magistrats de la rue Cambon ont examiné l'état financier de la Fédération pour la période courant de 2018 à 2024. L'élection du président actuel Florian Grill étant intervenue en juin 2023 (un président sans majorité jusqu'à octobre 2024), cet audit ressemble à un dernier inventaire avant liquidation de la gouvernance Laporte (2016-2023).
 
 
 

« La gouvernance fédérale a été défaillante à plusieurs reprises avec en particulier la condamnation en première instance, en 2022, de M. Laporte pour corruption et la gestion critiquable de certains dossiers comme celui de la Coupe du monde de rugby 2023 ou de l'investissement pour le centre d'innovation du rugby de Pantin », indiquent en préambule les magistrats, rappelant les déficits d'exploitation année après année (-6,8 M€ en 2018, -1,5 M€ en 2019, -3,5 M€ en 2020, -4,8 M€ en 2021, -625 000 € en 2022, -15,5 M€ en 2023, -29,5 M€ en 2024) (*).

 
 
(*) Pour 2025, la FFR table sur un déficit d'exploitation de l'ordre de 22,4 M€.

Pour expliquer ce « déficit d'exploitation structurel », les rapporteurs mentionnent « avant tout, un modèle économique non soutenable », avec des dépenses qui s'envolent, comme la masse salariale de la FFR augmentant de 30,91% au cours de la période auditée, et des revenus insuffisants ou insuffisamment pérennes. C'est le cas des versements du fonds d'investissement CVC à qui la FFR, et tout le Six Nations avec elle, a choisi de vendre les droits commerciaux du Tournoi. Certes, une redevance substantielle est venue agir comme un produit masquant mais la dernière échéance approche.

 
 
 
 
La FFR victime de la crise sanitaire

Et dans le même temps, Laporte et son négociateur dans ce dossier (« Claude Atcher, ni salarié, ni prestataire, ni élu, dont la désignation n'a pas été assortie d'un lien contractuel avec la FFR ») n'ont pas fait en sorte que les recettes financières tirées par la France du Six Nations cessent de plafonner à 16% pour un pays qui apporte 26% au pot commun. « Les produits exceptionnels issus de CVC (qui permettaient de combler le déficit jusqu'en 2023) ne suffisent plus à couvrir le déséquilibre structurel et disparaîtront en 2026. À court terme, la situation financière et la trésorerie de la FFR sont menacées », écrit la Cour des comptes qui n'écarte pas encore totalement le risque d'une cessation de paiement.

Outre le choix stratégique de CVC, la Cour, qui confirme au passage que les rémunérations du vice-président Serge Simon dépassaient le plafond réglementaire fixé par le Code général des impôts entre 2017 et 2021, interroge le projet de construction d'un centre d'innovation des rugby (CIR) à Pantin, « dont le modèle économique reste à trouver ». La Cour note le coût croissant de ce projet immobilier (parti d'une fourchette comprise entre 11 et 14,7 M€ pour atteindre 34 M€ à ce jour), « un suivi défaillant, des instances peu informées au stade des prises de décision et une exploitation qui pourrait générer environ 2 M€ de déficit par an pour la FFR. L'acte majeur d'engagement a été signé par le président par intérim (Alexandre Martinez) quelques jours avant la fin programmée de son mandat alors qu'il aurait été souhaitable d'attendre l'élection de juin 2023. » Entre 2018 et 2024, la situation financière de la Fédération a également subi les répercussions de la crise sanitaire puis les pertes substantielles du programme des hospitalités de la Coupe du monde 2023 qui entraîneront encore, écrit la Cour, « des décaissements importants ».

 
Le nouveau contrat avec le Stade de France devrait rapporter 5M€ par an

Ce rapport de la Cour des comptes (137 pages) prend aussi le temps de se pencher sur le plan quinquennal de redressement des comptes initié par l'administration Grill. « Un plan de grande qualité montrant l'implication et le sérieux de la Fédération pour redresser durablement ses comptes, notent les magistrats. Mais dont le succès dépendra du maintien de l'attractivité du rugby, de la mise en oeuvre de mesures d'efficacité et d'un suivi rigoureux des dépenses. » La situation reste fragile et la Cour estime qu'il faudra attendre la publication des comptes 2026 pour mieux mesurer l'effet du plan Grill sur ce déficit structurel. Elle note cependant que cette cure d'austérité n'a pas affecté le prix de la licence, toujours aussi bas. « Nous visons le retour à l'équilibre d'ici à la saison 2027-2028, assure la FFR. On pense que la situation se consolide et qu'elle ne dépendra pas d'un résultat sportif comme avec l'équipe précédente et la Coupe du monde en France. »

 

En attendant, le rapport relève « les efforts importants de maîtrise des dépenses, par exemple en renégociant à la baisse les primes des joueurs, et surtout d'augmentation de ses revenus (sponsoring, négociations avec GL Events, le nouveau concessionnaire du Stade de France, augmentation de la part des bénéfices du Tournoi des Six Nations, de 16% à 17,85% à partir du 1er juillet 2025 puis 19% à partir du 1er juillet 2026, ce qui générerait in fine des revenus supplémentaires de 3,5 M€ par an). » Selon la FFR, le nouveau contrat avec le Stade de France devrait engendrer un gain de l'ordre de 5 M€ par an.

La Cour salue par ailleurs le fait que l'opposition soit mieux représentée que du temps de la gouvernance précédente et constate « depuis deux ans, une politique de recrutement plus restrictive afin de maîtriser la masse salariale. Les hypothèses sur lesquelles repose ce plan sont réalistes et de premiers résultats concrets positifs ont déjà été obtenus. » Les magistrats du Palais Cambon émettent toutefois un point de vigilance important concernant le nouveau contrat d'assurance dit d'auto-assurance partiel souscrit par la FFR. « Cette trésorerie doit être sécurisée par la création d'un fonds disposant d'une personnalité morale distincte de celle de la Fédération. Par ailleurs, il est nécessaire pour la FFR de se mettre en conformité, à la suite d'une décision du Conseil d'État de juillet 2024, avec le code du sport et celui des assurances relatif aux contrats d'assurance collectifs. La FFR a reconnu des maladresses rédactionnelles de son contrat d'assurance. Il conviendra donc de repréciser les termes exacts de ce contrat afin de lever toute ambiguïté qui pourrait être source de risques juridiques et fiscaux. »


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#9907 xdderf63

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Posted 03 February 2026 - 09:15 AM

Il est pas si nul Grill 

Il demande à être connu (pas que par sa mère)


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#9908 Bart Simpson

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Posted 05 February 2026 - 18:39 PM

2 semaines de plus pour O'gara

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AVFE

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2 semaines de plus pour O'gara

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AVFE

et 3 semaines de plus pour Tarrit !



#9910 el landeno

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Posted 25 February 2026 - 14:01 PM

Selon un rapport d'audit, douze internationales de rugby à 7 auraient dénoncé un « malaise profond » quant aux soins prodigués par un kiné, licencié en 2025. L'affaire a débouché sur l'éviction du sélectionneur David Courteix et du directeur médical de la FFR, Jacques Girardin, qui nient toute responsabilité. Une enquête pénale est en cours.

C'est une « culture de l'omerta au sein du 7F » qui, selon les mots d'un rapport d'audit interne, aurait créé un « sentiment d'insécurité généralisé » chez les féminines du rugby à 7. La Fédération française de rugby (FFR) s'est attaché les services d'un cabinet extérieur, AD Conseil, afin de faire la lumière sur la pratique professionnelle décriée d'un kiné de l'équipe de France, entre 2017 et 2022, et sur la façon dont des signalements ont été gérés par l'encadrement tricolore. D'après ce document, finalisé en juin 2025, douze internationales auraient manifesté un « malaise profond, durable et partagé. »

 
 

L'affaire a eu des conséquences immédiates : le kiné mis en cause a été licencié (il nie les faits). Le directeur médical de la FFR, Jacques Girardin, a été évincé au motif qu'il se serait « abstenu de signaler » certains faits à sa hiérarchie, ce qu'il conteste ardemment. La fédé, enfin, a écarté le sélectionneur David Courteix (il a été blanchi en janvier après une enquête administrative diligentée par le ministère des Sports).

 
 

Tout commence en 2019. Une membre importante de l'équipe de France, qui souffre d'une pubalgie, fait remarquer au kiné qui lui prodigue des soins qu'il a la main sur son clitoris. Le soignant se serait alors excusé, plaidant un geste d'inattention. Un tour de parole aurait par la suite été organisé en présence des joueuses, de David Courteix et du kiné, pendant lequel ce dernier aurait réitéré ses excuses.

 
Ne pas venir aux soins en « tenue affriolante »

Lors de cette réunion, il aurait également été demandé aux Bleues de ne pas venir aux soins en « tenue affriolante ». Pour AD Conseil, cette consigne est inappropriée et constitue un renversement de « la responsabilité (des faits) sur les joueuses ». David Courteix comme le kiné affirment, pour leur part, ne pas avoir été à l'initiative de cette remarque, qui aurait été formulée par des internationales elles-mêmes (ce qu'une joueuse a confirmé à la mission d'audit). Ce sujet aurait été remonté à l'époque, notamment pendant des stages ou des tournois à l'étranger, lors desquels des internationales se seraient rendues en soins très peu vêtues.

Une chose est certaine : en 2019, aucune mesure conservatoire ou disciplinaire n'est prise à l'encontre du kiné. Jacques Girardin, le directeur médical, en aurait parlé au seul président du comité médical de l'époque, le docteur Jean-Pierre Guinoiseau, qui en a depuis attesté par écrit, précisant que, puisque la joueuse ne « voulait donner aucune suite »« aucun signalement » formel n'avait été fait. Contactée, la joueuse en question n'a pas souhaité nous répondre et n'a pas été entendue par AD Conseil. Elle a en revanche attesté par écrit qu'elle n'avait pas, à l'époque, ressenti les faits comme une agression sexuelle.

 

Trois ans plus tard, en juillet 2022, une jeune joueuse de l'effectif, mineure, se plaint à son tour du kiné et d'un soin, proche de ses parties intimes, qui l'a fortement gênée. Cette fois-ci, Laurent Gabbanini, alors directeur général de la FFR, est informé. « Une jeune joueuse a expliqué à son oncle, qui faisait partie du staff médical de l'équipe de France, avoir très mal vécu un soin. Elle ne parle pas, à l'époque, d'agression sexuelle. Il s'agissait d'un soin autour du périnée susceptible de créer un inconfort, une manipulation qui relève de l'ostéopathie et qui permet de redresser le bassin », nous explique Gabbanini.

 
Suspendu en 2022 et affecté aux U20, le kiné évoque une « décision brutale et injuste »

Toujours selon son récit, l'ancien dirigeant fédéral aurait mis en place une « action immédiate », ainsi qu'une mesure conservatoire : le kiné ne doit plus avoir la jeune joueuse en soins. « J'ai aussi demandé un rapport sur la situation, et c'est là que j'ai appris qu'il y avait déjà eu une situation ambiguë en 2019, avec une joueuse qui avait manifesté ne pas avoir été à l'aise pendant un soin, narre-t-il. Je me souviens parfaitement m'être mis en colère, car ce problème ne nous avait jamais été remonté. » Comme il l'avait fait en 2019, Jacques Girardin prévient, en 2022, le président du comité médical alors en poste, à savoir le docteur Roger Salamon. Ce dernier atteste lui aussi, par écrit, avoir été averti, se rappelant un appel téléphonique « sans délai », sur le sujet, avec Gabbanini.

 
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Christophe Reigt (au centre) est le manager général de l'équipe de France féminine de rugby à 7. (J.-B. Autissier/L'Équipe)
 

Une réunion est organisée en août. Y assistent Laurent Gabbanini, Christophe Reigt (manager général de l'équipe de France féminine de rugby à 7), la DRH et le kiné. « Le ton est direct et cash, assure l'ex-directeur général. Nous informons le kiné qu'il est suspendu immédiatement et déporté vers les U20. Il parle à l'époque d'une décision brutale et injuste et écrira un mail à la DRH pour se plaindre qu'on ait brisé son rêve olympique. Il avait aussi, de mémoire, menacé de contester cette sanction, ce qu'il n'a pas fait. »

 

Et l'ancien DG, qui a quitté son poste fin 2023, de poursuivre : « J'ai ensuite rencontré la joueuse en question. J'ai présenté mes excuses au nom de la Fédération et lui ai dit que nous l'accompagnerions sans aucune retenue, si elle le souhaitait, dans ses actions, main courante, plainte, ou autre. Elle nous a dit qu'elle ne voulait pas que ça aille plus loin et qu'elle était satisfaite que Monsieur L. sorte de l'encadrement. »

 
 

« L'absence de réactions managériales claires a conduit les joueuses à garder le silence pendant plusieurs années »

Le rapport d'AD Conseil

 
 

Dossier clos ? Pas vraiment. Deux ans plus tard, en août 2024, une kiné confie à un conseiller technique sportif (CTS) avoir reçu des confidences de plusieurs internationales quant à des comportements problématiques d'un kiné de la FFR. Selon elle, Christophe Reigt, « lui aurait explicitement demandé de se taire », rapporte AD Conseil (l'intéressé n'a pas souhaité nous répondre). Un signalement aurait tout de même été fait auprès de Signal Sports, avec en copie plusieurs cadres de la fédé, dont Florian Grill. Deux mois plus tard, en octobre 2024, c'est cette fois-ci une infirmière, un ostéopathe et une joueuse de l'équipe de France qui se manifestent auprès de la DRH de la FFR.

 

Début 2025, décision est prise de lancer un audit, confié à AD Conseil. Deux rapports seront rendus : l'un portant spécifiquement sur le management de David Courteix, l'autre sur la gestion du kiné mis en cause. Une cinquantaine de personnes - joueuses, membres du staff, témoins divers - ont livré leurs impressions, à l'oral ou à l'écrit. Émilie* a ainsi dénoncé des soins qualifiés de « malsains » en 2017, accusant le kiné de frôler ses parties intimes et de ne jamais expliquer, contrairement aux bonnes pratiques de sa profession, les gestes médicaux qu'il s'apprêtait à effectuer. Une autre décrit des attouchements « entre les cuisses ». Brigitte* dépeint une manipulation sans explication, où le soignant se serait retrouvé entre ses jambes, évoquant une position sexuelle. Karine* mentionne des « contacts avec le sexe alors que ça aurait pu être évité ».

 
 
*Les prénoms ont été modifiés.

Le résultat, selon AD Conseil : un « corpus de récits cohérent, précis et circonstancié, qui dépasse le registre du ressenti subjectif ou du malentendu isolé »« L'absence de réactions managériales claires a conduit les joueuses à garder le silence pendant plusieurs années », observe le rapport. AD Conseil évacue cependant toute « défaillance généralisée de l'organisation de la prévention », préférant parler d'un « défaut d'effectivité localisé ». Le management de David Courteix est critiqué, car « fondé sur une centralisation marquée, une faible tolérance à la contradiction et la marginalisation de certaines voix au sein du staff médical ».

 
Courteix blanchi, la FFR continue de parler de « dysfonctionnements significatifs »

Ce système se serait « effondré » après la décevante cinquième place du rugby à 7 féminin aux JO de Paris 2024, qui aurait libéré la parole des filles, veut croire une source à la direction de la FFR. Plus généralement, il est reproché par AD Conseil une « culture sexiste latente » et l'absence de « dispositifs efficients et effectifs de prévention des VSS ». La mission d'audit conclut : « Nous avons observé des réactions informelles, improvisées, souvent motivées par le souci de préserver le collectif ou d'éviter le scandale. » « C'est un dossier qui aurait mérité bien plus, à l'époque, en termes de sanctions », insiste la FFR. Six ans après les premiers faits, le kiné et Jacques Girardin, le directeur médical de la FFR, ont été licenciés.

 
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Licencié par la FFR, David Courteix, l'ancien sélectionneur des Bleues, a ensuite été blanchi par le ministère des Sports. (A. Mounic/L'Équipe)
 

La Fédération reproche notamment à ce dernier de s'être abstenu de signaler les faits et d'avoir banalisé les alertes. « Tout ce que j'ai à dire, c'est que j'ai signalé à mes supérieurs, tant en 2019 qu'en 2022, les deux seules situations qui m'ont été rapportées, rétorque Girardin. En 2022, la direction générale et la direction des RH ont pris les mesures qui leur ont semblé adaptées. Je n'avais pour ma part aucun pouvoir disciplinaire et je suis révolté d'avoir été sanctionné par la FFR, de surcroît sur la base de rapports d'une enquête interne déloyale et partiale, qui n'a même pas entendu les principaux décisionnaires de l'époque, qui travestit la réalité des situations et des déclarations en présence et qui désigne des lampistes, dont moi, juste pour que la FFR puisse tenter de se dérober à ses responsabilités éventuelles. »

 
 
Le « dysfonctionnement manifeste » de la plateforme de signalement de la FFR
Selon AD Conseil, le signalement parvenu en août 2024 à Florian Grill et d'autres cadres de la fédé aurait mis un mois à être traité avant d'être classé sans suite. « Un dysfonctionnement manifeste », insiste la mission d'audit. La FFR, elle, parle d'une « mauvaise interprétation du dossier » et assure que le signalement n'a pas été classé, mais « était en cours de traitement ». La Fédération explique qu'elle savait que le ministère avait été saisi via Signal Sport et que la situation était donc prise en main. Elle précise que le signalement de l'infirmière, d'une joueuse et d'un ostéopathe fin 2024 était « plus complet » et a donné lieu au lancement de la mission d'AD Conseil. « On a complètement simplifié la procédure de signalement, dit encore la FFR. Elle est aujourd'hui plus rapide, efficace, parfaitement libre et indépendante ».

La DRH, qui avait déplacé le kiné chez les U20 en 2022, n'a effectivement pas été entendue par AD Conseil. Elle siégeait, entre janvier et juin 2025, dans le comité de pilotage (copil) mis sur pied pour encadrer la mission d'audit. Le rapport interne sur le management de Courteix a quant à lui été transmis au ministère des Sports, qui a ouvert une enquête administrative. « Il a été totalement blanchi. Il a fourni une quarantaine d'attestations de soutien (dont certaines émanant de cadres de la FFR) et quatre joueuses qu'il a entraînées sont venues témoigner, à l'oral, en sa faveur, devant la commission », relève son entourage. Son syndicat, Tech XV, le soutient, comme une partie des cadres de la fédé. La FFR, elle, continue à parler de « dysfonctionnements significatifs ».

 

L'enquête pénale, menée par la gendarmerie, est en cours. La FFR s'est portée partie civile. Elle n'a pas encore été entendue. AD Conseil prévient : « L'ensemble de ces éléments atteste non seulement de comportements contraires à l'éthique professionnelle du soin et à la déontologie du kiné, mais aussi de faits susceptibles d'engager la responsabilité disciplinaire, civile et pénale de l'auteur, ainsi que celle de l'institution à raison de ses carences dans la prévention, l'alerte et la protection des victimes. »


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#9911 Silhouette

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Posted 25 February 2026 - 16:00 PM

"il aurait également été demandé aux Bleues de ne pas venir aux soins en « tenue affriolante »"

 

J'avoue je me suis arrete la pour l'instant  :mellow: Hallucinant d'oser dire des choses comme ca en 2019..



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Posted 25 February 2026 - 16:08 PM

"il aurait également été demandé aux Bleues de ne pas venir aux soins en « tenue affriolante »"

 

J'avoue je me suis arrete la pour l'instant  :mellow: Hallucinant d'oser dire des choses comme ca en 2019..

 

Fallait aller un "poil" plus loin

C'est une joueuse qui l'a dit...  B)


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#9913 Silhouette

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Posted 25 February 2026 - 17:35 PM

Fallait aller un "poil" plus loin

C'est une joueuse qui l'a dit...  B)

Ca change pas grand chose en vrai, c'est plutot le fait que ca vienne a l'esprit de qui que ce soit..


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#9914 Buckaroo

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Posted 25 February 2026 - 20:31 PM

Pour moi, cette histoire, c'est un mal pour un bien ; certes l'Equipe de France féminine y a perdu un kiné, mais le forum y a gagné un modo.

 

 

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Francoisbougnat

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Posted 26 February 2026 - 18:45 PM

 
Fallait aller un "poil" plus loin
C'est une joueuse qui l'a dit...  B)

Et ça veut dire quoi, "affriolante", pour une sportive ?
Culotte /soustiff, c'est normal pour aller aux soins !
Elles ne vont pas y aller en tenu de ski...
Alors porte-jarretelle et guêpière, OK, c'est "affriolant", mais je ne suis pas persuadé que les kinés, voir leurs consœurs, visiblement à l'origine de la remarque, en ai croisé ne serait-ce qu'une dans ces tenues...

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