Faisons pas trop les malins sur la crise de résultats du RCT... parce que dès samedi soir, nous aussi on pourrait se retrouver du mauvais côté.
au contraire , faut vivre l'instant présent et le Rct fait plaisir à voir.
Posté 06 octobre 2026 - 14:23
Faisons pas trop les malins sur la crise de résultats du RCT... parce que dès samedi soir, nous aussi on pourrait se retrouver du mauvais côté.
au contraire , faut vivre l'instant présent et le Rct fait plaisir à voir.
Posté 06 octobre 2026 - 14:41
Faisons pas trop les malins sur la crise de résultats du RCT... parce que dès samedi soir, nous aussi on pourrait se retrouver du mauvais côté.
Ecoute on est beaucoup à considérer que ce début de saison est lamentable dans le contenu et que ce qu'on voit sur le terrain montre déja qu'il y a une crise.
Si le résultat suit ce samedi soir, ça ne changera donc pas grand chose de notre appréciation de ce qu'il se passe ici et au RCT.
Posté 06 octobre 2026 - 15:01
Les raisons ne sont pas les mêmes, le traitement non plus, mais les trajectoires de l'ASM et du RCT sont quand même pas loin d'être similaires depuis leurs apogées respectives des années 2010-2019.
Du reste, toujours pas convaincu par ce management à deux têtes avec deux types au profil de managers/entraineurs généraux.
Raison pour laquelle je ne crois pas souhaitable de voir Urios prendre un poste de directeur sportif. Retière avait ce profil, dommage il était déjà chez nous.
Posté 06 octobre 2026 - 15:05
Heureusement que Montagne y vas pour le projet qui reposait à 100% sur Mignoni
https://www.lequipe....jet-rct/1723733
"Je suis rentré de vacances en Corse au mois d'août et on s'est vu avec Laurent Emmanuelli, Pierre Mignoni, Franck Azéma, Bernard Lemaître" - dans l'interview de Montagne lui-meme, donc on semble tres tres loin d'un projet qui reposerait a "100%" sur Mignoni.
Posté 06 octobre 2026 - 15:16
Les raisons ne sont pas les mêmes, le traitement non plus, mais les trajectoires de l'ASM et du RCT sont quand même pas loin d'être similaires depuis leurs apogées respectives des années 2010-2019.
Du reste, toujours pas convaincu par ce management à deux têtes avec deux types au profil de managers/entraineurs généraux.
Raison pour laquelle je ne crois pas souhaitable de voir Urios prendre un poste de directeur sportif. Retière avait ce profil, dommage il était déjà chez nous.
Pas forcément, sur le sportif peut être, mais économiquement?
Quel est le club le plus sain pour des résultats proches ?
Je préfère notre situation personnellement à celle du RCT (mais ça peut se discuter selon ce que l'on regarde : la qualité de jeu, le long terme ou non, etc )
Posté 06 octobre 2026 - 15:19
Pas forcément, sur le sportif peut être, mais économiquement?
Quel est le club le plus sain pour des résultats proches ?
Je préfère notre situation personnellement à celle du RCT (mais ça peut se discuter selon ce que l'on regarde : la qualité de jeu, le long terme ou non, etc )
Oui, je pense que tu as raison. Notre modèle semble, pour le moment, plus stable.
Je parle plutôt de la trajectoire sportive comme tu le dis, et des difficultés à redresser la barre.
Posté 06 octobre 2026 - 16:13
Faisons pas trop les malins sur la crise de résultats du RCT... parce que dès samedi soir, nous aussi on pourrait se retrouver du mauvais côté.
Du coup, je pisserais dans mon froc, rien qu’à voir la tête de l’idiot du village alors qu’il aura conservé , contre vents et marées, Urios en DS qui va bâtir une tambouille à rugby.
Mon dieu, qu’a t’on fait pour mériter un con pareil.
Certainement , une grosse connerie
Posté 06 octobre 2026 - 16:19
Zach,
, tu vas finir par croire que je te persécute, mais là, tu pousses un peu...
Posté 06 octobre 2026 - 16:39
Un an quasiment jour pour jour après avoir quitté Perpignan, Franck Azéma prend les rênes de l'encadrement toulonnais à la suite du départ de Pierre Mignoni, mardi. De retour cet été au RCT, il va devoir trouver les mots justes pour relancer le club varois, 13e du Top 14 après cinq journées.
Il était revenu cet été comme « head coach en charge du terrain » et même comme « manager en chef » pour reprendre les termes de son président Bernard Lemaître. Trois ans après avoir quitté Toulon, Franck Azéma (55 ans) avait été recruté pour permettre à Pierre Mignoni, directeur du rugby, de prendre de la hauteur. Il lui a finalement succédé deux jours après la quatrième défaite de la saison du RCT à Montpellier (28-0). « Il prend dès aujourd'hui (mardi) la responsabilité du groupe professionnel et assurera la direction sportive de l'équipe jusqu'à nouvel ordre », a indiqué le club varois, avant-dernier du Top 14.
Le voilà désormais aux commandes de l'encadrement de Toulon. Personne n'aurait imaginé un tel scénario il y a un an quasiment jour pour jour. Pas même Azéma lui-même, sans doute. Le 27 octobre 2025, le technicien avait été « mis en retrait » par Perpignan, dernier du Top 14, qui venait d'encaisser, chez le promu montalbanais, un huitième revers consécutif (29-22). L'épilogue brutal d'un peu plus de deux ans passés en Catalogne, là où il avait lancé sa carrière de joueur puis d'entraîneur. Son avenir était alors incertain.
Les Fidji, en quête d'un sélectionneur, en avaient fait leur priorité. Les discussions étaient même très avancées mais le dossier a traîné en longueur. Toulon, après avoir sondé le manager du MHR Joan Caudullo, en a profité pour sauter sur l'occasion et l'ancien manager de Clermont (jusqu'en 2021) a donné son accord en avril dernier. « Je suis très heureux de retrouver le groupe, disait-il cet été. C'est rassurant parce qu'il y a des gens que je connais, je sais où je mets les pieds. Et il y a aussi pas mal de nouveaux, ça a pas mal changé en trois-quatre ans. Ce mélange-là est intéressant. »
Avec Mignoni, la répartition des rôles était clairement définie sur le papier. Elle était pourtant bien différente dans les faits. Azéma, davantage cantonné à un rôle d'adjoint, s'occupait de l'attaque toulonnaise, mal en point en ce début de saison avec seulement 101 points inscrits en cinq rencontres (seul Vannes a fait pire, un point de moins). En interne, son discours, plus rond, serait apprécié par les joueurs et par les potentielles recrues de la saison prochaine. Il va devoir trouver les mots justes, et vite, pour redresser la barre.
« Ce qui m'intéresse, c'est ce qui se passe sur le terrain, comment on construit notre collectif et notre état d'esprit, prévenait-il en juillet. Comment on va se comporter ensemble ? Quand c'est facile, c'est une chose. Quand c'est plus compliqué, c'en est une autre, et c'est là qu'il faut qu'on soit grands. » C'est d'autant plus vrai depuis mardi.
Posté 06 octobre 2026 - 16:41
C'est qui Azéma ? Il ressemble au gars qui distribuait les chasubles et les gourdes pendant que Mignoni coachait. ![]()
Posté 06 octobre 2026 - 19:24
Et pourquoi pas Mignoni revenant ?
Posté 06 octobre 2026 - 19:40
Et pourquoi pas Mignoni revenant ?
Dans les revenants, Sadourny aussi doit avoir les pamparinettes dans un lance pierres. ![]()
Posté 06 octobre 2026 - 20:08
Après la « décompensation », le mauvais début de saison : ce qui a poussé Pierre Mignoni à jeter l'éponge à Toulon
Affecté par un début de saison calamiteux, impuissant à changer de trajectoire, Pierre Mignoni a pris la décision brutale de quitter le RC Toulonnais, comme l'a annoncé le club mardi matin.
Ça y est : l'ogre du Top 14 vient d'avaler son premier coach, après cinq journées. Le RCT a acté mardi matin dans un communiqué le départ de Pierre Mignoni, son directeur du rugby : « Cette décision intervient dans un contexte de résultats sportifs insuffisants depuis le début de la saison. Pierre Mignoni a choisi d'assumer pleinement ses responsabilités. Après avoir mobilisé l'ensemble des leviers à sa disposition, il a estimé qu'un changement était désormais nécessaire pour redonner un nouvel élan au groupe professionnel. »
Sous contrat jusqu'en 2029, Mignoni a choisi de quitter ses fonctions avec effet immédiat. Toulon, 5e budget du Championnat (40,1 millions d'euros), est avant-dernier, compte une victoire pour quatre défaites. La dernière, dimanche soir, fut cinglante : 28-0 à Montpellier, fanny face au rival du sud-est.
L'équipe a montré des signes inquiétants : des boussoles qui s'affolent avec des leaders de jeu enchaînant les défaillances. Le pilier droit Kyle Sinckler, cador aux 68 sélections avec le quinze d'Angleterre, méconnaissable, pénalisé trois fois en mêlée. À l'arrière, Melvyn Jaminet avait perdu son coup de pied qui fait sa force. Et Charles Ollivon, figure tutélaire, laissait son équipe à quatorze après avoir reçu un carton jaune stupide (50e). Sous la pluie, au stade de la Mosson, le RCT a sombré.
« Pierre a une forme de lassitude, à force de se battre, non pas sur des sujets techniques ou autres, mais contre une certaine forme d'inertie »
Bernard Lemaître, propriétaire et président du RCT
Au matin, de retour à Toulon, Mignoni avait arrêté sa décision. « Il l'a prise tout seul, assure Bernard Lemaître, propriétaire et président du RCT. À ma grande surprise, pour ne pas dire plus. Il m'a dit ça (lundi) vers 10 heures du matin. J'ai eu des discussions avec lui, à plusieurs reprises, pour essayer de le convaincre que ce n'était pas la solution. Elle n'est pas chez lui, ni dans le staff, elle est chez les joueurs, et c'est à eux de trouver la solution. S'ils ne la trouvent pas, les conséquences seront lourdes pour le club, le club continuera à descendre. Pierre a une forme de lassitude, à force de se battre, non pas sur des sujets techniques ou autres, mais contre une certaine forme d'inertie. »
Pour Mignoni, quitter le club toulonnais, c'est abandonner le rêve d'une vie. Il a 49 ans, a grandi dans le quartier du Port-Marchand, à un drop du stade Mayol. Gosse qui habitait non loin de la caserne, il ne se rêvait pas pompier. Son obsession a toujours été le RCT où il a joué gamin. Il y est devenu entraîneur. Et même directeur.
Il avait parfois l'air d'un môme avec un ballon sous un bras, un bloc-notes et un Bic 4 couleurs dans l'autre. Une part de lui pouvait se montrer pénible lorsqu'il se mettait à brailler sur ses joueurs depuis le bord du terrain. « Je suis comme je suis, assumait-il le mois dernier. On me verra un peu plus en tribunes de temps en temps, ça fera des vacances à certains. Je me fous du regard des autres. Ce qui m'importe, c'est que mes joueurs soient connectés. Des fois, ils m'entendent et ça leur fait du bien, des fois ça les gave, c'est la vie. »
La défaite de dimanche a klaxonné dans la tête. « Le match a été minable, dit Lemaître. Pierre était découragé, déçu. Il s'attendait à une réaction... Pas un joueur ne l'a appelé. » La solitude est le lot de tout coach, peut-être Mignoni s'est-il isolé plus loin encore que les autres, poussé par son exigence. Absolue, obsessionnelle. Tranchante. La fonction de coach est dévorante. Pour y survivre, il est salutaire de trouver en soi une forme de détachement. Mignoni n'a pas su. Le RCT coule dans sa moelle, il s'y sentait comptable de tout, responsable et même coupable de ce qui ne fonctionne pas.
Il avait connu une première alerte en février. Surmené après une défaite face à Clermont (14-34, le 14 février), Mignoni avait dû consentir à prendre du repos. Il avait appelé ça une « décompensation », nous en avait expliqué les manifestations. « J'ai dormi cinq jours d'affilée, c'est effrayant. » En a-t-il reconnu le cliquetis dimanche soir ? Mignoni sait ce qu'il en coûte : le rêve d'une vie, ça peut rendre malade. « Marcher m'était devenu difficile, ma tête pesait vingt kilos... Tes enfants te regardent, ne te voient pas sortir de la chambre. Ils ne reconnaissent pas leur père. » Il assurait que cet épisode l'avait fait mûrir : « J'ai compris que les choses partagées marchent plus fort que quand tu imposes. »
« Il n'a pas réussi à déléguer alors qu'il devait prendre du recul. Toulon n'a pas du tout respecté l'organigramme qui avait été mis en place cet été. Et son discours s'est érodé »
Le proche d'un joueur du RCT
Mignoni est entier. Coach « à l'os », toujours sur l'homme. « Il n'a pas réussi à déléguer alors qu'il devait prendre du recul, tranche ce proche d'un joueur. Toulon n'a pas du tout respecté l'organigramme qui avait été mis en place cet été. Et son discours s'est érodé. » Mignoni assumait la fonction de « directeur du rugby », une charge chronophage qui réclame un investissement auprès des clubs de la région. Implique aussi de déminer la relation avec les supporters aussi. Il s'était attelé à la tâche dès son arrivée en 2022, à l'époque en renfort de Franck Azéma, parti entre-temps à Perpignan puis revenu cet été. En 2023, le RCT avait remporté le Challenge. Mais il enchaînera ensuite les déceptions : une demi-finale de Coupe des champions l'an passé et une triste 9e place en Championnat.
Le retour d'Azéma à l'intersaison était censé lui permettre de prendre de la hauteur. Sauf que son exigence est synonyme d'intensité. Magnétiquement attiré par le terrain, Mignoni s'était fixé la responsabilité de la défense. À bout, face à un sentiment d'impuissance, lundi, il a choisi de se retirer. « Le RCT perd un pilier, déplore Lemaître. L'action de Pierre ne se résume pas seulement au groupe professionnel. Son travail sur la formation portait ses fruits : face à Castres (29-27), sur les 23 joueurs de la feuille de match, dix avaient moins de 22 ans et sortaient de la formation. On n'était pas ridicules, on a même été volés ! »
On a du mal à envisager Mignoni en boxeur jetant l'éponge. « Franck Azéma est entièrement d'accord avec moi, le départ de Pierre n'est pas la solution. » La décision est brutale. « Je crois qu'il a besoin d'autre chose désormais, dit Lemaitre. C'est difficile d'avoir une appréciation des motivations de Pierre. Il y a une forme de fragilité chez lui, on l'a constaté l'an passé. Là, on n'est pas dans un épisode dépressif ou de burn-out. Pas du tout. L'avant-saison était prometteuse, on avait la perspective de récupérer de gros joueurs blessés qui revenaient progressivement. Le recrutement a été bon. Tout ça suscitait beaucoup d'envie et d'enthousiasme. » Dévoré par sa passion, Mignoni a fini par dire stop car ça consume, le rêve d'une vie.
Posté 06 octobre 2026 - 20:31
Et pourquoi pas Mignoni revenant ?
il deprime alors non merci ...
Posté 06 octobre 2026 - 22:42
"Je suis rentré de vacances en Corse au mois d'août et on s'est vu avec Laurent Emmanuelli, Pierre Mignoni, Franck Azéma, Bernard Lemaître" - dans l'interview de Montahne lui-meme, donc on semble tres tres loin d'un projet qui reposerait a "100%" sur Mignoni.
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