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EDF de Galthié


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#11416 el landeno

el landeno

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Posté 13 novembre 2025 - 07:14

XV de France : face aux Fidji, Oscar Jegou en passe de retrouver des galons de titulaire ?
202511082316874-ja3331.jpgOscar Jegou, ici entre Paul Boudehent et Anthony Jelonch, fait face à une concurrence folle au poste de 3e ligne. © Crédit photo : Photo Fabien Cottereau / SO

12 novembre 2025  Mis à jour le 12/11/2025 à 22h00.
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S’il s’impose progressivement comme un leader au Stade Rochelais, au point d’avoir été capitaine contre Montauban, le flanker de 22 ans n’a pas commencé un match en bleu depuis sa première cape, le 6 juillet 2024, à Mendoza…

Entré à la 48e minute, en remplacement du Lyonnais Mickaël Guillard, le 3e ligne rochelais Oscar Jegou (22 ans, 1,90 m, 94,5 kg, 7 sélections) a été le finisseur français le plus en vue face aux Boks, samedi 8 novembre. Pas toujours à bon escient, c’est vrai, puisque, outre une pénalité concédée, il est passif sur l’essai de Grant Williams, à la 71e (17-25). Mais il a surtout réussi huit plaquages – autant que Guillard – au plus fort de la pression sud-africaine. Et signé deux contres, dont le premier a précédé son grattage qui a permis aux Bleus de marquer leurs seuls points du second acte (17-13, 59e).

Cette activité pourrait avoir convaincu Fabien Galthié de le titulariser contre les Fidji, samedi (21 h 10) à Bordeaux. Cela n’est plus arrivé au champion du monde U20 en 2023 depuis sa toute première sélection et le test-match de Mendoza, en Argentine (13-28), le 6 juillet 2024. Brillant, le natif de La Rochelle avait ensuite, en compagnie du Palois Hugo Auradou, été au cœur d’une tempête judiciaire et médiatique, accusé de viol avec violence en réunion dans la nuit qui avait suivi le match.

Une première vraie présaison

Blanchi, excellent en club au contraire de nombreux Rochelais, il était devenu, sept mois plus tard, un remplaçant idoine parmi les « premium » de Galthié. Parfait pour un banc en 6-2 ou 7-1, flanker ou centre (sa pointe de vitesse est de 31,8 km/h), à l’image de son entrée remarquée – et agrémentée de son seul essai en bleu – en Irlande lors du Tournoi 2024, remporté alors qu’il en a joué tous les matchs.

« C’est la volonté des coaches de m’habituer à prendre la parole, à gérer ce rôle »

Cet été, une blessure à un doigt l’avait empêché de repartir avec l’équipe de France. Mais elle lui a aussi permis de faire sa première présaison complète avec son club depuis 2023 et son intégration dans le groupe pro du Stade Rochelais. Plus épais, avec « 3 ou 4 kilos » de plus, son début de saison n’en était pas moins anonyme. Plus ciblé, « j’ai senti que c’était plus dur », nous confiait-il le 21 octobre, dans un entretien accordé par son club sous réserve de ne pas aborder l’affaire de Mendoza.

Alors que le staff de Ronan O’Gara demandait au départ à ses joueurs de se concentrer sur les fondamentaux de leurs rôles respectifs, « je ne triais pas les ballons, il y avait du déchet. Ça commence à aller beaucoup mieux ». De fait, dans la foulée de l’interview, Oscar Jegou signait une performance aboutie à Lyon avant de rallier Marcoussis. Une semaine plus tôt, face à Montauban, il avait été désigné capitaine – une première en Top 14 – après la sortie précoce de Pierre Bourgarit.

« Je reste à ma place »

« Ça m’avait un peu surpris, il y avait ‘‘Leps’’ (Levani Botia, NDLR). Mais je sais que les coaches me font confiance. Ronan (O’Gara) m’en avait déjà parlé quelques fois, éclaire-t-il. Il faut préparer une éventuelle blessure des autres leaders, c’est la volonté des entraîneurs de m’habituer à prendre la parole, à gérer ce rôle. Je suis très content, je le prends à cœur, sans timidité. »

« La concurrence permet de se tirer la bourre même si on sait que ce ne sera pas facile d’avoir le maillot »

Il faut dire qu’il le connaît bien, lui qui l’a souvent occupé en Espoirs et qui était l’un des trois capitaines lors du sacre mondial 2023 des U20, avec le Montpelliérain Lenni Nouchi et le Bordelais Nicolas Depoortere. « J’aime être un meneur d’hommes, parler. Ça donne un supplément d’âme, surtout dans mon club. Tu as la responsabilité des 14 autres joueurs, apprécie-t-il. Mais je reste à ma place, parce qu’il y a plein de leaders ici, dont ‘‘Greg’’ (Grégory Alldritt). Il est exemplaire et expérimenté, alors qu’il n’a pas 35 ans (mais 28, NDLR). Je m’inspire de lui. »

Marges de progression

Car il sait que, comme en tant que 3e ligne, il a une belle marge de progression, notamment en ce qui concerne « les prises de décisions à haut niveau, le fait de parler anglais ou de connaître parfaitement ses joueurs ». Très proche d’Alexandre Kaddouri et Matthias Haddad-Victor, Oscar Jegou est apprécié en interne et des tribunes de Deflandre : « Je pense que certains étaient contents de voir un jeune d’ici, qui a fait toutes ses classes ici, être capitaine. À moi de prouver que je le mérite encore, c’est une grande fierté qui m’a fait du bien. »

Et donné un peu plus de confiance à Marcoussis, alors qu’à son poste, la concurrence « est incroyable ». « Même en club, c’est fou. C’est bien, ça permet de se tirer la bourre même si on sait que ce ne sera pas facile d’avoir le maillot. En bleu, moi, je suis un soldat, qui doit être à 200 %. Être dans les 42 serait pas mal, j’espère ‘‘matcher’’ pendant cette tournée ». Moins d’un mois plus tard, cette phrase a déjà vieilli, confirmant qu’avec Oscar Jegou, tout va décidément très vite.

 

 


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Posté 13 novembre 2025 - 10:00

Donc BJ (le sélectionnable) sur la feuille de match contre les Fidji au moins

Brock James est enfin sélectionnable ?


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#11418 el landeno

el landeno

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Posté 14 novembre 2025 - 07:23

Après quatre défaites d'affilée, Fabien Galthié attendu au tournant face aux Fidji malgré un discours toujours positif
La claque reçue contre l'Afrique du Sud samedi dernier (17-32) a remis Fabien Galthié face à ses responsabilités. Tout ne semble pas aussi limpide que le sélectionneur le dit.

La défaite face à l'Afrique du Sud (17-32), le match tant attendu depuis deux ans, laisse planer une impression de flou sur l'équipe de France avant d'affronter les Fidji, samedi soir (21 h 10), à Bordeaux.

 
 

Si Fabien Galthié garde sa « vision » et son « chemin », sa sémantique du moment, sa communication et sa gestion des cadres interrogent. Si le jeu des Bleus reste, lui, en adéquation avec celui pratiqué lors de la victoire dans le dernier Tournoi, son exécution a semblé grippée. Inquiétant ?

Une communication crispante

Fabien Galthié est rodé à l'exercice médiatique. Il a été joueur puis entraîneur et enfin sélectionneur, mais aussi consultant dans les médias ou conférencier. Prendre la parole en public n'a plus de secret pour lui. Avant que l'Afrique du Sud ne brise sa « flèche du temps » en quarts de finale de la Coupe du monde 2023 (défaite 28-29), l'ancien demi de mêlée (56 ans) rabâchait souvent le même discours pour expliquer « sa vision », à savoir comment le quinze de France allait enfin soulever le trophée William Webb Ellis.

 
 
 

« Flèche du temps », donc, mais aussi « expérience collective », « devoir de mémoire » et enfin son célèbre « 80 % de victoires », brandi pour souligner le fait que les Bleus étaient sur la bonne voie. Une attitude positive en toutes circonstances retrouvée lors du Tournoi 2024 après une victoire laborieuse en Écosse (16-20), à la suite de laquelle Galthié avait évoqué théâtralement « un contenu parfait » et « formidable ».

En 2025, plus de « flèche du temps », plus « d'expérience collective » et encore moins de « 80 % de victoires » que le capitaine des Bleus Antoine Dupont avait décrédibilisé avant l'ouverture du Tournoi en janvier en expliquant : « 80 % de victoires, quand tu ne gagnes pas de trophée, ça ne veut pas dire grand-chose. » Alors qu'il reste deux test-matches aux Bleus (Fidji et Australie, le 22 novembre), le bilan de l'année en cours est d'ailleurs négatif avec 4 victoires pour 5 défaites (soit 44 % de victoire pour les matheux).

Galthié garde pourtant le sourire malgré la claque reçue face aux Boks samedi dernier. « Il y a de la déception, mais c'est avec grand plaisir et grande joie qu'on s'est remis au travail », a-t-il lancé jeudi en conférence de presse, expliquant aussi qu'« affronter les meilleurs est une fête ». Rien que ça. Mais le sélectionneur n'a pas non plus manqué l'occasion de remettre au goût du jour la petite musique du manque de préparation. Un sujet de crispation, avec en toile de fond les échanges FFR-LNR pour la libération des internationaux.

« La meilleure équipe de France, vous l'avez cet hiver (pendant le Tournoi). En Nouvelle-Zélande, c'est une sélection de 3e ou 4e niveau... »

Fabien Galthié, sélectionneur des Bleus

 
 
 

L'infusion avait débuté avant le match face aux Boks : « Nous, on est ensemble depuis quinze jours, eux (les Sud-africains), ils sont ensemble depuis le mois de juin. Tout est construit pour la Coupe du monde 2027 », avait glissé Galthié. « Ils jouaient leur dixième match de la saison, nous, on s'est retrouvés lundi dernier (le 27 octobre). Eux, ils travaillent de manière continue, organisée », a-t-il répété une fois la défaite consommée.

Rebelote ce jeudi lors de l'annonce de la composition face aux Fidji : « Nous n'avions pas joué ensemble depuis neuf mois, nous n'avions que cinq entraînements. » Les trois tests en Nouvelle-Zélande cet été ne comptent-ils donc pas ? « La meilleure équipe de France, vous l'avez cet hiver (pendant le Tournoi). En Nouvelle-Zélande, c'est une sélection de 3e ou 4e niveau... », a répondu Galthié. Les principaux intéressés apprécieront. On constate néanmoins que Baptiste Erdocio ou Régis Montagne, qui fêtaient chacun leur première sélection cet été, sont passés du niveau 4 au niveau 1 cet automne.

Des cadres moins protégés

L'expérience collective, si chère au sélectionneur durant son premier mandat, a vécu. Amener des joueurs à 50, 60 ou 80 sélections en les reconduisant coûte que coûte d'un match à l'autre, n'est plus une obsession. Après tout, pourquoi s'acharner à fixer un cap que la plupart des joueurs prémiums, exemptés par la convention FFR-LNR des tests de juillet dans l'hémisphère sud, n'atteindront probablement jamais, sinon dans de longues, longues années ? Le Fabien Galthié du mandat 2 est donc revenu à une stratégie plus terre à terre, celle de l'homme en forme du moment. Mais pas seulement.

« Il faut développer la concurrence. L'ambition est d'avoir trois joueurs par poste, de développer notre groupe »

Fabien Galthié

 
 
 

Probablement marqué par l'incapacité de ses finisseurs à changer le cours du quart de finale de la dernière Coupe du monde face à l'Afrique du Sud (28-29), le patron des Bleus s'est aussi mis en tête d'aguerrir plusieurs joueurs au même poste pour garder un niveau de jeu homogène d'une partie à une autre, voire d'une mi-temps à une autre. C'est ce qu'il a notamment observé ce jeudi, en conférence de presse : « Il faut développer la concurrence. L'ambition est d'avoir trois joueurs par poste, de développer notre groupe. » D'où ces rotations opérées depuis un an. Ce traitement imposé à un taulier comme Grégory Alldritt, par exemple, réserviste face aux Boks le week-end dernier et titulaire et capitaine samedi contre les Fidji.

« Greg tient la baraque depuis six ans et joue 30 matches par an, expliquait encore Galthié. Il a besoin de se régénérer, mais aussi de jouer. » Évidemment, cette évolution du management a entretenu et entretient toujours ce sentiment que le sélectionneur n'a plus autant de certitudes qu'au moment de son intronisation en 2020, qu'il navigue un peu à vue, au risque de nourrir l'incompréhension et la frustration de certains de ses cadres ainsi ballottés d'un statut à un autre. « Le cycle 1 avait pour objectif de créer un groupe avec une expérience et une maturité collective fortes, nous disait un jour un entraîneur actuel du Top 14. Pour repartir sur un cycle 2, il faut faire des choses différentes, c'est obligé. Pour empêcher que les joueurs s'endorment ou se relâchent. »

Jeu identique, déchet dans l'exécution

La France a-t-elle régressé depuis sa victoire dans le dernier Tournoi des Six Nations ? Ses trois défaites en Nouvelle-Zélande lors des tests de juillet (31-27, 43-17, 29-19) et son échec contre l'Afrique du Sud samedi dernier au Stade de France (17-32) dessinent une trajectoire forcément déclinante, puisqu'il suffit de savoir compter sur les doigts d'une main pour piger que les Bleus restent sur quatre défaites d'affilée, ce qui n'était jamais arrivé sous l'ère Galthié (46 victoires, 1 nul, 16 défaites au total). Mais le mal ne semble pas aussi profond que ces résultats pourraient l'insinuer.

Passons vite sur la tournée d'été chez les Blacks, disputée sans la grande majorité des joueurs prémiums. Le duel face aux Boks, lui, a quand même montré que les Français étaient capables de rivaliser avec les doubles champions du monde en titre, du moins pendant une heure.

Comme souligné dans le Salon Tactique sur notre site, le jeu en « tank » des Français, orchestré par les « gros » autour du demi de mêlée, et les 51 passes effectués par les avants ont réussi à créer des espaces dans la défense sud-africaine et au moins quatre situations favorables d'essai, notamment en début de seconde période, quand les Bleus étaient à 15 contre 14 (expulsion de Lood De Jager, 40e, alors que les Bleus menaient 14-13).

Mais un manque d'alternance, une passe approximative ou un en-avant, combiné à l'intraitable défense des Springboks, les ont à chaque fois empêchés de marquer. Ce qui relève davantage d'une mauvaise exécution liée à un manque de repères que d'une stratégie incohérente. « C'était un match de reprise, rappelait jeudi Fabien Galthié. Certaines erreurs, vous ne les aurez pas contre les Fidji. Notre objectif est d'être les meilleurs. Parfois, nous sommes en difficulté. La meilleure équipe, vous l'aurez cet hiver, durant le Tournoi. » Vivement février, alors (premier match le 5 février contre l'Irlande)...

 



#11419 el landeno

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Posté 15 novembre 2025 - 07:39

Romain Taofifenua, de nouveau titulaire avec les Bleus contre Fidji, « un mec qui donne tout sur le terrain pour le collectif »
D'abord prévu remplaçant, Romain Taofifenua, le deuxième-ligne du Racing 92 débutera finalement le match face aux Fidji, ce samedi soir, à la place d'Emmanuel Meafou, malade. À 35 ans, il n'en finit pas d'étirer sa longévité en sélection.

Plus de trois ans après sa dernière titularisation avec les Bleus, face à l'Uruguay (27-12), lors de la Coupe du monde 2023 en France, Romain Taofifenua va enfin redémarrer en match en sélection face aux Fidji, ce samedi soir, à Bordeaux. Lui, l'éternel finisseur (seulement 15 titularisations en 57 sélections), va profiter du forfait de dernière minute d'Emmanuel Meafou (malade) pour intégrer le quinze de départ et préserver la robustesse du pack français.

 
 

Car si Meafou est un baobab qui cache une forêt de roseaux à ce poste de n° 5 dans le rugby français, « Tao » en est un autre. En deuxième-ligne, les profils de son type, à la fois grand (2,03 m) et lourd (138 kg), ne courent pas les centres d'entraînement du Top 14. À trop vouloir façonner des avants coureurs et mobiles, pour coller aux standards en vogue chez les romantiques de l'Ovalie, les clubs français ont parfois oublié que rien ne valait un bon n° 5 de 2 m et de 140 kg pour pousser fort en mêlée et rayonner dans les mauls.

« Il fait aussi partie de ces profils atypiques dans le rugby qui font énormément de bien au quinze de France »

Grégory Alldritt à propos de Romain Taofifuena

 
 
 

Voilà pourquoi le Racingman est encore là aujourd'hui, à enchaîner les feuilles de match à 35 ans, alors qu'il avait plutôt prévu de tirer un trait sur sa carrière internationale après la dernière Coupe du monde. Mais devant l'insistance de William Servat, le responsable de la conquête des Bleus, il est finalement revenu sur sa décision, un peu pour combler le vide à son poste, beaucoup pour essayer de terminer son parcours en sélection sur une bien meilleure note que celle laissée en quarts de finale du Mondial face à l'Afrique du Sud (28-29). « Avec la fin brutale qu'on a connue et avec un peu de recul, c'est dur de dire stop, disait-il au Progrès, en décembre 2023. J'ai beaucoup échangé avec William. Alors, on verra. Si le quinze de France a besoin de moi, je serais là. »

 

« Tao » a ajouté 9 sélections de plus à son CV depuis la Coupe du Monde. À chaque fois comme remplaçant. Ce samedi soir, il débutera dans la cage aux côtés d'un autre ancien, Charles Ollivon. « Romain, c'est quelqu'un qui est énormément aimé du groupe, confiait vendredi le capitaine Grégory Alldritt en conférence de presse. Vous ne trouverez personne qui en dira du mal. C'est un mec qui donne tout sur le terrain pour le collectif, qui travaille toujours pour la personne d'à côté, qui amène beaucoup d'impact. Il fait aussi partie de ces profils atypiques dans le rugby qui font énormément de bien au quinze de France. »

 


#11420 Very Good Eshvili

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Posté 16 novembre 2025 - 13:04

Ce sera Gourgues et Nouchi pour remplacer Barassi et Boudehent pour les 42 avant France Australie

 

 

 

 

La liste des 42

Les avants : Aldegheri, Alldritt, Auradou, Bochaton, Capilla, Cramont, Flament, Gros, Jegou, Jelonch, Laclayat, Lamothe, Marchand, Maximin, Meafou, Montagne, Neti, Nouchi, Ollivon, Priso, Setiano, Taofifenu, Woki.

Les arrières : Arfeuil, Barré, Bielle-Biarrey, Brau-Boirie, Chabouni, Depoortere, Drean, Fickou, Gailleton, Gourgues, Grandidier Nkanang, Jauneau, Lucu, Ntamack, Penaud, Ramos, Seunes, Serin, Tiberghien.



#11421 Lourugby

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Posté 16 novembre 2025 - 13:57

J'aimerai vraiment voir Gourgues sur la feuille de match.

 

Même s'il doit encore confirmer sur la durée, je trouve que son profil est aussi rare que différenciant et cocherait pas mal de case au centre du terrain. Sa formation à l'ouverture permettrait de soulager N'Tamack dans l'animation et de faciliter les transmission aux ailes, tout en apportant de solides garanties sur les fondamentaux du poste. Un réel plus pour cette tournée où l'animation autour de la zone 10-13 n'a pas été parfaite, loin s'en faut. 



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Posté 16 novembre 2025 - 14:01

Moi j'adorerais voir une paire Moefana - Gourgues avec un vrai 10 .

Je pense que là on serait vraiment très très forts. Avec des Deportere, Gailleton, Barrassi, Darri en secours, on sera très très bien au centre, et en capacité de faire jouer nos ailiers. Mais il faut trouver une alternative en 10, à moins que le retour de Dupont ne permette de retrouver de l'efficacité avec Ntamack.

#11423 Bon Chasseur

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Posté 16 novembre 2025 - 14:03

J'aimerai vraiment voir Gourgues sur la feuille de match.

 

Même s'il doit encore confirmer sur la durée, je trouve que son profil est aussi rare que différenciant et cocherait pas mal de case au centre du terrain. Sa formation à l'ouverture permettrait de soulager N'Tamack dans l'animation et de faciliter les transmission aux ailes, tout en apportant de solides garanties sur les fondamentaux du poste. Un réel plus pour cette tournée où l'animation autour de la zone 10-13 n'a pas été parfaite, loin s'en faut. 

Le truc c'est que désormais Galthié n'a plus besoin de talent, il a besoin de joueurs confirmés. Pour moi les 4 meilleurs joueurs hier sont Marchand, Jelonch, Ollivon et Alldritt, tous un style plutôt sobre (à part le bel essai d'Ollivon), peu de "talent pur" en vue, mais des joueurs expérimentés qui font avancer et défendent durement (2x grattages Alldritt, 2x touches piquées pour Ollivon). Gourgues c'est super ce qu'il fait, mais il faut qu'il le fasse à haut niveau en Bleu, car sinon il n'est pas intéressant à 2 ans de la CDM et dans un gros creux de la vague actuellement pour les Bleus de Galthié.



#11424 InASMWeTrust

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Posté 16 novembre 2025 - 16:59

A ceux qui suivent les Bleus, pouvez-vous me citer les matchs sans Dupont qui ont été aboutis, construits, organisés et où on voir un plan de jeu qu'on attend d'une équipe du Top 3 mondial ? 



#11425 Bon Chasseur

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Posté 16 novembre 2025 - 17:13

A ceux qui suivent les Bleus, pouvez-vous me citer les matchs sans Dupont qui ont été aboutis, construits, organisés et où on voir un plan de jeu qu'on attend d'une équipe du Top 3 mondial ? 

bah oui, plein: les derniers matches du dernier 6N qui aboutissent sur une victoire du championnat, déjà. Certains matches de tournée d'été où certes il manque des cadres mais l'équipe est concentrée et se montre conquérante, joue un jeu construit, comme la tournée Aus 2021 par ex. ou en Argentine récemment. Le match en début de mandat 2020 à Twickenham qui part en temps supplémentaire.



#11426 Alex chocolatines

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Posté 16 novembre 2025 - 17:19

A ceux qui suivent les Bleus, pouvez-vous me citer les matchs sans Dupont qui ont été aboutis, construits, organisés et où on voir un plan de jeu qu'on attend d'une équipe du Top 3 mondial ? 

On arrive à gagner des tucs à Toulouse pendant son absence, les Bordelais gagnent une breloque sans lui. Faudrait pas donner des pouvoirs surnaturels à notre Antoine hein  :P



#11427 el landeno

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Posté 16 novembre 2025 - 18:00

L'indiscipline, ce « gros point noir » qui a encore compliqué la tâche des Bleus face aux Fidji : « C'est fatal au niveau international »
Comme face à l'Afrique du Sud la semaine passée (17-32), l'équipe de France a été trop indisciplinée face aux Fidji, samedi à Bordeaux (34-21), permettant à son adversaire de refaire son retard au milieu de la partie.

Après la douche, samedi soir, les Bleus ont vite pointé l'indiscipline pour expliquer leur victoire brouillonne face aux Fidji (34-21) au Stade Atlantique« L'indiscipline, c'est le gros point noir de la soirée, a d'abord posé le demi de mêlée Maxime Lucu. On a fait trop de fautes. Notre objectif est de ne pas dépasser les 5-6 fautes par match. » Le total est monté à 11 pour ce deuxième match de la tournée automnale. C'est certes deux fautes de moins que face à l'Afrique du Sud la semaine précédente (13), mais c'est beaucoup trop pour le niveau international.

 
 

« On a fait une succession de fautes, avec huit pénalités avant d'arriver à la mi-temps, ce qui n'est pas dans les standards du niveau international », a souligné notre consultant Jean-Baptiste Élissalde, ex-demi de mêlée international (35 sélections), dans sa chronique. L'indiscipline plombe le XV de France cet automne. Face aux Sud-africains, les Bleus ont été pénalisés sept fois entre la 60e et la 71e (contre six fautes durant la première heure), avec en prime un carton jaune pour Louis Bielle-Biarrey (65e). Ce trou d'air avait permis aux doubles champions du monde de prendre le contrôle de la partie et d'asseoir leur victoire (17-32).

À Bordeaux, rebelote. Alors que les Bleus menaient 21-0 après 19 minutes de jeu, les Fidjiens sont revenus à 21-21 juste après le retour des vestiaires (43e). « C'est la discipline, a pointé le sélectionneur Fabien Galthié. À partir de 21-0, on est pénalisés neuf fois jusqu'à 21-21. On n'a plus eu la possession, et en même temps, on s'est retrouvés en difficulté dans les couloirs. Après ça, c'est nous qui avons remis la main sur le ballon et ce sont eux qui ont commis des fautes. C'était plus simple et on a fait un 13-0 (pour terminer à 34-21). L'indiscipline est un point d'amélioration évident et clair pour nous. »

« On sait à quel point les pénalités, surtout à ce niveau-là, nous mettent dans le dur parce que derrière, ça amène trois points ou une pénaltouche proche de notre en-but »

Nicolas Depoortere, centre de l'équipe de France.

 
 
 
 
 

Un constat également souligné par le troisième-ligne Anthony Jelonch : « On avait bien attaqué le match, on est costauds en conquête, notamment sur les ballons portés, et on ne faisait pas de fautes. Puis à partir de la 20e minute de jeu jusqu'à la 45e, les Fidjiens avaient tous les ballons car on a fait beaucoup de fautes. Ces fautes ne nous permettaient pas de reprendre la possession. On a subi les assauts fidjiens. »

 
 

« On sait à quel point les pénalités, surtout à ce niveau-là, nous mettent dans le dur parce que derrière, ça amène trois points ou une pénaltouche proche de notre en-but, a encore appuyé le centre Nicolas Depoortere. C'est assez fatal au niveau international. Généralement, les pénaltouches à cinq mètres de la ligne, ça se concrétise par un essai. C'est un axe à améliorer. » Enfin, comme face aux Boks, les Bleus se sont retrouvés à 14 après le carton jaune de Thomas Ramos pour un hors-jeu (78e).

Sans conséquence, cette fois. L'ancien arbitre Jérôme Garcès, qui a intégré le staff tricolore début 2021, va avoir du travail cette semaine avant de défier l'Australie samedi (21h10 au Stade de France), et en prévision du Tournoi cet hiver, pendant lequel l'équipe de France défendra son titre. Le sélectionneur Fabien Galthié a ainsi pointé les situations de hors-jeu, qui ont valu aux Bleus d'être souvent pénalisés. Au boulot.



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Posté 16 novembre 2025 - 19:57

A ceux qui suivent les Bleus, pouvez-vous me citer les matchs sans Dupont qui ont été aboutis, construits, organisés et où on voir un plan de jeu qu'on attend d'une équipe du Top 3 mondial ? 

France Italie en CM



#11429 el landeno

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Posté 17 novembre 2025 - 20:56

Coupe du monde et relégations : pourquoi le XV de France ne pourra pas prendre le nouveau Championnat des nations à la légère
À la place des traditionnelles tournées d'été, le XV de France disputera cet été trois matches contre la Nouvelle-Zélande, l'Australie puis le Japon dans le cadre du Championnat des nations. S'ils sont habitués à se priver de leurs joueurs « prémiums » lors des joutes juillettistes, ils pourront cette fois-ci difficilement faire l'impasse.

À partir du mois de juillet, le quinze de France va participer tous les deux ans au nouveau Championnat des nations (de son nom commercial), à la place des traditionnelles tournées d'été et d'automne. Derrière cette dernière trouvaille des instances du rugby, se cache une compétition toute neuve, présentée ce lundi pour réunir, dans sa Première Division, les sélections du Tournoi des Six Nations (la France, l'Angleterre, l'Irlande, l'Écosse, le pays de Galles et l'Italie) dans la conférence Europe, et celles du Rugby Championship (la Nouvelle-Zélande, l'Afrique du Sud, l'Argentine et l'Australie), plus le Japon et les Fidji, dans la conférence dite de « l'Hémisphère sud » - les organisateurs considérant le Japon comme une nation du Sud.

 
 

Le principe est simple : les équipes européennes se déplacent chez trois nations sudistes en juillet, et reçoivent les trois autres en novembre. La France se rendra ainsi en Nouvelle-Zélande, en Australie et au Japon en juillet, avant de recevoir les Fidji, l'Afrique du Sud et l'Argentine en novembre. Avec, pour pimenter le tout, un classement par conférence et un week-end à Londres fin novembre où chaque équipe rencontrera son alter ego de l'autre conférence - la première nation d'Europe retrouvera la première du Sud, et ainsi de suite.

 
Une finale au Qatar dans deux ans

Ce Championnat des nations se tiendra tous les deux ans, sur les années paires hors Coupe du monde et tournée des Lions britanniques. « C'était important de la créer, car des Fédérations sont en souffrance avec le système actuel de tournées », énonce Abdelatif Benazzi, vice-président de la Fédération française de rugby (FFR). Économiquement, les nations attendent en effet des retombées bien plus importantes que lors des test-matchs avec, notamment, l'organisation de la finale de 2028 au Qatar, un territoire jusque-là inexploré par les plus grandes nations à XV.

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Le programme du Championnat des nations (Capture d'écran /Six Nations)
 
 

D'autres mannes financières relatives aux droits télé - TF1 a déjà acquis les droits en France - ou aux recettes de billetterie sont attendues, en espérant que l'enjeu sportif accru aide à remplir les enceintes - le Stade de France n'a affiché complet qu'une fois sur trois en novembre 2024.

 

Mais comment, justement, qualifier l'enjeu réel du Championnat des nations ? Loin de la légitimité historique du Tournoi ou du Mondial, son prestige est au mieux discutable. Mais les Bleus auraient tort de le galvauder. Rémunérateur en points au classement World Rugby, il s'avérera déterminant pour désigner les têtes de série en vue des tirages au sort des Coupes du monde, à commencer par 2031.

Un double risque, sportif et commercial, guette en plus le quinze de France. Selon le même principe que son pendant du ballon rond, la compétition va prévoir, pour sa 3e édition, en 2030, un système de promotion et de relégation entre les 1re et 2e divisions. « Si on n'est pas à 100 % dans ces compétitions, ça devient un risque, avoue Benazzi. On avait un acquis financier avec les tournées, on ne peut pas prendre la compétition à la légère. » Sous peine de voir les recettes fondre. « Tu ne remplis pas ton stade de la même manière ni au même prix contre l'Angleterre ou contre le Portugal », illustre une source bien renseignée.

Les « prémiums » seront-ils de la partie ?

Dit autrement, la France pourra difficilement se passer de ses joueurs « prémiums »... qu'elle a pris pour habitude de laisser au frigo durant les tournées d'été. Pendant qu'une nouvelle convention est en discussion entre la LNR et la FFR, le modèle du rugby hexagonal va s'en trouver chamboulé. Et ce d'autant plus qu'un premier choc attend les Bleus contre les All Blacks le 4 juillet, une semaine tout pile après la finale du Top 14. Un délai sûrement trop court pour imaginer les finalistes se coltiner 80 minutes de collisions à l'autre bout du monde.

Conscients de ces contraintes, les Bleus espéraient affronter le Japon en premier, histoire de démarrer en douceur sans quelques « prémiums ». Mais ils n'ont pas eu gain de cause et ne devraient pas, non plus, échapper à un voyage au pays du Soleil Levant le 18 juillet, alors qu'une organisation du match en Océanie était dans les tuyaux pour limiter les déplacements. Si l'on ajoute à cela une 4e rencontre à disputer en novembre, avec le week-end de finales du 27 au 29, le nombre de rendez-vous à cocher pour les internationaux prémiums n'en finit plus de grandir.

« Ça va être compliqué pour le rugby français, analyse Philippe Saint-André, ancien sélectionneur (2011-2015). Il va falloir être compétitifs 11 mois sur 12, sans compter la préparation. On a vu le PSG jouer 11 mois jusqu'en juillet cette année et avoir beaucoup de blessures cet automne. Et encore, nous, on est un sport de contact, nos joueurs ont besoin de se régénérer... » À huit mois et demi de son lancement, la compétition n'a pas fini de faire parler.



#11430 Very Good Eshvili

Very Good Eshvili

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Posté 17 novembre 2025 - 20:57

Une finale au Qatar, vivement.






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