Ts. Mauvais Français !
Vas y, dénonces nous à la kommandantur, collabo ! ![]()
Posté 21 novembre 2025 - 17:09
Ts. Mauvais Français !
Vas y, dénonces nous à la kommandantur, collabo ! ![]()
Posté 22 novembre 2025 - 23:16
Posté 22 novembre 2025 - 23:17
Il est toujours clair.Analyse pour une fois assez claire et lucide de Galthié grâce aux questions d'Isabelle Ithurburu

Posté 22 novembre 2025 - 23:20
Posté 23 novembre 2025 - 00:52
Malcolm Marx élu joueur de l'année devant Du Toit, Nché et Bielle-Biarrey.
C'est mérité pour l'ensemble de son œuvre tant son talent et sa longévité impressionnent. Un très bel alliage entre un joueur de première ligne (force brute, perforation...) et de troisième ligne (grattage, technique, activité...). J'aurai vraiment aimé le voir à l'ASM à l'époque où l'on cherchait un grand talonneur.
Posté 23 novembre 2025 - 07:43
Posté 23 novembre 2025 - 13:39
Clairement, Galthie ne compte pas sur Jauneau, sinon il serait rentré beaucoup plutôt vu le médiocre match de Lucu
Posté 23 novembre 2025 - 17:33
Clairement, Galthie ne compte pas sur Jauneau, sinon il serait rentré beaucoup plutôt vu le médiocre match de Lucu
Jauneau n'a pas encore le niveau international ( comme MONTAGNE d'ailleurs ) mais comme il y a pénurie à ces postes..............................
Posté 23 novembre 2025 - 18:07
Kalvin Gourgues se souviendra longtemps de sa première sélection en équipe de France. Il n'a certes joué que quinze minutes face à l'Australie, ce samedi soir (48-33), en remplacement de Gaël Fickou, mais il ne lui en a fallu que sept pour déchirer le rideau défensif des Wallabies et montrer en une action l'étendue de son talent. Un franchissement, une accélération sur 50 m, une longue passe vissée parfaitement ajustée à pleine vitesse pour son ailier Louis Bielle-Biarrey, et voilà le travail (72e) !
« À ce moment-là, je n'y crois pas vraiment, raconte-t-il avec la fraîcheur de ses 20 ans. Je perce et je me dis : "Tiens, il (le défenseur) ne m'a pas chopé". Après, une fois qu'on perce, le but est quand même de finir. Je cherche alors du soutien et je vois le casque de Louis sur ma gauche. Là, je sais que j'ai juste besoin de lui faire la passe. » A-t-il alors senti une énorme montée d'adrénaline ? « Il n'y a pas vraiment d'émotion à ce moment-là, assure-t-il. On se dit juste qu'il faut finir et être chirurgical, parce que ce sont des occasions qu'on peut parfois laisser passer en se précipitant. »
Son offrande est magnifique, précise, à tel point que le trois-quarts centre ne peut s'empêcher de célébrer l'essai alors que « LBB » n'a pas encore franchi la ligne. « J'avais confiance en sa pointe de vitesse, s'amuse-t-il. Pour l'avoir côtoyé pas mal de fois durant ces deux dernières années, je sais que quand on l'envoie sur orbite et qu'il ne reste que 20 mètres à faire sans vraiment de défenseurs en face, il ne peut plus nous arriver grand-chose. Là, en plus, je pense qu'il n'était même pas à fond. »
Pour les Bleus, c'est l'essai du break définitif, celui d'une victoire assurée. Pour Gourgues, c'est peut-être l'action signature d'un long bail avec les Bleus. « Ça fait plaisir de le voir ici avec nous, appréciait son partenaire toulousain Thomas Ramos à l'issue du match. Kalvin a fait un énorme début de saison. Je ne vais pas vous rappeler tout ce qui s'est passé pour lui depuis le début de sa jeune carrière, mais il revient de loin. Ce soir (samedi), il doit être très heureux, il a montré encore toutes ses qualités en faisant une entrée remarquée. Il faut qu'il continue parce qu'il n'est qu'au début de sa carrière. Comme je le lui ai dit à la fin du match, il risque d'être attendu de plus en plus, ce qui est normal. À lui de continuer à travailler comme il fait. S'il reste sérieux, il aura un bel avenir devant lui. »
« Je sais qu'il y aura sans doute des coups de moins bien, des jours où je serai peut-être la cible de critiques. Dans ces moments-là, on sait que personne n'est avec nous »
Kalvin Gourgues, trois-quarts centre de Toulouse et nouvel international
Gourgues revient de loin, c'est vrai. La saison passée, il s'est longtemps battu contre la maladie (un caillot de sang s'était formé dans une jambe) sans savoir s'il pourrait reprendre un jour normalement le fil de sa carrière. Et ce samedi soir, devant son père, sa copine, les parents de cette dernière et deux amis proches, il n'a pas raté ses débuts internationaux. Mais le Toulousain sait désormais que le plus dur reste à faire. Qu'il devra garder les pieds sur terre pour confirmer.
« Je sais que je vais être de plus en plus attendu, dit-il. Il y a à peine six mois, je me disais que j'aimerais au moins gratter une feuille de match en Top 14 après avoir passé huit mois à galérer. Je n'ai pas eu cette chance, mais j'ai pu jouer en Espoirs. Là, tout s'enchaîne un peu vite. J'essaie juste de profiter à fond de chaque moment. Je sais qu'il y aura sans doute des coups de moins bien, des jours où je serai peut-être la cible de critiques. Dans ces moments-là, on sait que personne n'est avec nous. Si ça m'arrive, je ferai en sorte de rester dans ma bulle. »
« J'espère pouvoir être rappelé pour le Tournoi, mais il va falloir continuer à bosser parce que les places sont chères et ça va très vite »
Kalvin Gourgues
Samedi soir, Gourgues a probablement ressenti sa plus grosse émotion au moment de l'hymne, juste avant le coup d'envoi. C'est la première fois qu'il chantait la Marseillaise avec la grande équipe de France : « C'était fort, admet-il. J'ai essayé de contrôler tout ça parce que les larmes commençaient à monter. À la télé c'est déjà impressionnant, mais alors en vrai, c'est peut-être cent fois plus fort. Je me suis reconcentré, j'ai soufflé, j'ai chanté et voilà. »
Une chose est certaine, son entrée fracassante face aux Wallabies lui a permis de marquer des points précieux en vue du prochain Tournoi des Six Nations (5 février-14 mars). Mais il n'ose pas encore se projeter jusque-là : « Pour l'instant, je vais rentrer à Toulouse et basculer sur un match de Top 14 en semi-doublon (face au Racing 92, samedi prochain), puisque le club laissera quelques joueurs au repos. Ensuite, il y aura deux matches de Coupe des champions (face aux Sharks de Durban et à Glasgow). Ça sera aussi une première pour moi. J'espère pouvoir au moins participer à un des deux matches et on verra comment ça se goupille. Chaque chose en son temps. J'espère pouvoir être rappelé pour le Tournoi, mais il va falloir continuer à bosser parce que les places sont chères et ça va très vite. »
Posté 23 novembre 2025 - 19:11
Un sacre dans le Tournoi avec une attaque flamboyante, quatre défaites de rang, face à la Nouvelle-Zélande (*) puis l'Afrique du Sud (17-32), et des drôles de matches face aux Fidji (34-21) et l'Australie (48-33, samedi) pour conclure... Les Bleus ont vécu une curieuse année 2025. La route à mi-chemin vers la Coupe du monde semble plus brumeuse qu'il y a quatre ans.
« On est moins en place, a reconnu le sélectionneur. On était alors lancés dans une série de 14 victoires (de novembre 2021 à février 2023). » Nous nous sommes donc plongés dans les chiffres de novembre 2021 à novembre 2022 pour les comparer avec ceux de l'année 2025, tournées d'été exclues, pour voir ce qui a changé depuis cette période dorée.
Fabien Galthié disait samedi soir avoir « quelque chose de plus homogène » en 2021. 32 joueurs ont été utilisés cet automne, quatre ont même décroché leur première sélection (Cramont, Lamothe, Maximin, Gourgues). Il y a eu douze changements dans les équipes de départ d'un match à l'autre, vingt-deux si l'on inclut le banc de touche. Un turnover imposé par des blessures - Erdocio, Guillard, Le Garrec, Flament, Meafou, Boudehent, Barassi, Gailleton... - mais aussi certains choix, comme celui de se passer de Gaël Fickou au centre face aux Fidji.
Le cas Grégory Alldritt, hors feuille de match face à l'Afrique du Sud, a confirmé que le staff n'hésite pas à rebattre certaines cartes. Il l'avait fait au début de la tournée de novembre 2021, en associant Matthieu Jalibert en 10 et Romain Ntamack en 12 ou en plaçant Alldritt sur le banc.
Mais malgré des rotations pour le deuxième match face à la Géorgie (41-15, le 14 novembre 2021), 26 joueurs « seulement » avaient été utilisés et une ossature s'était dégagée pour enchaîner sur une victoire référence contre les All Blacks (40-25) il y a quatre ans et l'exceptionnelle année 2022. Durant le Tournoi du Grand Chelem, 26 joueurs également avaient été utilisés (contre 32 pour celui de 2025), 10 étaient titulaires sur les cinq matches (Baille, Marchand, Atonio, Woki, Willemse, Jelonch, Dupont, Ntamack, Fickou, Jaminet) et une équipe quasi-type avait enchaîné en novembre face à l'Australie (30-29), l'Afrique du Sud (30-26) et le Japon (35-17), avec douze joueurs qui avaient commencé les trois rencontres.
La logique voulait alors, selon Galthié, de monter une équipe où grimperaient les moyennes d'âge, de capes et de sélections en commun. Dans cette tournée 2025, Galthié a expliqué qu'il fallait « développer la concurrence » et « avoir trois joueurs par poste ». Avec, donc, le risque d'un manque d'automatismes qui s'est vu sur cette tournée.
« L'indiscipline sur cette tournée nous a beaucoup coûté, reconnaissait Gaël Fickou samedi soir. Je ne sais pas ce qui s'est passé... » 13 fautes contre l'Afrique du Sud, 11 face aux Fidji, 12 contre l'Australie, les chiffres sont inquiétants, mais pas autant que ces hors-jeu répétés ou ces gros trous d'air que les Bleus ont connu à chaque rencontre dans ce secteur. « Il y a trop de fautes, confirme Alldritt, et on sait que les matches du Tournoi peuvent se jouer à trois points ou moins donc la discipline va être super importante. Ça va être à nous de travailler individuellement avant de nous retrouver en 2026. »
Mais sur l'année, hors tournée d'été, les Bleus ont tourné à 9,6 fautes par match (8,2 pendant le Tournoi) contre 10,1 lors de la période novembre 2021-2022.
L'autre point noir, amplifié par les cinq essais encaissés contre les Wallabies, c'est cette défense poreuse. Cette année, le rideau bleu a été trop souvent déchiré : 4,5 franchissements subis par match contre 2,5 sur 2021-2022 et 2,9 essais encaissés contre 1,8. Face aux directives arbitrales qui ont favorisé l'équipe attaquante dans le jeu au sol début 2023, les Bleus réussissent moins de contests (14,29 % vs 31,7 %) et récupèrent moins de ballons (1,8 vers 2,8) dans ce secteur. « Même si les règles du rugby font que les attaques sont favorisées, il y a quelque chose de récurrent, reconnaît Galthié. Et on n'a pas réussi à le rectifier, sauf en deuxième période (contre l'Australie) et lors des vingt dernières minutes face aux Fidji où on maîtrise mieux nos positions défensives. »
Dans les duels, la tendance n'est pas inquiétante, avec 91,15 % de réussite aux plaquages en 2021-2022, 91,88 % cette année.
Le rugby des Bleus a changé depuis 2021 en s'adaptant aux nouvelles directives arbitrables édictées début 2023. Après plusieurs mois d'incertitudes, l'attaque des Bleus a flambé dans le Tournoi des Six Nations 2025, avec 30 essais inscrits, record absolu de la compétition. En ajoutant les tests de novembre, les Bleus ont tourné à 39,6 points marqués de moyenne cette année, contre 31,5 sur la période novembre 2021-novembre 2022. Les Bleus tentent plus de passes (154,3/match vs 116,5), franchissent plus (5,9 vs 3,2) et ont également rallongé leur jeu au pied (894,1m parcourus par match derrière des coups de pied vs 365,1m).
L'impression a été moins flamboyante dans cette tournée mais les sept essais passés à l'Australie et les coups d'éclat de Louis Bielle-Biarrey, Nicolas Depoortere puis Kalvin Gourgues en fin de match ont permis de finir l'année sur une bonne note offensive.
« Il faut qu'on soit plus précis sur notre système de jeu, sur nos cellules et certains de nos choix, pointait néanmoins l'arrière Thomas Ramos. Parfois, on a reculé avec le ballon ou on s'est fait des passes dans le dos alors que ce n'était pas nécessaire... Face à une défense comme ça (celle de l'Australie), il faut les fixer dans l'axe, les concentrer autour du ruck pour pouvoir ensuite se lâcher le ballon. » Ce que les Bleus avaient parfaitement su faire en fin de Tournoi, moins en novembre. Mais le potentiel est là, sachant qu'Antoine Dupont va bientôt retrouver les terrains.
Posté 24 novembre 2025 - 07:09
Au lendemain de la victoire contre l'Australie (48-33), Gaël Fickou a passé la journée auprès de ses proches. S'il a conscience des lacunes affichées, le centre international (31 ans, 98 sélections) veut positiver après ces trois tests de l'automne. Le capitaine du Racing, avec qui il reprend l'entrainement ce lundi, a déjà en tête le prochain Tournoi des Six Nations (du 5 février au 14 mars 2026) et le Mondial 2027, son dernier objectif international.
« Quel bilan dressez-vous de cette tournée ?
On aurait aimé forcément faire trois sur trois. Malheureusement on a perdu contre une équipe très solide d'Afrique du Sud (17-32, le 8 novembre) mais le bilan reste malgré tout positif. Il n'y a pas d'inquiétude. On sait qu'il y a beaucoup d'attentes autour de nous et c'est normal car ça fait pas mal d'années que l'on performe. On est conscients de plein de choses et on reste humbles.
Pensez-vous être en mesure de faire beaucoup mieux ?
Bien sûr et c'est ça qui est beau aussi de se dire qu'on est à 80 % de ce qu'on peut faire. Nous avons une énorme marge de progression notamment sur la discipline qui nous a coûté cher. C'est un secteur que l'on bosse déjà énormément avec Jérôme Garcès et que l'on doit améliorer. Sinon ça ne pardonnera pas pendant le Tournoi.
« Ce qui est fou, c'est de se dire qu'il y a de la frustration. Si on m'avait dit il y a dix ans qu'on gagnerait l'Australie en mettant 50 points, j'aurais signé de suite »
Fabien Galthié disait samedi "on n'est pas au même niveau qu'il y a quatre ans ". Estimez-vous être en retard ?
Sincèrement je ne sais pas trop quoi dire par rapport à ça. Au final, on n'a pas gagné la Coupe du monde 2023. Est-ce qu'on était en avance ? Je ne sais pas non plus. Nos performances sont moins flamboyantes qu'il y a quatre ans mais offensivement on a été très performants samedi. Le fait de vivre ensemble, de se côtoyer au quotidien, de bosser dur, va améliorer nos performances mais ça prend du temps.
Ressentez-vous malgré tout une certaine frustration ?
Ce qui est fou, c'est de se dire qu'il y a de la frustration. Si on m'avait dit il y a dix ans qu'on gagnerait l'Australie en mettant 50 points, j'aurais signé de suite. Ce n'est pas rien. C'est une victoire historique. Je ne parle pas de la performance mais du résultat. Ça n'était jamais arrivé. Moi, j'en ai pris 50 contre eux (défaite 50-23 à Brisbane en juin 2014). Je sais ce que ça signifie. Oui on aurait pu faire mieux et on aspire à faire mieux mais il y a aussi cette vérité et de sacrés mecs en face. Il ne faut pas l'oublier.
À titre personnel, comment avez-vous vécu votre tournée ?
C'est toujours exceptionnel de vivre ces moments, de représenter son pays devant 80 000 personnes et jouer avec ses amis. Ça ne dure qu'un temps. Je me dis souvent que ça va s'arrêter un jour. On est des privilégiés. Sur le terrain, c'est dur mais je le savoure vraiment avant et après ! (Rire.) C'est ce dont je rêvais quand j'étais jeune.
« Le plus important, c'est de gagner la Coupe du Monde. J'y pense tous les jours »
Physiquement comment vous-êtes vous senti ?
Je suis toujours en pleine forme notamment grâce à un énorme boulot du Racing 92 qui fait en sorte que je sois le plus performant possible. J'ai la chance d'avoir un coach (Patrice Collazo) qui comprend cette situation qui n'est pas simple car on aussi le devoir de performer en club. Et en équipe de France aussi, avec Fabien (Galthié) il y a une gestion importante. Je n'ai joué que deux matches sur trois et sinon je suis sorti vers la soixantième minute. C'est une rotation intelligente et cohérente. J'essaie d'apporter un maximum d'expérience sur le début de rencontre puis le staff compte sur l'apport de jeunes joueurs comme Kalvin (Gourgues), qui a réalisé une entrée fracassante samedi, ou Nico (Depoortere) qui a fait deux matches exceptionnels.
Cette génération vous motive-t-elle à rester performant ?
Totalement. Elle me pousse à être meilleur. Surtout, ça me fait plaisir de voir autant de jeunes joueurs avec autant de talent. Je ne leur donne pas vraiment de conseils car je pense qu'ils sont plus professionnels que moi. J'essaie surtout de les rassurer, les encourager, les pousser. Ça fait aussi partie de mon rôle. Je me reconnais en eux. Je vois leurs qualités et plein de choses en eux qui feront le futur et font déjà le présent de l'équipe de France. Ils savent aussi que je ne lâcherai rien jusqu'à la prochaine Coupe du monde, et que je me battrai pour porter ce maillot trop important pour moi. Puis il sera temps de passer à autre chose.
Vous aurez la possibilité d'atteindre la barre des 100 sélections lors du Tournoi. Y Pensez-vous ?
J'y pense parce que tout le monde m'en parle. Bien sûr que ça sera un moment exceptionnel de devenir centurion mais ce n'est pas non plus mon objectif final. Le plus important, c'est de gagner la Coupe du Monde. J'y pense tous les jours. »
Posté 24 novembre 2025 - 09:45
FICKOU peut effectivement ambitionner d'aller jusqu'à la prochaine coupe du monde; mais en raison de son âge; il faut rapidement intégrer d'autres postulants et ne pas en faire un titulaire indéboulonnable.
Posté 24 novembre 2025 - 19:09
FICKOU peut effectivement ambitionner d'aller jusqu'à la prochaine coupe du monde; mais en raison de son âge; il faut rapidement intégrer d'autres postulants et ne pas en faire un titulaire indéboulonnable.
C'est pourtant déjà le cas.
Posté 24 novembre 2025 - 19:19
C'est pourtant déjà le cas.
Posté 24 novembre 2025 - 19:31
FICKOU peut effectivement ambitionner d'aller jusqu'à la prochaine coupe du monde; mais en raison de son âge; il faut rapidement intégrer d'autres postulants et ne pas en faire un titulaire indéboulonnable.
Il se blesse assez rarement. Qd Galthié en a besoin il répond quasi tjrs présent, de mémoire. Tjrs la mm question sinon: tu veux partir à la CDM avec des joueurs cools et talentueux ou tu veux du chiant mais ultra expérimenté. Il te faut au moins un cador/papa au centre, sinon deux (les Blacks gagnent avec Conard Nonu, les Sudafs sont tjrs le groupe le plus vieux et bouffent tous les titres) .. or là les mecs qui auraient pu tenir ce rôle c'est Vakatawa (pb santé, plus là) ou Danty (quasi terminé). Tous les autres (à part Moefana) c'est trop peu d'expérience: Depoortere Gailleton Barassi c'est entre 7 et 11 caps. A deux ans de la coupe. Fickou Moefana ça satisfait au moins ce critère. Ca a du vécu individuellement, et ensemble, et ça a gagné comme titulaires (Moefana parfois à l'aile). Qu'est ce tu fais, tu mets Moefana Depoortere avec Gailleton sur le banc et tu chiales qd ça perd à l'expérience contre les Sudafs ou All Blacks en QF ?
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