En gros, on nous dit que c'est JP Romeu, que personne n'oserait critiquer, qui a eu l'idée CU. C'est beau, c'est émouvant, c'est inattaquable. Prochaine épisode on nous explique que CU correspond depuis enfant à l'ADN du club, qu'il a toujours voulu s'habiller en jaune et bleu dès sa plus tendre enfance, etc etc.
[ STAFF ] Christophe URIOS " Entraîneur en chef "
#19546
Posté aujourd'hui, 09:16
- julien, Tonyasm! et Patator aiment ceci
#19547
Posté aujourd'hui, 09:18
#19548
Posté aujourd'hui, 09:50
- julien, ZACH et InASMWeTrust aiment ceci
#19549
Posté aujourd'hui, 09:53
En gros, on nous dit que c'est JP Romeu, que personne n'oserait critiquer, qui a eu l'idée CU. C'est beau, c'est émouvant, c'est inattaquable
L'idée de départ de faire venir Urios c'était pas non plus idiot on était même assez nombreux à s'en rejouir ici
Par contre la prolongation sans faire le + 1 , et aucune remise en question alors que les progrès sont pas si flagrant .. là oui il y aurait à dire et ce pauvre Jean Pierre Romeu n'y est pour rien.
- frednirom et InASMWeTrust aiment ceci
#19550
Posté aujourd'hui, 10:10
Tout à fait. Par contre l'arrivée de cette article au moment où le tandem Pats Urios est attaqué et où la rumeur populaire est que Pats est lié à l'arrivée d'Urios car son arrivée à lui aussi été programmée tombe très bien...
L'idée de départ de faire venir Urios c'était pas non plus idiot on était même assez nombreux à s'en rejouir ici
Par contre la prolongation sans faire le + 1 , et aucune remise en question alors que les progrès sont pas si flagrant .. là oui il y aurait à dire et ce pauvre Jean Pierre Romeu n'y est pour rien.
Pour ce qui est de l'article, aucune surprise. Pour les un an, on a eu une semaine de reportage sur ce qui avait changé en un an.
Pour l'an 2 on a eu Urios en profondeur avec le vin et tout le cheminement jusqu'à la pub conjointe pour Urios, son vin et Vinidome dont centrefrance fait partie de l'organisation et de la communication.
Cette année, il fallait bien autre chose. Il y a eu le podcast spécial aussi avec le retour de Buron mais j'ai pas eu le temps de l'écouter.
#19551
Posté aujourd'hui, 10:35
"Écoute Jean-Pierre, l’ASM, ça ne se refuse pas" : le coup de fil qui a attiré Christophe Urios à Clermont, il y a trois ans Il y a trois ans jour pour jour, Christophe Urios devenait officiellement l’entraîneur de l’ASM Clermont. Alors que le club peine à trouver le successeur de Jono Gibbes, Jean-Pierre Romeu passe alors un coup de fil déterminant. Retour sur une arrivée pas comme les autres sur le banc montferrandais.
Cette fois, il n’a pas pu y échapper. Christophe Urios a bien embarqué en début de semaine avec son équipe en direction de l’Afrique du Sud pour défier les Sharks de Durban, ce samedi (14 heures). Un match pour le compte de la 4e journée de Champions Cup. Il y a trois ans, jour pour jour, alors que l’ASM devait affronter une autre franchise sud-africaine, celle des Stormers, l’entraîneur clermontois ne s’était pourtant pas assis sur le banc du DHL Stadium.
La raison ? Quand les joueurs auvergnats se sont envolés pour Le Cap, au soir du lundi 16 janvier 2023, ils n’avaient tout simplement plus de coach principal. Jono Gibbes avait été limogé le matin même alors que l’arrivée de Christophe Urios n’avait été officialisée qu’à la mi-journée du mercredi 18 janvier. Jared Payne (alors chargé de la défense) et Aurélien Rougerie (alors team manager) avaient donc assuré l’intérim à l’autre bout du monde pendant que le club vivait des heures agitées en coulisses.
Pour la deuxième fois de son histoire, l’ASM changeait d’entraîneur en cours de saison (en 2004, Olivier Saïsset avait remplacé Alain Hyardet). Il faut dire que la maison « jaune et bleu », alors dirigée par Jean-Michel Guillon, n’avait plus vraiment le choix. Au-delà de la crise de résultats (quatre défaites lors des cinq derniers matchs), le discours de Jono Gibbes avait, semble-t-il, de plus en plus de mal à passer auprès de son vestiaire alors que le départ précipité de Xavier Sadourny (entraîneur des trois-quarts), le 3 janvier, n’avait pas non plus provoqué les résultats escomptés. Face à l’urgence de la situation, le club s’était alors mis en quête d’un nouveau technicien.
Une chasse pas si évidente que cela à mener au beau milieu de l’hiver. Le rugby n’étant pas le football, les CV de coachs libres ne couraient pas les bureaux d’agents. Un profil faisait pourtant saliver le board clermontois. Celui de l’ancien talonneur emblématique du club (160 matchs avec Clermont entre 2005 et 2011), Mario Ledesma, disponible depuis la fin de son mandat à la tête de l’équipe nationale d’Argentine. Mais ce dernier refusait les avances auvergnates pour raisons familiales.
Des négociations menées dans un restaurant, à PérigueuxLe temps commençait donc à presser. C’est alors que Jean-Pierre Romeu, encore vice-président de l’ASM, donna le nom de Christophe Urios. « Quelques années plus tôt, j’avais dirigé une tournée des Barbarians en Nouvelle-Zélande où Christophe était en charge des avants et Xavier Garbajosa des arrières, raconte aujourd’hui l’ancienne gloire montferrandaise. Comme il venait de se faire débarquer de Bordeaux, j’ai proposé son nom au président qui m’a dit de l’appeler après que je me sois renseigné auprès de mon ami Gérard Cholley (vice-président du Castres Olympique où Urios a entraîné de 2015 à 2019, ndlr). »
Sans club depuis le 15 novembre 2022 et alors qu’il avait, semble-t-il, refusé les avances de Brive et de Perpignan quelques semaines plus tôt, Christophe Urios ne feint pas son intérêt pour le club auvergnat.
Jean-Pierre Romeu« Quand je lui ai demandé si ça ne l’intéresserait pas de venir à Clermont, il m’a dit “Écoute Jean-Pierre, l’ASM, ça ne se refuse pas”. Deux jours plus tard, je partais avec le président le rencontrer. »Le rendez-vous est alors fixé à mi-chemin entre Bordeaux et Clermont-Ferrand : à Périgueux. « Je connaissais un établissement discret où je savais que l’on pourrait échanger à l’abri des regards », raconte aujourd’hui l’ex-président Jean-Michel Guillon. « On avait parlé pendant toute la matinée, rembobine Jean-Pierre Romeu qui remplissait là sa dernière mission pour le club montferrandais en tant que dirigeant. Christophe avait fait bonne impression au président qui, à notre retour, avait proposé son nom au conseil d’administration. Conseil d’administration qui avait alors donné son aval. »
À noter qu’à cette époque, ceux qui sont aujourd’hui président et directeur général de l’ASM, à savoir Jean-Claude Pats et Benoît Vaz, faisaient déjà partie de ce conseil d’administration. Le premier, en qualité de directeur du personnel du groupe Michelin et le second en tant que chargé de mission sur la transformation de l’administratif.
Le mercredi 18 janvier, Clermont officialise donc la venue de Christophe Urios sur son banc jusqu’en juin 2025 avec une année en option (depuis, ce dernier a signé un nouveau contrat jusqu’en juin 2027 avec une année en option, ndlr). Une véritable révolution culturelle s’opère alors dans les couloirs du Michelin. Débarque un véritable personnage du rugby français qui occupe le champ médiatique, comme peu de ses collègues, avec son sens de la formule toujours “punchy”.
Un chiffre : 48,4 %Depuis son arrivée sur le banc de l’ASM Clermont, Christophe Urios a dirigé 95 rencontres. Son bilan est de 46 victoires, 2 nuls et 47 défaites. Soit un taux de 48,4 % de succès. C’est mieux que Jono Gibbes (44,9 %), mais moins bien que Franck Azéma (61,1 %) et Vern Cotter (66,4 %).
À l’ASM, fini le culte de la discrétion. Un choix assumé. « C’est quelque chose qui m’énerve quand j’entends parler de Clermont comme un club discret, qui ne fait pas de vague, réagissait Jean-Michel Guillon lors de la conférence de presse de présentation de son nouveau coach, le jeudi 19 janvier. Aujourd’hui, si on veut être présent, si on veut gagner des titres et avoir du caractère ce n’est pas la discrétion qui comptera. Mais ce sera la capacité des joueurs et de l’entraîneur à montrer leur caractère sur le terrain et dans la vie de tous les jours. Et nous devons développer cette dimension-là au sein du club. On oublie la discrétion et on va parler de caractère. »
En ce sens, l’intéressé - qui reprenait pour la première fois de sa carrière d’entraîneur une équipe en cours de saison - était on ne peut plus clair en annonçant d’emblée la couleur. « J’ai un fonctionnement où je suis plutôt cash. Sans toutefois manquer de respect à personne et surtout pas à l’institution et aux gens qui sont au-dessus de moi. Mais comme le disait Jean Cocteau : “Ce que l’on te reproche, cultive-le, parce que c’est toi”. Je suis comme ça. Et je ne serai pas un mou demain. Je n’ai pas l’intention de faire évoluer ma façon d’être. C’est ce qui fait ma force. Si on fait de la m… je le dirai. Si on fait des choses bien, je le dirai aussi. »
Urios, surpris à son arrivéeAujourd’hui, l’ex-président, Jean-Michel Guillon, retient surtout la nécessité de rupture pour un club qui se reposait depuis trop longtemps sur ses lauriers. « Cette rupture était directement liée au fait que, dans notre analyse, il fallait remettre l’équipe sur la bonne route en termes de travail, de rigueur et de discipline. Même si la personnalité de Christophe Urios peut être parfois haut en couleur, son profil correspondait à nos besoins. » Lorsque le manager originaire du Minervois pose ses valises au pied du puy de Dôme, l’ASM est alors 10e de Top 14 après 15 journées, à 7 points du 6e, et mal embarquée (déjà) en Champions Cup.
Lors de sa première prise de parole face à la presse, Christophe Urios pointe alors trois maux. « Trois choses me paraissent importantes à améliorer. La première concerne l’état d’esprit, la confiance, les un contre un. Clermont est habituellement une équipe très agressive. Il faudra élever le curseur là-dessus. La deuxième concerne les bases, comme la défense, le jeu au pied et la discipline. Quand tu prends 44 ou 20 points à la maison… On prend des essais trop faciles. Le cinq de devant doit élever le curseur. La troisième repose sur l’identité du jeu de Clermont. Ce jeu rapide fait de phases dynamiques, avec cette capacité à jouer sur les largeurs mais aussi au pied. Il faut que l’on retrouve tout cela. »
Trois ans plus tard, bien des chantiers sont encore ouverts. On pense notamment à la défense, toujours trop poreuse, et au jeu pratiqué, pas assez rapide et porté sur les extérieurs. Mais en ce jeudi 19 janvier 2023, Christophe Urios est encore loin de mesurer l’ampleur de la tâche qui l’attend.
L’été dernier, à l’occasion d’un « Face aux lecteurs » de La Montagne, organisé juste avant la réception du Stade Toulousain lors de la 1re journée de Top 14, il en a justement dit un peu plus à ce sujet… « Clermont a toujours été une équipe qui travaillait beaucoup sur le terrain, plus que l’adversaire. Quand j’entraînais ailleurs, le leitmotiv de la semaine était qu’il fallait s’entraîner davantage que ces gars-là. Mais quand je suis arrivé ici, je me suis rendu compte qu’il y avait un monde d’écart avec ce que je voyais à la télé. À Bordeaux, par exemple, on travaillait plus qu’à Clermont. Mon rapport d’étonnement a été assez dur. Je ne sentais pas de cohérence ni d’envie de progresser. »
Trois ans plus tard, Clermont a néanmoins retrouvé une certaine souveraineté dans son jeu d’avants. Une conception du rugby chère à Christophe Urios qui colle aussi à l’ADN de l’ASM, longtemps réputée pour son “monstre à 16 pattes”. Surtout, il a permis à Clermont de regoûter aux phases finales de Top 14. Une issue heureuse, certes empreinte d’un brin de réussite, mais qui n’était plus arrivée au club depuis l’exercice 2020-2021. Une éternité pour l’entité « jaune et bleu ».
Enfin, d’un point de vue purement comptable, l’actuel manager possède un meilleur bilan que son prédécesseur. En 49 matchs disputés sur le banc clermontois, Jono Gibbes avait enregistré 22 victoires, 1 nul et 26 défaites. Soit un taux de 44,9 % de succès. De son côté, Christophe Urios, après 95 rencontres, compte 46 victoires, 2 nuls et 47 défaites. Soit un taux de 48,4 % de succès. Suffisant pour que Jean-Claude Pats, son actuel président, lui réitère publiquement sa confiance dans nos colonnes (notre édition du 6 janvier dernier). « Je le dis très officiellement : j’ai totalement confiance dans l’équipe, aussi bien les joueurs que le staff. »
Preuve qu’à Clermont, l’amour dure donc au moins trois ans.
De mémoire, à cette époque, mes informations fiables et indiscutables sur la recherche du coach étaient :
- Joe schmit qui avait décliné pour raisons familiales et mauvaise expérience de l’éloignement COVID.
- Scott Robertson pas intéressé car AB en visée.
- Ledesma avec des gros appuis au sein du club mais aussi des récalcitrants, mais il avait décliné comme expliqué dans LM
- Urios effectivement sur proposition de JPR et il me semble que Pats qui était pressenti pour devenir président était un fervent sponsor de CU.
Il me semble que les 1 ères approches remontaient à mi décembre, soit 1 mois avant le licenciement de Gibbs qui était sur la sellette
Au final, je me réjouissais de l’arrivé de CU.
Je pensais, naïvement, qu’il allait d’un coup de baguette relancer le club.
3 ans après, je déchante, mais la faute n’incombe pas à Urios à 100%.
C’est plus complexe.
La qualité de l’effectif y est également pour beaucoup.
J’espère que les recrues dernièrement citées ( chez les 3/4) vont être des vraies bons joueurs qui font la différence.
- exilé-sud-ouest, clum63_ et Loujean aiment ceci
#19552
Posté aujourd'hui, 10:44
De mémoire, à cette époque, mes informations fiables et indiscutables sur la recherche du coach étaient :
- Joe schmit qui avait décliné pour raisons familiales et mauvaise expérience de l’éloignement COVID.
- Scott Robertson pas intéressé car AB en visée.
- Ledesma avec des gros appuis au sein du club mais aussi des récalcitrants, mais il avait décliné comme expliqué dans LM
- Urios effectivement sur proposition de JPR et il me semble que Pats qui était pressenti pour devenir président était un fervent sponsor de CU.
Il me semble que les 1 ères approches remontaient à mi décembre, soit 1 mois avant le licenciement de Gibbs qui était sur la sellette
Oui c'est aussi les retours que j'avais eu, le refus de ledesma a été très vite, il y a une un peu plus d'échanges avec Schmitt et dans une moindre mesure Robertson. Et donc Urios en 4eme choix...
- ZACH aime ceci
#19553
Posté aujourd'hui, 10:50
La montagne avait plus grand chose à raconter pour nous sortir un art Cl qui explique l’arrivée d’Urios il y a 3 ans ??
Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
Il y a plein de gens s'intéressant au sport (ASM en particulier) qui n'auraient jamais su comment le recrutement d'Urios s'est fait si La Montagne n'avait pas écrit cet article... ![]()
- Babé03 aime ceci
#19554
Posté aujourd'hui, 10:52
L'idée de départ de faire venir Urios c'était pas non plus idiot on était même assez nombreux à s'en rejouir ici
Par contre la prolongation sans faire le + 1 , et aucune remise en question alors que les progrès sont pas si flagrant .. là oui il y aurait à dire et ce pauvre Jean Pierre Romeu n'y est pour rien.
Oui, prochain article, c'est Roro qui a poussé à la prolongation.
#19555
Posté aujourd'hui, 11:14
Il y a plein de gens s'intéressant au sport (ASM en particulier) qui n'auraient jamais su comment le recrutement d'Urios s'est fait si La Montagne n'avait pas écrit cet article...
Merci Elsa !
Je vais mettre les choses au point.
Je suis heureux de faire profiter les membres du forum de mes accès, je suis également conscient que LMT est souvent "la voix de son maître".
Je ne poste pas ces articles pour récolter des "j'aime" (like pour BB) mais pour permettre aux supporters non abonnés de disposer de ces infos, j'essaie dans la mesure de mes activités professionnelles de les poster au plus tôt après leurs parutions.
Après je propose aux détracteurs systématiques de ne plus les lire, comme ça ils n'auront pas à les commenter...
Je continuerai, comme Elsa je pense à les poster pour les autres.
Bonne journée.
- anje, exilé-sud-ouest, Toorop et 4 autres aiment ceci
#19556
Posté aujourd'hui, 11:25
Oui, prochain article, c'est Roro qui a poussé à la prolongation.
Julien, Steph et Pims.
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