Et j'ai l'impression qu'en poil de chatte tu t'y connais
À l'instant ou je te parle, j'en ai une sur l'épaule.
Posted 26 January 2026 - 20:23 PM
Et j'ai l'impression qu'en poil de chatte tu t'y connais
Posted 26 January 2026 - 20:24 PM
De gagner ? Bien sur que non !
Je pense meme que hier ca a ete un de ses matchs preferes avec l'ASM, il a eu de la solidarite, une equipe qui reste soudee, de l'engagement, du suspens, bref ce qui semble etre, pour lui, l'essence du rugby.
Posted 26 January 2026 - 21:15 PM
En même temps c'est un peu ça l'essence du rugby non ? En tout cas ça y contribue.
Posted 26 January 2026 - 23:04 PM
Posted Yesterday, 00:00 AM
Posted Yesterday, 06:09 AM
Il y a eu bien sûr les deux essais traditionnels sur ballons portés, un point fort qui ne se dément pas de journée en journée pour les Clermontois. Mais contrairement à la dernière sortie en Top 14 à Montauban, les hommes de Christophe Urios ont été capables de montrer autre chose dans le jeu. Les deux essais inscrits par Harry Plummer et Joris Jurand ont notamment dû ravir une bonne partie du public du Michelin. Deux séquences durant lesquelles les Clermontois ont joué debout, ont passé après contact et ont cassé la ligne de défense adverse. Et avec ces superbes réalisations, le sentiment de ne pas avoir beaucoup vu cela ces derniers temps.
Christophe Urios s’en est défendu après la rencontre. Pour le manager, c’est ce que met en place son équipe depuis le début de la saison.
« On a attaqué, on a tenu le ballon, on a marqué de beaux essais. Mais c’est ce qu’on fait depuis le début de la saison. Il y a eu un passage plus difficile depuis le 12 novembre, où ce n’était pas bon. Mais vous ne retenez que ce qui n’est pas bon (sourire). »Dans les faits, l’ASM est la deuxième attaque du championnat derrière les maîtres en la matière que sont les Toulousains, et devant la patrouille de France bordelaise. Cette saison, Clermont tourne à 33,4 points de moyenne. Au niveau des essais, les hommes de Christophe Urios en marquent 4,33 par match, ce qui les place là aussi sur le podium derrière Toulouse et l’UBB. Si l’on regarde la répartition, 40 % des essais auvergnats ont été inscrits par des avants. Des données qui tendent à étayer les dires du manager.
Mais là où Christophe Urios a également raison, c’est que depuis le début du deuxième bloc, à Lyon au mois de novembre, les mouvements offensifs clermontois ont manqué d’imagination et de construction. Dimanche soir, les partenaires d’Harry Plummer ont effectué 11 offloads. C’est plus que lors de la réception de l’UBB (5) ou que lors des défaites à Perpignan (4) et à Lyon (8). Au niveau des franchissements, Clermont fut aussi plus à l’aise face aux Maritimes (5 breaks) que lors de ses précédentes sorties de novembre ou de décembre. Christophe Urios l’a d’ailleurs assez souligné, il a eu du mal à reconnaître son équipe lors de cette reprise.
Une Moala dépendance??Avant la trêve internationale, l’ASM paraissait en effet plus créatrice. À Montpellier, les hommes de Christophe Urios avaient eu du mal à concrétiser, mais ils avaient su se créer des occasions (13 offloads, 8 breaks). De même à La Rochelle ou au Racing, sans pour autant gagner. Sans parler des orgies d’essais au Michelin face à Pau, Montauban ou Castres… Trois matchs durant lesquels les Auvergnats se sont montrés en verve et très inspirés.
Mais on peut aussi trouver d’autres pistes d’explication. Avec le retour aux affaires de George Moala (le 6 décembre en Champions Cup aux Saracens), les mouvements auvergnats ont eu tendance à passer beaucoup par le puissant centre tongien. On ne pourra pas les en blâmer tant ce dernier met les siens dans l’avancée (91 mètres après contact et 10 défenseurs battus en deux rencontres de Top 14). Mais le jeu clermontois fut peut-être aussi trop dépendant des qualités de George Moala.
Reste que cette réception de La Rochelle a montré la marche à suivre aux joueurs clermontois. Ils en sont convaincus : c’est en améliorant ce genre de copies qu’ils pourront rivaliser avec les tout meilleurs.
« Si l’on veut aller plus loin, il faudra que l’on s’appuie sur la qualité de nos trois-quarts, remarque Selevasio Tolofua. Nous avons essayé de jouer debout et c’est passé. Être frontal, cela ne suffit pas pour affronter les grandes équipes. Il va donc falloir développer encore davantage notre jeu afin d’avoir un gros bagage en fin de saison. »
Posted Yesterday, 06:13 AM
"Être frontal, cela ne suffit pas pour affronter les grandes équipes" : l'attaque de l'ASM Clermont à l'heure du réveil ? Depuis le mois de novembre, lattaque clermontoise avait tendance à manquer dimagination et de créativité. Dimanche soir, face à La Rochelle, celle-ci sest montrée plus en verve avec deux beaux essais à la clé. Une panoplie à ressortir si lASM veut jouer les premiers rôles.
Il y a eu bien sûr les deux essais traditionnels sur ballons portés, un point fort qui ne se dément pas de journée en journée pour les Clermontois. Mais contrairement à la dernière sortie en Top 14 à Montauban, les hommes de Christophe Urios ont été capables de montrer autre chose dans le jeu. Les deux essais inscrits par Harry Plummer et Joris Jurand ont notamment dû ravir une bonne partie du public du Michelin. Deux séquences durant lesquelles les Clermontois ont joué debout, ont passé après contact et ont cassé la ligne de défense adverse. Et avec ces superbes réalisations, le sentiment de ne pas avoir beaucoup vu cela ces derniers temps.
Christophe Urios sen est défendu après la rencontre. Pour le manager, cest ce que met en place son équipe depuis le début de la saison.
« On a attaqué, on a tenu le ballon, on a marqué de beaux essais. Mais cest ce quon fait depuis le début de la saison. Il y a eu un passage plus difficile depuis le 12 novembre, où ce nétait pas bon. Mais vous ne retenez que ce qui nest pas bon (sourire). »
Dans les faits, lASM est la deuxième attaque du championnat derrière les maîtres en la matière que sont les Toulousains, et devant la patrouille de France bordelaise. Cette saison, Clermont tourne à 33,4 points de moyenne. Au niveau des essais, les hommes de Christophe Urios en marquent 4,33 par match, ce qui les place là aussi sur le podium derrière Toulouse et lUBB. Si lon regarde la répartition, 40 % des essais auvergnats ont été inscrits par des avants. Des données qui tendent à étayer les dires du manager.
Mais là où Christophe Urios a également raison, cest que depuis le début du deuxième bloc, à Lyon au mois de novembre, les mouvements offensifs clermontois ont manqué dimagination et de construction. Dimanche soir, les partenaires dHarry Plummer ont effectué 11 offloads. Cest plus que lors de la réception de lUBB (5) ou que lors des défaites à Perpignan (4) et à Lyon (8). Au niveau des franchissements, Clermont fut aussi plus à laise face aux Maritimes (5 breaks) que lors de ses précédentes sorties de novembre ou de décembre. Christophe Urios la dailleurs assez souligné, il a eu du mal à reconnaître son équipe lors de cette reprise. Une Moala dépendance??
Avant la trêve internationale, lASM paraissait en effet plus créatrice. À Montpellier, les hommes de Christophe Urios avaient eu du mal à concrétiser, mais ils avaient su se créer des occasions (13 offloads, 8 breaks). De même à La Rochelle ou au Racing, sans pour autant gagner. Sans parler des orgies dessais au Michelin face à Pau, Montauban ou Castres Trois matchs durant lesquels les Auvergnats se sont montrés en verve et très inspirés.
Mais on peut aussi trouver dautres pistes dexplication. Avec le retour aux affaires de George Moala (le 6 décembre en Champions Cup aux Saracens), les mouvements auvergnats ont eu tendance à passer beaucoup par le puissant centre tongien. On ne pourra pas les en blâmer tant ce dernier met les siens dans lavancée (91 mètres après contact et 10 défenseurs battus en deux rencontres de Top 14). Mais le jeu clermontois fut peut-être aussi trop dépendant des qualités de George Moala.
Reste que cette réception de La Rochelle a montré la marche à suivre aux joueurs clermontois. Ils en sont convaincus : cest en améliorant ce genre de copies quils pourront rivaliser avec les tout meilleurs.
« Si lon veut aller plus loin, il faudra que lon sappuie sur la qualité de nos trois-quarts, remarque Selevasio Tolofua. Nous avons essayé de jouer debout et cest passé. Être frontal, cela ne suffit pas pour affronter les grandes équipes. Il va donc falloir développer encore davantage notre jeu afin davoir un gros bagage en fin de saison. »
Posted Yesterday, 06:51 AM
Posted Yesterday, 12:31 PM
C'est tout le débat. Pour moi c'est une partie minoritaire de ce qui fait la spécificité et la base du rugby, mais je comprends que c'est une question d'opinion. Après pour un entraîneur pro, j'aimerais une vision un peu plus large et plus complète, mais j'ai abandonné tout espoir a ce niveau là, ça attendra le prochain staff.
la version large il faut avoir les joueurs et nous on les a pas.
Posted Yesterday, 14:50 PM
la version large il faut avoir les joueurs et nous on les a pas.
Posted Yesterday, 16:00 PM
J'ai relu quelques post concernant le bilan du post d'après-match : On avait été nullissime, on a une "chatte" pas possible. .. Enfin pour résumer on gagne en étant mauvais, tout juste si on mérite de gagner. Réactions à chaud, près du casque.
Aujourd'hui je constate que finalement avec du recul on a vu des trucs pendant 60 minutes et que pendant les 20 dernières minutes ce sont les joueurs qui sont sur le pré et pas le staff. Et parfois ce sont les mêmes forumeurs qui prennent du recul.
C'est un paradoxe qui illustre bien le sujet URIOS. Pour certains première réaction négative systématiquement puis il faut relativiser. Assez amusant, ainsi va la vie d'un forum...
Urios et son staff sont en place que l'on aime ou pas. Le principe du forum est bien de confronter les avis, mais avec objectivité.
Posted Yesterday, 17:15 PM
Urios et son staff sont en place que l'on aime ou pas. Le principe du forum est bien de confronter les avis, mais avec objectivité.
tu n'as donc du relire que les avis qui servaient ce post là. Parce qu'au contraire, j'ai lu plusieurs commentaires positifs sur les 60 premières minutes dès la fin du match. Et malgré mon côté Anti-Urios assumé, j'ai été un des premiers à souligner qu'on avait plus joué au rugby que d'habitude et que les 2e et 3e essais étaient bien plus proche d'une vision du rugby qui satisferait tout le monde, sans pour autant renier le côté "les gros ya rien de mieux" comme le montre notre premier essai et globalement la guerre qu'on a su leur faire dans les rucks pendant 1h.
Bref, l'objectivité va dans les deux sens.
Posted Yesterday, 19:02 PM
Posted Yesterday, 21:10 PM
"Être frontal, cela ne suffit pas pour affronter les grandes équipes" : l'attaque de l'ASM Clermont à l'heure du réveil ? Depuis le mois de novembre, l’attaque clermontoise avait tendance à manquer d’imagination et de créativité. Dimanche soir, face à La Rochelle, celle-ci s’est montrée plus en verve avec deux beaux essais à la clé. Une panoplie à ressortir si l’ASM veut jouer les premiers rôles.
Il y a eu bien sûr les deux essais traditionnels sur ballons portés, un point fort qui ne se dément pas de journée en journée pour les Clermontois. Mais contrairement à la dernière sortie en Top 14 à Montauban, les hommes de Christophe Urios ont été capables de montrer autre chose dans le jeu. Les deux essais inscrits par Harry Plummer et Joris Jurand ont notamment dû ravir une bonne partie du public du Michelin. Deux séquences durant lesquelles les Clermontois ont joué debout, ont passé après contact et ont cassé la ligne de défense adverse. Et avec ces superbes réalisations, le sentiment de ne pas avoir beaucoup vu cela ces derniers temps.
Christophe Urios s’en est défendu après la rencontre. Pour le manager, c’est ce que met en place son équipe depuis le début de la saison.
« On a attaqué, on a tenu le ballon, on a marqué de beaux essais. Mais c’est ce qu’on fait depuis le début de la saison. Il y a eu un passage plus difficile depuis le 12 novembre, où ce n’était pas bon. Mais vous ne retenez que ce qui n’est pas bon (sourire). »Dans les faits, l’ASM est la deuxième attaque du championnat derrière les maîtres en la matière que sont les Toulousains, et devant la patrouille de France bordelaise. Cette saison, Clermont tourne à 33,4 points de moyenne. Au niveau des essais, les hommes de Christophe Urios en marquent 4,33 par match, ce qui les place là aussi sur le podium derrière Toulouse et l’UBB. Si l’on regarde la répartition, 40 % des essais auvergnats ont été inscrits par des avants. Des données qui tendent à étayer les dires du manager.
Mais là où Christophe Urios a également raison, c’est que depuis le début du deuxième bloc, à Lyon au mois de novembre, les mouvements offensifs clermontois ont manqué d’imagination et de construction. Dimanche soir, les partenaires d’Harry Plummer ont effectué 11 offloads. C’est plus que lors de la réception de l’UBB (5) ou que lors des défaites à Perpignan (4) et à Lyon (8). Au niveau des franchissements, Clermont fut aussi plus à l’aise face aux Maritimes (5 breaks) que lors de ses précédentes sorties de novembre ou de décembre. Christophe Urios l’a d’ailleurs assez souligné, il a eu du mal à reconnaître son équipe lors de cette reprise.
Une Moala dépendance??Avant la trêve internationale, l’ASM paraissait en effet plus créatrice. À Montpellier, les hommes de Christophe Urios avaient eu du mal à concrétiser, mais ils avaient su se créer des occasions (13 offloads, 8 breaks). De même à La Rochelle ou au Racing, sans pour autant gagner. Sans parler des orgies d’essais au Michelin face à Pau, Montauban ou Castres… Trois matchs durant lesquels les Auvergnats se sont montrés en verve et très inspirés.
Mais on peut aussi trouver d’autres pistes d’explication. Avec le retour aux affaires de George Moala (le 6 décembre en Champions Cup aux Saracens), les mouvements auvergnats ont eu tendance à passer beaucoup par le puissant centre tongien. On ne pourra pas les en blâmer tant ce dernier met les siens dans l’avancée (91 mètres après contact et 10 défenseurs battus en deux rencontres de Top 14). Mais le jeu clermontois fut peut-être aussi trop dépendant des qualités de George Moala.
Reste que cette réception de La Rochelle a montré la marche à suivre aux joueurs clermontois. Ils en sont convaincus : c’est en améliorant ce genre de copies qu’ils pourront rivaliser avec les tout meilleurs.
« Si l’on veut aller plus loin, il faudra que l’on s’appuie sur la qualité de nos trois-quarts, remarque Selevasio Tolofua. Nous avons essayé de jouer debout et c’est passé. Être frontal, cela ne suffit pas pour affronter les grandes équipes. Il va donc falloir développer encore davantage notre jeu afin d’avoir un gros bagage en fin de saison. »
Ben je pense que tout le monde est d'accord et que nos avants certes crédibles ne roulent pas sur tout le monde aussi et qu' à partir de là on se trouve devant aucune autre alternative à proposer et ça les adversaires l'ont très bien identifié Si tu contres à minima 'A S M devant surtout sur les portés , et bien tu as fait, les 2/3 du chemin !
Comme le souligne Tolofua formé au STADE , jouer debout est une nécessité surtout avec des mecs comme PGS au lieu de passer systématiquement par le sol comme le fait tt le temps Ojovan....c 'est bien , ça a plutôt bien fonctionné et du coup ça va donner je l 'espère des idées pour la suite !
Devant La Rochelle on a quand même vu qqs mouvements forts bien menés certes et ça change tout à commencer par une victoire actée et des aficionados qui se régalent aussi ; mais ça faisait un sacré moment que je n 'avais plus vu l ' A S M aussi inspirée...comme quoi....la relance qui aboutit à l 'essai de J Jurand est magnifiquement réalisée !
0 members, 6 guests, 0 anonymous users