Déjà en un joueur qui peut tenir une mêlée ça sera bienS il peut transformer Lotrian en tueur de droitier je prends
Jean-Claude PATS, Président de l'ASM.
#3841
Posté 07 juin 2026 - 14:12
#3842
Posté 07 juin 2026 - 14:57
Avec un peu de recul, je trouve qu'il y a deux erreurs à éviter sur cette saison de l'ASM. La première serait de dire que c'est une bonne saison parce qu'on finit à un point du Top 6. La seconde serait de dire que c'est une mauvaise saison parce qu'on n'est justement pas dans ce Top 6. Pour moi, la vérité est entre les deux.
Oui, il y a de la frustration. Quand on regarde le classement final, on voit qu'il ne manque presque rien. Et forcément, on repense tous à quelques matchs qui ont coûté cher. Le 13-41 contre le Racing me semble être le symbole de cette saison : une équipe capable du meilleur, mais qui n'a pas encore appris à enchaîner.
Quand on découpe la saison, on distingue assez clairement trois périodes. Un début encourageant où l'ASM s'installe dans le haut du tableau et montre davantage de caractère que ces dernières années. Ensuite un gros trou d'air pendant l'hiver, avec des déplacements ratés, des défaites lourdes et cette impression d'une équipe qui retombe dans ses travers. Puis une fin de saison très intéressante, avec des victoires de caractère, notamment à Montpellier et à Bordeaux, et une qualification encore possible jusqu'à la dernière journée.
C'est d'ailleurs ce dernier point qui me rend plutôt optimiste. Il y a quelques années, une ASM qui prenait ce genre de coups en cours de saison explosait mentalement. Cette équipe-là est restée debout.
C'est pour ça que je pense qu'il y a bien une progression sous Urios. Pas forcément une progression spectaculaire au classement, mais une progression dans la structure du club. Depuis son arrivée, on sent qu'il essaie de reconstruire quelque chose : prolongation des jeunes cadres, émergence de nouveaux leaders, recrutement plus cohérent, effectif plus dense physiquement, retour d'une certaine culture de l'effort.
On est davantage dans une reconstruction à la Castres que dans la recherche immédiate d'un rugby spectaculaire.
Maintenant, les problèmes restent évidents. Le premier, c'est l'irrégularité. On est capables d'aller gagner à Bordeaux et de s'être fait corriger la semaine précédente. Tant que ce problème ne sera pas réglé, il sera difficile de viser plus haut. Le deuxième, c'est le manque de puissance au centre du terrain. Depuis plusieurs saisons, on manque d'un joueur capable de gagner régulièrement les collisions et d'avancer ballon en main. L'arrivée d'AJ Lam répond clairement à ce besoin. Le troisième, c'est l'extérieur. L'équipe voyage mieux qu'il y a deux ans, mais pas encore assez bien pour jouer durablement le Top 4.
Enfin, dès que les blessures s'accumulent, on voit encore les limites de profondeur de l'effectif.
Concernant le recrutement, je le trouve plutôt intelligent. AJ Lam apporte exactement le profil qui manque aujourd'hui. Nanai-Seturo peut amener de l'explosivité et de l'imprévu. Germain apporte de l'expérience et de la concurrence derrière Jauneau. Bouraux ressemble à un recrutement de complément mais qui peut sécuriser le poste d'ouvreur derrière Plummer.
Mais au fond, mes principales raisons d'espérer ne sont même pas les recrues.
Elles s'appellent Jauneau, Tixeront et plus largement toute cette jeune génération qui commence enfin à s'installer. Depuis la fin de la génération Parra-Fofana-Lopez, j'avais souvent l'impression que l'ASM naviguait sans véritable colonne vertébrale. Aujourd'hui, on commence à distinguer un noyau autour duquel construire.
Pour la saison prochaine, je vois trois scénarios.
Le pessimiste : les recrues mettent du temps à s'adapter, l'équipe reste irrégulière et on finit entre la 8e et la 10e place.
Le plus probable : Lam apporte ce qui manque au milieu du terrain, Jauneau continue sa progression, le paquet d'avants garde sa densité. Dans ce cas, je vois Clermont entre la 5e et la 7e place.
L'optimiste : Lam s'adapte très rapidement et comme Plummer cette saison apporte une vraie transformation au jeu de l'équipe, Nanai-Seturo fait de grosses différences, Plummer maintient ses standards et Jauneau explose définitivement. Là, le Top 4 redevient envisageable.
Au final, ce qui me semble important, c'est que l'ASM n'est plus l'équipe inquiétante qu'elle était il y a encore deux ou trois ans. Elle n'est pas redevenue une place forte du rugby français, mais pour la première fois depuis longtemps, j'ai l'impression de voir un club en construction plutôt qu'un club en déclin. La saison prochaine dira si ces fondations sont simplement celles d'un candidat régulier au Top 6...ou le début d'un vrai retour parmi les meilleures équipes du championnat.
- manu01 et Peyo6371 aiment ceci
#3843
Posté 07 juin 2026 - 15:13
On gagne en qualité dans certaines lignes, mais on perd de maniere significative dans d'autres.
On verra la saison prochaine mais il y a fort a parier que l'on sera de nouveau inconstants par manque de profondeur et de qualité des titulaires a certains postes.
Et puis il y aura une autre constante qui est ce staff qui consolide des choses (état d'esprit, valeurs, combat etc), mais qui a quand meme beaucoup de mal jusqu'à présent a mettre un jeu consistant en place, a gérer les périodes de repos, et a constituer un effectif homogene et performant.
On verra si les jeunes peuvent apporter une dynamique et créer un point de bascule vers une stabilité au plus haut niveau.
Perso je pense que l'arrivée d'une très belle génération et le travail de consolidation fait par le staff Urios depuis 3 ans, doivent inciter a renouveler le staff en 2027 pour passer un cap et replacer le club au plus haut niveau.
- jm12 et nelsTDM63 aiment ceci
#3844
Posté 07 juin 2026 - 15:43
De l'extérieur Pats renvoie l'image d'un tout-mou que l'on aime moquer ici.Perso je pense que l'arrivée d'une très belle génération et le travail de consolidation fait par le staff Urios depuis 3 ans, doivent inciter a renouveler le staff en 2027 pour passer un cap et replacer le club au plus haut niveau.
Pour cette raison j'ai l'impression qu'il n'osera jamais créer une rupture avec le staff actuel et qu'on aura soit le +1 d'Urios activé soit le passage de témoin à l'un de ses adjoints actuels. Voire les deux avec une saison 27-28 où Urios est encore au club mais plus en retrait.
Dans un esprit de renouvellement sans trop trancher dans le staff je me demande ce que Vermeulen pourrait faire avec l'équipe pro. Avant d'être rejoint par Parra.
- InASMWeTrust aime ceci
#3845
Posté 07 juin 2026 - 16:00
De l'extérieur Pats renvoie l'image d'un tout-mou que l'on aime moquer ici.
Pour cette raison j'ai l'impression qui n'osera jamais créer une rupture avec le staff actuel et qu'on aura soit le +1 d'Urios activé soit le passage de témoin à l'un de ses adjoints actuels. Voire les deux avec une saison 27-28 où Urios est encore au club mais plus en retrait.
Dans un esprit de renouvellement sans trop trancher dans le staff je me demande ce que Vermeulen pourrait faire avec l'équipe pro. Avant d'être rejoint par Parra.
De tout mou, je pense que ce n'est qu'une image de Pats. On n'arrive pas à son niveau de responsabilité chez Mich' et on ne les endosse pas en étant laxiste.
Le problème c'est qu'il a laissé les clefs du camion à Urios et qu'il semble lui faire totalement confiance. Je ne sais pas quelle est exactement sa perception du travail d'Urios, mais il doit bien y avoir au club quelques cadres ou quelques anciens qui lui indiquent les limites d'Urios sur le jeu pratiqué (voir sur son management), tous ne peuvent pas être des béni oui oui.
Sur le rôle plus en retrait, c'est celui qu'il est censé occuper aujourd'hui, mais il aime le terrain.
Pour Vermeulen, Parra (ou un autre) je le vois mal bosser avec Urios au dessus de lui, tout comme je vois mal Urios accepter une ligne un peu différente de la sienne.
- nelsTDM63 et Alligator427 aiment ceci
#3846
Posté 07 juin 2026 - 16:22
Dans un grand club de sport il y a toujours la place pour un directeur sportif. Quelqu'un qui a une vision très large depuis les espoirs voir les plus jeunes jusqu'au pro. Pour cela il faut quelqu'un qui n'a pas besoin d'être au premier plan et qui travaille sur le long terme. Je ne sais pas jusqu'à quel point CU aura cette capacité à rester derrière et à ne pas parler avant pendant et après les matchs. Pour être tout à fait honnête je ne sais pas comment se positionne, dans un rôle de ce type Bernard Laporte.De l'extérieur Pats renvoie l'image d'un tout-mou que l'on aime moquer ici.
Pour cette raison j'ai l'impression qui n'osera jamais créer une rupture avec le staff actuel et qu'on aura soit le +1 d'Urios activé soit le passage de témoin à l'un de ses adjoints actuels. Voire les deux avec une saison 27-28 où Urios est encore au club mais plus en retrait.
Dans un esprit de renouvellement sans trop trancher dans le staff je me demande ce que Vermeulen pourrait faire avec l'équipe pro. Avant d'être rejoint par Parra.
#3847
Posté 07 juin 2026 - 16:30
En revanche comme il a totalement délégué a Vaz-Urios, je vois bien son avenir couplé a celui d'Urios.
M'enfin c'est forcément quelqu'un qui developpe une vision long terme des choses donc on pourrait tout aussi bien avoir un de ces jours une annonce laconique de la non prolongation de CU et de l'arrivée d'un nouveau staff sportif.
On va attendre qu'il s'exprime, peut-être, un jour.
Ne pas non plu oublier Rougerie dans l'équation. Qui a ou va avoir son diplome de directeur sportif (c'est bien ca ?).
Il pourrait très bien être repositionné DS dans le cadre d'une clermontoisisation d'un nouveau staff.
- Elvis Presto aime ceci
#3848
Posté 07 juillet 2026 - 06:15
je sais pas où mettre cet article sur notre bienfaiteur éternel !
Accélérations brutales, freinages répétés, charges colossales, à première vue, ce ne sont que des pneus, mais à Almeria, dans le sud de l'Espagne, Michelin en fait des gladiateurs. Boue, chaleur, poussière, gravillons : ici, il ne s'agit pas seulement de vérifier qu'un pneu roule, mais d'éprouver jusqu'où il peut tenir.
Aux confins de l'Andalousie, au pied de la Sierra de Gata, le Centre d'essais Michelin d'Almeria (CEMA) s'étend comme une arène secrète de la gomme et de la donnée. Sur 4 500 hectares, environ la superficie de Clermont-Ferrand, le groupe a construit un laboratoire à ciel ouvert dans un environnement aride, rude et protégé, aux abords du parc naturel maritime-terrestre de Cabo de Gata-Nijar. Le site aligne 113 kilomètres de pistes, 55 variétés de surfaces.
Poids lourds, tracteurs, engins de chantier, dumpers miniers, véhicules militaires et aéronautiques réalisent là 21 millions de kilomètres d'essais par an : 524 fois le tour de la Terre. Impitoyable, le centre mobilise 180 experts, 60 000 m² d'infrastructures, 33 machines de roulage. Certains engins transportent 650 tonnes. Torturé, déformé, mesuré, disséqué, autopsié, le pneu est poussé à l'extrême.
Le grand public connaît Michelin pour ses pneus auto ou le Guide rouge. Mais une part stratégique de l'entreprise se joue sur les pneus « de spécialité » : mines, agriculture, aviation, génie civil, défense. Avec les contradictions associées à ces secteurs par l'opinion publique. Les pneus miniers participent à l'extraction de métaux nécessaires à la transition énergétique, dans une industrie contestée pour son impact écologique et social. En agriculture, ils accompagnent des gains de productivité tout en soutenant des modèles intensifs. Dans la défense, ils s'inscrivent dans la montée des tensions géopolitiques. Dans l'aérien, ils garantissent la sécurité d'un secteur sous pression climatique.
« Un simple remplacement de pneu minier peut entraîner quatre heures d'arrêt pour un coût d'environ 44 000 euros »
Michelin
Peu visibles, ces marchés sont critiques à plusieurs égards. Dans une mine, un pneu supporte jusqu'à trente fois son poids. Dans l'aérien, il encaisse un passage brutal de 250 km/h à l'arrêt. En agriculture, il prévient la compaction des sols. Partout, la panne coûte des dizaines de milliers d'euros et augmente le risque d'accident. « Un simple remplacement de pneu minier peut entraîner quatre heures d'arrêt pour un coût d'environ 44 000 euros », avance le groupe.
Conseil, suivi, collecte de données, optimisation des usages : Bibendum ne vend plus que des pneus, mais un service. Le client achète du temps de fonctionnement, de la sécurité et de la performance. Grâce à des partenariats de long terme avec Caterpillar, John Deere, Airbus, Boeing ou des groupes miniers tels que Rio Tinto, BHP ou Vale, la gomme devient une porte d'entrée vers un modèle intégré, fondé sur la donnée et la maintenance prédictive.
Dans cette épopée, le motorsport joue le rôle de vitrine. Là où les pneus industriels restent invisibles, la compétition expose la performance en direct. Michelin évoque une organisation mondiale de plus de 1 300 personnes dédiée à cette activité, couvrant des Championnats comme le WEC, le MotoGP ou le Superbike. Les pneus y sont testés dans des conditions hors norme, puis analysés après usage. La compétition sert de laboratoire accéléré : collecte de données, retours pilotes, modélisation, simulation. L'objectif : transférer plus rapidement les innovations vers les pneus de série.
Les pneus de spécialité pèsent 17 % du chiffre d'affaires du groupe en 2025, avec une marge opérationnelle de 13,1 %. Michelin anticipe des progressions annuelles comprises entre 3 % et 8 % selon les segments. Cette montée en gamme s'inscrit dans une réorientation plus large de l'industriel vers des activités à forte valeur ajoutée. Fin mai, le groupe a annoncé la suppression de 1 500 postes en France d'ici trois ans, sous forme de départs volontaires. Une évolution qui accompagne le basculement vers ces marchés. Aujourd'hui en France, près d'un site Michelin sur deux produit ces pneus de spécialité, et dans le monde, cela concerne 24 sites industriels.
L'extrême n'est pas que technique. Il est politique. Dans un contexte de concurrence accrue, où notamment l'Asie avance en légion offensive, Michelin érige ces segments à forte valeur ajoutée en forteresses. La bataille se joue au-delà du prix : fiabilité, durée de vie, services associés. Dans cette odyssée pour la conquête durable d'un marché, seuls les acteurs les plus aguerris et innovants peuvent espérer régner.
Le pneu est un concentré de technologie, de données et de souveraineté. Il conditionne une part essentielle de l'économie mondiale : transport, extraction, agriculture, logistique, défense. À Almeria, Michelin ne teste pas seulement sa production. Avec plus d'un siècle d'expérience, dans un monde instable, il met à l'épreuve le modèle industriel d'une entreprise qui veut peser dans l'économie qui vient, entre transition écologique, rivalités industrielles et dépendances stratégiques.
- Toorop, ELSAZOAM, Jicé et 2 autres aiment ceci
#3849
Posté 07 juillet 2026 - 07:38
je sais pas où mettre cet article sur notre bienfaiteur éternel !
À Almeria, en Espagne, Michelin teste ses pneus jusqu'à la rupture dans un laboratoire de l'extrême
Des pneus Michelin à la taille hors norme sur la terre ocre de l'Andalousie. (Michelin)Accélérations brutales, freinages répétés, charges colossales, à première vue, ce ne sont que des pneus, mais à Almeria, dans le sud de l'Espagne, Michelin en fait des gladiateurs. Boue, chaleur, poussière, gravillons : ici, il ne s'agit pas seulement de vérifier qu'un pneu roule, mais d'éprouver jusqu'où il peut tenir.
Sonia Reyne à Almeria (Espagne)publié le 7 juillet 2026 à 06h48Aux confins de l'Andalousie, au pied de la Sierra de Gata, le Centre d'essais Michelin d'Almeria (CEMA) s'étend comme une arène secrète de la gomme et de la donnée. Sur 4 500 hectares, environ la superficie de Clermont-Ferrand, le groupe a construit un laboratoire à ciel ouvert dans un environnement aride, rude et protégé, aux abords du parc naturel maritime-terrestre de Cabo de Gata-Nijar. Le site aligne 113 kilomètres de pistes, 55 variétés de surfaces.
Poids lourds, tracteurs, engins de chantier, dumpers miniers, véhicules militaires et aéronautiques réalisent là 21 millions de kilomètres d'essais par an : 524 fois le tour de la Terre. Impitoyable, le centre mobilise 180 experts, 60 000 m² d'infrastructures, 33 machines de roulage. Certains engins transportent 650 tonnes. Torturé, déformé, mesuré, disséqué, autopsié, le pneu est poussé à l'extrême.
Le grand public connaît Michelin pour ses pneus auto ou le Guide rouge. Mais une part stratégique de l'entreprise se joue sur les pneus « de spécialité » : mines, agriculture, aviation, génie civil, défense. Avec les contradictions associées à ces secteurs par l'opinion publique. Les pneus miniers participent à l'extraction de métaux nécessaires à la transition énergétique, dans une industrie contestée pour son impact écologique et social. En agriculture, ils accompagnent des gains de productivité tout en soutenant des modèles intensifs. Dans la défense, ils s'inscrivent dans la montée des tensions géopolitiques. Dans l'aérien, ils garantissent la sécurité d'un secteur sous pression climatique.
« Un simple remplacement de pneu minier peut entraîner quatre heures d'arrêt pour un coût d'environ 44 000 euros »
Michelin
Peu visibles, ces marchés sont critiques à plusieurs égards. Dans une mine, un pneu supporte jusqu'à trente fois son poids. Dans l'aérien, il encaisse un passage brutal de 250 km/h à l'arrêt. En agriculture, il prévient la compaction des sols. Partout, la panne coûte des dizaines de milliers d'euros et augmente le risque d'accident. « Un simple remplacement de pneu minier peut entraîner quatre heures d'arrêt pour un coût d'environ 44 000 euros », avance le groupe.
Conseil, suivi, collecte de données, optimisation des usages : Bibendum ne vend plus que des pneus, mais un service. Le client achète du temps de fonctionnement, de la sécurité et de la performance. Grâce à des partenariats de long terme avec Caterpillar, John Deere, Airbus, Boeing ou des groupes miniers tels que Rio Tinto, BHP ou Vale, la gomme devient une porte d'entrée vers un modèle intégré, fondé sur la donnée et la maintenance prédictive.
Le pneu doit répondre sur tous les terrains. (Michelin)Dans cette épopée, le motorsport joue le rôle de vitrine. Là où les pneus industriels restent invisibles, la compétition expose la performance en direct. Michelin évoque une organisation mondiale de plus de 1 300 personnes dédiée à cette activité, couvrant des Championnats comme le WEC, le MotoGP ou le Superbike. Les pneus y sont testés dans des conditions hors norme, puis analysés après usage. La compétition sert de laboratoire accéléré : collecte de données, retours pilotes, modélisation, simulation. L'objectif : transférer plus rapidement les innovations vers les pneus de série.
En France, un site Michelin sur deux produit des pneus de spécialitéLes pneus de spécialité pèsent 17 % du chiffre d'affaires du groupe en 2025, avec une marge opérationnelle de 13,1 %. Michelin anticipe des progressions annuelles comprises entre 3 % et 8 % selon les segments. Cette montée en gamme s'inscrit dans une réorientation plus large de l'industriel vers des activités à forte valeur ajoutée. Fin mai, le groupe a annoncé la suppression de 1 500 postes en France d'ici trois ans, sous forme de départs volontaires. Une évolution qui accompagne le basculement vers ces marchés. Aujourd'hui en France, près d'un site Michelin sur deux produit ces pneus de spécialité, et dans le monde, cela concerne 24 sites industriels.
L'extrême n'est pas que technique. Il est politique. Dans un contexte de concurrence accrue, où notamment l'Asie avance en légion offensive, Michelin érige ces segments à forte valeur ajoutée en forteresses. La bataille se joue au-delà du prix : fiabilité, durée de vie, services associés. Dans cette odyssée pour la conquête durable d'un marché, seuls les acteurs les plus aguerris et innovants peuvent espérer régner.
Le pneu est un concentré de technologie, de données et de souveraineté. Il conditionne une part essentielle de l'économie mondiale : transport, extraction, agriculture, logistique, défense. À Almeria, Michelin ne teste pas seulement sa production. Avec plus d'un siècle d'expérience, dans un monde instable, il met à l'épreuve le modèle industriel d'une entreprise qui veut peser dans l'économie qui vient, entre transition écologique, rivalités industrielles et dépendances stratégiques.
Des pneus de ce genre, j'ai participé à leur fabrication dans les année 1980-90 dans un atelier de Cataroux (024, celui qui a cramé...) ; bien sûr les pneus n'étaient pas aussi gros, mais c'était quand même des bébés de 800 kg à une tonne !
Excellent souvenir de cette époque, ma meilleure chez Bib. Une camaraderie, une solidarité, une entente... exemplaires et à tous les niveaux (ouvriers, chefs, cadres, etc.)
- DOUDOU63, RCV06 et jm12 aiment ceci
#3850
Posté 07 juillet 2026 - 07:58
Des pneus de ce genre, j'ai participé à leur fabrication dans les année 1980-90 dans un atelier de Cataroux (024, celui qui a cramé...) ; bien sûr les pneus n'étaient pas aussi gros, mais c'était quand même des bébés de 800 kg à une tonne !
Excellent souvenir de cette époque, ma meilleure chez Bib. Une camaraderie, une solidarité, une entente... exemplaires et à tous les niveaux (ouvriers, chefs, cadres, etc.)
Salut Elsa - Comme une équipe de Rugby - L'Esprit de Corps !!! ![]()
- ELSAZOAM aime ceci
#3851
Posté 07 juillet 2026 - 10:14
Je ne sais pas ce que décidera pats sur l’avenir du staff et d Urios, malgré les rumeurs que j’entends ici et là sur l’après juin 2027.
Je n’apprécie pas Pats, en revanche un cadre dirigeant de ce niveau a obligatoirement la vision stratégique et une réflexion stratégique sur la plan de succession. Ça fait juste partie de ses activités essentielles.
En juin 2027, Urios aura 4 ans et demie au club.
- Activer son année optionnelle est une possibilité réelle
- Le prolonger encore 3 ans, serait perpendiculaire aux principes fondamentaux du management des Top managers.
En effet, on considère qu’à 5 ans de poste ce qui n’a pas été fait ne le sera pas et au contraire ça desservirait l’organisation.
Si Urios refait une « un an ne m’intéresse pas, c’est + 3 ans où je me casse », j’ai du mal à imaginer que JCP suive.
Si tel était le cas, Pats doit obligatoirement avoir un plan B.
Sans aucune information interne, ça devrait se trancher en Octobre, car après les marges de manœuvre sont réduites.
Je ne vois pas une promotion d’elvis, trop inexpérimenté et pas le profil.
Je souhaiterais et reverrais un retour de Parra accompagné d’adjoint expérimenté comme Domigo et James.
Je n’ai aucune information mais Urios ( ou un autre ) faire 7 ou 8 ans en poste, ne me paraît pas envisageable, qui plus est avec les piteux résultats acquis.
Urios aurait, alors, fait un management de transition et s’en serait bien acquitté
- bazooka, Silhouette, ELSAZOAM et 6 autres aiment ceci
#3852
Posté 07 juillet 2026 - 11:05
Bon, c'est une piste pour les Uriossades à venir ?
#3853
Posté 07 juillet 2026 - 11:50
Je ne vois pas une promotion d’elvis, trop inexpérimenté et pas le profil.
Je souhaiterais et reverrais un retour de Parra accompagné d’adjoint expérimenté comme Domigo et James.
Je n’ai aucune information mais Urios ( ou un autre ) faire 7 ou 8 ans en poste, ne me paraît pas envisageable, qui plus est avec les piteux résultats acquis.
Urios aurait, alors, fait un management de transition et s’en serait bien acquitté
Domingo pour moi c'est le sens de l'Histoire. Je ne vois pas une autre issue pour lui, sauf si vraiment il s'éloigne définitivement du rugby.
Parra et James, ca serait beau. Mais ne vont-ils pas viser les mêmes postes, celui de manager ?
- ZACH aime ceci
#3854
Posté 07 juillet 2026 - 11:57
Domingo pour moi c'est le sens de l'Histoire. Je ne vois pas une autre issue pour lui, sauf si vraiment il s'éloigne définitivement du rugby.
Parra et James, ca serait beau. Mais ne vont-ils pas viser les mêmes postes, celui de manager ?
En duo ? Sont-ils assez proches pour s 'associer durablement ?
#3855
Posté 07 juillet 2026 - 12:14
En duo ? Sont-ils assez proches pour s 'associer durablement ?
Il faut un avant et un arriere pour un Duo
Donc c'est bon !
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nain jaune







