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Benoit VAZ, Directeur Général


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289 réponses à ce sujet

#286 Babé03

Babé03

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Posté 27 août 2026 - 14:42

Est-ce son rôle ? Le sportif c'est pas lui. Lui il me semble l'un de ceux qui tiennent la route au club, qui bosse dans la discrétion pour optimiser ressources et dépenses. Les choix sportifs, c'est CU et Roro (enfin quand il a le droit de parler). 

 

D'ailleurs l'aphasie dont souffre Roro ne devrait elle pas être évoquée dans le sujet infirmerie ?


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#287 Alligator427

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Posté 27 août 2026 - 17:44

D'ailleurs l'aphasie dont souffre Roro ne devrait elle pas être évoquée dans le sujet infirmerie ?


Urios veut capter toute la lumière et le pouvoir, qu'il se démerde.
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#288 Tchou

Tchou

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Posté 27 août 2026 - 18:00

ça doit quand même pas faire les malins dans les bureaux après ces deux annonces, heureusement que One Asm sort de terre ! B)

 

Si jamais en sortant de terre on pouvait rebaptiser ce site, ce ne serait pas pour me déplaire.


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#289 el landeno

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Posté aujourd'hui, 12:31

Inscription scolaire, visites de logement et frigo rempli : comment les clubs de Top 14 travaillent à l'intégration de leurs recrues étrangères

Comment les clubs de Top 14 s'y prennent pour accueillir et intégrer au mieux et le plus vite possible leurs recrues étrangères ? Pas d'assistanat façon football mais plutôt un accompagnement pour faciliter le focus sur le terrain.

l y a trois semaines, à la veille du match contre le Racing 92 (31-48), Jean-Baptiste Modat, team manager du LOU, a été prévenu : Matteo Nocera, le pilier italien de Parme, va s'engager en tant que joker médical avec le club rhodanien. Arrivée le lundi suivant pour les examens médicaux, renseignements pour son installation, retour en Italie le lendemain. Et arrivée définitive deux jours plus tard avec visite de la ville pour le choix de l'appartement qui sera disponible dès ce lundi. Une installation express facilitée par le fait qu'il est Italien (pas de visa nécessaire) et qu'il vient seul.

 
 
 
 

« On maîtrise assez bien tout le processus d'intégration, explique Modat. C'est rôdé depuis longtemps. Pour un joker médical, c'est précipité sinon, on anticipe. On profite d'une première visite quand le joueur vient pour signer un précontrat afin que tout soit calé quand il arrive définitivement : appartement ou maison, ville ou campagne, box internet, prise de contact pour les inscriptions des enfants à l'école, visas pour la famille, compte bancaire avec CB et RIB etc. Comme ç'avait été le cas avec Opeti Helu qui avait fait l'aller-retour du Japon en mars dernier. On est suffisamment staffé au LOU pour pouvoir gérer ça. »

 
 

« C'est aussi plus simple d'accélérer les démarches, une inscription scolaire etc. dans une ville comme Toulouse quand on est le Stade Toulousain, le roi de la ville »

Teddy Boutaayacht, team manager du Racing 92

 
 

On n'est pas en Ligue 1. Les clubs de Top 14 n'ont pas une cellule dédiée à l'accueil et l'intégration des recrues mais tous se démènent. C'est plus simple pour ceux qui ont développé leur réseau. « C'est aussi plus simple d'accélérer les démarches, une inscription scolaire etc. dans une ville comme Toulouse quand on est le Stade Toulousain, le roi de la ville, sourit Teddy Boutaayacht, Toulousain d'origine et aujourd'hui team manager du Racing 92. Le lobbying est plus compliqué pour nous ou le Stade Français qui ne représentons pas grand-chose à l'échelle de Paris. »

 
 
 
 
 

Il y a parfois un peu de système D, la volonté de rendre service même si les staffs administratifs ont d'autres missions. Ainsi au MHR, Adrien Henry, responsable RH, en convient : « On essaie de faire au mieux avec le peu de moyens mis à disposition. On se fait aussi aider par les bénévoles notamment pour les démarches administratives pour la famille. Il y a encore six ans, à mon arrivée, il n'y avait pas de mise à dispo des logements, par exemple. Petit à petit, ça s'est mis en place. »

 

Les clubs ont compris combien cette période charnière était importante. « Le staff technique attend que le joueur soit le plus vite possible opérationnel, explique Benoît Vaz, directeur général de l'ASM. Il va prendre des cours de français obligatoires (comme dans tous les clubs), accessibles aussi à leur épouse si elles le souhaitent. Et il faut que le joueur n'ait que le rugby en tête, qu'elle ne soit pas polluée par tous les soucis du quotidien. À Clermont, il y a toujours eu cette tradition d'accueil. Vu de l'extérieur, Clermont n'est pas forcément la ville la plus attirante. On a coutume de dire qu'un joueur pleure deux fois : quand il signe à l'ASM et quand il quitte le club. Le joueur est le meilleur ambassadeur, ça vaut toutes les plaquettes de club. AJ Lam ne serait sans doute pas venu ici si Harry Plummer ne lui avait pas vanté son expérience. »

 

Il ne s'agit pas de céder aux caprices. « On n'a pas les moyens ni la même approche que le foot, reconnaît Modat. On n'a pas d'Isabelle Dias avec qui j'ai parfois échangé (qui depuis des années veille au bien-être des joueurs étrangers, essentiellement brésiliens, et de leur famille à l'OL). » Pierre Lahore, DG de la Section Paloise insiste : « Le joueur doit rester acteur de son arrivée, de son intégration. Il ne s'agit pas de l'assister mais de l'accompagner en le responsabilisant. »

 
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Teddy Boutaayacht, team manager du Racing 92. (E. Gavet/Icon Sport)
 

Mathieu Bastareaud, team manager de Toulon, pose vite les limites : « On a de nombreux services à disposition comme un pédiatre au club, un système de garderie aussi. On aide à trouver le logement, ce qui dans cette région touristique n'est pas simple. S'il y a besoin d'un électricien, on fait. Mais je mets de suite les points sur les i. On n'est pas là pour exaucer n'importe quelle demande, on n'est pas dans le foot. Et les joueurs le savent. » Du côté de Lyon, il y a bien un joueur en panique qui a appelé Gérald Gambetta, team manager de l'époque, parce qu'il était en panne sur le périph mais tout cela reste raisonnable. « Et on voit vite ceux qui chercheraient à profiter du système », sourit Modat.

 
 

« Chaque matin, un monitoring donne l'état de stress, de fatigue du joueur. J'essaie d'ajouter de la chair aux datas pour comprendre et mieux aider à résoudre les problèmes »

Teddy Boutaayacht

 
 

Au Racing, Boutaayacht a géré les arrivées de stars comme Owen Farrell ou Siya Kolisi. « Je me mets la pression tout seul vu la carte de visite de ces joueurs. Mais tu vois vite que ce sont ceux qui posent le moins de soucis. Car ce sont des pros habitués à changer d'environnement. Quand ils signent, c'est un choix mûrement réfléchi. » Et l'agent prend davantage une part du boulot pour s'assurer du bien-être de son joueur phare.

 

Au club ensuite de rester à l'écoute, en éveil pour essayer de déceler le souci, le mal du pays. « Le joueur est de 8h à 16h au milieu de 50 mecs, explique Boutaayacht. Mais la sociabilisation est plus compliquée pour l'épouse qui peut vite se sentir isolée, en décalage notamment quand la maison est loin, ce qui peut avoir une influence sur la performance du joueur. Chaque matin, un monitoring donne l'état de stress, de fatigue du joueur. J'essaie d'ajouter de la chair aux datas pour comprendre et mieux aider à résoudre les problèmes. » Passer par exemple une heure avec Josua Tuisova et son épouse au bord d'un terrain où évolue leur fils avec les U8 du Racing est un moment privilégié pour éventuellement déceler un souci.

 

La moindre marque d'attention est bienvenue. Comme remplir le frigo, ce qui avait agréablement surpris Sam Simmonds à son arrivée à Lyon. Comme accueillir Plummer à Clermont en lui tendant son inscription au golf local. Ou en s'assurant que sa maman qui souhaitait venir depuis la Nouvelle-Zélande pour la Nuit du rugby où son fils était nommé comme meilleur joueur, serait bien conduite à Paris et disposerait d'une place à l'Olympia. « Des détails qui ne coûtent pas grand-chose, estime Vaz. Mais qui sont tellement importants pour le bien-être et le mental du joueur. »


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#290 nelsTDM63

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Posté aujourd'hui, 12:37

A l'époque de McIlroy et Cotter, les deux avaient coutume de dire "happy wife happy life". 

 

On ne s'en est pas tant éloignés finalement. 

 

Merci pour l'article ;) 


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