J'espère en effet que ce n'est pas définitif. Certains parlaient du retour de Bibi.
Peut-être mais on attend quoi alors ?
Posté aujourd'hui, 19:13
J'espère en effet que ce n'est pas définitif. Certains parlaient du retour de Bibi.
Peut-être mais on attend quoi alors ?
Posté aujourd'hui, 19:16
On fait Ethan de Groot après la CDM et puis c'est réglé.
Posté aujourd'hui, 19:18
Posté aujourd'hui, 19:20
Urios saison 2026-27 à Clermont : 2 talons pros (dont un ancien 3eme ligne Narisia) / 5 piliers pros / 4 deuxième ligne pros ? => 12 pros ? pour 9 joueurs sur chaque feuille de match...
hum hum
hum hum hum
hum hum hum hum...
Il fait avec les moyens du bord ! Le salary cap nous bride !
Posté aujourd'hui, 19:22
Posté aujourd'hui, 19:31
Wow à gauche ça va être très compliqué de tenir, je trouve que c'est très risqué. Frisach a du potentiel, il ne faut pas le remettre en cause mais au risque d'une blessure d'Akhaladze comme saison avec Plummer et la saison pourrait être très compromise.
Je n'ai pas tous les tenants et les aboutissants, sur le fait de ne pas recruter à gauche mais c'est un pari risqué, et c'est presque une nouvelle fois dommage car nous aurons sans doute le meilleur effectif sur le papier depuis la saison 2021-2022.
Je trouve notre recrutement juste et bien ciblé. Il y a de la plus value, des paris qui sont à moins de risques que lors des dernières saisons tout de même et beaucoup plus encadré.
Posté aujourd'hui, 19:35
Cela me rappelle tellement l'an dernier quand on se disait que ce n'était pas possible de partir avec Plummer-Simone-Raffy au poste de 10, qu'on allait forcément avoir une recrue supplémentaire...😅😂
Posté aujourd'hui, 19:37
Cela me rappelle tellement l'an dernier quand on se disait que ce n'était pas possible de partir avec Plummer-Simone-Raffy au poste de 10, qu'on allait forcément avoir une recrue supplémentaire...😅😂
Posté aujourd'hui, 19:40
Cela me rappelle tellement l'an dernier quand on se disait que ce n'était pas possible de partir avec Plummer-Simone-Raffy au poste de 10, qu'on allait forcément avoir une recrue supplémentaire...
Oui mais en 10 un mec peut faire 80 minutes et tu peux tourner la saison avec en 10 1 joueur et demi.
Posté aujourd'hui, 19:53
Oui mais en 10 un mec peut faire 80 minutes et tu peux tourner la saison avec en 10 1 joueur et demi.
Je dirais plutôt qu'on a eu l'extrême chance (bonheur ?) que Plummer soit aussi fiable et solide, alors qu'on avait aucune idée de son adaptation au Top 14 et à l'hémisphère nord.
Pour le pilier, je ne comprends déjà pas comment le club peut dire bye bye à Falgoux sans même avoir une recrue de son calibre sous le coude.
Posté aujourd'hui, 20:00
Posté aujourd'hui, 20:05
On va prendre l'air et boire frais... en attendant la fin de la foire.
Devaux semblait bien parti pour venir. A part un retournement de dernière minute, on peut encore espérer. Pour Bibi c'est sans doute compliqué.
De toute façon le club n'aime pas négocier sous les projecteurs. LM dit à peu près: "selon nos informations", ce n'est pas si affirmatif que cela.
Gardons l'espoir...
Posté aujourd'hui, 20:27
J'ose espérer qu'il y a pas de conflit d'intêret et que Frisach a un vrai potentiel et qu'avec une bonne préparation estivale il puisse nous surprendre l'année prochaine. Mais c'est pas le numéro 3 qui m'inquiète, c'est le numero 2.
Non mais Frisach en complément ça ne me choque pas, mais si il ne devait n'y avoir aucune recrue à gauche la question se pose sérieusement
Posté aujourd'hui, 20:47
Avec les contrats de 2 ans pour Duchêne et 3 ans Dzmanashvili ont peu dire qu'encore une fois on a un sacré flaire.
Clairement la coupe d'Europe ne sera de nouveau absolument pas un objectif et même en interne tout le monde ne se fait pas d'illusions sur cette compétition !
Pour juger de la qualité du flair il serait peut être pas mal de prendre en compte les réussites aussi.
Par exemple si je te juge que sur ce message je peux penser que tu es partial et orienté alors que si je prends l ensemble de ton œuvre ce sera sans doute mieux, ou pas
Posté aujourd'hui, 21:45
La période des mutations a officiellement débuté le 1er mai pour les clubs de Top 14 et Pro D2, qui ont désormais la possibilité de faire signer des contrats de travail à leurs recrues de la saison prochaine. En réalité, le marché est déjà quasiment terminé depuis un bon moment un peu partout.
Pour différentes raisons à la fois sportives et financières, il ne s'est jamais vraiment emballé, sans gros transfert ni recrutement de mégastar de l'hémisphère Sud. Il reste encore cependant quelques semaines pour peaufiner les effectifs et éviter à certains de finir au chômage.
Selon le dernier rapport de l'Autorité de régulation du rugby (A2R) publié le mois dernier, pour la saison 2024-2025, le Top 14 affiche une perte d'exploitation cumulée de 49,8 millions d'euros. Même les bons élèves sont aujourd'hui plus prudents, pour ne pas dire frileux. « On se rend vraiment compte de la crise financière, raconte Jérôme Lollo, agent sportif chez Projexa, une société mettant en rapport des joueurs et entraîneurs avec des clubs professionnels. C'est la première année qu'on voit des prolongations avec des baisses de salaires substantielles et en parallèle une réduction des effectifs. »
Surtout, une très grande majorité des formations de l'élite est au taquet du salary-cap. Actuellement fixé à 10,7 millions d'euros, il passera à 11 M€ la saison prochaine puis atteindra progressivement les 11,3 M€ en 2029-2030. « Il est parfois devenu une excuse pour faire des offres basses », nous a-t-on répété ces derniers jours. « Les clubs ne peuvent plus se permettre d'avoir le fameux joueur du président et d'offrir 600, 700 ou 800 000 euros nets comme avant, explique Laurent Quaglia, également agent sportif. Si vous faites la liste des joueurs toulonnais qui jouaient la finale de Coupe d'Europe il y a dix ans et ceux de l'UBB aujourd'hui, vous seriez surpris par les tarifs. Ça n'a plus rien à voir. »
« Quelle est la dernière star planétaire à être venue en Top 14 ? Les mecs en ont marre aussi de se faire tabasser 30 matches par an
Miguel Fernandez, vice-président exécutif de l'agence « The Team »
Sans surprise, les stars étrangères seront encore peu nombreuses à débarquer cet été. Et pas seulement en raison de la réglementation des JIFF (joueurs issus des filières de formation). « On est beaucoup moins attractifs qu'avant, note Miguel Fernandez, vice-président exécutif de l'agence « The Team ». Contrairement à ce qui se dit, nous ne sommes pas les mieux-disants financièrement. Au Japon, en jouant moins, les stars du Sud se font en six mois l'équivalent d'un an et demi ailleurs. Quelle est la dernière star planétaire à être venue en Top 14 ? Les mecs en ont marre aussi de se faire tabasser 30 matches par an. »
Le plus beau coup récent est sans doute la signature du centre italien Tommaso Menoncello à Toulouse. Le plus étonnant est l'oeuvre de Perpignan qui, malgré sa 13e place, a obtenu l'accord de l'ailier néo-zélandais Sevu Reece, meilleur marqueur de l'histoire du Super Rugby. « Il faudra attendre l'intersaison 2027-2028 pour que ça bouge davantage » prédit Fernandez.
Les internationaux français sont décidément casaniers en cette année pré-Coupe du monde. Malgré l'intérêt de La Rochelle et Toulouse, le centre Émilien Gailleton a choisi de rester à Pau. Pareil pour les numéros 9 Baptiste Serin à Toulon, et Baptiste Jauneau qui a prolongé jusqu'en 2028 à Clermont dès août. Gaël Fickou, lui, est un cas à part en matière de transfert. Déjà parti avant la fin de son contrat à Toulouse (en 2018) puis au Stade Français (2021), le centre aux 98 sélections s'apprête à quitter le Racing plus tôt que prévu pour Toulon.
« Les présidents jouent beaucoup sur la durée pour les très bons joueurs. Ils ne les augmentent pas forcément comme ils devraient l'être et ils proposent des contrats longs pour assurer le coup. »
Un connaisseur du marché des transferts en Top 14
« Ça a été très calme car il n'y avait pas énormément de gros joueurs en fin de contrat, reconnaît Lollo. Or c'est ça qui fait l'attrait du marché. Les internationaux sont souvent verrouillés pour longtemps. » Leurs employeurs font tout pour les sécuriser avant qu'ils n'entrent (le 1er juillet) dans leur dernière année de contrat où leurs concurrents peuvent concrètement se positionner. « Les présidents jouent beaucoup sur la durée pour les très bons joueurs, selon un connaisseur du marché. Ils ne les augmentent pas forcément comme ils devraient l'être et ils proposent des contrats longs pour assurer le coup. »
Plusieurs Bleus verront leur engagement se terminer dans quatorze mois, dont la nouvelle vedette du rugby français Louis Bielle-Biarrey. Il a concrètement entamé des discussions avec Laurent Marti, patron de l'UBB, depuis la semaine dernière pour un nouveau bail longue durée. Elles seront serrées financièrement malgré une volonté, sur le papier, de continuer ensemble. Maxime Lucu, lui, a déjà rempilé. À Toulouse, on voit mal François Cros, Anthony Jelonch et Thomas Ramos ne pas re-signer (à la baisse) d'ici 2027. Pour Dorian Aldegheri et Cyril Baille, c'est moins évident. Côté palois, ça discute déjà pour conserver Théo Attissogbe.
Alors que le marché est déjà bouclé à environ 95 % en Top 14 et 70 % en Pro D2, les ultimes ajustements se feront, d'ici quelques semaines, une fois connue l'identité des promus et des relégués. « Tous les profils sont concernés, constate Mathieu Giudicelli, directeur général de Provale, le syndicat des joueurs, qui a débuté les recensements depuis un mois. Ce sont des jeunes, des vieux, des bons soldats de clubs, des JIFF ou non. Tous vivent une situation compliquée. Ils sont une centaine sans club à figurer sur notre liste. Certains ne veulent pas y être pour le moment car ils sont dans l'expectative. » Accrochés à l'espoir de ne pas rester sur le carreau.
« On fait un métier passion fantastique mais on peut aussi parfois vous dire au revoir et merci par SMS. On est du bétail. » Les mots sont de Jérôme Bosviel. L'ouvreur de 36 ans, non conservé par Montauban, aimerait trouver un nouvel employeur sans déménager. Le gaucher de Clermont Etienne Falgoux (33 ans, 3 sélections) est également dans l'incertitude tout comme le Fidjien de Castres Leone Nakarawa (38 ans) en quête d'une ultime opportunité. « Ce sont souvent des doublures ou des triplures, selon Quaglia. Et pour un troisième choix, les clubs préfèrent faire confiance à un joueur du centre de formation et garder du budget de sécurité pour les jokers médicaux. Comme chaque année, certains vont devoir descendre en Pro D2 ou en Nationale, avec forcément, une rémunération moindre. »
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