Aller au contenu


Photo

Allez les verts


  • Veuillez vous connecter pour répondre
73 réponses à ce sujet

#61 Le Marseillais

Le Marseillais

    Champion du Monde

  • Modérateurs
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 25 164 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:Marseille
  • Mon club:

Posté 12 mai 2026 - 18:46

A mon avis, c'est plutôt leJean Mimi qui s'écroule.



#62 DOUDOU63

DOUDOU63

    Champion du Monde

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 11 897 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:BILLOM
  • Mon club:

Posté 12 mai 2026 - 18:52

6087cc5bb486f_5f1ed83e67fc4_870x489_pote

 

Ben pour moi, ils sont carrés...Les angles sont prononcés à mon avis.....P..................n, je vais encore passer pour un vieux con nostalgique, mais sans l'ASM!!!......Soyez indulgents chers collègues - Merci - :D


  • tekilapaf aime ceci

#63 tekilapaf

tekilapaf

    Champion du Monde

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 13 050 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:Amiens
  • Mon club:

Posté 12 mai 2026 - 18:54

Il débloque jeanmimi
  • DOUDOU63 aime ceci

#64 Very Good Eshvili

Very Good Eshvili

    Bourbonnais by birth, deberdined by the grace of Saint Menoux

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 17 159 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:Labo et Cie
  • Mon club:

Posté 12 mai 2026 - 18:55

A mon avis, c'est plutôt leJean Mimi qui s'écroule.

Il simule pas en plus



#65 Le Marseillais

Le Marseillais

    Champion du Monde

  • Modérateurs
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 25 164 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:Marseille
  • Mon club:

Posté 12 mai 2026 - 18:56

Quand je vois ta photo, et que je lis ça :  :crying:

https://www.sudouest...ue-28843663.php



#66 Elvis Presto

Elvis Presto

    Champion du Monde

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 18 188 messages
  • Genre:Homme
  • Mon club:

Posté 12 mai 2026 - 18:59

Il débloque jeanmimi

Petit décalage horaire, c'était un poisson d'avril.



#67 Very Good Eshvili

Very Good Eshvili

    Bourbonnais by birth, deberdined by the grace of Saint Menoux

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 17 159 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:Labo et Cie
  • Mon club:

Posté 12 mai 2026 - 19:03

Après, sauf tout le respect que je lui dois (et l’admiration que je voue au Capitaine de l’Épopée de la Grrrrande Association Sportive de Saint Étienne), Jean-Mimi est basque. 



#68 Babé03

Babé03

    Joueur de TOP 14

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 4 740 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:Yzeure
  • Mon club:

Posté 12 mai 2026 - 19:08

De la poussière d'Hampden Park au musée des Verts : l'incroyable histoire des fameux poteaux carrés de la finale de 1976 Entrés à jamais dans l'histoire de Saint-Etienne le 12 mai 1976 lors de la finale de la Coupe d'Europe des clubs champions face au Bayern, les fameux poteaux carrés d'Hampden Park à Glasgow trônent désormais (pour une partie) dans le musée des Verts à Geoffroy-Guichard. Retour sur l'incroyable histoire de ces barres en bois sur lesquelle se sont écrasées les tentatives de Bathenay et Santini et qui ont tant hanté les supporters stéphanois...

Tout commence par un article publié dans les colonnes du Progrès le 26 mai 2012. Partis visiter le Scottish Football Museum situé dans Hampden Park, la mythique enceinte de Glasgow où les Verts ont vu leur rêve de soulever la Coupe d’Europe des clubs champions s’envoler le 12 mai 1976, six amis stéphanois pénètrent dans les entrailles du stade et découvrent ces fameux poteaux carrés qui ont tant hanté les supporters des Verts.

Démontées et remplacées par des montants cylindriques en 1987, ces barres en bois, sur lesquelles étaient venues s’écraser la frappe du gauche de Bathenay (34e) et la tête de Santini (39e) lors de la finale de Saint-Étienne face au Bayern (0-1), avaient dans un premier temps été rachetées par le propriétaire d’un pub avant de revenir à Hampden Park.

La délégation stéphanoise les découvrent alors posées sur des parpaings, au milieu de ballons crevés et de vieux ordinateurs. La peinture est écaillée, les parties en ferraille rouillées. Mais bien qu’en mauvais état, ces poteaux, entrés à jamais dans l’histoire des Verts ce 12 mai 1976, trouveraient toute leur place dans le futur musée que l’ASSE projette alors d’ouvrir dans son stade Geoffroy-Guichard… L’article du Progrès invite d’ailleurs directement le conservateur du musée, Philippe Gastal, à se rendre sur place.

Les Ecossais en réclamaient 80.000 euros...

Et quelques semaines plus tard, en septembre 2012, Ivan Curkovic, l’emblématique gardien de but des Verts lors de l’épopée 1976, contacte lui aussi Philippe Gastal… pour la même raison. « Il était alors vice-président de la Fédération serbe de football. Et la Serbie se déplaçait en Écosse dans le cadre des éliminatoires à la Coupe du monde 2014. Il venait de visiter le musée du football écossais et m’a dit : “J’ai vu les poteaux carrés”. On était alors dans la dernière ligne droite de la préparation du musée et on s’est dit qu’il y avait quelque chose à faire », précise le conservateur du musée.

Au départ, le pool d’actionnaires écossais auquel appartiennent les poteaux réclame 80.000 euros ! Avant de diviser le prix de départ par deux. Finalement, les dirigeants stéphanois les négocient à 20.000 euros.

Le samedi 26 octobre 2013, deux mois avant l’ouverture officielle du musée, les poteaux arrivent dans l’entreprise familiale de Roland Romeyer, alors co-président des Verts, après 36 heures de route et près de 1.500 kilomètres en camion.

 
« On s’est fait avoir sur la marchandise, plaisante l’ancien dirigeant stéphanois en découvrant les fameuses reliques. Il y a des morceaux qu’il ne faudra pas tirer trop fort en les déchargeant. Le tir de Bathenay les avait vraiment endommagées. »

Après un petit lifting, une partie des barres rejoint le musée des Verts où elles reconstituent aujourd’hui un but. Les poteaux non exposés sont vendus aux enchères en 2014 (les bénéfices reversés à deux associations caritatives). Un morceau a notamment rejoint le bien nommé bar-restaurant stéphanois… Les Poteaux Carrés.


  • DOUDOU63 et Very Good Eshvili aiment ceci

#69 Ulysse63

Ulysse63

    Joueur de TOP 14

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 3 832 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:Albi
  • Mon club:

Posté 12 mai 2026 - 19:31

Et Larqué qui jure que les poteaux étaient pas carrés. C'est parfois moche la vieillesse.

Et pourtant, dans une interview récente, Karl-Heinz Rummenigge, l'a assuré trois fois.




Envoyé de mon 2506BPN68G en utilisant Tapatalk
  • DOUDOU63 aime ceci

#70 Le Marseillais

Le Marseillais

    Champion du Monde

  • Modérateurs
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 25 164 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:Marseille
  • Mon club:

Posté 12 mai 2026 - 19:41

La photo a pourtant l'air très claire.

Ou alors, on n'a pas la même définition de carré.



#71 Elvis Presto

Elvis Presto

    Champion du Monde

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 18 188 messages
  • Genre:Homme
  • Mon club:

Posté 12 mai 2026 - 20:03

Je ne sais si le poteau écossais est rond, mais celui de Galles il l'est. :fume: 



#72 el landeno

el landeno

    Equipe de France

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 7 935 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:dax
  • Mon club:

Posté 12 mai 2026 - 21:18

« Saint-Étienne était verte et florissante » : amoureux de sa ville d'adoption, Patrick Revelli espère la voir reverdir
89c55.jpg
 
Patrick Revelli (à droite) avec son frère Hervé, à Saint-Étienne en 1973. (L'Équipe)
Patrick Revelli (74 ans), ancien attaquant de l'AS Saint-Étienne (1968-1978), où il vit toujours aujourd'hui, retrace, 50 ans après la finale de Coupe des clubs champions entre le club du Forez et le Bayern (0-1), le contexte socio-économique de l'époque et son évolution.
Bernard Lions à Saint-Étiennepublié le 12 mai 2026 à 09h21mis à jour le 12 mai 2026 à 17h36
ma liste
écouter
commenter
réagir
partager
 
 

Recruté par les Verts au lendemain de mai 1968, Patrick Revelli (74 ans), natif de Mimet, dans les Bouches-du-Rhône, est revenu vivre à Saint-Étienne, depuis 1985. Le « Gaulois », son surnom de joueur, aime tellement sa ville qu'il s'est endetté pour mener la liste LREM aux municipales de 2020 (4,72 %), « pas contre mon frère Hervé (soutien de Gaël Perdriau, maire sortant LR), mais pour défendre Saint-Étienne et mes idées ». Après avoir remboursé son crédit, il en accorde toujours autant à sa cité de coeur et d'adoption, 50 ans après la finale perdue (0-1) par les Verts face au Bayern en finale de la Coupe des clubs champions.

 
 
 
 

« Quelle image gardez-vous de votre arrivée à Saint-Étienne ?
Pas celle de la ville noire des Verts qu'on lui donne. Car même si elle était grise, je l'ai connue verte et florissante, riche de ses habitants (223 223 au recensement de 1968 contre 173 136 au 1er juillet 2026). J'avais 17 ans et je n'étais pas dépaysé pour autant. Je suis issu d'une famille d'immigrés italiens venue travailler dans les mines de Bouligny, dans la Meuse. Ma mère souffrant du coeur, le docteur lui a conseillé de quitter l'est de la France, trop brouillasse et humide, pour l'air du Midi. C'est pour cela que mes frères, dont Hervé, plus âgé de cinq ans, sont nés à Verdun et moi, le dernier, à Mimet, à côté des mines de Gardanne dans lesquelles mon père, Roland et Alain, les deux aînés, sont descendus avec notre beau-frère Joseph et « Titou », le père de Bernard Pardo. Ses grands-parents étaient mon parrain et ma marraine. Quand tu as grandi dans la cité minière des Moulières, tu ne ressens donc pas un choc en arrivant à Saint-Étienne. Il n'y a que le soleil qui te manque. C'est d'ailleurs pour ça, et pour revoir mes copains, que je n'étais pas resté, deux ans plus tôt.

 
 

« Les Verts de 76 sont venus de la France entière mais nous sommes tous d'ici »

 
 

Vous connaissiez donc déjà la ville, avant de venir y jouer ?
Oui. Comme Hervé débutait en pro et qu'il était célibataire, Monsieur Garonnaire (Pierre, recruteur de l'AS Saint-Étienne) a demandé à mes parents de venir habiter avec lui. Mon père a été embauché dans l'entreprise du président Rocher et moi, comme apprenti mécano, chez Peugeot. Quand Hervé s'est marié, j'ai demandé à mes parents de retourner dans le Midi, où je jouais milieu de terrain à l'AS Gardannaise, dont mon père a toujours été un vrai bénévole. Comme on en a encore besoin, aujourd'hui. Quand il a pu s'acheter une voiture, elle était toujours remplie de joueurs. Puis, M. Garonnaire m'a fait remonter à Saint-Étienne pour signer une licence amateur et me donner le numéro 9. Comme celui de Hervé. Je devais rester un an. J'ai finalement joué dix ans pour Saint-Étienne, où j'habite toujours, près de soixante ans après.

 
 
41d65.jpg
La causerie de Vincent Duluc
 abonné
La newsletter foot par Vincent Duluc, tous les jeudis dans votre boîte mail, un nouvel espace de conversation privilégiée.
 
 
 
 

Est-ce les valeurs de partage et de labeur de la ville qui ont rejailli sur les Verts de 1976 ou l'inverse ?
Le club est plus comme la ville, et c'est ce qui forge son identité. Quel est le lien entre le Malien Salif Keita, le Néerlandais Kees Rijvers et le Franco-Algérien Rachid Mekloufi ? Le club. Au regard de son histoire ouvrière, Saint-Étienne a toujours été une terre d'intégration. De plus, à part Osvaldo Piazza (Argentine) et Ivan Curkovic (ex-Yougoslavie), on sortait tous du centre de formation. Qui dit formation, dit formatés. Les Verts de 76 sont venus de la France entière mais nous sommes tous d'ici. Je suis devenu l'un des leurs et je fais désormais partie du décor. Je ne suis pas le seul. Beaucoup d'entre nous sont restés à Saint-Étienne ou dans sa région. Nous avions tellement cette culture et cette mentalité stéphanoises qu'elles nous ont imprégnés et on les partageait tous les jours. Et dès mon arrivée.

Le centre de formation n'existait pas, j'ai aménagé dans un grand appartement avec trois autres jeunes, dont Jean-Michel Larqué, rue Brossard, à côté de l'hôtel de ville. Christian Sarramagna, Jacques Santini, Alain Merchadier et Christian Lopez habitaient un peu plus haut, rue Pierre Termier. On prenait le tramway place Marengo, celle des vieux Stéphanois car elle s'appelle Jean-Jaurès à présent, et on descendait rue Claude Odde pour aller à Geoffroy-Guichard. Nous effectuions les cinq kilomètres du trajet retour à pied, sauf quand un pro nous prenait en stop, pour aller déjeuner à la gare de Châteaucreux, chez M. et Mme Guerrier. Le soir, on se faisait à bouffer. "Pierrot" (Pierre Repellini) nous a amenés dans le luxe en arrivant avec la voiture de son père, un an plus tard. Quand tu vois d'où je viens, ce n'était que du bonheur.

 
 

« Après avoir morflé des deux côtés, j'espère que le club va remonter en mai pour aider la ville à reverdir »

 
 

Cela a continué à être le cas, une fois professionnel ?
Oui. Lors de la saison 1972-1973, l'abattoir de Firminy, où mon beau-père travaillait comme tripier avec mon beau-frère, le frère de ma femme, a subi une coupure de courant. Comme la viande risquait de se perdre, je suis allé leur donner un coup de main en m'ébouillantant toute la matinée pour enlever les ongles des pieds de cochons et des moutons. Cela ne m'a pas dérangé. Je suis né et j'ai vécu dans la solidarité. Sur un terrain, il m'apparaissait normal de courir récupérer le ballon perdu par un autre. Les Verts, c'était aussi une école de la vie, enseignée par les anciens. Si on avait le malheur d'entrer dans le vestiaire sans avoir tapé à la porte, Georges Polny nous ordonnait : "Les minots, dehors ! » Georges Bereta nous prévenait : « Tu tousses avant et en sortant du vestiaire. Une fois dedans, tu n'es jamais malade, ni blessé."

 
be029.jpg
 
Patrick Revelli lors de la finale de Coupe des clubs champions, perdue par les Verts (0-1) contre le Bayern Munich en 1976. (L'Équipe)
 

Imaginiez-vous que la ville et le club se cassent la figure de la sorte ?
Non, parce que lorsque les forges et aciéries, les Houillères de la Loire et de grosses entreprises comme les Cycles Mercier ou Manufrance (1) commencent à rencontrer des difficultés, Michel Durafour, le maire, est Ministre du travail (1974-1976), puis Ministre délégué, chargé de l'Economie, des Finances et du Budget (1976-1977). Comment est-ce alors possible que tout a fermé ? Je ne comprends pas. On a eu tout faux et la ville a perdu cinquante mille habitants. Et puis, que tu le veuilles ou non, tout tourne autour du club. Comme on dit : "Quand les Verts toussent, la ville est malade. Et quand ils vont bien, Saint-Etienne a le sourire."

 
 
(1) Entreprise de vente par correspondance créé en 1887 et sponsor maillot du club de 1973 à 1979, la Manufacture française d'armes et cycles de Saint-Étienne a été mise en liquidation judiciaire en 1979, puis une seconde fois, en 1985.

Pensez-vous qu'elle puisse le retrouver sur la durée ?
J'aimerais qu'elle sorte de son carcan, "c'est noir, c'est la mine", parce qu'en réalité, Saint-Étienne, c'est un trésor caché, une ville méconnue, avec son âme accueillante, des habitants formidables et sincères, en perpétuel renouvellement. Mais "l'affaire Perdriau" a sali son image (2). La double lame, ça a été la nouvelle descente du club, l'an passé. Après avoir morflé des deux côtés, j'espère que le club va remonter en mai pour aider la ville à reverdir. »

 
 
(2) Reconnu coupable « de chantage, de complicité de chantage, d'association de malfaiteurs et de détournements de fonds public » dans une affaire de chantage à la sextape visant son premier adjoint Gilles Artigues, Gaël Perdriau, maire depuis 2014, a été condamné par le tribunal correctionnel de Lyon à cinq ans de prison, dont un avec sursis, et à cinq ans d'inéligibilité avec exécution immédiate, le 1er décembre 2025. Incarcéré deux mois, il a été remis en liberté dans l'attente de son procès en appel (8-12 juin 2026).

  • Bad Zé et Very Good Eshvili aiment ceci

#73 DOUDOU63

DOUDOU63

    Champion du Monde

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 11 897 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:BILLOM
  • Mon club:

Posté 12 mai 2026 - 21:36

 

Un public de choix entre Raymond POULIDOR Alain Mimoun  et Just FONTAINE, je viens de découvrir ce document.....



#74 tekilapaf

tekilapaf

    Champion du Monde

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 13 050 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:Amiens
  • Mon club:

Posté 13 mai 2026 - 07:00

Avec la 504 coupé, c'te classe.




1 utilisateur(s) li(sen)t ce sujet

0 members, 1 guests, 0 anonymous users