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l'inflation des scores abime t'elle le Top 14 ?


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#1 el landeno

el landeno

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Posté 05 janvier 2026 - 21:10

Rugby : l’inflation des scores abîme-t-elle le Top 14 ?
20260104234026-41226xl55168.jpgLa 14e journée s’est conclue avec le match à sens unique entre le Stade Rochelais et les jeunes de Toulon (66-0). © Crédit photo : XAVIER LEOTY / SO

 
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  • Trois matchs ont vu une équipe s’imposer par 60 points ou plus ce week-end. L’illustration caricaturale d’une tendance profonde qui entame la crédibilité du championnat cette saison

Une caricature. Jusqu’à l’absurde. La 14e journée de Top 14 a offert une illustration poussée à l’extrême de la tendance qui étreint le championnat français actuellement : la multiplication des scores (excessivement) lourds depuis le début de la saison. Les 66 points essuyés par les jeunes Toulonnais envoyés en pâture à La Rochelle (66-0), dimanche soir devant les caméras de Canal+, ne constituent que le point d’orgue d’un week-end marqué par les naufrages de Bayonne à Montpellier (62-20) et du Racing sur le terrain de l’Union Bordeaux-Bègles (62-27).

Trois matchs en une seule journée au cours desquels l’une des équipes a inscrit plus de 60 points, c’est un record cette année. Mais cela ne constitue pas pour autant un épiphénomène. Avec près de 30 % des rencontres qui se sont terminées sur un écart de 25 points ou plus depuis le début du mois de septembre dernier, et près de 40 % d’entre elles durant lesquelles l’une des deux équipes a marqué 40 points, la tendance est très marquée.

Pas un épiphénomène

Il serait tentant de résumer ces statistiques aux seules difficultés éprouvées par Montauban depuis le début de la saison. Le promu est effectivement le plus fidèle abonné aux monumentales roustes. C’est toutefois un leurre. La quasi-totalité des formations engagées en Top 14 ont déjà goûté aux défaites de 40 points ou plus. Montpellier est la seule à y avoir échappé jusqu’à présent. Pour combien de temps ?Les origines de cette tendance sont multiples. Les amateurs de la théorie du verre à moitié plein se rallieront sans combat aux arguments de la Ligue pour qui « le championnat est plus dense que jamais ». « Le constat est que le Top 14 est très resserré au classement. » L’analyse est certes biaisée, la LNR n’ayant aucun intérêt à laisser entendre que le produit pourrait être dévalué, mais elle fait écho à celle formulée par certains des acteurs du Top 14.

« Ce championnat est fou », a souri dimanche soir Rémi Talès, entraîneur des arrières de La Rochelle, après avoir rappelé que son équipe avait elle-même « pris une gifle la semaine dernière » à Toulouse (60-14). Peu après avoir concédé 40 points à Bayonne (40-26), l’arrière du Stade Toulousain avait dressé le même constat : « Il est impossible de se relâcher dans ce championnat : tu le paies directement. Toutes les équipes sont prêtes cette saison. Il n’y a que des gros. »

L’antienne selon laquelle il n’y aurait « plus de petites équipes » est bien connue. Elle n’est pas totalement vide de sens. Quand la Ligue argue que le score final « ne reflète pas toujours l’intensité ou la physionomie d’un match », elle dit en partie vrai. L’ampleur d’un résultat ne dit pas tout du scénario d’un match. Quand la Section a encaissé 50 points à Clermont (50-27), elle n’en avait que 9 de retard à la 70e minute. Quand le Stade Toulousain a plié à Bayonne, il menait jusqu’à la 71e. Et que dire des Racingmen qui menaient encore à la 55e avant d’encaisser un 47 à 0 par l’UBB (62-20)... Une liste non exhaustive.

« On nous réduit sur le salary cap, on nous réduit sur les jokers, on nous presse comme des citrons »

L’argument est audible. Il ne masque pas cependant une réalité moins « marketable ». Confrontés aux impératifs du Top 14, de la Champions Cup et du calendrier international - il n’y a eu qu’un seul week-end libre depuis le début du mois de septembre pour les clubs - les managers sont contraints de souscrire à ce qui ressemble particulièrement - attention gros mot - à des impasses.

Vraies / fausses impasses ?

« On nous réduit sur le salary cap, on nous réduit sur les jokers, on nous presse comme des citrons », s’est défendu Pierre Mignoni, dimanche soir à La Rochelle : « Vous voulez qu’on fasse comment ? Quand tu as 19 absents, tu ne peux pas faire jouer Pierre, Paul, Jacques. Donc tu fais jouer tes ressources au club, et ce sont les jeunes. »

Et le manager toulonnais de poursuivre : « On a un calendrier infernal. On n’est pas des robots. Je parle pour Toulon, mais je parle pour toutes les autres équipes. On nous demande de jouer 11 mois par saison. Je ne vais pas pleurer sur le calendrier […]. Ce que je dis, c’est que je ne peux pas faire autrement. Si ça ne plaît pas, qu’on me donne du salary cap, qu’on me donne des moyens pour avoir trois équipes. »

La hausse envisagée du salary cap, qui devrait passer de 10,7 M€ à 11 M€, est une première réponse. Mais il faudra encore patienter avant d’en observer des effets. En attendant, la crédibilité du produit est écornée. Et le diffuseur aura sans doute de plus en plus de mal à vendre ses affiches en prime time du dimanche soir. À six reprises, la barre des 50 points a été dépassée lors de ces rendez-vous…

Si on osait, on pourrait tout de même affirmer que ce phénomène a un bon côté. Depuis plusieurs mois, le manque de densité de la Champions Cup est moqué. Alors que les compétitions européennes vont occuper le devant de la scène lors des deux prochains week-ends, la transition est donc toute trouvée. Jusqu’à l’absurde…

 

 


ENTRETIEN. Yannick Bru : « J’ai parfois l’impression d’être un DRH et non plus un entraîneur de rugby »
bru.jpgYannick Bru avant le match de l’UBB face à Pau le 21 novembre 2025. © Crédit photo : archives Laurent Theillet / SO

Publié le 05/01/2026 à 19h30.
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Les lourdes défaites se multiplient cette saison en Top 14. Yannick Bru, manager de l’Union Bordeaux-Bègles, évoque la nécessité absolue de gérer son effectif, quitte à sacrifier certains matchs

Parvenez-vous à expliquer l’inflation de défaites très larges ?

Ma première réflexion, c’est qu’il y a deux formes de grosses défaites. Lorsqu’on aligne une équipe compétitive, ou quand on opère un turnover important pour faire reposer des cadres et donner du temps de jeu à des jeunes. Dans le premier cas, le Top 14 2025-2026 marque un changement important. Si, dans les 23, trois ou quatre joueurs se disent, comme il y a quelques années, « ça va passer, c’est juste un match de plus », le naufrage est assuré. Notre championnat est devenu tellement concurrentiel, les équipes ont tellement de pression quand elles reçoivent, qu’elles jouent des matchs de phase finale dans l’engagement. Si chaque joueur n’est pas au maximum de son potentiel pour livrer une grande bataille physique et mentale, c’est la déconvenue assurée. Et quand une équipe craque, elle craque lourdement, souvent dans les vingt dernières minutes.

Et il y a donc ces matchs où le manager fait volontairement et beaucoup tourner…

C’est souvent le match du dimanche à 21 heures qui est une épine dans le pied, notamment les semaines avant la Champions Cup. Tu sais déjà que statistiquement, tu as peu de chances de l’emporter, que tu vas rentrer chez toi a minima à 4 heures du matin alors que la récupération est importantissime. Ça pousse parfois les managers à ne pas jouer le jeu. C’est regrettable. Mais ce créneau est un sac de problèmes quand on joue le samedi suivant.

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Sacrifier un match, par exemple votre déplacement à Toulouse (défaite 56-13 le 12 octobre), ça fait mal au cœur ?

Ça fait toujours mal au cœur de ne pas défier un gros club du Top 14 avec toutes ses forces vives. Aucun manager ne prépare un match pour le perdre. Mais c’est utile pour le moyen terme, comme l’a souligné Pierre Mignoni ce week-end. Il a donné du temps de jeu à ses jeunes, comme nous avec Joseph Laharrague, Xan Mousques ou Jon Echegaray à Toulouse. C’est loin d’être inutile. Mais si on ne veut pas ça, faisons comme le foot : un championnat sans phase finale. Et tout le monde ira batailler partout. Mais ça irait à l’encontre de la tradition. La formule actuelle du championnat permet certaines impasses et les doublons.

On allait vous demander si vous aviez des solutions à suggérer…

Il faudrait surtout éviter le scénario deux, celui où on fait volontairement tourner. Pierre (Mignoni) a lancé la piste du salary cap. Je ne sais pas si c’est la solution. J’ajoute que la problématique de la récupération de nos joueurs est essentielle. Le rugby est vraiment devenu un combat de boxe à chaque match, et on ne demande pas à un boxeur de disputer 25 combats par an. Il y a énormément de blessés dans tous les effectifs. Chaque joueur étranger qui vient chez nous dit que le Top 14 est le championnat le plus dur au monde. J’ai parfois l’impression d’être un DRH et non plus un entraîneur de rugby.

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Trois matchs ont vu une équipe s’imposer par 60 points ou plus ce week-end. L’illustration caricaturale d’une tendance profonde qui entame la crédibilité du championnat cette saison

Faut-il réduire le nombre de matchs ?

Il y a un enchevêtrement de compétitions, mais on le disait déjà il y a vingt ans. Ce qui a changé, c’est que le rugby est devenu plus exigeant, plus brutal. Dire qu’il faut moins de matchs, c’est la voix de la sagesse. Mais on reste le seul championnat qui s’appuie sur une économie positive qui génère et protège des emplois. À côté, la Coupe d’Europe commence à susciter beaucoup de questions et de perplexité. Je peux faire un constat, mais je ne me sens pas légitime pour apporter une solution magique. Ce n’est pas mon métier.

Vous entraînez depuis presque vingt ans. Avez-vous déjà été confronté à un dirigeant qui vous demande de ne pas faire l’impasse sur un match car il est important de faire bonne figure à la télé ?

Jamais. Et je ne l’aurais pas accepté. Par contre, des sous-entendus, ça m’est déjà arrivé, évidemment.

 
 
 

 


Top 14. Bonus/malus, nombre de matchs, salary cap… Quelles pistes pour limiter le nombre de matchs à sens unique ?
flament-ubb.jpgToulouse a surclassé l’UBB (56-13) en octobre dernier. © Crédit photo : AFP

Publié le 05/01/2026 à 19h30.
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« Sud Ouest » fait le tour des possibilités, plus ou moins réalistes, qui permettraient de limiter le nombre de matchs dénués de suspense en Top 14

Le non-match entre La Rochelle et Toulon (66-0) a confirmé la tendance d’une saison de Top 14 riche en matchs aux scores très lourds. Il a aussi (re) mis sur la table le sujet des impasses auxquelles sont parfois contraints les managers de club face aux cadences infernales et aux blessures qui déciment leurs effectifs. Comment tenter de limiter ce phénomène ? Tour d’horizon de possibles pistes de réflexion, portées ou non par des acteurs du rugby.

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1. Rehausser le salary cap pour élargir les effectifs ?

La piste a été évoquée par le manager toulonnais Pierre Mignoni après la large défaite des jeunes Toulonnais à La Rochelle : « Qu’on me donne du salary cap, qu’on me donne des moyens pour avoir trois équipes ». Ça tombe bien, deux ans après le gel de la baisse du salary cap, le plafond devrait être relevé de 10,7 à 11 millions d’euros à partir de la saison 2027-2028. En parallèle, les crédits accordés pour les joueurs internationaux seraient dégressifs. L’aval du comité directeur de la Ligue nationale de rugby est attendu en février prochain. Cette mesure est censée permettre aux clubs d’élargir les effectifs. Reste à voir si elle ne servira pas aussi (surtout ?) à augmenter les salaires pour conserver les meilleurs éléments, ce qui n’aurait aucun effet sur le nombre de joueurs.

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2. Changer le format du championnat ?

Mécaniquement, un nombre moins élevé de matchs autoriserait davantage de périodes de repos donc moins d’impasses. Passer d’un Top 14 à un Top 12 (plus de vingt ans après l’abandon du Top 16) libérerait ainsi quatre week-ends. La baisse des recettes (sponsoring, billetterie, droits TV) serait répercutée sur les contrats des joueurs. Avec le risque que Canal+ renégocie fortement à la baisse le montant des droits TV. Et celui de voir uniquement les doublons supprimés, les internationaux joueraient de toute manière avec le XV de France. Quant aux phases finales, elles sont un moment traditionnel, festif, et permettent d’entretenir le suspense, plutôt que d’avoir trop d’équipes en roue libre lors des dernières journées faute d’enjeu réel.

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3. Réformer et resserrer la Champions Cup ?

Dévaluée par de multiples changements de formules, l’intégration des provinces sud-africaines (dont les résultats sont très mitigés, sans parler des déplacements énergivores), l’effondrement du rugby anglais et - il faut bien le dire - l’hégémonie française, la Champions Cup a tout de la variable d’ajustement. Une piste consisterait à favoriser les équipes qui finissent premières de leur poule en les qualifiant directement en quarts de finale, tandis que les deuxièmes et troisièmes disputeraient un barrage. Soit potentiellement un match en moins pour les clubs les plus performants. Passer de 24 à 18 clubs participants est une autre hypothèse pour rendre la compétition plus élitiste. La LNR pousse en ce sens. Les Celtes n’y sont pas favorables.

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4. Instaurer un système de bonus / malus ?

L’idée est avancée par Mauricio Reggiardo, manager d’Agen, dans le magazine du syndicat des entraîneurs : deux points de bonus pour une équipe qui gagne avec six essais d’écart, et un malus (un point en moins au classement) pour une équipe qui perd avec six essais d’écart. « L’idée est d’empêcher les équipes de lâcher certains matchs. Cela renforcerait la notion de suspense et de spectacle, avec la recherche permanente des essais, même avec un gros écart au score », explique l’Argentin. Si ce système était appliqué aux matchs de cette saison, Montauban ne compterait pas 7 mais… 1 point.

Autre piste, plus radicale : sanctionner une équipe qui fait exagérément l’impasse sur un match. Les Agenais n’ont jamais digéré d’avoir écopé d’une amende (100 000 euros) et d’une suspension d’un an de H-Cup pour avoir sciemment bazardé un match de Challenge européen. Une décision inédite… heureusement.

5. Revoir la programmation TV du dimanche ?

L’impression d’un championnat aux matchs dénués de suspense est renforcée par des affiches du dimanche soir à sens unique. C’était le cas lors des trois dernières journées (UBB - Toulon 46-7 ; Toulouse - La Rochelle 60-14 ; La Rochelle - Toulon 66-0). Canal+, qui verse 113,6 millions d’euros par an pour diffuser le Top 14, veut logiquement les rencontres les plus porteuses. La chaîne doit communiquer ses choix un mois à l’avance et ne peut pas anticiper les blessures qui déciment un effectif. Mais elle pourrait ne pas programmer sur ce créneau un club visiteur qui joue le samedi suivant en Champions Cup (dont le calendrier est connu dès l’été), surtout s’il se déplace. Avec plus de temps entre les deux rendez-vous, ledit club serait moins contraint de faire tourner.

 
 
 

 


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#2 TH69

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Posté 05 janvier 2026 - 21:14

Merci pour le partage.

Et rien sur l'allègement du calendrier des équipes nationales.... On a pas le c.. Sorti des ronces.
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#3 Alligator427

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Posté 05 janvier 2026 - 21:45

Je te copie ce que j'avais écris dans le multiplex de la dernière journée pour alimenter la discussion (ou pas)

Cette saison est particulière avec le bas se tableau déjà bien établi.
Mais ça n'explique quand même pas cette tendance a lâcher gravement certains matchs à l'extérieur même de la part d'écuries visant les phases finales.

Je ne suis pas certain qu'instaurer deux descentes y changerait grand chose même si la part de risques serait plus importantes pour les équipes du ventre mou.

Les vrais problèmes à première vue résident amha dans des facteurs tels que :
- les barrages de phases finales : c'est une pure connerie depuis le début pour moi, juste pour faire du pognon. 6 équipes sur 14 en phases finales c'est trop et ça fausse le championnat. Revenir à 4 comme c'était avant aurait le double avantage de leur redonner plus d'enjeu et d'alléger le calendrier. Y associer des primes de phases finales pourrait aussi être une belle carotte pour aller chercher des points partout. Ça existe peut être déjà je ne sais pas (en plus de fait de recevoir), dans ce cas peut être rediriger le gros des primes vers le top4
- le calendrier : à force de programmer toujours plus de matchs, qui plus avec les sudafs désormais en CCup, tout en maintenant un salary cap maîtrisé et donc des effectifs limités en nombre, les staffs doivent définir des priorités.
Ca devient flagrant et caricatural désormais.

J'oublie sans doute des facteurs mais au final j'ai quand même le sentiment que le diffuseur voit désormais la face cachée de la pièce et qu'à force de vouloir toujours plus de spectacle, un déséquilibre structurel c'est instauré entre les calendriers top14+ccup et les possibilités réelles de nos clubs.

Dans ton cul canal, si je puïs formuler les choses de manière imagée et grivoise*, manière qui colle si bien aux valeurs de notre sport, telle la merguez offerte après force mauls.

* : Même si avoir quelque chose dans le cul peut pour certain être source de plaisir, mais cela ne nous,
regarde pas.
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#4 le Sampaud

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Posté 05 janvier 2026 - 23:37

Ce qui est inquiétant, c'est que voir les matchs de l'affiche du dimanche soir comme ce qu'on nous sert depuis la 5/6ème journée, c'est à décourager les spectateurs de regarder. Donc il pourrait y avoir à termes, un sujet de diffuseur.

La seule consolation pour moi, c'est que le RCT se prend de grosses baffes

Toulouse 56 - 13 UBB
Toulouse 59 - 24 RCT
La Rochelle 33 - 6 Racing
Stade Français 51 - 24 RCT
UBB 46 - 7 RCT
Toulouse 60 - 14 la Rochelle
La Rochelle 66 - 0 RCT
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#5 pims

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Posté 05 janvier 2026 - 23:51

J'ai une super idée à vendre à canal et la LNR

> 2 poules de 7 

> Le vainqueur et le finaliste dans deux poules différentes, pareil pour le barragiste et le promu (ou les 2 promus)

> Tirage au sort du reste

> Tout le monde joue toute sa poule en aller-retour (14 journées). A chaque journée, une équipe de la poule A affronte une de la poule B (= 7 matchs par journée).

> Tout le monde joue également une fois les autres équipes de l'autre poule (= 6 journées de 7 matchs)

 

Ce qui nous fait 20 journées de 7 matchs soit 140 rencontres à vendre au lieu de 182 actuellement. 10 déplacements et 10 réceptions / équipe

> ensuite barrage entre 2A/3B et 2B/3A

> les premiers de chaque poule direct en demi

> mort subite entre les deux derniers, puis access match pour le gagnant. 


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#6 ZACH

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Posté 06 janvier 2026 - 07:07

Merci pour le partage.

Et rien sur l'allègement du calendrier des équipes nationales.... On a pas le c.. Sorti des ronces.

Tu as raison.

Les équipes nationales vivent de l’économie des clubs du Top 14 qui encaissent toutes les charges et doivent  faire allégeances à l’EDF…pour, au bout du compte peau de zob !

Les compensations ne sont pas cohérentes et on voit bien chez nous que tout a été fagoté par la mafia cassoulet au détriment des autres fournisseurs comme RCT ou UBB…

Le sous jacent a cette situation vient des anglo-saxons, en tout premier lieu les NZ et SAF,  qui n’on pas un rond et pourrissent les calendriers pour créer des recettes supplémentaires.

La LNR a intérêt à se bouger et trouver des solutions car C+ est tout de même l’argentier du rugby.

Le rugby en France est celui des villages et le Top 14 lui correspond parfaitement.

L’EDF est réservée à un autre public, une ou deux  fois par an.

Il faudrait aussi faire une trêve en plein hiver afin d’éviter de mettre les joueurs et spectateurs dehors quand il fait -5*


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#7 el landeno

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Posté 06 janvier 2026 - 07:11

Enjeux de santé, calendrier surchargé... Les matches « balancés » vont-ils finir par nuire à l'intérêt du Top 14 ?
La raclée de dimanche soir lors de La Rochelle-Toulon (66-0) a mis en lumière une tendance lourde depuis le début de la saison : les impasses et les scénarios à sens unique prolifèrent et gâchent l'intérêt d'un Top 14 pourtant plus resserré que jamais au classement.

 

Et vous, à quelle heure vous avez zappé dimanche soir ? Vous avez tenu jusqu'au bout ? Attendu la mi-temps ? Abandonné dès le bonus offensif rochelais (22e) ? La correction infligée par les Maritimes à un RCT venu au bord de l'Atlantique avec une équipe très largement remaniée pourrait être un non-match comme on en compte plusieurs chaque saison. Mais cette année, le Top 14 semble frappé du sceau de la fessée.

 
 

Le nombre de bonus offensifs après 14 journées a explosé (50 contre 34 en 2018-2019) , les écarts au score (19 points en moyenne depuis le début de la saison) se sont creusés et les claques maousses de type humiliation ne sont plus du tout rares (8 matches avec plus de 60 points pour une équipe depuis le début de la saison), y compris lors des affiches entre cadors du Championnat. Comment expliquer une telle prolifération des matches en carton ? Entre gestion de l'effectif, calendrier surchargé et pépins en tout genre, les managers du Top 14 se retrouvent à un moment ou un autre dans l'impasse.

 
Le coût du dimanche soir

Jouer le dimanche soir en « prime time » sur Canal+devrait être le souhait de chaque équipe, d'autant plus depuis que le diffuseur a délaissé la Ligue 1. C'est l'affiche du week-end, le match que tout le monde attend... Sauf qu'en réalité, plusieurs clubs se plaignent d'être trop souvent programmés sur cette case sacrée, comme le Stade Toulousain ou Toulon. D'autres, à l'image de Pau, en haut de l'affiche à mi-saison, ne seraient pas contre une meilleure exposition comme l'a déjà exhorté son manager Sébastien Piqueronies.

 
 

Mais on a bien compris que les triples champions de France en titre d'Antoine Dupont sont plus bankables niveau audience. La preuve : la rencontre entre Toulouse et La Rochelle diffusée le dimanche 28 décembre, et malgré l'ampleur du score (60-14), a battu un record (1,02 million de téléspectateurs en moyenne). Sauf que l'audience, les clubs s'en cognent. Même si en début de saison, Thomas Sénécal, le patron des sports de Canal+, a tenté de les sensibiliser sur le fait de ne pas écorner les grosses affiches.

 

« On avait peu de chances de gagner, il faut être honnête. On a fait des choix et je les assume »

Pierre Mignoni, le manager du RCT

 
 
 

Message pas vraiment reçu. Depuis la 6e journée et la volée prise par l'UBB à Toulouse (56-13, le 12 octobre), le match du dimanche soir ne rime plus avec suspense semaine après semaine jusqu'au 66-0 de dimanche. Mais les clubs ont des contraintes multiples, notamment ceux qui se déplacent avec une journée de repos sucrée pour le match du week-end suivant par exemple. Et surtout un calendrier et des effectifs à gérer entre doublons et faux doublons.

« On avait peu de chance de gagner, il faut être honnête, a lancé Pierre Mignoni, le manager du RCT, dimanche. On a fait des choix, je les assume. » « Des choix », le mot est lâché. Cela vaut-il le coup d'aller batailler à La Rochelle avec sa grosse équipe quand la quinzaine européenne approche ?

Le facteur Coupe des champions

La modification de la formule de la Coupe des champions et son élargissement géographique ont bouleversé certains équilibres. Les (rares) équipes qui jouent à fond la Coupe des champions savent qu'elles n'ont pas le droit à l'erreur si elles veulent avoir une vraie chance en phase finale, pour laquelle la moindre défaite compromet l'aventure.

Si Toulon a voyagé léger à La Rochelle une semaine avant de recevoir le Munster, ce n'est pas un hasard, car sa défaite à Édimbourg (33-20) lui a déjà compliqué la tâche. Et on n'évoque pas là le casse-tête que constitue désormais le voyage en Afrique du Sud : pour être sûr d'y être performant la saison dernière, Toulouse avait fait le pari d'envoyer à Deflandre, une semaine avant un périple jusqu'à Durban, une équipe très expérimentale (et plutôt performante, au final). Le retour d'Afrique du Sud, quand on y présente une équipe compétitive, oblige aussi à gérer au retour, pour éviter les blessures dues au trajet comme au changement de conditions météo.

A contrario, les équipes très vite hors course de la Champions Cup peuvent, elles, sacrifier leurs rencontres dans cette compétition, et se présenter fringantes en Top 14 avant ou après ces blocs internationaux. L'ajustement des temps de jeu et la gestion des états de forme passe par quelques trous d'air, comme Pau à Bristol (61-12) ou Bayonne aux Harlequins (68-14) le mois dernier. Ils se voient moins sur cette scène devenue de plus en plus secondaire... d'autant plus quand, la semaine suivante, en Top 14, on se présente plus frais pour faire bonne figure.

L'enjeu de la santé

Mais si les entraîneurs alignent des équipes moins compétitives, ce n'est pas seulement une question de gestion de groupe et des objectifs. Avec les cadences infernales, ils n'ont parfois tout simplement pas d'autre option à cause des blessures. « On a fait ce choix-là (aligner des jeunes du centre de formation) parce qu'on a 19 absents aujourd'hui entre les blessures et les congés obligatoires », justifiait Mignoni dimanche soir.

« Je ne peux pas faire autrement ! Quand il manque 19 joueurs... Le Top 14 est très long, très dur, on le sait. On a un calendrier infernal »

Pierre Mignoni, le manager du RCT

 
 
 

De nombreux clubs ont vu leur infirmerie se remplir à ras bord dès le premier tiers de la saison, à l'image de Bayonne, Perpignan, La Rochelle ou Toulon. « Je ne peux pas faire autrement ! répète Mignoni. Quand il manque 19 joueurs, à part me mettre moi sur la feuille de match... Le Top 14 est très long, très dur, on le sait. On a un calendrier infernal. On n'est pas des robots. Je parle pour Toulon, mais pour toutes les équipes aussi. On nous demande de jouer 11 mois par saison (...) Si ça ne plaît pas, qu'on me donne du salary-cap, des moyens, pour avoir trois équipes. Pour l'instant on ne les a pas. Ni Toulon, ni d'autres clubs. »

Seul point positif à cet enchaînement sans fin de rencontres, l'apprentissage express des gamins lancés dans le grand bain, sans passer par le pédiluve. « Les jeunes que tu as vus aujourd'hui à Toulon ou ceux qu'on a pu lancer sur les derniers matches, ce sont ceux qui joueront dans quatre ou cinq ans, positive Rémi Talès, l'entraîneur des arrières rochelais. Ce seront les tauliers. Dans ces moments, ce n'est pas un cadeau pour eux. Mais ils emmagasinent de l'expérience, ils grandissent comme ça. »


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#8 layathollah

layathollah

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Posté 06 janvier 2026 - 07:58

J'ai une super idée à vendre à canal et la LNR
> 2 poules de 7 
> Le vainqueur et le finaliste dans deux poules différentes, pareil pour le barragiste et le promu (ou les 2 promus)
> Tirage au sort du reste
> Tout le monde joue toute sa poule en aller-retour (14 journées). A chaque journée, une équipe de la poule A affronte une de la poule B (= 7 matchs par journée).
> Tout le monde joue également une fois les autres équipes de l'autre poule (= 6 journées de 7 matchs)
 
Ce qui nous fait 20 journées de 7 matchs soit 140 rencontres à vendre au lieu de 182 actuellement. 10 déplacements et 10 réceptions / équipe
> ensuite barrage entre 2A/3B et 2B/3A
> les premiers de chaque poule direct en demi
> mort subite entre les deux derniers, puis access match pour le gagnant. 


De toute façon, ce qui compte, c'est les valeurs.
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#9 Y&B

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Posté 06 janvier 2026 - 11:18

J'ai une super idée à vendre à canal et la LNR
> 2 poules de 7 
> Le vainqueur et le finaliste dans deux poules différentes, pareil pour le barragiste et le promu (ou les 2 promus)
> Tirage au sort du reste
> Tout le monde joue toute sa poule en aller-retour (14 journées). A chaque journée, une équipe de la poule A affronte une de la poule B (= 7 matchs par journée).
> Tout le monde joue également une fois les autres équipes de l'autre poule (= 6 journées de 7 matchs)
 
Ce qui nous fait 20 journées de 7 matchs soit 140 rencontres à vendre au lieu de 182 actuellement. 10 déplacements et 10 réceptions / équipe
> ensuite barrage entre 2A/3B et 2B/3A
> les premiers de chaque poule direct en demi
> mort subite entre les deux derniers, puis access match pour le gagnant.


Une belle usine à gaz … :)

#10 InASMWeTrust

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Posté 06 janvier 2026 - 12:11

On se fout la gueule des scores de Super Rugby et des défenses portes ouvertes, mais entre les matchs pourris archi-défensifs et les impasses, le plus beau championnat du monde a intérêt à se remettre en question. 

J'avais lancé l'idée : 2 pts (ou plus ?) de bonus pour les clubs qui gagnent en score cumulé leur match aller-retour contre un club. Par exemple on gagne 34-19 contre l'UBB, on perd 43-15 au retour, ça fait X pts de bonus pour l'UBB qui gagne 62-49 notre confrontation. Il  a sans doute des limites/inconvénients, mais ça amènerait une gestion tactique globale du championnat, et une gestion d'éventuelles impasses. Ca peut quand même amener une équipe à chercher plus d'essais pour ne pas prendre trop de retard (match aller) ou en rattraper (match retour). 


Tu as raison.

Les équipes nationales vivent de l’économie des clubs du Top 14 qui encaissent toutes les charges et doivent  faire allégeances à l’EDF…pour, au bout du compte peau de zob !

Les compensations ne sont pas cohérentes et on voit bien chez nous que tout a été fagoté par la mafia cassoulet au détriment des autres fournisseurs comme RCT ou UBB…

Le sous jacent a cette situation vient des anglo-saxons, en tout premier lieu les NZ et SAF,  qui n’on pas un rond et pourrissent les calendriers pour créer des recettes supplémentaires.

La LNR a intérêt à se bouger et trouver des solutions car C+ est tout de même l’argentier du rugby.

Le rugby en France est celui des villages et le Top 14 lui correspond parfaitement.

L’EDF est réservée à un autre public, une ou deux  fois par an.

Il faudrait aussi faire une trêve en plein hiver afin d’éviter de mettre les joueurs et spectateurs dehors quand il fait -5*

 

Le problème financier ne vient pas que des anglo-saxons, mais d'une conception différente des clubs/provinces et de l'équipe nationale. Il faut d'ailleurs distinguer différents cas (les Anglais ayant un rugby de clubs fort et important, comme en France). Les anglo-saxons n'ont pas de responsabilité quant aux salaires payés en France, ou aux charges des clubs. Ni dans les cadences infernales. 

Le vrai souci, comme tu dis, c'est le calendrier international. Tout le monde en a besoin. Les sudistes sans doute plus, car leurs championnats sont peu lucratifs, et c'est l'équipe nationale qui compte. Mais sans eux, notre EDF ne ferait pas rêver, parce que les confrontations hémisphère Nord uniquement sont assez limitées et ne peuvent se répéter à l'infini. 

Personnellement, je pense persuadé que tu peux faire un Top 14 aussi attractif mais avec moins de matchs. Il y a plein de solutions. mais ça veut dire moins de stades remplis, moins de consommation, moins de droits TV. Et ça, c'est pas possible, les clubs sont déjà tous dans le rouge en étant au max de leur possibilité de financement (hors mécénat ou entreprise qui renfloue régulièrement). La bulle finira par exploser, on le sait. Et la bulle salariale pètera avec. 



#11 Arverne03

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Posté 06 janvier 2026 - 18:25

Voir des équipes s'imposer sur des scores aussi importants n'encouragera pas les gens à venir au stade pour assister à de "telles rencontres" !  :blink: 



#12 xdderf63

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Posté hier, 19:10

J'ai une super idée à vendre à canal et la LNR
> 2 poules de 7 
> Le vainqueur et le finaliste dans deux poules différentes, pareil pour le barragiste et le promu (ou les 2 promus)
> Tirage au sort du reste
> Tout le monde joue toute sa poule en aller-retour (14 journées). A chaque journée, une équipe de la poule A affronte une de la poule B (= 7 matchs par journée).
> Tout le monde joue également une fois les autres équipes de l'autre poule (= 6 journées de 7 matchs)
 
Ce qui nous fait 20 journées de 7 matchs soit 140 rencontres à vendre au lieu de 182 actuellement. 10 déplacements et 10 réceptions / équipe
> ensuite barrage entre 2A/3B et 2B/3A
> les premiers de chaque poule direct en demi
> mort subite entre les deux derniers, puis access match pour le gagnant. 

Ça se tient
L'important pour moi est de jouer contre le maximum d'équipe
Ne pas jouer chez toutes les équipes ou ne pas recevoir toutes les équipes ne me choquent pas
Aux clubs de cibler ce qu'ils souhaitent et réduire les impasses
Par contre il faut panacher les poules chaque saison pour échanger les terrains ou jouer 2 fois puis 1 fois puis 2 fois contre la même équipe

Le gros problème actuellement est de perdre des recettes donc il faudrait un diffuseur qui compensent
Tu as compté 10 matchs à domicile au lieu de 13 actuellent
Je oense qu'il y a une coquille. Il y en aura 9
Dans ta poule de 7 équipes il n'y aura que 6 matches à domicile et pas 7
Et donc 12 matchs AR et pas 14

Essaies ta Formule avec un Top16
Ça donnerait qqch de pas mal
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#13 pims

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Posté hier, 19:46

Ça se tient
L'important pour moi est de jouer contre le maximum d'équipe
Ne pas jouer chez toutes les équipes ou ne pas recevoir toutes les équipes ne me choquent pas
Aux clubs de cibler ce qu'ils souhaitent et réduire les impasses
Par contre il faut panacher les poules chaque saison pour échanger les terrains ou jouer 2 fois puis 1 fois puis 2 fois contre la même équipe

Le gros problème actuellement est de perdre des recettes donc il faudrait un diffuseur qui compensent
Tu as compté 10 matchs à domicile au lieu de 13 actuellent
Je oense qu'il y a une coquille. Il y en aura 9
Dans ta poule de 7 équipes il n'y aura que 6 matches à domicile et pas 7
Et donc 12 matchs AR et pas 14

Essaies ta Formule avec un Top16
Ça donnerait qqch de pas mal

Non ça fait bien 10 réceptions ;)

Exemple : 

l'ASM est l'une des 7 équipes de la poule A.

> Lors de la J1, l'ASM se retrouve sans adversaire dans sa poule. Le Racing 92 est dans la même situation dans la poule B -> Match à l'ASM. L'idée c'est d'éviter que des équipent jouent pas malgré des poules impaires

> Lors des J2 à J7, on joue les autres de la poule A.

> Même situation lors de la J8 (en gardant les matchs dans le même ordre) -> match retour à Nanterre/Colombes/Hong-Kong/autre.

> Lors des J9 à 14, on fait les matchs retour de la poule A.

> Lors des J15 à J20, on affronte 1 fois chaque équipe pas encore rencontrée dans la poule B.

Au global, l'ASM reçoit une fois chaque équipe de la poule A ( = 6), une fois une équipe de la poule B ( = 1), et alterne réceptions et déplacements avec les 6 autres de la poule B ( = 3 donc 10 réceptions à la fin)

 

Perso j'aime bien l'idée de pas affronter tout le monde 2 fois à chaque saison, ça met un peu de piment. Forcément ceux qui joueront 2 fois le ST et ceux qui joueront 2 fois Montauban seront pas forcément d'accord.

 

Mais tout ça c'est insoluble si Canal ne veut pas vendre moins de matchs ou que les clubs veulent pas toucher moins de droits TV. 

A la limite, Canal pourrait se débarrasser du Multirugby et vendre 4 matchs à des horaires séparés à la place. Mais ça veut dire trouver d'autres programmes TV moins rentables à dégager, et puis on se rendrait compte que le multirugby ça permet de rendre intéressants 4 matchs bof.

 

Avec un top 16, ça fait 22 journées. Mais faudrait trouver 16 équipes compétitives...



#14 xdderf63

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Posté hier, 19:55

Oui autant pour moi

Voir le SR je connais pas la formule mais il y a 11 franchises et ils font 14 journées de poule

Voir avec leur formule ce que ça donne avec 14 équipes


Pour les 16 équipes on enleve Montauban et on ajoute Brive Vannes Aix

#15 Polochon

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Posté hier, 23:15

Moins de matchs ça veut dire moins de recettes.
      - Impensable pour les clubs qui sont déjà pour la plupart dans les rouges (sachant je doute très fortement que les joueurs veuillent baisser leur salaire)

      - Impensable pour la FFR qui n'est déjà pas non plus à l'équilibre






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