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Champions Cup et Challenge Cup 2026/2027


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2 réponses à ce sujet

#1 RugbyASM

RugbyASM

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Posté 27 février 2026 - 12:58

L'EPCR vient de dévoiler le calendrier de la prochaine saison de Champions Cup et Challenge Cup, avec une nouveauté, le 1er match de phase de poule se déroulant en octobre. 

 

À noter que les 2 finales se joueront à Lyon (OL Stadium).

 

Calendrier pour la Champions Cup :

 

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Calendrier pour la Challenge Cup :

 

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#2 Eastern Outpost

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    Joueur de Fédérale 3

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Posté 28 février 2026 - 10:23

Heureux avec un weekend de matchs en octobre mais j’aurais ravi si il y’en avait 2 weekends consécutifs. Avec ça tous les clubs jouent un à domicile et un à l'extérieur. Pour les supporters, c’est mieux comme ça. Je garantis que tous les supporters de Scarlets prieront pour un déplacement en France, pas dans le nord (parce que Stade Champooing évitera la Challenge) pour profiter de beau temps. 

 

A mon avis, c’est que pour aider les Sudafs avec leurs déplacements et le planning. Sans doute il y aurait de co-operation avec l’URC et leurs déplacements, ou receptions, pour mieux gérer les dépenses. Si les Sudafs jouent ses deux matchs en janvier à l’exterieur ou à domicile mais pas un panaché, ça sera la preuve sans aucun doute.

 

Le changement de l’EPCR est un tout petit geste qui est beaucoup plus près du status quo que le tournoi qui plairait ses supporters, les supporters des clubs, d’attirer de nouveaux supporters à ce sport. 

 

C’est que mon avis et je serais heureux de lire les avis des cybers



#3 el landeno

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Posté 03 avril 2026 - 08:24

« Eddie Hearn ne connaît pas le rugby, mais il connaît Henry Pollock ! » Le promoteur de boxe qui a misé sur le sale gosse du rugby
Le jeune troisième-ligne de Northampton, Henry Pollock (21 ans), a tapé dans l'oeil du promoteur de boxe Eddie Hearn. Qui compte l'aider à faire fructifier sa popularité.

Henry Pollock a les codes de sa génération. Lorsqu'il a suivi la course à l'essai victorieuse de son demi de mêlée Archie McParland, qui a offert le succès à Northampton samedi dernier, le jeune troisième-ligne des Saints (21 ans) a laissé parler ses poings, qui ont fendu l'air du Tottenham Hotspur Stadium d'une petite séance improvisée de shadow boxing.

 
 
 

Et ce n'était pas parce que ce magnifique stade s'apprête à accueillir le retour sur les rings de Tyson Fury, la semaine prochaine. Non, Pollock faisait là allusion à la nouvelle qui a fait parler tout le rugby anglais la semaine dernière : il s'est engagé avec Eddie Hearn et sa société de promotion Matchroom, qui s'est surtout fait connaître à travers ses boxeurs (Anthony Joshua) ou combattants de MMA (Tom Aspinall).

 
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Henry Pollock et Eddie Hearn. (Matchroom)
 

« On voyait qu'il voulait désespérément marquer pour utiliser cette célébration, comme clin d'oeil à cette signature ! en sourit Ross Garritty. Mais vous savez, c'est tout lui, non ? C'est toujours bon signe quand les gens s'intéressent à quelle célébration vous allez utiliser, ou si des gamins veulent votre coupe de cheveux. Et la clé, c'est qu'il est authentique, naturel. »

 
 
 
 

Le directeur marketing de Matchroom résume là tout ce qui a accompagné la déflagration Pollock depuis l'émergence du phénomène sur la planète ovale, ses coups d'éclat sportifs, réels, comme ses attitudes atypiques et assumées. Tout ce qui a pu inciter, aussi, un promoteur habitué à la boxe, au snooker ou aux darts, à s'aventurer sur des terres inconnues pour lui.

 
 
 

« En réalité, reprend Garritty avec franchise, Eddie Hearn ne connaît pas le rugby. Mais il connaît Henry Pollock ! Ça montre bien à quel point nous pensons que Henry a le potentiel de devenir une grande star. Dans notre business, traditionnellement, les athlètes qui sortent du lot ont une personnalité. Eddie aime les gens qui ont du caractère, ce "je ne sais quoi" de spécial qui fait les stars, avec cette étincelle dans le regard. Et Eddie lui-même n'est pas du genre à mâcher ses mots. »

 
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Henry Pollock chambre les supporters français lors du dernier match du Tournoi le 14 mars. (P. Lahalle/L'Équipe)
 

On a pu en juger depuis le début de cette semaine, pendant laquelle Hearn a donné plusieurs entretiens aux médias anglais pour mettre en avant ce rapprochement avec Pollock. Les punchlines n'y manquaient pas. Dans les colonnes du Times, par exemple : « Le rugby a un énorme problème, mais tellement de potentiel ! » Ou : « Je sais comment construire une star ». Et encore : « Je vais lui permettre de gagner plus d'argent hors du terrain que sur le terrain, et on va s'assurer qu'on le voit sur tous les médias mainstream (...) Vous finirez par en avoir marre de lui au bout d'un moment ! »

 
Matchroom ne s'occupera pas des contrats sportifs

C'est limite provocateur, mais totalement dans le style Hearn. Et ça ne peut pas déplaire à un joueur qui a pris l'habitude d'être sifflé sur certains terrains adverses, sans jamais en faire dévier son comportement, le faire rentrer dans le moule parfois stéréotypé du rugby, sport d'équipe par excellence, si prompt à tancer toute tête qui dépasse. « C'est ce qu'Eddie et lui partagent, approuve Garritty. Ça fait partie de son personnage, d'être le méchant de l'histoire, et c'est une forme de compliment, ça montre que les gens s'intéressent assez pour huer ! On veut plus de ça. »

 

Matchroom Talent Agency, la nouvelle filiale de l'entreprise qui gère Pollock, va donc faire fructifier commercialement sa nouvelle recrue, sans mettre le nez dans ses contrats sportifs. Tout en ayant conscience que c'est d'abord le terrain qui va lui permettre de conserver sa valeur.

 
 

« Je pense que ce partenariat est bon pour notre sport, parce que ça fait parler. Et Henry est plus qu'heureux d'être mis en avant »

Phil Dowson, entraîneur de Northampton

 
 

« Le rugby doit passer en premier », assène ainsi Garritty. Et l'entraîneur de Pollock n'a pas dit autre chose mercredi, davantage interrogé sur le destin de sa vedette que sur la venue de Castres, vendredi soir, pour le huitième de finale de Coupe des champions.

 

« Je pense que ce partenariat est bon pour notre sport, parce que ça fait parler, a d'abord commenté Phil Dowson. Et Henry est plus qu'heureux d'être mis en avant. Il s'est montré si dynamique, sur et en dehors du terrain, le public a répondu et a interagi avec notre sport, c'est positif. Mais tous les joueurs de la scène internationale sont demandés par les sponsors et doivent trouver un équilibre entre ces opportunités et leurs performances. Henry n'est pas stupide. Il sait qu'il doit d'abord bien jouer au rugby. Et nous, on va essayer de l'aider à trouver son équilibre. » Histoire que si Pollock devait dévoiler vendredi soir une de ses nouvelles célébrations, il ait bien marqué lui-même contre Castres, cette fois.






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