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rugby amateur


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7 réponses à ce sujet

#1 el landeno

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Posté 31 mars 2026 - 16:14

Le rugby amateur en quête de solutions face à l'érosion silencieuse de ses bénévoles : « On ne doit plus faire de l'associatif comme il y a quarante ans »

Le nombre de licenciés augmente, celui des bénévoles diminue. Sans encore tirer la sonnette d'alarme, le monde du rugby amateur insiste sur l'urgence de s'adapter à l'évolution de la situation et des pratiques.

« Beaucoup plus de cheveux blancs, moins de jeunes. » C'est par cette formule que Joël Tomakpleconou, en charge du bénévolat au sein de la Fédération française de rugby, résume la situation. Le discours n'est pas alarmiste, la discipline ne vit pas une saignée parmi ses effectifs de bénévoles, mais si le nombre de licenciés ne cesse de grossir - environ 365 000 en 2025, plus haut total depuis 2007 -, celui de ses bénévoles s'érode d'année en année, lentement mais sûrement.

 
 
 
 

Ces derniers sont actuellement entre 40 000 et 60 000, selon le profil retenu, de celui qui ne compte pas les heures passées au service de son club à celui qui n'intervient qu'au coup par coup, en fonction des événements et des besoins. Chez les dirigeants, on insiste sur la crise qui couve, après l'euphorie vite oubliée des Jeux Olympiques de Paris. Ou on relativise, en arguant que les temps changent. « Il y a les raisons sociétales habituelles, explique Paul Tremsal, président du club d'Orsay (Fédérale 3), en Île-de-France, 400 licenciés et une quinzaine de bénévoles réguliers. On évolue dans une société plus égoïste, avec des comportements différents, davantage de loisirs, d'occupations, etc. Il y a une désaffection, mais ce n'est pas une fatalité. »

 
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Les bénévoles sont actuellement entre 40 000 et 60 000, contre 365 000 licenciés en 2025. (N. Luttiau/L'Equipe)
 

Ainsi, les associations sont de plus en plus nombreuses. « Le nombre de bénévoles n'a pas forcément diminué, mais il est réparti sur plus d'associations, veut croire Benoît Pensivy, président du club de Terrasson-Lavilledieu (Régionale 1), en Dordogne (300 licenciés). On est dans une ville de 6 000 habitants, avec un contexte rural où, longtemps, le club de rugby a occupé presque tout l'espace. Aujourd'hui, il y a pratiquement une centaine d'associations dans notre commune. Mais quand on sait les embarquer, quand on s'organise, les gens adhèrent. Oui, il y a des clubs qui galèrent, mais je considère que s'ils galèrent, c'est qu'il y a des raisons. »

 
 

« Comme on met en avant les joueurs, on doit le faire pour les bénévoles. Il faut penser à les récompenser »

Jean-Louis Boujon, ancien président de la Ligue Ile-de-France

 
 
 
 
 

Cela dépend aussi des régions. Philippe Glatigny est à l'école de rugby de l'US Tyrosse (Nationale 2), une institution landaise. « Le week-end, on a plus de 300 gamins sur le pré ! Ça veut dire une soixantaine d'éducateurs présents à l'année, ça veut aussi dire 300 goûters à préparer. Les parents aident. On mobilise assez facilement, même si c'est plus compliqué en plein hiver. Mais ici, le club est au centre de tout. On apprend un instrument pour être dans les bandas, on fait du rugby, de la pelote. C'est presque un parcours initiatique. »

Ce n'est pas le cas partout. « On ne doit plus faire de l'associatif de la même manière qu'il y a quarante ans, insiste Pensivy. Les gens doivent comprendre pourquoi ils sont là, à quoi ils participent. On doit leur donner des solutions pour qu'ils ne se sentent pas pris au piège. L'appel aux bénévoles ne fonctionne pas si on ne personnalise pas. » Jean-Louis Boujon, ancien président de la Ligue Île-de-France, a vu cette évolution : « Les jeunes s'engagent toujours, mais sur un seul projet et sur un temps limité. On pensait que ça roulait, mais on a oublié que ces acteurs de l'ombre, qui font tourner la boutique sans demander d'argent en retour, veulent être considérés. Les institutions ont un rôle de reconnaissance et de soutien. »

 
 
3,5
Selon le ministère des Sports, 3,5 millions de Français sont bénévoles dans les 360 000 associations sportives (chiffres d'octobre 2023).

Cela va au-delà de la médaille à la jeunesse, au sport et à l'engagement associatif, remise aux plus méritants, même si ce type de récompenses compte. Au même titre que les invitations à des événements, des matches, des entraînements de l'équipe de France... Des initiatives que la FFR multiplie. « Ce n'est pas rien, insiste Boujon. Comme on met en avant les joueurs, on doit le faire pour les bénévoles, penser à les récompenser. »

 
 
Vers la création d'un statut pour plus de reconnaissance ?

Benoît Pensivy regrette que, d'une façon générale, « on ne valorise pas assez ceux qui s'engagent pour la société. Cette dernière ne remercie pas assez, au-delà du sport. Pourquoi celui qui donne dix heures par semaine au Secours populaire plutôt que de les passer devant sa télé n'est pas remercié ? Bien sûr, les caisses sont vides, mais il y aurait des leviers à actionner ». Des idées, tout le monde en a pour améliorer la situation. « Il faut les recenser, les faire connaître, avance Joël Tomakpleconou. On va aussi créer une plateforme, une communauté au sein de laquelle tous les bénévoles pourront échanger. »

 
 
 

L'enjeu sera de rassurer le bénévole, lui permettre d'accéder, par exemple, à un logiciel facilitant la tenue des comptes, de l'aider à obtenir des financements, fédérer des sponsors, communiquer... Jusqu'à aboutir à un statut de bénévole ? La proposition de gagner des points retraites en fonction de son investissement a fait long feu. D'autres se manifestent : bénéficier d'heures de formation, impliquer les comptes épargne-temps des entreprises, améliorer les petites retraites, faire appel à des micro-entrepreneurs pour certaines tâches, etc.

 

« Dans notre club, on a deux salariés, deux services civiques, explique Pensivy. Un salarié fait le travail de cinq bénévoles. Ça aide à mieux cibler le rôle de chacun. On doit réfléchir à l'organisation des structures du sport amateur, à plus de professionnalisation pour mieux cibler les missions. Parce qu'on a changé d'époque. »

 
 
1900
Le nombre de clubs qui sont affiliés à la FFR avec environ 350 000 licenciés.

 



#2 PPR

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Posté 31 mars 2026 - 19:49

Sujet intéressant mais il manque un élément essentiel concernant le rugby : les contraintes complètement hors sols demandés aux bénévoles par la ffr.
La formation pour être éducateur école de rugby par exemple. 9 journées complètes a faire plus les examens. Tout a refaire si par malheur tu lâche quelques années. Une formation a refaire si tu change de catégorie.
Tout ca dans un contexte de club qui ne sont à l'aise financièrement. Donc même garder un salarié ce n'est pas toujours évident. Et aujourd'hui, vu la complexité de gestion d'un club, ca ne peut pas reposer que sur des bénévoles.
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#3 Arverne03

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Posté hier, 10:20

Sujet intéressant mais il manque un élément essentiel concernant le rugby : les contraintes complètement hors sols demandés aux bénévoles par la ffr.
La formation pour être éducateur école de rugby par exemple. 9 journées complètes a faire plus les examens. Tout a refaire si par malheur tu lâche quelques années. Une formation a refaire si tu change de catégorie.
Tout ca dans un contexte de club qui ne sont à l'aise financièrement. Donc même garder un salarié ce n'est pas toujours évident. Et aujourd'hui, vu la complexité de gestion d'un club, ca ne peut pas reposer que sur des bénévoles.

La législation Française dans tous les domaines !  :mellow:



#4 l'exil

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Posté hier, 10:55

Tout est dit plus haut. On nous en demande beaucoup trop et ca calme les ardeurs.

Dans les catégories compétition (minimes à juniors), il "suffit" d'avoir un éducateur diplômé dans le staff mais il doit par contre être là à chaque match.

Et ce n'est pas le même diplôme entre EdR et compétition. Personnellement j'avais un diplôme EdR dans les années 2000 mais une nouvelle règle a fait que j'ai dû faire une mise à niveau que j'ai perdue ensuite malgré une formation complète, des jours à Marcoussis etc.... bref DU TEMPS.
J'avoue que je n'ai pas voulu tout refaire donc je suis entraîneur en juniors mais sans diplôme désormais, avec une fonction de dirigeant (+ soigneur via mon diplôme de secouriste). Donc il y a encore qqs passerelles pour entraîner sans devoir suivre tout le process. Mais le diplômé devient alors la denrée rare et chaque club compte son "cheptel" et essaie de les conserver le plus longtemps possible sans quoi cela ne peut plus légalement fonctionner.

Bref tout est fait pour complexifier, rien n'est fait pour aider même s'il est logique de demander qqs garanties notamment quand on parle d'encadrement de gamins. Normal qu'on perde des bénévoles vu le temps que ça prend (perso c'est 2 soirs par semaine à courir après le boulot sachant que j'ai 30min de bagnole pour arriver au stade + le samedi avec de gros déplacements en idf vu comme nous sommes excentrés...), les responsabilités que ca demande (vis à vis des gamins, la logistique, etc...), le peu de reconnaissance de ces mêmes gamins et/ou des parents (on est une garderie bon marché pour les plus petits et combien de fois j'ai entendu "ah mais vous n'êtes pas payés !!!??), etc.... Les vocations se font de plus en plus rares et la notion de bénévolat a pris un éclat.

Mais, mes compères du club et moi-même avons pour autant toujours continué de refuser l'introduction d'une rémunération pour ce qu'on fait. C'est un coup à attirer des personnes pour qui l'intérêt principal n'est pas les enfants. Alors que cela doit rester l'alpha et l'oméga...

Pour rester dans le sujet. Je fais un break la saison prochaine. Ca reste vraiment très prenant, un peu trop au bout d'un moment me concernant. Encore un bénévole de moins...

Désolé pour le #vismavie.
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#5 gigi

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Posté hier, 14:00

Un autre exemple... #vismavie

 

J'ai arrêté depuis quelques années maintenant, car fatigué, et j'en suis très heureux, j'ai enfin du temps libre après 50 années de licences.

 

J'ai été entraineur/joueurs, éducateur, entraineur séniors, entraineur jeunes, des fois deux catégories en même temps... bref, je suis passé par toutes les catégories d'âges

 

Pour cela, il faut les diplômes adéquat (tous les diplômes, sinon ce serait trop simple) et donc assister et valider les formations les soirs ou les we au CREPS vichy, au comité, ou ailleurs.

 

En plus de ca, il faut régulièrement réactualiser, et si tu ne peux pas a un instant T, car tu as aussi un vie professionnelle, ben faut refaire du début, pour rien, car tes compétences sont toujours là, mais pas le cadre juridique.

 

En plus, on te demande de pouvoir arbitrer au cas ou, donc suivre la formation arbitre capacitaire, tous les ans, obligatoire...

En début de saison, il y avait aussi cette fameuse journée sécurité, obligatoire elle aussi pour être dans les clous, donc encore une journée de plus.

Le comité faisait souvent ces deux journées sur le même we, fin aout ou début septembre, quand il n'y a pas encore match amicaux.

Les matchs n'ont pas encore repris que tu es déjà absent des we entiers.

 

Pour la vie de ton groupe, et parce que tu aime ca, tu fais un stage de début de saison, donc encore un we bien occupé, mais aussi des heures d'organisations en amont pour trouver l'hébergement qui veut bien accepter un we avec 45 rugbymen, trouver les finances, et assumer les responsabilités qui vont avec (ben oui, petit club = engagement a tout faire :lol:)

Si tu as un peu de bouteille, on te demande aussi d'être tuteur des éducateurs entraineurs en formation, mais pour cela, il te faut aussi valider la formation qui va avec, donc encore un ou deux we entiers. Donc une fois tuteur de plusieurs éducs, les moments ou tu ne sera pas sur le terrain avec ton groupe, il faudra que tu soit présent auprès de ces jeunes (et moins jeunes) en formation, donc encore du temps qui s'envole.

Avant que ta saison commence, tu as deja un sacré paquet de we d'absence de chez toi, plus les entraino (3 par semaines par exemples)

Bref, t'es jamais chez toi  :bush:

 

En saison séniors, en plus d'une réunion organisation planning en début de semaine, c'est entrainement plusieurs fois par semaines (me concernant, je faisais 3 entrainos/semaines de la reprise mi aout jusqu'à la reprise du championnat, puis deux/semaines), les matchs le dimanche, ou si tu as une poule un peu merdique, ben tu as des km a faire donc départ matin, restau a 11h30, puis match réserve, puis équipe 1, puis réception, puis bus retour, bref, dimanche pris en totalité.

Si match a la maison, rdv 11h au stade, c'est déjà ca de gagner, mais tu mange pas a la maison.

 

 

Si éducateur, la aussi, une petite réunion un soir début de semaine, puis tu as juste les mercredi d'entraino, mais tu as ensuite les tournois sur la journée entière le samedi ou le dimanche, avec la responsabilité d'un groupe de 20-25 gosses qui ne pensent qu'a faire des conneries, c'est normal, c'est leur âge  :D 

Bon, même que des fois, tu les encourage un peu  B)

 

Au retour, ben tu te coltine les parents qui sont sensés venir récupérer les progénitures a 18h, mais qui a 20h ne sont toujours pas là.

Rien a foutre de ce que tu as pu prévoir pour ton samedi soir en famille, eux, ils n'ont pas que ca faire que de récupérer leurs gosses... :rolleyes:

Puis quand viennent les beaux jours, les tournois de fin saison EDR s'enchainent. Sur les ponts de mai/juin par exemple, tu peux avoir deux tournois le même we, un le jeudi et un le dimanche par exemple, donc voila, tu dis a ta femme que non, on ne pourra pas partir en we tranquillou au soleil...  :unsure:  :D

Et le prochain pont? Euh, non, on va a un tournoi dans le var, ou a Toulouse, donc on part 2 jours...   

 

Ca se passe généralement bien, elles savent avec qui elles sont, et pourquoi on fait cela, mais bon, faut qu'elles soient très patientes  :D

 

Voilà une petite vision du bénévole du coté sportif d'un club de rugby.

 

Il y a aussi celle du bénévole dirigeant, qui au delà de l'engagement de sa responsabilité sur tout un tas d'organisation, doit fédérer un tas de parents, supporter, proche du club, afin de faire tourner cette machine.

Trouver des accompagnateurs, des cuisiniers, des gars qui tiennent la buvette sans boire le bénéfice, des mamans et papas pour donner un coup de main aux sandwichs (certains ont tellement la hantise qu'on leur demande quelques choses qu'ils laissent leurs gosses a 500m du stade  :lol: ), organiser des soirées pour gagner un peu d'argent, demander au gens de s'investir car c'est pour eux, ou leurs enfants que l'on fait cela...

 

bref, un sacerdoce.

Maintenant, honnêtement, je suis super tranquille et heureux d'avoir arrêté, même si tous me promettaient l'ennui.

Non, je ne m'ennuie pas, je vis pour moi et ma famille  

J'ai même pris mon abonnement a l'asm, chose impossible lorsque tu es en activité.

Bon, on voit pas forcément de beaux matchs, mais on est bien entre potes...du rugby.


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#6 Le Marseillais

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Posté hier, 14:07

Très beau témoignage. 



#7 l'exil

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Posté hier, 14:38

Ah les parents que tu attends avec leur gamin 1h sous la pluie et qui arrivent tranquille, ouvrent la portière pour que le gamin monte... et se barrent...

Ou ceux (parfois les mêmes) chez qui tu vas avec ledit gosse qu'ils ne sont pas venus chercher, monsieur au piano, madame sur le PC les 2 se regardant et se lâchant : "ah mais je croyais que c'est toi qui devais aller le chercher !"

Quelques "frictions" avec ce type de personnes...

#8 PPR

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Posté hier, 21:52

Ah les parents que tu attends avec leur gamin 1h sous la pluie et qui arrivent tranquille, ouvrent la portière pour que le gamin monte... et se barrent...

Ou ceux (parfois les mêmes) chez qui tu vas avec ledit gosse qu'ils ne sont pas venus chercher, monsieur au piano, madame sur le PC les 2 se regardant et se lâchant : "ah mais je croyais que c'est toi qui devais aller le chercher !"

Quelques "frictions" avec ce type de personnes...

J'ai la chance d'avoir une grosse majorité de gosses et de parents très reconnaissants de ce qu'on fait. Après region foot, dans le comparatif est clairement en notre faveur pour l'accueil et la vie de club.
Mais sinon je plussoie. Perso étant encore joueur senior en plus d'être éducateur edr, les semaines prises de mercredi a dimanche sont bien trop nombreuses pour que cela ne génère pas quelques frictions à la maison (et je comprends madame...)




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