[ Avant match ] ASM - USAP
#346
Posté hier, 02:12
#347
Posté hier, 05:10
- Alligator427 aime ceci
#348
Posté hier, 05:26
J aurais mis Zamora sur le banc et bezy en tribune.
Je suppose que si Urios valide ce choix , il a ses raisons...nous ne sommes pas au près pour tout savoir sur la "gestion " du groupe !
Perso , l 'abondance de biens me va très bien si c 'est pour créer de l'émulation , faire reposer les mecs , ou les maintenir sous pression, du moment que c 'est limpide et sain en terme de gestion -concurrence , que demande le peuple !
#349
Posté hier, 05:30
J aurais mis Zamora sur le banc et bezy en tribune.
Pour que ce genre de message ait un minimum d'intérêt sur un forum, ce serait pas mal de développer un tout petit peu.
#350
Posté hier, 05:54
Au début, je me suis fait la même réflexion mais en prenant du recul, je me suis dit que c'était aussi une façon de voir ce que Bézy avait encore dans le ventre avant de quitter le club.J aurais mis Zamora sur le banc et bezy en tribune.
Et puis, sachant que Zamo nous a fait de bonnes sorties, il vaut peut-être mieux se le garder pour les gros matchs à venir tels que Pau, Racing ou UBB.
Ce n'est que mon avis et sans doute pas celui de Christophe Urios.
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- Frédéric58 aime ceci
#351
Posté hier, 06:34
Le 31 janvier, Perpignan échouait de peu sur la pelouse du Racing (37-31) quand Lyon s'imposait à La Rochelle (24-44). L'écart entre le LOU, 12e, et l'USAP, 13e, passait alors à 18 points, à dix journées de la fin. Dont acte : impossible sauf miracle d'aller plus haut que cette avant-dernière place synonyme de barrage de maintien, le quatrième en cinq ans pour le club catalan.
Toute sa saison va donc se jouer chez le finaliste de Pro D2... le 14 juin. Une situation d'attente inédite depuis que ce barrage a été instauré en 2018. « On a l'habitude dans ce sport de passer d'un objectif à l'autre chaque semaine. Là, on est comme des athlètes olympiques qui préparent une compétition sur du temps long, où tout va se jouer le jour J, image le manager Laurent Labit. On s'est tournés vers d'autres objectifs : continuer à gagner à domicile et bosser sur nos matches à l'extérieur, pour préparer cet access-match dans un contexte hostile. »
Loin d'Aimé-Giral, l'USAP n'a pris qu'un point cette saison, un bonus défensif rapporté de Pau début novembre (27-23) juste avant l'intronisation de Laurent Labit. « Si l'on s'en tient aux seuls résultats, on va dire que c'est compliqué, poursuit le coach catalan. Mais si on regarde le contenu contre des équipes qui ont de gros enjeux ou de grosses dynamiques, il y a de quoi être positif. » Le match à Montpellier (42-31, le 18 avril), où Perpignan était à 6 points à l'approche du money-time, a notamment rassuré.
Le staff s'attelle à la gestion des moments clés pour se préparer à un scénario tendu le 14 juin, comme celui vécu l'an dernier à Grenoble avec une pénalité de la gagne sur le gong (11-13). Les fins de mi-temps face à La Rochelle le week-end dernier (29-31) ont ainsi été débriefées dans l'optique du barrage. « Sur nos derniers matches, quand on arrive à la 75e minute, on a une grosse marge de progression, pointe l'entraîneur de l'attaque Nicolas Nadau. On doit avoir une meilleure gestion, être plus froids. »
« On ne peut pas être tout le temps sous pression mais il faut rester très exigeant. »
Laurent Labit, entraîneur de l'USAP
Il est question dans les discours d'endurance mentale au coeur de ces drôles de semaines d'attente. Un préparateur mental travaille désormais avec le staff et les leaders pour verbaliser la gestion des moments importants d'un match. Il y a aussi des émotions à gérer, sur un fil, pour à la fois faire ressentir l'enjeu du 14 juin sans non plus mettre une pression démentielle aux joueurs à un horizon aussi lointain. « On a vu une forme de relâchement après le match au Racing, se rappelle Labit. On perd par exemple contre Lyon (28-32, le 21 mars) dans un match où on menait nettement à l'heure de jeu. Les joueurs l'ont reconnu : si c'était le match d'access, jamais ils ne le perdaient... Donc il a fallu formaliser ça et s'en prémunir. On ne peut pas être tout le temps sous pression mais il faut rester très exigeant. »
Le temps permet de se préparer physiquement en vue du 14 juin et d'affiner les réglages dans le jeu. L'émulation chère aux entraîneurs en prend forcément un coup, avec une feuille de match à dessiner en vue du barrage. « C'est difficile à vivre pour certains, reconnaît Labit. Certains ont des soucis physiques, d'autres n'ont pas été performants sur le terrain. Ils doivent travailler sur eux-mêmes. Sur les deux matches à l'extérieur qui arrivent, certains vont être relancés. »
Des places sont encore à prendre et une équipe type sera alignée le 30 mai pour la réception de Castres (25e et avant-dernière journée). Avant de faire largement tourner à Bayonne le 6 juin, alors que l'USAP connaîtra (enfin) le lieu de son déplacement en barrage, à l'issue de la finale de Pro D2 prévue un peu plus tôt ce jour-là.
En attendant, les adversaires potentiels sont scrutés de près : Vannes, Colomiers, Provence Rugby, Valence-Romans, Oyonnax et Brive sont qualifiés en phase finale. « Ça fait un moment qu'on se projette, reconnaît Nicolas Nadau, qui connaît bien ces équipes pour avoir entraîné Grenoble en Pro D2 de 2021 à début octobre 2025. On travaille sur les stats, les formes de jeu, les joueurs à surveiller, etc. Les vendredis soir (de multiplex Pro D2) sont studieux. (Sourire.) On est dans l'anticipation au maximum car ça va arriver très vite. » Il reste cinq semaines à l'USAP pour être prête pour ce rendez-vous crucial.
#352
Posté hier, 07:12
Pour que ce genre de message ait un minimum d'intérêt sur un forum, ce serait pas mal de développer un tout petit peu.
Sportivement ça semble évident non ?
Après dernière de Bezy au Michelin , ça s'entend, mais ce n'est pas l'argument qui a été donné.
#353
Posté hier, 07:42
Ça fait 17 ou 18 JIFFS ?
#354
Posté hier, 07:47
Sportivement ça semble évident non ?
Après dernière de Bezy au Michelin , ça s'entend, mais ce n'est pas l'argument qui a été donné.
Evidemment.
Mais donner son avis, c'est bien.
L'étayer un peu, c'est mieux ![]()
#355
Posté hier, 07:52
Donc il ne faut pas peter un de nos 2 talonneurs parceque derrière le temps de jeu
Ça fait 17 ou 18 JIFFS ?
J'en compte 18.
Sportivement ça semble évident non ?
Après dernière de Bezy au Michelin , ça s'entend, mais ce n'est pas l'argument qui a été donné.
J'ai cru comprendre que Zamora avait besoin d'une piqûre de rappel (commentaire de Zach). Donc ce serait plutôt un choix guidé par l'extra-sportif si j'ai bien compris.
#356
Posté hier, 08:03
Evidemment.
Mais donner son avis, c'est bien.
L'étayer un peu, c'est mieux
Je ne vais pas te contredire. Tu as parfaitement raison.
- Le Marseillais aime ceci
#357
Posté hier, 08:04
Les dernières apparitions de Zamora sont très bonnes.
Piqure de rappel pour le comportement à l'entrainement alors ?
- Loujean aime ceci
#358
Posté hier, 08:14
Les dernières apparitions de Zamora sont très bonnes.
Piqure de rappel pour le comportement à l'entrainement alors ?
Ou hors rugby.
Faudrait demander à Zach.
- Le Marseillais aime ceci
#359
Posté hier, 08:19
Perpignan je les aime plus depuis 2006 et les patates sous la mêlée contre Cudmore, en plus on a été les premiers à perdre chez eux donc MLSLG. Un corse même naturalisé auvergnat ça oublie pas trop
- frednirom aime ceci
#360
Posté hier, 08:28
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