Posted 10 August 2026 - 08:48 AM
Posted 10 August 2026 - 09:14 AM
La salle de muscu, c'est bien, mais le terrain en pente, ça c'est un plus pour les performances.![]()
A quand un entrainement sur la face de bellevarde à val d'isère
Posted 10 August 2026 - 11:58 AM
Posted 10 August 2026 - 12:55 PM
Ils commencent les pronos sur les rézos, et beaucoup beaucoup de monde nous mettent dans les 6 voir top 4 ! Comme quoi notre projet, mercato etc attire beaucoup, attire bien mieux que chez nous par exemple !
Ben vu que cette année entre le cinquième et et le huitième y a seulement quatre points, ça laisse de l'espoir pour pas mal de monde. à un point près l'ASM était dans les six. Un bonus dèf loupé quoi, une broutille.
Posted 10 August 2026 - 15:05 PM
Ben vu que cette année entre le cinquième et et le huitième y a seulement quatre points, ça laisse de l'espoir pour pas mal de monde. à un point près l'ASM était dans les six. Un bonus dèf loupé quoi, une broutille.
Voilà.
Dans les 4 il y en a 12.
Posted 10 August 2026 - 15:51 PM
Ben vu que cette année entre le cinquième et et le huitième y a seulement quatre points, ça laisse de l'espoir pour pas mal de monde. à un point près l'ASM était dans les six. Un bonus dèf loupé quoi, une broutille.
Posted 10 August 2026 - 18:11 PM
Qq aurait il ça svp?
LM de ce jour
« Où en est l'ASM Clermont dans sa préparation à deux semaines de son premier test face au Stade Français ? »
Posted 10 August 2026 - 19:00 PM
Voilà donc trois semaines que les hommes de Christophe Urios ont retrouvé le chemin de l'entraînement. Vingt et un jours marqués par la réathlétisation du groupe, mais aussi par les traditionnels Vulcains destinés à cimenter l'effectif, anciens et nouveaux joueurs confondus. Ces épreuves décalées se sont achevées samedi soir sur la scène du PIC, avec des spectacles imaginés par Baptiste Jauneau et ses partenaires eux-mêmes.
Pendant deux jours, ils ont arpenté les routes auvergnates de Vichy au Puy-en-Velay, en passant par Ambert et La Chaise-Dieu, en autonomie façon Pékin Express. Et Christophe Urios a aimé ce qu'il a vu.
« Les joueurs nous ont impressionnés par leur engagement et leur sérieux. En trois semaines, il faut aller vite et ce n'est pas simple car le programme était copieux. »
Le manager a coutume de dire qu'il en sait davantage sur son groupe à l'issue des Vulcains. Ce fut, apparemment, encore le cas cette saison.
Et sur le plan du jeu ?Lors de ces trois premières semaines de préparation, il a aussi, bien évidemment, été question de jeu. Trois semaines pour répéter les différents lancements et combinaisons afin de progressivement les intégrer aux séances dites de volume, des entraînements effectués quasiment en conditions de match.
Tout n'a pas toujours été hyper propre, ce qui est normal. Avec le travail physique effectué parallèlement, les joueurs ont beaucoup évolué sous fatigue. Et évidemment, cela entraîne du déchet. Mais rien de nature à inquiéter le staff.
« L’état d’esprit est très bon. Les gars ont envie d’avancer et de faire les choses bien, même s’ils sont dans le dur physiquement. Personne ne lâche et cela montre déjà de belles choses vis-à-vis de l’état d’esprit », remarque Frédéric Charrier.
Le retour des internationauxLa première phase de la préparation est donc terminée. Jusqu'au dimanche 16 août, staff et joueurs sont en vacances. Une semaine de répit avant de reprendre les choses sérieuses avec un stage à La Plagne dès le lundi suivant.
Après Grenoble, Oyonnax, Vannes et Castres, c'est au tour des Clermontois d'investir la station savoyarde située à plus de 2.000 mètres d'altitude. Au cœur des Alpes, les hommes de Christophe Urios n'y vont pas pour bénéficier des bienfaits de l'altitude. Une semaine est bien trop courte pour habituer les organismes. Mais dans ce cadre idyllique, le groupe va travailler fort collectivement.
Le staff va surtout bénéficier du retour des douze internationaux qui étaient sur le pont en juillet : Massa, Montagne et Tixeront (France), Sowakula (Fidji), Delguy et Kremer (Argentine), Akhaladze (Géorgie), Frisach, Veschambre, Michaux, Frier et Guillaud (France U20).
Avec neuf avants, dont six titulaires potentiels, le staff va pouvoir approfondir son travail et monter en puissance sur les lancements de jeu. Mais il y a très peu de chances de voir les nouveaux arrivants face au Stade Français, le samedi 22 août.
La grande répétition générale aura lieu le vendredi 28 août à Issoire face à Toulon. Soit une semaine avant la reprise du Top 14, programmée le samedi 5 septembre à Lyon. Autrement dit, dans quatre semaines.
Et comme l'a répété Christophe Urios samedi au PIC, cela va aller très vite.
Posted 11 August 2026 - 08:17 AM
Ben vu que cette année entre le cinquième et et le huitième y a seulement quatre points, ça laisse de l'espoir pour pas mal de monde. à un point près l'ASM était dans les six. Un bonus dèf loupé quoi, une broutille.
Voilà.
Dans les 4 il y en a 12.
On sait maintenant que chaque année il y a 12 prétendants aux 6 places qualificatives (j'exclus l'Usap et Vannes pour l'année à venir) mathématiquement la moitié seront déçus...Sachant que le ST et son Salary Cap "extensible" ont déjà réservé la place de N°1...reste 5 siéges pour les faire-valoir...
Posted 11 August 2026 - 13:50 PM
Posted 11 August 2026 - 15:29 PM
Tu sembles oublier que le Stade Français est glorieux et quil a de grands joueurs.Jenlèverais Vannes, Perpi, Lyon, Bayonne, Castres, Stade Francais que je vois en dessous des autres, peut être quune de ces équipes se battra pour le top 6, mais la bataille pour le Top 2 sera entre Bordeaux Toulon MHR Racing Asm Pau La Rochelle amha
Posted 11 August 2026 - 15:43 PM
Un an de gloire, ce serait déjà ça...Tu sembles oublier que le Stade Français est glorieux et quil a de grands joueurs.


Posted 11 August 2026 - 17:16 PM
Un an de gloire, ce serait déjà ça...
Envoyé de mon Pixel 7a en utilisant Tapatalk
Hou ! ![]()
Posted 11 August 2026 - 19:26 PM
"Bronco test". Deux mots qui font littéralement trembler les joueurs de rugby lors de leur retour de vacances. Deux mots qui ont aussi agité la toile ces dernières semaines. Deux jours après la reprise de l’entraînement du Castres Olympique, Dalton Papali’i (37 sélections avec les All Blacks) s’est sérieusement blessé lors de ce test à l’effort. Le bilan est terrible : la recrue phare du CO est indisponible au minimum pour six mois à la suite d’une rupture du tendon d’Achille. Et évidemment, le bien-fondé du fameux Bronco a aussitôt été remis en question.
Mais pourquoi donc ? Parce que ce test est très sollicitant pour les articulations. Il consiste à courir en navette des distances de 20, 40 et 60 mètres, répétées cinq fois de suite sans aucun temps de repos, pour un total de 1.200 mètres. Il s’agit d’un indicateur permettant d’évaluer la capacité à répéter des efforts intenses avec des changements de direction. On mesure ainsi l’endurance spécifique, la récupération entre les efforts et l’efficacité du déplacement. Mais pour des joueurs en phase de reprise après quelques semaines d’inactivité, les changements d’appui peuvent effectivement être traumatisants.
Si le Bronco est largement utilisé dans les clubs de Top 14 et de Pro D2, à l’ASM Clermont, on préfère s’en passer et procéder autrement pour évaluer les capacités physiques du groupe. Au Michelin, c’est le MAS Test (Maximal Aerobic Speed) qui est en vigueur. Non pas parce qu’il s’agit de l’anagramme du club, mais parce qu’il consiste à courir le plus loin possible pendant cinq minutes.
La distance totale parcourue est ensuite utilisée pour calculer la vitesse associée à la capacité aérobie maximale. Cette valeur permet aux joueurs et aux entraîneurs de déterminer des intensités de course précises pour le travail fractionné.
"Ce n’est pas nouveau pour nous, tranche Christophe Urios. On a choisi le MAS Test, qui est assez différent. Il a été amené chez nous par Ange Costella (responsable de la performance, NDLR). Je trouve qu’il est bien parce qu’il est court. Et puis surtout, il est moins traumatisant que le Bronco. Il y a moins de reprises d’accélération. Les navettes, c’est très difficile pour les joueurs... Le MAS Test est basé sur des courses de 100 mètres. Donc c’est plus facile à faire et on peut le reproduire dans l’année en fonction des périodes".
Auparavant adepte du Bronco, Ange Costella a été convaincu de l’utilité du MAS Test lors de son passage à Perpignan. C’est en assistant aux entraînements des treizistes des Dragons catalans que le technicien a changé de paradigme.
Le Bronco synonyme de blessures ?"On peut en déduire une VMA qui nous sert pour la préparation physique et la réathlétisation des joueurs. C’est un test que l’on peut répéter dans la saison car il est bien moins impactant. Avec le MAS Test, on est davantage sur un effort aérobie que sur des allers-retours assez contraignants. Si jamais on se pose des questions sur l’état physique de nos joueurs, en cinq minutes, je dispose de quelque chose. Et je peux avoir une réponse rapide sur leur évolution par rapport aux précédents tests effectués".
Les risques de blessures ont-ils également influencé ce choix ? Ange Costella ne veut pas non plus tirer de conclusions hâtives. "Très sincèrement, il y a parfois des blessures qui sont inévitables. Dire que c’est à cause du Bronco serait trop réducteur. Malheureusement, c’est tombé pour Castres sur ce test-là. Quand on n’a pas de blessés, il faut aussi avoir l’humilité de reconnaître qu’il existe une part de chance". Bronco ou MAS Test, ce n’est en tout cas jamais une partie de plaisir pour les joueurs...
0 members, 2 guests, 0 anonymous users