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Multiplex Top 14 - Saison 2026/2027 : 1ère journée


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#31 Alex chocolatines

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Posted 31 August 2026 - 13:16 PM

Je redoute les Perpinÿhüs. :crying:

En même temps, t'as peur de tout le monde.  :D


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#32 Parigot_Paris

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Posted 31 August 2026 - 13:20 PM

En même temps, t'as peur de tout le monde.  :D

C'est vrai. J'ai peur des équipes adverses, des gros chiens et des videurs de boîte de nuit. :crying: La peur de ma vie c'était un court séjour de moinsse d'une semaine à Velika Kladusa, Bihac, Sarajevo fin 92 début 93. J'admire beaucoup les soldats qui en prenaient pour quatre à six mois. Ooooooh :crying:


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#33 Alex chocolatines

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Posted 31 August 2026 - 13:26 PM

C'est vrai. J'ai peur des équipes adverses, des gros chiens et des videurs de boîte de nuit. :crying: La peur de ma vie c'était un court séjour de moinsse d'une semaine à Velika Kladusa, Bihac, Sarajevo fin 92 début 93. J'admire beaucoup les soldats qui en prenaient pour quatre à six mois. Ooooooh :crying:

Là on ne parle pas de la même peur cher ami, on parle plus de terreur ... 

J'aime mieux quand tu es d'humeur badine mon Parigot.  :bush:


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#34 Parigot_Paris

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Posted 31 August 2026 - 14:45 PM

Là on ne parle pas de la même peur cher ami, on parle plus de terreur ... 

J'aime mieux quand tu es d'humeur badine mon Parigot.  :bush:

Car ce fut une expérience marquante : je voulais être brave comme mon para de papa, mon colonial de grand père, mon cuirassé d'arrière grand père mon maître d'armes d'arrière arrière grand père en foi de quoi je suis plutôt trouillard. Pour badiner disons qu'un cierge tout à fait catholique brûlera à Saint Paul avant le match. Ca, ça fait pas peur ! :flowers:



#35 RCV06

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Posted 31 August 2026 - 16:19 PM

Car ce fut une expérience marquante : je voulais être brave comme mon para de papa, mon colonial de grand père, mon cuirassé d'arrière grand père mon maître d'armes d'arrière arrière grand père en foi de quoi je suis plutôt trouillard. Pour badiner disons qu'un cierge tout à fait catholique brûlera à Saint Paul avant le match. Ca, ça fait pas peur ! :flowers:

Mais qu est ce qui s est passé, t as fait un test ADN pour être sur  :P 


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#36 InASMWeTrust

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Posted 31 August 2026 - 16:36 PM

Tintin a donc mis LOU à 19h.

 

Tintin a donc mis LOU à 19h.

C'était sur le topic ad hoc. 


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#37 Alex chocolatines

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Posted 31 August 2026 - 18:33 PM

 

C'était sur le topic ad hoc. 

Z'allez pas commencer à faire Kier M'ssieur TiNTiN pour kinq minutes ?  :fume:


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#38 GUY03

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Posted 01 September 2026 - 11:05 AM

L'affaire tourne au sol.
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#39 Parigot_Paris

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Posted 01 September 2026 - 11:24 AM

Et moi je voudraye que le Stade Français il gagneraye ! :crying:

#40 el landeno

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Posted 01 September 2026 - 18:19 PM

Entre Vannes qui a comblé ses failles, l'USAP habituée à souffrir, Castres ou le LOU revanchards, la lutte pour le maintien en Top 14 s'annonce plus serrée que jamais
Avec un promu solide et ambitieux, Vannes, et une cohorte de clubs affamés et qui se sont renforcés, le Top 14 promet, à partir de samedi, une bataille pour le maintien des plus incertaines.

Passage obligé des débuts de saison de Top 14, la causerie de rentrée du Championnat se tenait hier avec, en toile de fond, le chantier presque terminé et les grues actives de la tour Triangle, dans le sud de Paris. Mais le gratte-ciel pyramidal s'est fait damer le pion, parce qu'une autre construction a davantage retenu l'attention de ce petit monde pro : le RC Vannes. Le promu breton revient dans l'élite, après une première expérience prometteuse et inaboutie en 2024-2025, mais les fondations qu'il a posées depuis des années et le groupe qu'il n'a cessé de bâtir ces derniers temps ne lui ont valu que louanges, parmi la concurrence.

 
 
 
 

Un compliment prélevé au hasard, chez le Bordelais Boris Palu : « Je ne sais pas si je vois Vannes trop beau, mais c'est une équipe qui va être très dure à aller chercher. Elle est prête sur la conquête, costaude en défense, elle score quand elle vient en zone de marque... Toutes les caractéristiques qui font que tu performes en Top 14. » Le champion de Pro D2 assume lui-même une ambition, selon Maxime Lafage : « On est le promu, mais un promu qui a envie d'exister. »

 
 

« On est le promu, mais un promu qui a envie d'exister »

Maxime Lafage, ouvreur du RC Vannes

 
 

L'ouvreur breton détaille ce qui lui donne confiance pour ne pas revivre l'expérience de l'ascenseur. « Les postes sont doublés, voire triplés. Ça permettra des rotations, d'avoir plus de fraîcheur et de pouvoir batailler tous les week-ends. Il y a deux ans, ce qui nous a fait défaut, ce sont les fins de match. On en a perdu pas mal sur les dernières minutes. Il faut se battre pendant 80 minutes. Si tu n'as pas l'effectif pour, c'est très compliqué. »

 
 
 
 

Le socle de joueurs expérimentés qui a survolé la Pro D2 la saison dernière a été renforcé par de nouveaux visages aguerris. Vannes a comblé les failles entrevues lors de son premier passage dans l'élite. Et fait donc dire à tout le monde que cette année, la lutte indécise qu'offrira le Championnat ne se limitera pas au haut du tableau, mais sera tout aussi acharnée pour assurer le maintien.

 
 

« Si on pouvait, à regret, présager très tôt l'année dernière qui allait être 13e et qui allait être 14e, je serais très surpris qu'il y ait un scénario similaire cette saison »

Yann Roubert, président de la LNR

 
 

Sur sa ligne de départ, on ne trouve pas d'équivalent du Montauban de l'année dernière, qui savait lui-même qu'il n'était pas taillé pour l'élite, et qui avait très vite joué le rôle de souffre-douleur. « Si on pouvait, à regret, présager très tôt l'année dernière qui allait être 13e et qui allait être 14e, je serais très surpris qu'il y ait un scénario similaire cette saison, s'est ainsi avancé Yann Roubert, le président de la Ligue nationale de rugby. Pour le coup, j'ai la conviction qu'aucun club ne sera condamné avant Noël. »

 
 

Ce suspense et cette incertitude, même Laurent Labit les pressent, lui dont le club, l'USAP, est un habitué du barrage pour le maintien. « Aujourd'hui, pour moi, c'est impossible de dire quelles seront les équipes qui seront en bas ou au milieu », assure le coach catalan.

 

Le calvaire de Perpignan l'année dernière sert malgré tout de boussole : son début de saison raté, 11 défaites consécutives avant un premier succès fin décembre 2025, avait conditionné la suite. C'est certainement pour cela que Lenni Nouchi, embarqué dans une galère similaire il y a deux saisons avec Montpellier, pointe l'importance des premières semaines de compétition, ce bloc de 9 matches de Top 14 qui mène à la coupure des premiers tests internationaux de l'automne. « Si tu viens à perdre deux ou trois matches d'affilée, tu te retrouves très vite en bas, observe le troisième-ligne héraultais. Cette année, ce sera dur pour tous les clubs. »

 
Des écuries de Top 14 mieux préparées que jamais

Parce que ceux qui ont souffert se sont renforcés, à l'image de l'USAP, qui a recruté un All Black (Sevu Reece). Et ceux qui ont eu du mal à exister, comme Castres ou le LOU, seront revanchards. Mais si personne ne semble ainsi condamné d'avance, il y aura quand même un club en difficulté au fond de la classe et un autre en équilibre précaire sur le strapontin de barragiste.

 

« Pour avoir malheureusement vécu ce Championnat-là il y a deux ans, c'est long, se rappelle le Parisien Léo Barré. Ce ne sont pas les mêmes nuits, les mêmes semaines, le même plaisir. Quand on attend la dernière journée pour savoir si on se maintient, c'est horrible. C'est très dur de rentrer dans un cycle de non-confiance, match après match. » Toutes les écuries abordent ce Top 14 avec ambition, mieux préparées que jamais. Mais tout le monde ne pourra pas éviter ces tourments.



#41 el landeno

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Posted 02 September 2026 - 06:13 AM

TOP 14. Menoncello, Reece, Willis… Les recrues étrangères à suivre cette saison
design-sans-titre-2.jpgL’Anglais Tom Willis à Bordeaux, l’Italien Tommaso Menoncello à Toulouse et le Néo-Zélandais Sevu Reece à Perpignan, évolueront en Top 14 cette saison. © Crédit photo : AFP

Par Louis Mouret
Publié le 02/09/2026 à 6h00.
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Les clubs du Top 14 ont encore attiré certains grands talents du rugby mondial. Zoom sur cinq recrues qui devraient se mettre en évidence cette saison

1 Tom Willis à l’Union Bordeaux-Bègles
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Tourisme : une saison contrastée marquée par les incendies
 

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Il avait quitté Bordeaux après quelques mois seulement en 2023. Il y revient trois ans plus tard avec le statut de meilleur joueur du championnat anglais. Ses trois saisons passées aux Saracens lui ont permis de franchir un cap. Devenu international, il a fait une croix sur le XV de la Rose et la prochaine Coupe du monde pour revenir en Top 14.

Gros porteur de balle, Tom Willis est, au même titre que son coéquipier Matthieu Jalibert, l’un des joueurs qui gagne le plus de mètres et élimine le plus d’adversaires en Europe. S’il excelle moins que son frère Jack dans le jeu au sol, il garde une très grosse activité en défense. Le numéro 8 devra trouver sa place dans le jeu dynamique de l’UBB mais va, à coup sûr, apporter sa puissance au paquet d’avants bordelais, bien garni en troisième ligne.

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L’Union Bordeaux-Bègles a enregistré l’arrivée de six joueurs pour la saison à venir. Zoom sur les nouveaux venus avant la 1re journée de Top 14 face au Racing 92 ce samedi (21 h 15) à Chaban-Delmas
2 Tommaso Menoncello au Stade Toulousain

Santiago Chocobares, Pierre-Louis Barassi et Kalvin Gourgues se disputaient déjà les deux places au centre de l’attaque du Stade Toulousain. L’arrivée en provenance de Trévise du meilleur joueur du Tournoi des Six-Nations en 2024, Tommaso Menoncello, ne devrait pas arranger leur affaire.

Athlète complet, rapide, puissant et hargneux, l’Italien de 24 ans (41 sélections) a l’habitude d’évoluer aussi bien en n°12 qu’en n°13 et est réputé pour sa capacité à casser les lignes. Malgré la concurrence à Toulouse, il a les atouts pour s’imposer, d’autant plus après la commotion subie par Pierre-Louis Barassi pendant la préparation.

Le meilleur marqueur de l’histoire du Super Rugby sera attendu comme le facteur-X de Perpignan
3 Sevu Reece à Perpignan

Les All Blacks en Top 14 ne sont pas nombreux. Cette saison, ils seront six. Mais parmi eux, du côté de Perpignan, le phénomène Sevu Reece devrait faire parler de lui. Ce profil atypique (1,79 m, 89 kg) est taillé pour marquer des essais. À 29 ans, il va, pour la première fois de sa carrière, quitter le Super Rugby, championnat dans lequel il détient le record d’essais inscrits (74 en 102 matchs), et rejoindre l’Europe. Attiré par le ballon et souvent au soutien, il sera attendu comme le facteur-X par les Catalans, désireux d’éviter un 3e barrage consécutif.

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Actuellement dernier du Top 14, l’Usap va se renforcer la saison prochaine avec l’ailier des All Blacks Sevu Reece (28 ans), recordman d’essais en Super Rugby. Mais le club catalan doit encore se maintenir en Top 14
4 Huw Jones au RC Toulon

Comme Tommaso Menoncello, il est devenu une référence à son poste en Europe ces dernières années. Son association avec Sione Tuipulotu avait fait souffrir les Bleus lors du dernier Six-Nations. Moins puissant que ce dernier, l’ancien joueur de Glasgow a la faculté de trouver les bons espaces et de s’y engouffrer avec ses courses tranchantes.

Mais à 32 ans, Huw Jones sort d’une saison tronquée (11 matchs) par une opération au tendon d’Achille et sa capacité à enchaîner les rencontres de Top 14 reste un point d’interrogation alors que Pierre Mignoni devra trancher entre Gaël Fickou, Ignacio Brex, Antoine Frisch, Jérémy Sinzelle et l’Écossais pour composer sa paire de centres.

5 Hamish Watson au Castres Olympique

On aurait pu parler de l’arrivée d’un autre All Black, Dalton Papali’i, à Castres. Mais sa rupture du tendon d’Achille dès la reprise de l’entraînement a forcé le CO à rapidement se positionner sur Hamish Watson. « Castres m’a contacté et j’ai dû prendre une décision très rapide. Je l’ai fait avec enthousiasme », a expliqué l’international écossais aux 59 sélections.

À 34 ans, il va découvrir le Top 14 après quinze ans à Édimbourg. Meilleur joueur du Tournoi des Six-Nations en 2021, Watson est réputé pour son activité inlassable au sol et en défense et devrait se retrouver dans les valeurs besogneuses du Castres Olympique.

 



#42 xdderf63

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Posted 02 September 2026 - 10:20 AM

Pronos Ouverts avec LOU - ASM en match Bonus 

 

https://www.cybervul...rnee/?p=3637052



#43 el landeno

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Posted 02 September 2026 - 12:45 PM

Fidjiens, Géorgiens, JIFF, nouvelles stars... les 223 joueurs étrangers du Top 14 passés au crible

Toujours plus attractif et reconnu à l'international, le Top 14 compte plus de 200 joueurs venus d'au-delà des frontières de l'Hexagone. À quelques jours du coup d'envoi de la saison, nous avons passé en revue les troupes de la légion étrangère du Championnat.

Des 537 joueurs présents sur la ligne de départ du Top 14, 223 n'ont pas la France comme nationalité sportive. Autrement dit, plus d'un quart des acteurs principaux du Championnat sont des joueurs étrangers. Un chiffre en légère hausse par rapport à la saison dernière. Et qui, décortiqué et étudié sous différents prismes, dit beaucoup de l'attractivité du Top 14.


 

 

 





 

 


Les chiffres donnés ne prennent en compte que les joueurs sous contrat professionnel au début de la saison 2026-2027. Il exclut donc les espoirs (Mikheili Shioshvili à Toulon, Efrain Elias à Toulouse) ainsi que les joueurs prêtés à un autre club (Duncan Paia'aua, prêté par Perpignan à Biarritz, Nikola Lomidze, prêté par Bayonne à Massy). Pour les joueurs possédant plusieurs nationalités et/ou ayant représenté plusieurs équipes nationales, c'est la dernière sélection qui est prise en compte. Tevita Tatafu est par exemple considéré comme Français, Adam Coleman comme Tongien.

 

Les Fidjiens et les Argentins en force


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Les 223 joueurs étrangers sont issus de 28 pays différents, dont près de la moitié est européenne. Mais le continent le mieux représenté numériquement est l'Océanie avec 86 joueurs, qui viennent de seulement 5 pays. L'Europe en compte 79 (de 12 pays différents), l'Amérique 34 (de 4 pays), l'Afrique 23 (de 6 pays) et l'Asie... un seul.

 

 

 





 

 


Comme depuis plusieurs années, les Fidjiens sont la plus grosse diaspora étrangère avec 32 représentants, juste devant l'Argentine (29), la Nouvelle-Zélande (22) et... la Géorgie (22). Parmi les pays du Tournoi des Six Nations, le mieux représenté est l'Angleterre (18), bien devant l'Écosse (13) et l'Italie (10), mais surtout devant l'Irlande (3) et le Pays de Galles (1), qui ne font pas mieux que l'Espagne (4) et le Portugal (3).



En plus de l'Afrique du Sud, cinq pays africains sont présents, ce qui s'explique notamment par les récents changements de nationalité sportive de Yacouba Camara (Mali) et Wilfrid Hounkpatin (Sénégal). Shingirai Manyarara (Zimbabwe), Madosh Tambwe (RD Congo) et Christian Ambadiang (Cameroun mais éligible à une sélection avec les Bleus) en sont les autres représentants. La configuration est similaire en Amérique avec un pays, l'Argentine, très représenté, et trois autres qui comptent quelques joueurs : les États-Unis (3, David Ainu'u, Rufus McLean et Jack Iscaro), le Chili (1, Diego Escobar) et l'Uruguay (1, Santiago Arata).

 


Avec le départ de Tyler Ardron (ex-Castres), le Canada rejoint Hongkong parmi les pays participants à la Coupe du monde 2027 qui ne comptent aucun joueur en Top 14. Non qualifiée, l'Allemagne en compte deux (Eric Marks et Giovanni Habel-Küffner), la Moldavie un (Cristian Ojovan).

 

 

Le nombre de JIFF, indicateur de la qualité de la formation française


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73 des 223 joueurs étrangers ont le statut de JIFF (joueur issu des filières de formation), soit environ un tiers. Cela concerne particulièrement les Géorgiens (21 sur 22, soit 95 %) et les Fidjiens (15 sur 32, soit 47 %). Pour les joueurs originaires de ces deux pays, dont les Championnats nationaux sont loin d'offrir la structure, l'exposition et les moyens du Top 14, s'expatrier en France permet de découvrir le haut niveau et de progresser plus rapidement.

 


Les clubs y trouvent un vivier de joueurs aux qualités (notamment physiques) rares, qu'ils peuvent recruter à moindre coût et intégrer durablement à leur effectif, tout en consolidant leur quota réglementaire de JIFF. Ce phénomène explique en partie pourquoi ces deux nations, qui ne sont pas des grandes puissances du rugby mondial, sont aussi représentées en Top 14.



Le ratio de JIFF est également important chez les pays dans lesquels le rugby est en développement : 4 des 5 Espagnols, 2 des 3 Portugais et le seul Belge possèdent ce statut. Il est en revanche plus faible pour les grosses nations (4 Argentins sur 29, 1 Néo-Zélandais sur 22).

 

 

Perpignan et Vannes en principaux pourvoyeurs


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Le nombre de joueurs étrangers varie parfois du simple au double entre les clubs. Sans pouvoir affirmer qu'il existe un lien de causalité avec le niveau des équipes, on peut noter que celles qui comptent le plus d'étrangers sont le barragiste de la saison dernière (Perpignan, 23) et le promu (Vannes, 22), quand celles qui en comptent le moins sont le champion de France (Toulouse, 9) et le champion d'Europe (Bordeaux, 12). Ces derniers font d'ailleurs partie des plus gros pourvoyeurs du XV de France. Si l'on exclut ces quatre clubs, les écarts sont très faibles : les dix autres comptent tous entre 13 et 18 joueurs étrangers.

 

 

54 arrivées et 41 départs cet été


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La Nouvelle-Zélande compte dix arrivées durant l'intersaison, dont celles notables de Dalton Papali'i (Castres), Sevu Reece (Perpignan) et AJ Lam (Clermont). Avec l'Italien Tommaso Menoncello (Toulouse), Tom Willis est une autre arrivée majeure. La seule pour l'Angleterre, qui perd en plus 6 joueurs.

 


Les Australiens sont eux aussi plus nombreux à être partis (9) qu'arrivés (6). Un phénomène qui peut sembler paradoxal, un an après l'abolition de la « loi Giteau », qui permet désormais aux joueurs évoluant à l'étranger d'être à nouveau sélectionnés en équipe nationale sans aucune restriction. L'Afrique du Sud (+ 5), les Fidji (+ 5) et l'Argentine (+ 4) ont de leur côté vu leur nombre de représentants augmenter cet été. Avec 41 départs et 54 arrivées au total, il y aura beaucoup de nouveaux visages à observer cette saison, qui débute samedi (19h05) par un multiplex pendant lequel il faudra avoir les yeux partout.



#44 el landeno

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Posted 02 September 2026 - 19:14 PM

Damian Penaud, Gaël Fickou, Grégory Alldritt : trois « anciens » qui vont jouer très gros cette saison en vue de la Coupe du monde 2027
À un peu plus d'un an de la Coupe du monde en Australie (1er octobre - 13 novembre), cette saison 2026-2027 sera décisive dans les choix de Fabien Galthié... notamment pour les joueurs qui ont perdu du terrain ces derniers mois.

Dans un an, l'équipe de France sera en train de peaufiner sa préparation avant de s'envoler pour l'Australie et un premier match de Coupe du monde prévu le 2 octobre 2027 contre les États-Unis, à Melbourne. Fabien Galthié et son staff décolleront avec 33 joueurs. L'identité de certains ne fait aucun doute, sauf blessure ou suspension évidemment. Les Antoine Dupont, Romain Ntamack, Thomas Ramos et autre Louis Bielle-Biarrey tenteront d'effacer l'immense désillusion de 2023 et, pour les trois premiers, d'aller chercher le dernier titre majeur qui manque à leur palmarès.

 
 
 
 

Pour les autres, il y a une place à défendre ou à conquérir et la lutte à distance entre prétendants commence dès samedi sur les pelouses de Top 14, d'autant que les trois matches de juillet du Championnat des Nations ont rebattu certaines cartes : « Il faudrait être aveugle pour ne pas voir les performances des joueurs », glissait le sélectionneur après une victoire probante au Japon le 18 juillet (15-42). Focus sur trois cadres de son début de mandat qui vont jouer très gros cette saison en club pour espérer être du voyage dans un an.

Penaud, une nouvelle chance au tirage ?

Écarté du groupe France lors du Tournoi cet hiver malgré son statut de meilleur marqueur de l'histoire des Bleus (41 essais), Damian Penaud (30 ans le 25 septembre) pouvait voir les tests de juillet comme une très belle occasion de faire remonter sa cote auprès du staff tricolore.

 
 
 
 
 

Mais l'ailier aux 60 sélections est sorti sur blessure (mollet) dès la mi-temps du premier match en Nouvelle-Zélande le 4 juillet - ce qui ne l'avait pas empêché d'aplatir en tout début de partie - puis est rentré dès le lendemain en France.

Un coup dur qui l'a empêché de se mettre plus en valeur, ce que n'ont pas manqué de faire en son absence les Palois Théo Attissogbe et Aaron Grandidier-Nkanang. En ajoutant l'incontournable Louis Bielle-Biarrey (laissé au repos en juillet), la concurrence est très dense à l'aile.

 

Penaud avait répondu brillamment en club à sa non-convocation du Tournoi, couvrant notamment le poste de centre à l'UBB en fin de saison dernière. S'il garde le même état d'esprit et la même implication, il pourrait avoir à nouveau sa chance avec les Bleus. Dès novembre ? Impossible d'être affirmatif.

 
Fickou peut-il renverser l'immense concurrence au centre ?

On se demande déjà s'il arrivera à atteindre un jour les 100 sélections - son compteur est bloqué à 98 depuis une victoire contre l'Australie le 22 novembre (48-33) -, donc imaginer Gaël Fickou (32 ans) à la Coupe du monde relève aujourd'hui d'une forme d'utopie. Mais on n'imagine pas le taulier des premières années du mandat de Fabien Galthié baisser les bras aussi facilement face à l'immense concurrence qui s'est érigée face à lui, au centre, ces deux ou trois dernières années.

 

« J'avais besoin de me challenger, confiait-il récemment à l'AFP, à propos de son choix de quitter le Racing 92 cet été pour rejoindre Toulon, où il fait déjà partie des capitaines. Revenir (au RCT) était la meilleure solution pour me redonner un petit coup de flamme. (Pour la Coupe du monde), Fabien Galthié ne prendra que les meilleurs (...) Donc à moi d'être bon avec Toulon. »

 

Il le faudra pour déboulonner la paire Yoram Moefana - Fabien Brau-Boirie qui a marqué de gros points cet été, mais aussi doubler Nicolas Depoortere, Émilien Gailleton, Pierre-Louis Barassi ou Kalvin Gourgues, qui semblent aujourd'hui devant lui dans la hiérarchie nationale.

Alldritt a-t-il les ressorts pour se relancer ?

Comme Fickou, Grégory Alldritt semblait intouchable dans les choix de Galthié de 2020 à fin 2024-début 2025. Comme Fickou, on ne l'a plus revu en équipe de France depuis le 22 novembre et il a suivi le deuxième sacre consécutif des Bleus dans le Tournoi à la télévision.

 

Anthony Jelonch et Charles Ollivon lui ont été préférés pendant cette compétition, tandis que le polyvalent Lenni Nouchi sortait du banc. Alors qu'Alldritt (29 ans) a dû renoncer aux matches de juillet (mollet), la compétition pour la place de numéro 8 s'est encore corsée cet été avec les prestations très solides de Marko Gazzotti, qui attendait son tour depuis un moment et a saisi la perche tendue par Fabien Galthié.

 

Contrairement à Alldritt, le Bordelais, qui a glissé en 7 lors du troisième match de juillet, a l'avantage de la polyvalence, comme Jelonch et Ollivon mais aussi Mickaël Guillard, Alexandre Roumat et Temo Matiu qui ont pu jouer en bleu ces derniers mois.

 

Auteur d'une bonne fin de saison à La Rochelle, Alldritt (58 sélections) devra encore élever ses standards pour remonter dans la hiérarchie. Sa pause estivale et sa longue préparation devraient l'aider à attaquer la saison sur le même élan, sans que l'on sache si cela sera suffisant pour retrouver Marcoussis.



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Posted 03 September 2026 - 11:38 AM

Qui peut prétendre au titre en Top 14 cette saison ? Une foule de clubs se pressent derrière le Stade Toulousain, indiscutable favori
Derrière Toulouse, de nombreux clubs postulent pour faire tomber de son piédestal le club rouge et noir. La course au Brennus sera de nouveau d'une féroce densité.

La concurrence est démentielle en Top 14, les deux derniers printemps en ont offert une nouvelle preuve. Entre les clubs qualifiés pour la phase finale en 2024-2025 et ceux présents en play-offs en 2025-2026, un seul dénominateur commun : le Stade Toulousain. Cela fait donc onze équipes différentes qui sont parvenues à atteindre les matches couperets de juin en deux petites saisons.

 
 
 
 

Cette densité n'est pas nouvelle mais elle semble chaque année un peu plus forte. Et elle offre une photographie paradoxale du Top 14 des années 2020, avec un favori qui se gave de Boucliers et une concurrence toujours plus diversifiée. « À défaut d'être reposant pour les joueurs, les staffs et les clubs, c'est passionnant pour tous ceux qui vont suivre cette saison, résumait ce lundi le président de la LNR, Yann Roubert. Parce qu'effectivement le Top 14 est une série dont on connaît les acteurs et les forces en présence, mais personne ne connaît ni le scénario ni la fin. »

 
 

Si l'UBB, double championne d'Europe en titre et désormais habituée des combats en haute altitude, a manqué la phase finale en juin dernier, elle apparaît comme la plus sérieuse candidate pour déloger Toulouse de son trône. Mais cette lutte concernera beaucoup d'équipes, c'est une certitude. Montpellier, par exemple, passé pas si loin du coup de tonnerre sous l'orage de Saint-Denis le 27 juin (28-20). Ou la Section Paloise, tube de la saison 2025-2026, qui voudra prouver qu'elle n'est pas un one-hit wonder mais une nouvelle puissance établie du Top 14.

 
 

« Qui va terminer 14e ? Qui va terminer dans le top 6 ? Je suis incapable de le dire »

Joan Caudullo, manager de Montpellier

 
 
 
 
 

« J'espère qu'on va reproduire les mêmes saisons dans les années à venir, mais je n'en doute pas, estime le centre béarnais Fabien Brau-Boirie. On sait que tous les matches seront serrés. C'est ce qui fait la beauté du Top 14, avec encore plus d'équipes qui ont des effectifs de plus en plus importants. »

 

Le jeune centre international touche un point intéressant. Car les équipes qui ne semblent pas forcément impliquées dans la course à la qualification se présentent sur la ligne de départ avec des bolides sacrément rutilants. Des formations comme le promu vannetais ou Perpignan, qui a remporté quatre access-matches en cinq ans, ne rendront pas la tâche facile aux grosses cylindrées. Difficile d'imaginer une saison comme la précédente au cours de laquelle Montauban avait rapidement touché ses limites. Cette fois, tout le monde semble avoir les reins assez solides et les points se partageront à 14.

 

« Les 14 équipes veulent absolument se qualifier, et tous les clubs se donnent des moyens d'année en année, assure le demi de mêlée clermontois Baptiste Jauneau. Ça va être encore plus tendu, encore plus disputé. » « On a un Top 14 toujours aussi concurrentiel et d'une densité monstrueuse, abonde le manager de Montpellier, Joan Caudullo. Qui va terminer 14e ? Qui va terminer dans le top 6 ? Je suis incapable de le dire. »

 

Le 20 août dernier, le manager de la Section Paloise, Sébastien Piqueronies, livrait cette prophétie dans L'Équipe : « Ça peut passer pour une boutade mais un jour on vivra un Top 14 où, à la 25e journée, on aura dans un même peloton ceux qui jouent à la fois la qualif et le maintien. » Un scénario dingue et finalement pas si inimaginable dans l'univers impitoyable du Championnat.






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