"Il faut qu'on arrive à choper ce truc qui nous permette de basculer" : la réaction d'Urios après la défaite de l'ASM à Vannes L'ASM Clermont a concédé une quatrième défaite de suite (toutes compétitions confondues) en s'inclinant à Vannes, la lanterne rouge du Top 14, ce samedi (27-26). Au terme de la rencontre, Christophe Urios, le manager clermontois regrettait les moments clés de la seconde période où son équipe n'a pas réussi à tuer la rencontre.
Christophe Urios, manager de l'ASM Clermont : « Qu'est-ce qui s'est passé ? Des choses simples. On n'a pas réussi à faire basculer de notre côté des moments clés de la deuxième mi-temps. Il y a une pénalité retournée, une autre qu'on ne prend pas, elle était importante. Derrière, on n'est pas efficace sur le maul, on perd le ballon et on prend une pénalité qui nous ramène chez nous. Je pense qu'il fallait prendre les trois points. La dernière pénalité de Peni (Narisia, un plaquage haut) nous met aussi en difficulté. C'est tout un tas de choses qui font qu'on n'a pas réussi à contrôler le match en fin de rencontre.
Je trouve qu'on a plutôt bien contrôlé la partie, j'ai trouvé qu'on était plus fort qu'eux. Après, en n'étant qu'à +6 en fin de match, on savait que ça pouvait arriver et malheureusement c'est arrivé. Je regrette ces moments clés du match où on aurait pu tuer la rencontre et on n'a pas réussi à le faire.
Les coups d'envoi, c'est un secteur qui nous a fait mal aujourd'hui. Les renvois, comment on sort du camp, l'organisation, ça ne nous a pas permis d'enfoncer le clou à des moments clés du match. Mais encore une fois, franchement, le groupe est bien, ça bosse bien. Il faut qu'on arrive à choper ce truc qui nous permette de basculer. Là, on va être sous pression encore une fois dans une période pas facile.
Aujourd'hui, notre état d'esprit et la mentalité sont très bons. Ce qui pèche, c'est notre rugby. Il n'est pas assez bon, pas assez précis. Aujourd'hui, même si on a contrôlé le match, il y a des moments où il faut qu'on soit plus fort. Et quand la partie technique est à améliorer, il faut travailler. Il n'y a pas de magie, pas de miracle... C'est à Lourdes ça et pas tout le temps. Il faut travailler, mais il faut aller vite parce qu'il y a des matchs qui arrivent qui sont importants. A commencer par le Racing qu'on n'arrive pas à battre depuis deux ans. C'est un beau défi pour cette semaine. »