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Vern Cotter, l'Ecosse et l'Auvergne dans Le Monde


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153 réponses à ce sujet

#151 bazooka

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Posté 08 avril 2017 - 15:14

C'est quand même lui qui est parti comme un voleur après le barrage contre Castres.

Je veux bien entendre qu'il y avait des tensions mais au moins pour les joueurs...

J'ai encore en tête l'image de Roro parlant au groupe après le match, qui se retourne et voit VC partir.



#152 cetotomatos

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Posté 08 avril 2017 - 15:52

Vu la dernière saison "spéciale" qu'il a connu, et son rôle de coach de paille, je le comprends, l'hommage mascarade c'est pas son truc.



#153 George Abitbol

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Posté 31 mars 2019 - 15:12

Mention de Cotter dans cet article du NZH sur le management des NZ après la CDM.

Gregor Paul: Why world's best coaches are walking away from All Blacks


Article intéressant qui explique que la place de coach des AB n'est pas si convoité que ça.

Plusieurs hypothèses sont invoquées :

  • La pression (pour assez peu de récompense)
  • Le fait que le sélectionneur sera annoncé après la CDM. En attendant les candidats potentiels peuvent s'engager ailleurs.
  • Le fait que certains coach préfèrent peut-être d'autres taf plus rémunérateurs (je suppose qu'ils parlent du salaire de coach de club ?).

Le NZH s'inquiète que ce qu'il considère (avec un peu de patriotisme) comme les 3 meilleurs coachs du monde (Hansen, Schmidt et Gatland) ne seront probablement pas à la tête des NZ après la CDM. Raisons familiales pour les deux premiers, possible autre opportunité pour le dernier. Le journaliste craint de se retrouver avec des « seconds choix » : Cotter ou Foster. Cotter avait déjà postulé au management des AB, mais selon les journalistes il aurait un dossier plus solide ayant depuis entraîné l'Écosse (mais perso, je me demande si son parcourt avec le MHR l'aide).



#154 George Abitbol

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Posté 09 mai 2019 - 18:00

Parra - Laidlaw : Paroles de 9

« Vous souvenez-vous de votre première rencontre avec Vern Cotter ?

M.P. : Avant de le rencontrer, j’avais déjà énormément entendu parler de lui quand j’étais à Bourgoin. Vern, c’était le mec qui faisait peur (rire). Au final, je lui dois tellement… Je connaissais le rugby, Vern m’a fait comprendre ce qu’était le rugby professionnel. S’entraîner toujours plus dur, faire attention à chaque détail sur le terrain, à l’entraînement, dans nos vies… J’arrivais de Bourgoin, un club pour lequel je garde une estime immense. Mais c’était un club très famille, plus libre dans l’approche du rugby. En débarquant à Clermont et en côtoyant Vern, j’ai vraiment découvert le rugby pro. Il m’a appris la rigueur. »


« Et vous, Greig, quel a été votre premier contact avec Vern Cotter ?

G.L. : Il a débarqué en juin 2014, quelques jours avant qu’on s’envole pour sa première tournée comme sélectionneur de l’Écosse. C’était au Canada et aux USA. Ce devait être les présentations officielles. D’habitude quand un entraîneur arrive, il y a un petit cérémonial : il se présente, explique comment on va travailler et ce qu’il veut mettre en place. En Écosse pour la première de Vern, tous les joueurs s’attendaient à cela. Nous sommes arrivés assez décontractés à Murrayfield. Vern était là. Il nous a juste dit : "Voilà, c’est moi. Bienvenue à tous. Maintenant, on va s’entraîner." On est effectivement parti immédiatement s’entraîner.

M.P. : Ça décrit assez bien Vern. (il sourit) »


« Que gardez-vous de lui ?

G.L. : L’état d’esprit qu’il inculque. Pour l’Écosse, il était le bon coach au bon moment. Nous étions un peu laxistes et Vern ne tolère pas que quelque chose ne soit pas fait à 100 %. Chaque jour de la semaine, à l’entraînement ou en dehors, il n’admet pas qu’on puisse faire les choses à peu près. Il ne comprend pas qu’on puisse faire autre chose que de vouloir gagner et s’en donner toutes les chances.

M.P. : Je retiendrais sa rigueur dans la préparation stratégique du match, spécialement son exigence auprès du 9 et du 10. Nous devions tout connaître par cœur ! Nous avions une semaine pour nous préparer et pour l’entraînement du capitaine, la veille du match, nous devions être prêts. Il était impossible de ne pas maîtriser une annonce. Aujourd’hui encore, ça me paraît inconcevable. Ce n’était pas le cas avant de croiser Vern.

Est-il vraiment si dur qu’on veut bien le dire ?

M.P. : Parfois, il était très dur. Il y a tellement d’histoires… Quand il était de mauvaise humeur, tant qu’il ne disait pas stop, il valait mieux continuer de courir. Et parfois, ça pouvait durer très longtemps…

G.L. : Il a piqué quelques colères, oui. Au début, surtout, quand il trouvait que tout, dans notre fonctionnement, était vraiment trop loin des standards internationaux. Et après quelques matchs où nous avions failli dans le combat. Là, les entraînements qui suivaient pouvaient être chauds. Voilà, cela fait partie du caractère de Vern. C’est aussi pour cela qu’il est un entraîneur avec tant de succès.

M.P. : Après un match à l’extérieur où nous n’avions pas existé dans le combat, il nous avait concocté une séance solide, le lundi. Il y avait d’abord eu une grosse colère lors de la séance vidéo, puis un entraînement du genre sauvage. Il y avait seulement les gros et les neuf. Évidemment, il fallait que je me retrouve là-dedans… Nous étions sur un tout petit terrain et on ne faisait que se rentrer dedans, à 200 à l’heure. Ça ne s’arrêtait jamais ! J’ai cru que les gros n’en sortiraient jamais vivants, qu’on allait péter la moitié de l’équipe pour plusieurs mois.»




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