Je suis d'accord avec toi, mais je vois pas le rapport.Je ne vois pas Fontès ou Bouscatel, pour ne citer qu'eux, comme des hommes timides mais plutôt dignes dans leur fonction. Ils savent que leur rôle n'est pas de tirer les couvertures à eux pour leur propre gloriole mais au contraire de mettre en avant l'oeuvre des joueurs quitte à n'être applaudis qu'à l'issu de la saison.
Tels des chefs d'orchestre, il savent élever la voix mais le font dans l'intimité des répétitions, les vestiaires.
Loin d'être frileux devant les médias, je ne doute pas qu'ils méprisent la mise en spectacle de ceux qui n'ont de cesse d'aboyer.
C'est cette hauteur de point de vue et cette retenue qui, par le travail, inclinent au respect.
Depuis quand jeter en pâture aux journalistes les erreurs de ses collaborateurs est-il la marque d'un bon entrepreneur?
Je n'ai jamais dit qu'il fallait être Boudjellal pour diriger un club de rugby, ni qu'il fallait faire son show devant les médias.
Je te parle du caractère type de l'entrepreneur un brin mégalo qu'est Boudjellal, pas du caractère type de président de club de rugby. (après on peut débattre sur le fait que les deux vont mal ensembles, mais c'est pas mon propos)
Je dis juste que le côté un brin mégalo de Boudjellal n'a rien de surprenant à la vue de son profil.
Je parle d'entrepreneur, pas de Fontès.
Fontès c'est un ingénieur maison, qui a certes gravi d'énormes échelons, mais sous perfusion de culture Michelin, c'est pas un 'businessman'. C'est pas un self-made man auto-déclaré. Y'a pas de comparaison des deux bonhommes possible.
Et au final c'pa étonnant qu'ils dirigent pas leur club de la même manière.







