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Malzieu Julien


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#1171 rueducourage

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Posté 11 février 2018 - 21:59

Merci pour ces nouvelles de Julien, un des immenses artisans du fameux bouclier arverne.

Il formait avec son compere Anthony et le taulier, Roro, un trident d'attaque redoutable, qui savait faire vibrer le Michelin !

 

En 2010, ces gamins ont apporté le graal à tout un peuple, pour ce qui fut le sommet de leurs carrieres !


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#1172 Yellow

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Posté 19 décembre 2020 - 15:12

Après la volaille, les fromages...

Des nouvelles de Julien.

 

https://actu.fr/occi...FbhK4LRIzMv5fNs


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#1173 Gourine63

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Posté 20 mai 2021 - 22:59

https://www.google.c...NTs12ot&ampcf=1

Ça raconte pas grand chose de plus que l'article partagé par Yellow mais c'est toujours sympa d'avoir des nouvelles fraîches de nos glorieux anciens.
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#1174 Bon Chasseur

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Posté 21 mai 2021 - 09:36

https://www.google.c...NTs12ot&ampcf=1

Ça raconte pas grand chose de plus que l'article partagé par Yellow mais c'est toujours sympa d'avoir des nouvelles fraîches de nos glorieux anciens.

c'est "rassurant" de voir ces Rugbymen se reconvertir, une fois leur carrière sportive terminée, dans les domaines manuels/agricoles etc. Le rugbyman reste pour l'instant un homme du terroir. Bientôt on va commencer à entendre parler d'ex internationaux du XV de France devenant intermittent du spectacle. Remarque pourquoi pas. Mais j'aime bien cet aspect reconversion vers les tâches essentielles.



#1175 Gourine63

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Posté 21 mai 2021 - 11:17

c'est "rassurant" de voir ces Rugbymen se reconvertir, une fois leur carrière sportive terminée, dans les domaines manuels/agricoles etc. Le rugbyman reste pour l'instant un homme du terroir. Bientôt on va commencer à entendre parler d'ex internationaux du XV de France devenant intermittent du spectacle. Remarque pourquoi pas. Mais j'aime bien cet aspect reconversion vers les tâches essentielles.


Ça prouve que les mecs ont la tête sur les épaules. Le rugby c'est bien mais c'est court, et si on ne prépare pas la suite avec sérieux et application, le retour à la réalité peut faire très mal.

#1176 el landeno

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Posté 08 mars 2026 - 19:18

de retour d'Edimbourg, je rattrape mon retard !

 

 

Écosse – France. « Un essai à la toulousaine, avec une chance pas possible », Julien Malzieu raconte sa première sélection à Edimbourg
sudouest-photo-1-4336185.jpgPour sa première sélection, Julien Malzieu, alors joueur de l’ASM, avait inscrit son premier essai international. © Crédit photo : Laurent Theillet

6 mars 2026  Mis à jour le 07/03/2026 à 9h23.
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En ouverture du Tournoi 2008, l’ailier de Clermont Julien Malzieu (20 sél) a vécu à Édimbourg sa première sélection dans un match où Marc Lièvremont avait donné pour consigne de ne pas taper au pied

Quel est votre premier souvenir à l’évocation de ce match remporté par le XV de France en Écosse en 2008 (6-27) ?

Ma première « Marseillaise ». Je n’étais pas stressé, mais excité à l’idée de vivre enfin une première sélection. Je l’ai prise comme une récompense de mes derniers mois avec Clermont. J’avais fait une saison 2006-07 plutôt aboutie. C’était l’une de mes meilleures en tout cas. Avec l’équipe à Clermont, c’était la folie ! Mais c’était l’année de la Coupe du monde 2007 : une équipe était en place, je n’avais pas forcément mon mot à dire.

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Le XV de France était-il un objectif clair dans votre esprit ?

Pas spécialement. L’équipe de France, c’était tellement loin… C’est le Graal ! Mais durant cette saison où Vern Cotter est arrivé, tout me réussissait : les bonnes étoiles étaient alignées. Du coup, ce sont les journalistes qui ont commencé à m’en parler. Je leur répondais qu’un groupe était déjà installé : les ailiers à l’époque, c’étaient (Vincent) Clerc, (Cédric) Heymans, (Aurélien) Rougerie et (Christophe) Dominici. Il n’y avait pas photo, c’étaient des cadors ! Mais les médias ont continué à en parler, notamment après la Coupe du monde. D’ailleurs, ce sont des journalistes qui m’ont annoncé ma première sélection à l’issue d’un entraînement.

Pour ce match en Écosse, qui marquait le début du mandat de Marc Lièvremont, six néophytes avaient été alignés sur la feuille de match. Comment était l’ambiance au sein du groupe ?

Franchement, il y avait une bonne alchimie entre les anciens et les néo-capés. C’était sérieux à l’entraînement, mais ça rigolait bien lors des à-côtés. Il y a des mecs qui avaient vraiment la « connerie ». J’étais forcément plus proche des jeunes comme François (Trinh-Duc) et Morgan (Parra). Mais tu te rends vite compte que les types que tu badais à la télé, et pour lesquels tu avais certains a priori puisque tu les avais seulement affrontés, étaient des mecs en or. En plus, Aurélien Rougerie m’avait bien aidé à m’intégrer.

« Je pensais qu’Imanol était inaccessible, avec un boulard démesuré, mais j’ai découvert un super mec »

Qui vous impressionnait le plus dans cette équipe ?

Il y avait les deux ailiers de Toulouse, Vincent Clerc et Cédric Heymans, qui mettaient le feu depuis des années en club comme en équipe de France. Il y avait aussi Imanol Harinordoquy : de par sa prestance, je pensais qu’il était inaccessible, avec un boulard démesuré comme beaucoup avaient plaisir à le penser, mais j’ai découvert un super mec (sourire). Je pourrais aussi parler de Thierry Dusautoir qui sortait du match face aux All Blacks, au terme duquel il avait été renommé le black destroyer ou de la « Bûche » (William Servat) qui faisait flipper avec Toulouse. C’était un roc le type, il défonçait tout ce qui arrivait devant lui. Quand tu arrives en équipe de France, de toute façon, il n’y a que les capitaines ou les stars en club. À partir de là, tu te fais tout petit.

« Marc avait dit aux leaders, ‘‘j’ai l’ambition qu’on produise un jeu total : le pied, vous l’oubliez, même dans nos 22 mètres’’»

Ce match marquait le début du mandat de Marc Lièvremont qui avait interdit de taper le moindre coup de pied. Comment avait été formulée cette consigne ?

Perso, je n’étais pas trop emmerdé : je ne tapais quasiment jamais au pied (sourire). Marc avait dit aux leaders, « j’ai l’ambition qu’on produise un jeu total : le pied, vous l’oubliez, même dans nos 22 mètres ». On avait parfois été en galère dans notre camp. On essayait de partout même si ce n’était pas la meilleure option, mais on avait été fidèles à ce que Marc voulait mettre en place. C’était un pari osé. Mais au final, gagner à Murrayfield pour une première, ce n’était pas si mal.

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Et très paradoxalement, vous avez pourtant marqué ce jour-là suite à un coup de pied…

J’avais chambré Vincent et Cédric en leur disant que c’était un essai à toulousaine, avec une chance pas possible (rire). J’avais tapé dans le ballon alors qu’on n’avait pas le droit de le faire après avoir vu - sans vraiment le voir… - que le troisième rideau était délaissé. (Sean) Lamont et (Dan) Parks s’étaient troués. Le ballon avait rebondi sur le talon d’un Écossais et m’avait atterri comme par magie dans les mains : impossible de faire plus « chateux ». C’était un essai gag.

« Je suis tombé nez à nez avec tous les journalistes […] : j’étais en costard, totalement débrayé, sans avoir dormi »

Cette victoire a-t-elle donné lieu à votre plus grosse soirée avec le XV de France ?

La plus grosse, non. Elle avait été belle, oui, mais ça n’a pas été la folie non plus. Pourtant, j’ai toujours été un peu bringueur dans l’âme. Je m’étais dit, « première sélection, première victoire, je ne vais pas aller me coucher de bonne heure ». Mais on n’est pas rentré à 5 heures du mat non plus. Quelques jours plus tard, je m’étais fait une déchirure à la cuisse (Ndlr, il avait dû déclarer forfait face à l’Irlande et l’Angleterre). Est-ce que ça avait été à cause de ça ? Je n’en sais rien…

Quelle a été votre plus grosse soirée en équipe de France alors ?

Celle du Grand Chelem 2010 face à l’Angleterre. Je ne me souviens pas de toute la soirée, j’ai pas mal de trous, mais j’avais fini par rentrer tout seul avec un taxi chopé au hasard dans la rue. De mémoire, on avait un briefing le lendemain avec Marc à 10 ou 11 heures : j’ai débarqué avec 45 minutes de retard. En plus, je suis tombé nez à nez avec tous les journalistes qui attendaient devant l’hôtel. C’était assez comique : j’étais en costard, totalement débrayé, sans avoir dormi et en sentant probablement l’alcool à plus de 10 kilomètres. J’avais peur de me faire taper sur les doigts. Mais quand je suis arrivé dans la salle, tout le monde n’était pas là. Je n’avais pas été si terrible que ça…

Ce match et la blessure qui a suivi, n’est-ce pas le fidèle résumé de votre carrière en équipe de France qui a souvent été contrariée par les pépins physiques ?

Oui. Je n’ai jamais pu me régaler pleinement en équipe de France. Même quand je repense au Grand Chelem 2010, il a fallu que deux ailiers se blessent - Aurélien Rougerie et Benjamin Fall - pour que j’intègre le truc et que je puisse enchaîner. Je suis fier de ce titre, mais quand tu es réserviste au départ, tu ne savoures pas autant que lorsque tu es pleinement titulaire. J’ai été en embuscade, mais je n’ai jamais réussi à montrer mon meilleur visage. Je n’ai pas de regret, hein. Mais ça ne s’est jamais trop bien goupillé.

 

 


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#1177 ELSAZOAM

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Posté 18 mars 2026 - 07:11

Son rôle d'éducateur, son goût retrouvé pour le rugby, sa vision du MHR... Entretien avec Julien Malzieu avant ASM - Montpellier

 

Après ses passages à Clermont (2001-2015) et Montpellier (2015-2017), Julien Malzieu ne voulait plus entendre parler de rugby. C’est en entraînant l’équipe de son fils Sacha que l’ancien joueur a repris goût. De son rôle d’éducateur à sa vision de l’ASM et du MHR... Entretien avec un homme droit dans ses crampons.

 

Par Arnaud Clergue (La Montagne)

Publié le 18 mars 2026 à 06h00

 

Auvergnat d’origine (il est né en 1983 au Puy-en-Velay), Julien Malzieu avait en tête de revenir dans sa région natale après son dernier contrat à Montpellier (2015-2017). Mais la vie n’est jamais écrite à l’avance. Avec la naissance de son fils Sacha en 2018, l’ancien ailier, qui a écrit les plus belles heures de l’ASM, a choisi de rester dans l’Hérault.

 

C’est d’ailleurs en entraînant l’équipe de son fils qu’il a retrouvé le goût du rugby, alors qu’il ne voulait plus en entendre parler. Avant ASM-Montpellier, ce samedi (14 h 30) au stade Michelin, nous l’avons interrogé sur sa nouvelle vie ainsi que sur sa vision du MHR.


La première question est simple... Que devenez-vous Julien Malzieu ?

Je profite de la vie, je m’occupe de mon fils Sacha. J’entraîne aussi les petits au rugby de Jacou, un club à côté de Montpellier. Et voilà, tout simplement.


Vous avez l’air de prendre beaucoup de plaisir dans ce rôle d’éducateur.

Ah oui ! Je me suis fait alpaguer la saison dernière car le club était à la recherche d’éducateurs pour la génération 2018, celle de mon fils Sacha. J’en ressentais un peu l’envie, mais rien d’exceptionnel. Quand j’ai commencé à m’en occuper, je me suis pris au jeu et je me suis investi à fond. J’ai essayé de leur transmettre un maximum de choses. On s’est régalés, on a fait une superbe fin de saison. On a eu la chance de remporter plusieurs tournois. Les gamins étaient heureux. Et moi, j’étais encore plus heureux qu’eux (rires). Ils sont à fond, ils me challengent toutes les semaines, et je me régale vraiment avec ça.

 

"J’avais complètement coupé avec le rugby"


Qu’est-ce que vous appréciez le plus ?

C’est de voir que ces petits prennent conscience que ce que je leur raconte a une importance. J’adore quand ils viennent me voir et qu’ils me disent : « On a fait comme tu nous as dit et ça a marché », ou encore : « On a fait comme à l’entraînement et ça a marché aussi ». Je ne vais pas dire que je formate les enfants à ma façon de voir, mais j’essaie de les rendre exigeants envers eux-mêmes. Ça peut paraître tôt, voire un peu exagéré pour des gamins de 7 ans qui vont en avoir 8, mais j’essaie de leur inculquer cet état d’esprit : ne jamais lâcher, toujours être les premiers debout, les premiers en place. Je n’imaginais pas que m’occuper des petits allait me procurer autant de plaisir. Les voir s’éclater sur le terrain me donne énormément de satisfaction. Cette génération, j’ai envie de l’accompagner le plus longtemps possible. Avec les parents, on s’entend super bien, on partage des repas, on organise des événements autour des matchs. Bref, on essaie de créer quelque chose autour de cette catégorie, pour bien vivre ensemble sur le terrain et en dehors.

 

Vous avez coupé totalement avec le rugby après la fin de votre contrat avec Montpellier (2017). Pour quelles raisons ?

J’avais complètement coupé avec le rugby. J’ai fait une overdose, tant physique que mentale. Je n’avais plus du tout envie d’en parler. Du coup, j’ai complètement zappé. De temps en temps, je regardais des matchs à la télé, mais je suivais surtout les résultats sur internet ou dans les journaux. Ça a duré deux ou trois ans. Et puis c’est revenu petit à petit. Certains arrivent à enchaîner et à se reconvertir rapidement, à devenir entraîneurs par exemple… Moi, pas du tout. Pourtant, Anthony Floch, mon ancien partenaire à l’ASM et au MHR, m’avait sollicité pour m’occuper des jeunes à Montpellier avec lui. Ce qui m’a fait revenir, c’est quand mon fils a commencé le rugby.

 

Si l’on vous offrait la possibilité d’entraîner chez les pros ou en seniors, qu’est-ce que vous diriez ?

Chez les pros ? Ah non, sûrement pas ! Mon pote Ludovic Zanini a son fils qui joue avec le mien. Cette année, il a repris l’équipe de Jacou en Fédérale 3 et il voulait que je prenne les trois-quarts. Je n’avais pas très envie de faire deux entraînements par semaine et un match tous les week-ends. Du coup, je vais donner un coup de main tous les jeudis. Le plaisir que je prends avec les petits, je ne le retrouve pas du tout avec les seniors. Les gosses sont pleins d’innocence, ils ont envie de se faire plaisir, ils ont soif d’apprendre. Chez les seniors, je n’ai pas retrouvé ça. Tu tombes sur des mecs qui n’ont pas forcément envie de se faire mal ou de s’entraîner. Quand tu leur donnes des conseils, tu as parfois l’impression que ça ne les intéresse pas.

 

"Au MHR, de ce qu’on me dit de l’intérieur, ça vit plutôt bien"


Vous avez joué à Clermont et à Montpellier comme chacun le sait. Quelles différences voyez-vous entre ces deux clubs ?

C’est compliqué, parce que j’ai connu ces clubs il y a plus de dix ans maintenant. Ils ont beaucoup évolué. En tout cas, quand je suis arrivé à Montpellier en 2015, j’ai trouvé une énorme différence dans l’approche du rugby, les contenus d’entraînement, la vidéo, etc. À Clermont, j’avais connu des entraîneurs comme Vern Cotter, Joe Schmidt ou Franck Azéma : c’était le top du top. Quand je suis arrivé à Montpellier, c’était Jake White aux manettes, un coach champion du monde en 2007 avec l’Afrique du Sud. Mais je suis tombé des nues : j’avais l’impression d’avoir fait un bond de dix ans en arrière dans l’approche du rugby. À Clermont, tout était très cadré. À Montpellier, je me suis vraiment demandé où j’étais tombé.

 

Le MHR a bien évolué depuis...

Ils ont essayé de s’appuyer sur des gens qui connaissaient la maison, comme Joan Caudullo, Benoît Paillaugue ou Geoffrey Doumayrou. Des anciens joueurs pour qui le club avait une vraie importance, ce qui n’était pas forcément le cas auparavant. Je pense que ça a fait la différence. Ils ont réussi à construire une équipe cohérente et à faire prendre la mayonnaise avec les recrues. Aujourd’hui, de ce qu’on me dit de l’intérieur, ça vit plutôt bien. Dans le rugby actuel, tu peux avoir plein de stars, mais si la mayonnaise ne prend pas, ça ne marche pas.


Vous avez gardé une belle cote de sympathie du côté de la Yellow Army. Quel message avez-vous envie de faire passer aux supporters clermontois?

J’ai eu la chance de jouer sur tous les terrains du Top 14, mais aussi en Angleterre et en Irlande. Trouver une ferveur comme à Clermont, c’est très rare. Qu’il y ait des résultats ou non, ils sont toujours là. C’est un public exigeant, qui peut râler quand c’est moins bien, mais c’est parce qu’il connaît le rugby. À Clermont, il n’y a pas de simples spectateurs : ce sont de vrais supporters, connaisseurs, et ça fait du bien.


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#1178 PataClum63

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Posté 18 mars 2026 - 07:31

Qu'est ce que je le kiff !


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#1179 frednirom

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    le Var est dans le fruit.

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Posté 18 mars 2026 - 10:08

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#1180 Babé03

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Posté 18 mars 2026 - 10:11

Son triplé au RDS devant moi, j'en ai encore des frissons...



#1181 Sushi

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Posté 18 mars 2026 - 14:13

Quel joueur avec Flochy! Qu'est-ce que je regrette qu'ils soient si loin du club !
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#1182 PataClum63

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Posté 18 mars 2026 - 18:25

Quel joueur avec Flochy! Qu'est-ce que je regrette qu'ils soient si loin du club !

 

Totalement, ce sont 2 mecs qui auraient pu transmettre un relais aux nouvelles générations 



#1183 Bad Zé

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Posté 18 mars 2026 - 18:44

Totalement, ce sont 2 mecs qui auraient pu transmettre un relais aux nouvelles générations

Faudrait déjà qu'ils en aient envie.

#1184 Sushi

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Posté 18 mars 2026 - 20:05

Faudrait déjà qu'ils en aient envie.

Ce qui n'empêche en rien de le regretter !
  • Silhouette et Alligator427 aiment ceci

#1185 Vert

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Posté 18 mars 2026 - 20:44

J'ai surkiffé et je surkiffe encore !
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