Menoncello remplace Ahki; tout va bien...
Ahki + Delibes selon les départs
C'est surtout que Menoncello ne va pas faire bcp de match entre Automne et Hiver... Tournée CdM Tournoi
Et que les 2 autres étaient plutôt dispos...
Posté 29 mai 2026 - 18:07
Menoncello remplace Ahki; tout va bien...
Posté 29 mai 2026 - 19:17
Il faut attendre les résultats de l'enquête avant de les pourrir et de les traiter de voleurs, de fumiers, de tricheurs, de combinards, de tripatouilleurs, de magouilleurs, de margoulins, de filous, de faquins, de faussaires du bon sens, de trafiqueurs de règles, de maquignons de la probité, de gredins, de chenapans, de paltoquets, de jean-foutres, de cuistres, de béotiens, de pignoufs, de badernes, de gougnafiers, de sacripants, de pieds nickelés, de branquignols, de tartuffes de bazar, de marchands de poudre aux yeux, de virtuoses de l'entourloupe, de princes du passe-passe, de seigneurs de l'esbroufe, de champions de l'arrangement entre amis et d'authentiques orfèvres de la combine... Bref...
Posté 29 mai 2026 - 19:52
Mi-mai, alors qu'il vivait ses derniers moments sous le maillot de Trévise, avec deux rencontres d'URC en Afrique du Sud face aux Sharks (défaite 46-7) et aux Bulls (défaite 45-19, il n'a pas joué ce match), Tommaso Menoncello a accepté de se confier sur cette décision de rejoindre le Stade Toulousain. En visio depuis sa chambre d'hôtel de Johannesburg, le trois-quarts centre (élu meilleur joueur du Tournoi en 2024), très souriant, s'est montré ambitieux. Si « Tommy », son surnom, s'est exprimé en italien, il a promis de vite améliorer son français, puisqu'il suit déjà quelques leçons. De passage dans la Ville rose ce mercredi pour signer son contrat, il y reviendra cet été, accompagné de sa petite amie Anna, « qui j'espère se sentira bien ici », glisse-t-il encore dans un sourire.
« Votre signature au Stade Toulousain est officielle. Pouvez-vous nous expliquer votre choix ?
Le Stade Toulousain est le plus grand club au monde ! Avec beaucoup de grands joueurs et une forte concurrence. C'est le meilleur choix. Celui qui me fera grandir et me poussera à donner le meilleur de moi-même.
Un match Toulon-Toulouse semble s'être dessiné pour vous recruter, dans lequel le RCT vous proposait un salaire beaucoup plus élevé...
(Il se marre.) Je ne suis pas quelqu'un qui s'intéresse beaucoup à l'aspect économique. Je pratique ce sport par amour du rugby et parce que je veux devenir la meilleure version de moi-même. Je suis au meilleur endroit pour y parvenir.
« Quand j'étais plus jeune, je regardais déjà le Top 14, qui m'a toujours attiré, et beaucoup Toulouse et Toulon, d'ailleurs »
Vos partenaires en sélection Ange Capuozzo et Juan Ignacio Brex jouent respectivement à Toulouse et Toulon. Ont-ils essayé de faire pencher la balance ?
Ce choix est le mien, pas celui des gens que j'ai pu écouter ou consulter... C'est une décision personnelle et personne ne m'a jamais poussé. J'ai également discuté avec des mecs comme Paolo Garbisi, Andrea Masi (entraîneur) et Gianmarco Lucchesi, qui sont tous à Toulon. Ils m'ont expliqué ce qu'est le rugby français, que c'est plus fort que tout dans la ville de Toulon. Gonzalo (Quesada), notre sélectionneur, a aussi été très proche pendant cette période. Il m'a dit que Toulouse et Toulon étaient d'excellents clubs. Cela n'a pas été facile. Cela s'est fait en plusieurs étapes, après plusieurs entretiens. J'ai pris le temps, j'ai réfléchi à ce qui pourrait être la meilleure option pour moi.
À 23 ans, c'était le moment idéal pour tenter une nouvelle expérience ?
Exactement. Je n'ai que 23 ans, mais je joue déjà à ce niveau depuis cinq ou six ans. Je sentais que, peut-être, le Championnat italien ne correspondait plus tout à fait la façon dont je voulais jouer et continuer à progresser. Le Top 14 m'a toujours inspiré. C'est un Championnat physique et spectaculaire. Je voulais aller en France, sinon je serais resté en Italie. Quand j'étais plus jeune, je regardais déjà le Top 14, qui m'a toujours attiré, et beaucoup Toulouse et Toulon, d'ailleurs. Un de mes oncles a eu de la famille à Toulouse, je crois. Il me parlait beaucoup de ce club...
Vous avez sans doute échangé à plusieurs reprises avec Ugo Mola, votre futur manager. Savez-vous ce qu'il attendra de vous ?
La première fois que je l'ai rencontré, c'était avant la reprise du Top 14 l'an dernier. Ugo m'a dit qu'il y avait une forte concurrence à Toulouse. Il m'a dit que c'était un peu comme "la cage aux lions", que si tu n'arrives pas à te montrer, tu te fais manger (Mola avait employé cette expression lors d'un entretien à L'Équipe en décembre 2024). Il faut être prêt. C'est ce que je veux : rivaliser avec les meilleurs.
À votre poste de trois-quarts centre, vous allez être servi avec Barassi, Chocobares, Gourgues, Costes et même Mallia...
Ce sera quelque chose de nouveau pour moi, car ce sont des joueurs, comme vous le dites, très talentueux, avec déjà beaucoup d'expérience dans le Top 14. Ce sera certainement difficile de pouvoir intégrer l'équipe et de pouvoir entrer dans le quinze de départ. Le défi est énorme.
« Il y a beaucoup de similitudes entre celui que je suis sur le terrain et en dehors, si ce n'est la hargne et l'agressivité que je mets dans chacun de mes matches »
Philippe Doussy, qui s'occupe de la technique individuelle dans le staff de l'Italie, passé lui aussi par le Top 14 (Grenoble et Racing 92), nous a glissés : "Tommy a les clés, il comprendra..." Expliquez-nous.
Philippe pense que j'ai un grand potentiel... j'espère qu'il a raison (rires). J'espère surtout pouvoir continuer à grandir pour lui donner raison !
Si vous deviez décrire le joueur que vous êtes, comment vous y prendriez-vous ?
En quelques mots, je dirais : agressif, compétitif, physique et sympa, j'espère (sourire). Sur ce dernier point, ce sera à mes futurs coéquipiers de le dire ! Il y a beaucoup de similitudes entre celui que je suis sur le terrain et en dehors, si ce n'est la hargne et l'agressivité que je mets dans chacun de mes matches. Quand ce n'est pas nécessaire, je sais être calme.
Que garderez-vous de votre première vie de rugbyman en Italie et plus particulièrement à Trévise ?
Je me souviendrai surtout des gars qui m'ont aidé dès le premier jour de mon arrivée à Trévise. Ils m'ont aidé à avoir confiance en moi. Cette équipe m'a fait grandir, m'a tout donné, tout appris et participé à ce que je suis aujourd'hui. C'est ma maison. J'ai ressenti beaucoup d'émotion et de nostalgie en disputant mon dernier match à Trévise face au Leinster (victoire 29-26, le 25 avril). Je dois également beaucoup à "Nacho" Brex (Juan Ignacio de son prénom, qui a joué au Benetton entre 2017 et 2025 avant de partir à Toulon, international italien lui aussi). Il a toujours été très proche de moi. »
Posté 30 mai 2026 - 09:19
Posté 30 mai 2026 - 09:37
Il faut attendre les résultats de l'enquête avant de les pourrir et de les traiter de voleurs, de fumiers, de tricheurs, de combinards, de tripatouilleurs, de magouilleurs, de margoulins, de filous, de faquins, de faussaires du bon sens, de trafiqueurs de règles, de maquignons de la probité, de gredins, de chenapans, de paltoquets, de jean-foutres, de cuistres, de béotiens, de pignoufs, de badernes, de gougnafiers, de sacripants, de pieds nickelés, de branquignols, de tartuffes de bazar, de marchands de poudre aux yeux, de virtuoses de l'entourloupe, de princes du passe-passe, de seigneurs de l'esbroufe, de champions de l'arrangement entre amis et d'authentiques orfèvres de la combine... Bref...
ils n'en sont pas à ouvrir une cagnotte gofundme
Posté 30 mai 2026 - 09:46
ils n'en sont pas à ouvrir une cagnotte gofundme
Ne confondons pas Dupont et le « messie »
Posté 03 juin 2026 - 06:05
Au départ, rien ne prédestinait le pilier polyvalent David Ainu'u, le pilier droit Joel Merkler et l'arrière Matias Remue à faire carrière au Stade Toulousain. Quand on vient des États-Unis, d'Espagne ou de Belgique, des pays guère réputés pour leur culture rugbystique, il est sans doute des choix plus faciles et plus évidents pour un gamin que celui d'intégrer le centre de formation d'un des clubs les plus prestigieux du monde.
Mais ces trois-là ont eu le cran de tenter leur chance, au-delà des préjugés attachés à leurs origines. Et ils ont eu raison. Ainu'u, 26 ans, fait aujourd'hui partie des 11 joueurs de l'effectif qui ont raflé tous les titres depuis 2019 (5 Brennus, 2 Coupes des champions). Merkler, 24 ans, a été trois fois champion de France en trois ans depuis ses débuts dans l'équipe, en 2022. Et Remue, 23 ans, entre de plus en plus souvent, ces dernières semaines, dans la rotation des arrières de l'effectif en Top 14.
À l'adolescence, les trois garçons ne connaissaient pourtant rien du Stade Toulousain, Et même du rugby, pour deux d'entre eux. L'Espagnol Merkler était plutôt parti pour faire une piètre carrière de gardien de but dans le foot. Il a même essayé le water-polo pendant un an. « Ça, c'est la grosse tache sur mon CV, s'amuse-t-il. Heureusement, mon père, qui est anglais, avait joué au rugby dans sa jeunesse. C'est lui qui m'a convaincu d'essayer ce sport. J'avais 14 ans. »
« J'ai entendu parler de Toulouse la première fois quand ils sont venus faire un Tournoi en Espagne dans mon club, à Sant Cugat, près de Barcelone. Ils nous avaient mis 52-0 en finale »
Joel Merkler, pilier droit du Stade Toulousain
Approximativement au même âge, l'Américain Ainu'u pratiquait le football américain du côté de Seattle, sur la côte ouest du pays, pour faire comme ses frères. « Je trouvais ça très long, narre-t-il. Il y avait tellement de breaks qu'on pouvait disputer des matches de plus de trois heures. Mais la véritable raison de mon désintérêt, c'est que je ne touchais pas beaucoup de ballons (sourires). » Seul le Belge Remue a joué au rugby dès son plus jeune âge, à 6 ans. « Mon père a commencé par faire du foot, mais il n'aimait pas du tout la mentalité qui allait avec, dit-il. Il a donc cherché autour de lui un autre sport collectif qui correspondait davantage à ses attentes, et on lui a parlé d'un club de rugby dans le quartier de Bruxelles, où il habitait et où j'ai grandi (le Royal Kituro RC). Logiquement, j'ai suivi ses pas. »
Très vite, les trois ados montrent de belles dispositions pour le ballon ovale. Mais Toulouse est encore loin, très loin. « J'en ai entendu parler la première fois quand ils sont venus faire un Tournoi en Espagne dans mon club, à Sant Cugat, près de Barcelone, se souvient Merkler. Ils nous avaient mis 52-0 en finale, alors qu'on n'avait pas perdu un seul match de la saison. »
« Moi, ce n'est que quand je suis arrivé à Toulouse, en 2017, que j'ai découvert le Stade, poursuit Ainu'u. Ce sont des anciens comme Joe (Tekori, ancien deuxième-ligne) qui m'ont raconté l'histoire de ce club. Je m'étais retrouvé là-bas pour un essai de six mois grâce à un agent qui savait que je voulais tenter ma chance en Europe et qui m'avait mis en relation avec Émile Ntamack (alors manager général de la formation toulousaine). Émile se souvenait de moi parce que deux ou trois ans avant, il m'avait repéré avec les U15 américains lors d'un stage à Marcoussis (Essonne). Sûrement parce que j'avais une coupe afro avec des cheveux très longs (rires) ! »
Remue, lui, a connu le Stade à 14 ans quand il a su que ce club proposait des stages d'été sur les installations d'Ernest-Wallon. « Ces stages sont ouverts à tout le monde, explique-t-il. Je m'y étais donc inscrit avec mon frère Florian pour une semaine ou deux. C'est là que les formateurs du club m'ont vu et rapidement demandé de venir m'entraîner avec l'équipe de ma catégorie d'âge. »
Une question se pose alors pour les trois joueurs : est-ce vraiment raisonnable de quitter son pays pour tenter sa chance dans un club truffé de champions où les chances de percer semblent dérisoires ? La réponse est oui. « Moi, je n'ai jamais eu peur de ça, assure Remue. Quand tu viens ici, tu sais où tu mets les pieds. La concurrence, elle me stimule. »« Le risque aurait été le même dans n'importe quel club, ose Ainu'u. Bien sûr, au début, j'avais plein d'internationaux devant moi à mon poste. Mais je l'ai plus pris comme une chance d'apprendre plus vite les ficelles du métier que comme un frein. » Également courtisé par Béziers, où il se serait sans doute imposé plus facilement, Merkler a aussi préféré intégrer le vivier rouge et noir : « Je pensais que même si ça ne passait pas, j'y apprendrais suffisamment de choses pour rebondir ensuite dans un autre club. »
Aujourd'hui, tous les trois font donc partie intégrante de l'effectif du Stade Toulousain. Suffisamment pour les affubler d'une petite notoriété du côté de la Ville rose. Dans leurs pays, en revanche, ils passent encore totalement incognito. « En Espagne, personne ne me reconnaît dans la rue, si c'est ce que vous voulez savoir, confie Merkler. Chez nous, même si le Stade est une référence pour tous les connaisseurs, le rugby reste un sport très confidentiel. »
Aux États-Unis, Ainu'u subit une même indifférence, ou profite plutôt d'une royale tranquillité : « Là-bas, quand je dis que je joue au rugby, les gens me regardent avec de grands yeux et me posent généralement une de ces trois questions. Un : "C'est quoi ça ?" Deux : "C'est du foot américain sans les protections, c'est ça ?" Trois : "C'est du foot avec des contacts, non ?" En fait, les gens se foutent du rugby. Ils ne passionnent que pour le foot américain, le basket ou le baseball. Quand je suis là-bas, je suis donc Monsieur Tout-le-Monde. Personne ne sait qui je suis. »
Le Belge Remue se fond également dans la masse lorsqu'il rentre à Bruxelles. « Je ne suis vraiment pas une personnalité publique, dit-il. Personne n'a parlé de moi dans les médias le jour où j'ai prolongé de trois saisons au Stade(rires). Bon, la RTBF (télévision belge) est quand même venue faire un reportage sur moi à Toulouse il n'y a pas longtemps... » De son côté, Ainu'u sourit lorsqu'on lui demande en plaisantant si le New York Times s'est déjà intéressé à lui. « Ah non. Si jamais il vient un jour, ça sera plus pour Antoine (Dupont) que pour moi (rires) ! »« Moi, il n'y a que quand je joue avec la sélection espagnole que des journaux comme El Pais ou Marca s'intéressent un peu à moi, renchérit Merkler. Mais l'interview paraît généralement dans les dernières pages, dans un coin. »
Il y a quand même un endroit où les trois Rouge et Noir jouissent d'une petite popularité. En sélection, auprès de leurs partenaires qui voient en eux des exemples, des gars qui ont réussi là où on ne les attendait pas du tout. « Mes coéquipiers me questionnent beaucoup sur mon quotidien à Toulouse, reconnaît Remue. Ils sont curieux. Certains ont aussi cette envie de partir à l'étranger et de réussir, c'est normal. »
« Quand je suis avec les Eagles, il y a des mecs qui me demandent quel est le secret du Stade Toulousain, ajoute Ainu'u. J'essaie de leur répondre, mais il y a des choses qui ne s'expliquent pas toujours. » Ou qui ne sont pas duplicables. Comme ce jeu de mains dans le désordre qui a bâti une grande partie de la renommée du club haut-garonnais. « C'est très dur d'imiter le jeu du Stade, souffle Merkler. Parce qu'il est pratiqué par des joueurs qui ont été formatés pour ça dès le plus jeune âge. En sélection, tu n'as que trois mois par an pour te préparer. »
« Aux États-Unis, il n'y a que des monstres physiques en première ligne, sauf que personne ne sait comment faire une bonne mêlée. J'essaie donc de leur passer les bonnes informations »
David Ainu'u
Ces trois-là essaient néanmoins de transmettre leurs connaissances toulousaines à leurs compatriotes. « Je leur fais partager mon expérience, confirme Ainu'u. Notamment en mêlée. Aux États-Unis, il n'y a que des monstres physiques en première ligne, sauf que personne ne sait comment faire une bonne mêlée. J'essaie donc de leur passer les bonnes informations acquises ici. » Il y a le poids de l'attente, aussi. Nettement supérieur depuis qu'ils jouent et gagnent des titres avec Toulouse. « C'est vrai qu'on a maintenant un certain statut à assumer en sélection, admet Remue. On doit montrer la voie, être bon pour l'équipe. »
Les trois joueurs sont aussi conscients de tenir un rôle important dans la promotion de leur sport. « À travers moi, c'est le rugby belge qu'on met en lumière, lâche Remue. Je sens comme un léger engouement pour ce sport aujourd'hui dans mon pays. Mais qui reste sans doute inférieur à celui qui existe en Espagne ou aux États-Unis, parce qu'on n'a pas réussi à se qualifier pour la Coupe du monde 2027. »« Aujourd'hui, il y a de plus en plus de joueurs espagnols dans les centres de formation des clubs de Top 14 ou de Pro D2 », constate Merkler.
« Ça commence aussi à prendre un peu aux USA, enchaîne Ainu'u. Quand j'ai commencé à jouer en France, il n'y avait que trois ou quatre joueurs américains dans le Championnat. Aujourd'hui, il y en a six. Ça reste peu, mais ça progresse. En tout cas, ça montre qu'un rugbyman américain peut très bien s'en sortir en France. Le plus difficile, en fait, c'est l'apprentissage de la langue. »
Posté 03 juin 2026 - 08:00
Moi j’aime le bénévolat. Vola. Voilà.
Posté hier, 11:09
Il faut attendre les résultats de l'enquête avant de les pourrir et de les traiter de voleurs, de fumiers, de tricheurs, de combinards, de tripatouilleurs, de magouilleurs, de margoulins, de filous, de faquins, de faussaires du bon sens, de trafiqueurs de règles, de maquignons de la probité, de gredins, de chenapans, de paltoquets, de jean-foutres, de cuistres, de béotiens, de pignoufs, de badernes, de gougnafiers, de sacripants, de pieds nickelés, de branquignols, de tartuffes de bazar, de marchands de poudre aux yeux, de virtuoses de l'entourloupe, de princes du passe-passe, de seigneurs de l'esbroufe, de champions de l'arrangement entre amis et d'authentiques orfèvres de la combine... Bref...
Je te découvre une mansuétude que je ne te connaissais pas. Tu ne les a pas traités de fesse-mathieu et cette retenue t'honore. ![]()
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