Il n’y a pas que le Salary Cap dans la vie, mais encore une vidéo ou un toulousain embrouille tout le monde. Il est fort le con!
https://youtu.be/orX...O90QBrmF8HQZkcq
Posté 18 mars 2026 - 21:32
Il n’y a pas que le Salary Cap dans la vie, mais encore une vidéo ou un toulousain embrouille tout le monde. Il est fort le con!
https://youtu.be/orX...O90QBrmF8HQZkcq
Posté 19 mars 2026 - 07:12
Le Grand Stade ne viendra pas pleurnicher sur les doublons...Menoncello , magnifique recrue au centre où les stars s'accumulent et pas que !
Comment seuls La Rochelle et Toulouse étaient sur un tel recrutement haut de gamme , malgré le pb des absences sur sélection ?
Nous ,au moins , on se consolera avec nos centres moins bling bling peut-être , mais dispos pour le Club , et à la limite je préfère autant !
Quel effectif monstrueux , si avec ça tu n 'es pas finaliste chaque saison...rien que Ramos à l 'ASM me comblerait
et quand à l 'enfant Paul il risque fort de faire banquette !
Posté 08 mai 2026 - 06:55
Will Genia, 38 ans, c'est 110 sélections au sein des Wallabies entre 2009 et 2019. Né en Papouasie-Nouvelle-Guinée où son père Kilroy fut ministre des Affaires étrangères et membre du Parlement. Sa mère Elizabeth est toujours gouverneure de la Banque Nationale. Will, lui, a choisi le rugby, a remporté le Tri-Nations en 2011, deux titres de Super Rugby en 2011 et 2015 avec les Reds de Brisbane, été finaliste malheureux de la Coupe du monde 2015 (défaite 34-17 face aux All Blacks).
Il a aussi joué deux saisons au Stade Français (2015-2017) avant de rejoindre les Melbourne Rebels. Le voici désormais entraîneur des skills aux Hanazono Kintetsu Liners à Osaka, au Japon. « Un Championnat fascinant car très technique, dit-il. De nos jours beaucoup de gars sont obnubilés par l'idée de faire les choses rapidement et leur technique passe par la fenêtre. » ajoute ce joueur avec lequel parler ballon est toujours passionnant et l'assurance de ne pas compter les heures.
« Que retenez-vous de la demi-finale entre Bordeaux et Bath (le quart de finale UBB-Toulouse : Dupont est dans l'intuition, Lucu dans l'anticipation. Dupont est vif d'esprit et incroyablement dynamique. Dès qu'il entrevoit une opportunité, il la saisit. Lucu, lui, se fond dans le système de l'équipe pour avoir de l'impact, toucher le ballon une deuxième fois, chercher le jeu au pied, la passe ou les espaces. Dupont est le système, Lucu fait partie du système.
« Antoine Dupont devient la menace majeure, donc une cible prioritaire pour l'adversaire. Maxime Lucu s'intègre dans un système où la menace est plus répartie »
C'est-à-dire ?
Il est si dominant que le système de son équipe s'axe autour de lui. Sa dimension athlétique, sa confiance, son instinct et sa vision créent des opportunités. Il devient la menace majeure, donc une cible prioritaire pour l'adversaire. Lucu s'intègre dans un système où la menace est plus répartie avec Louis Bielle-Biarrey, Matthieu Jalibert - un joueur incroyable -, Yoram Moefana ou Damian Penaud. Lucu jouit de plus d'opportunités car il n'est pas identifié comme cible prioritaire. Il peut contrôler le tempo, créer du momentum.
Le débat qui anime la France ces jours-ci, c'est "qui est le meilleur des deux ?"
Pas besoin de me mettre un flingue sur la tempe : si on compare leurs capacités intrinsèques, Dupont est le meilleur joueur. Mais la vraie question est autre : qui correspond le mieux à la manière dont l'équipe veut jouer ? En fonction de ça, la réponse peut s'inverser. Être le meilleur joueur ne signifie pas être le meilleur à son poste dans un système donné.
Antoine Dupont était sur le banc du Stade Toulousain récemment, est-il en déclin ?
Je ne pense pas. Il revient d'une blessure importante, et cela prend du temps pour retrouver son propre rythme. Il lui faut se réadapter à une équipe qui a longtemps évolué sans lui. Et vice versa. Physiquement, tu peux revenir assez vite, mentalement ça prend plus de temps pour retrouver le timing, les automatismes et le flow.
Quand il a fait son retour avec Toulouse, Dupont a été fracassant (le 29 novembre, victoire 48-24 contre le Racing 92) puis il a marqué le pas...
Quand je suis revenu après une blessure aux croisés, lors de mon retour, j'étais porté par l'envie, l'adrénaline et l'énergie accumulées après des mois de frustration. L'excitation et les nerfs, repoussent les limites. Après ça se complique, le corps n'a plus été habitué à enchaîner à haute intensité, la récupération est différente. Mentalement, chaque situation de jeu devient un sudoku dans la tête : "Oh, j'ai fait ça, ça me semble bien."
Le subconscient se met à cocher des cases, valide ta capacité à la prise de risques. C'est un mécanisme d'autoprotection naturel. Et puis tu as perdu une forme d'innocence, pris conscience que tu n'es pas surhumain. Avant tu te sentais incassable, tu te jetais sur des gars de 120 kg, voire 140 kg. Tu sautais, tu sprintais, enchaînais les changements d'appuis de manière brutale. La confiance, ça se reconstruit plus lentement qu'une articulation, surtout pour un joueur comme Dupont.
« C'est l'un des plus grands joueurs de tous les temps, du niveau d'un Michael Jordan. Tellement au-dessus, comme s'ils faisaient un autre sport »
Will Genia à propos d'Antoine Dupont
Pourquoi ?
Ce mec est tellement brillant techniquement, incroyablement complet : il tape des deux pieds, court aussi vite qu'un ailier, il a l'impact d'un troisième-ligne, une passe excellente. Vitesse, puissance, skills, l'intelligence... C'est un des plus grands joueurs de tous les temps, du niveau d'un Michael Jordan. Tellement au-dessus, comme s'ils faisaient un autre sport.
Quand vous avez annoncé la fin de votre carrière, il a posté : "Merci pour l'inspiration"...
J'ai vu, ça m'a touché. Je ne sais pas si j'ai vraiment été une inspiration ou s'il a juste voulu être sympa, mais ça m'a permis de réaliser que j'ai pu avoir un impact dans ce jeu. Je n'ai jamais voulu être un simple passeur de ballons. J'ai été inspiré par Fourie du Preez, pris goût à l'idée qu'un numéro 9 devait s'impliquer dans toutes les dimensions.
Si vous croisiez Dupont aujourd'hui, quel conseil lui donneriez-vous ?
En toute humilité, je n'ai pas de conseil à lui donner. Je lui raconterai juste ce que m'a dit un jour Robbie Deans. On venait de remporter le Tri-Nations, il m'a appelé dans sa chambre et m'a dit : "Cours moins, fais jouer plus." Je l'ai mal pris. J'ai mis des semaines à l'accepter. Je craignais de perdre ce qui faisait ma force. J'étais en résistance, je me disais : "Si on m'ôte ma capacité à courir, à casser des plaquages, à battre des défenseurs et à créer de l'espace, je deviens quoi ?"
« Le rugby c'est l'art de ne pas tout faire par soi-même. Et puis tu ne peux pas rester le même joueur toute ta carrière »
Deans vous a-t-il donné des explications ?
Oui. Il m'a dit : "Ta force va devenir une faiblesse. Les équipes vont s'employer à te fermer cette option, ça va réduire les nôtres. Si tu fais plus confiance à tes coéquipiers, te reposes plus sur eux, à leur tour ils deviendront des menaces, ça nous offrira des espaces et du temps." C'était un conseil incroyable. Il m'a permis de développer une autre dimension dans mon jeu, ça a rendu l'équipe plus fluide. J'ai joué plus léger, délesté de cette intention de tout créer moi-même. Mon rugby s'est épuré, je suis devenu plus efficace. Il y a un truc encore plus jouissif que de voir les choses pour soi : éclairer les autres.
Le rugby c'est l'art de ne pas tout faire par soi-même. Et puis tu ne peux pas rester le même joueur toute ta carrière. Ton corps change, tes capacités physiques s'amenuisent, mais ton expérience augmente et ta vision du jeu s'affine. Le drame du numéro 9, c'est qu'il voit toujours tout plus vite que les autres... (il rit) Voilà ! Le truc ce n'est pas seulement d'exceller dans ton art, c'est de faire en sorte que les autres joueurs voient la même chose, presque aussi vite. À haut niveau, tous les joueurs ont du talent. Ce qui fait la différence, outre ta vision et ta capacité de prise de décision, c'est d'être compris par les tiens. »
Posté 08 mai 2026 - 08:01
Posté 08 mai 2026 - 08:05
Posté 08 mai 2026 - 08:13
Posté 08 mai 2026 - 11:55
Superbe prise de paroles merci El LANDENO. Publiée ou ?
l'Equipe du jour
Posté 08 mai 2026 - 21:45
Pouzelgues qui est passé devant Costes, terrible désaveu, vivement qu'il arrive.
Posté 08 mai 2026 - 22:36
Pouzelgues qui est passé devant Costes, terrible désaveu, vivement qu'il arrive.
Après y en a eu pas mal des comme ça, très très prometteurs sur une saison et qui s'éclipsent au fur et à mesure. Surtout chez les arrières et ce poste notamment. Tauzin à ses débuts avec Toulouse, il est tonitruant. Il est hyper puissant, véloce, offload, met de gros caramels, ça marquait des essais. Tout. J'étais assez sûr qu'il terminerait 12 ou 13 du xv de France sur des années. Et puis chez ces joueurs, c'est peut-être (sans doute ?) un manque d'envie une fois la confirmation du talent faite. Ca n'a pas forcément envie de passer au niveau du dessus parce que ça demande plus de travail, de rigueur, sacrifice. Moins de plaisir.
Posté 09 mai 2026 - 06:36
Le Stade Toulousain ne découvre pas l'oisiveté relative d'un printemps allégé. Il a déjà vécu des saisons sans finale de Coupe des champions ni barrages de Top 14 à disputer. Mais disons que cette saison, son élimination en quarts de finale de la compétition transcontinentale face à l'UBB (30-15) - la première à ce niveau depuis sept ans - l'a confronté un peu plus tôt que d'habitude à un printemps gruyère, avec des trous tous les deux matches pour se reposer et glisser doucement vers la phase finale du Championnat.
Avec ses 12 points d'avance sur ses poursuivants immédiats (Pau et Montpellier) à quatre journées de la fin, le triple champion de France sortant sait qu'il n'aura probablement besoin que d'une victoire pour valider définitivement sa pole-position et sécuriser sa place en demi-finales à Marseille (19 et 20 juin). Autant dire qu'il a le temps de voir venir, avec tous les dangers que ce type de confort comporte. Sa récente défaite face à Clermont (24-27, 22e j.), la première à domicile de la saison, lui a d'ailleurs cruellement rappelé qu'un Championnat aussi concurrentiel que le Top 14 ne tolérait pas le moindre relâchement. « Ça nous a mis en alerte », reconnaît d'ailleurs le talonneur Peato Mauvaka.
« On leur propose des journées d'entraînement plus condensées, des contenus avec plus de contacts et d'alternance »
Virgile Lacombe, entraîneur adjoint des avants toulousains
Le staff rouge et noir a donc longuement réfléchi à la meilleure façon de garder ses joueurs sous tension pendant un mois et demi. Résultat de ce brainstorming ? « On a essayé de changer un peu notre manière de s'entraîner, explique notamment l'entraîneur adjoint des avants, Virgile Lacombe. On doit stimuler les joueurs, les sortir de la routine, leur donner envie d'aller chercher quelque chose en fin de saison. Pour ça, on leur propose des journées d'entraînement plus condensées, des contenus avec plus de contacts et d'alternance. Une remise à niveau sur les bases de notre rugby, aussi, pour être plus précis sur ces détails qui peuvent nous permettre de gagner les bras de fer en fin de match. »En clair, Toulouse recherche à l'entraînement ces montées d'adrénaline qui l'aideraient à rester en éveil jusqu'aux matches couperets de juin. Les séances sont plus physiques, plus intenses, plus variées. Plus éprouvantes, aussi. « C'est un peu plus difficile pour les mecs à encaisser, parce que ça leur demande d'être encore plus concentrés que d'habitude, note Lacombe. Mais je les trouve très investis et motivés, sachant que certains ont peut-être aussi des places à aller chercher en vue de la phase finale. »
Avec trois déplacements savoureux à Marseille (samedi 21 heures, face à Toulon), à La Rochelle (17 mai) et au Racing (6 juin), en plus d'une dernière rencontre à la maison contre Lyon (30 ou 31 mai), le calendrier devrait également éviter à Antoine Dupont et ses partenaires de sombrer dans une monotonie forcément préjudiciable. Sans parler de la chasse à ses propres records. Toulouse pourrait d'ailleurs en battre deux dès ce samedi soir face au RCT : ceux du plus grand nombre de points (891) et d'essais (118) marqués sur l'ensemble d'une saison régulière. Il n'est qu'à 30 points du premier (861) et qu'à un essai du second (117). À presque rien, à son échelle.
Posté 10 mai 2026 - 19:28
Le Stade Toulousain n'aime pas perdre. Encore moins à domicile, encore moins au Stadium, le grand stade de la Ville rose, dans un match présenté comme une affiche de gala. C'est dire si les deux semaines qui ont suivi la gifle contre Clermont (24-27, le 26 avril), où il avait réussi l'exploit de laisser échapper une partie qu'il menait 21-0 après dix minutes de jeu, ont été longues à vivre. Le club rouge et noir a haussé le curseur à l'entraînement.
Ses joueurs ont beaucoup travaillé. Beaucoup échangé, aussi, pour comprendre comment ils avaient pu autant se relâcher et perdre les pédales dans un match qui leur tendait pourtant les bras. Ugo Mola et ses adjoints leur ont aussi proposé un planning et des contenus d'entraînement différents, histoire de casser la routine et de provoquer une indispensable remise en question. Résultat ? 51 points et 6 essais infligés à Toulon samedi soir (27-51), dans une rencontre dominée de bout en bout.
Une prestation majuscule avec des avants conquérants et des trois-quarts inspirés. « Sur la gestion du jeu, la capacité à prendre les points qui se présentaient et à faire les bons choix stratégiques, on a été très sérieux, a observé l'entraîneur adjoint des avants Virgile Lacombe à l'issue du match. On a essayé de conserver le ballon et de trouver des failles. C'est exactement le jeu qu'on veut mettre en place. »
Comme un symbole de ce magnifique sursaut d'orgueil, la charnière Antoine Dupont-Romain Ntamack a été grande. À côté de leur partition contre l'ASM, comme tous leurs coéquipiers, les duettistes de la symphonie toulousaine ont profité de l'agressivité retrouvée de leurs avants pour évoluer dans un relatif confort et exprimer toute l'étendue de leur talent.
« On se devait de se racheter après ce match contre Clermont qui n'était pas digne de nous, a notamment lâché Ntamack au micro de Canal+. On voit que tout le travail effectué depuis quinze jours et les longues discussions qu'on a eues entre nous ont porté leurs fruits. La stratégie était de tenir le ballon et de se lâcher. C'est ce qu'on a réussi. Surtout, on a fait les choses collectivement. On ne s'est jamais désolidarisés, même quand on a pris un essai en contre en début du match. » Auteur du premier essai de la partie (5e) et d'un 7/7 face aux perches, Ntamack a également excellé dans la distribution du jeu, à l'image de ce petit coup de pied rasant dans la course de Dupont en amont de l'essai du centre Santiago Chocobares (45e).
Dupont, lui, a semblé avoir retrouvé tout ce qui fait de lui un joueur hors-norme : une technique irréprochable, des choix de jeu pertinents, une défense redoutable, des duels gagnés et cette propension inestimable à faire le bon geste, souvent décisif, au bon moment. « Antoine travaille, on ne le ménage pas beaucoup, a confié Lacombe. On essaie de le mettre dans des conditions de fatigue, de lui faire vivre des situations dures à l'entraînement, où il doit faire les bons choix, parce qu'on a le sentiment que c'est ce dont il a besoin aujourd'hui. »
Longuement écarté des terrains en raison d'une grave blessure au genou droit (rupture des ligaments croisés), Dupont a éprouvé ce que vivent généralement tous ceux qui traversent ce type d'épreuve : un retour à la compétition d'abord flamboyant à la fin de l'automne, boosté par l'envie et la joie de redevenir un joueur de rugby, puis le contrecoup et les affres légitimes d'une fatigue physique et mentale au début du printemps.
Son match face au RCT, notamment émaillé d'un essai et de deux passes décisives, montre que lui aussi est peut-être en train de redevenir lui-même. « Il faillait juste arrêter de calculer, de se poser des questions, de douter, parce que les joueurs qui ont perdu des matches ces dernières semaines sont les mêmes que ceux qui ont gagné tant de titres ces dernières semaines », a-t-il dit sur Canal+après la rencontre, comme s'il se parlait à lui-même. Dupont n'était pas capitaine, samedi.
Un choix réfléchi et assumé par le staff pour l'aider à se focaliser sur son rugby et à retrouver sa brillance. « L'idée était d'avoir comme capitaine un joueur comme Jack (Willis) qui puisse faire le lien entre les joueurs qui étaient là pendant les doublons et les internationaux qui sont revenus après, a expliqué Lacombe. Et c'est vrai que ça permettait aussi à Antoine de se concentrer sur lui-même. »
Posté 11 mai 2026 - 17:12
Pouzelgues qui est passé devant Costes, terrible désaveu, vivement qu'il arrive.
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